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Le temps s'est écoulé comme une rivière,
je ne l'ai pas vu passer !

J'ai compté mes années et j'ai découvert
que j'ai moins de temps à vivre ici que je n'en ai déjà vécu.

Je n'ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu'il ne se combinera rien...

Je n'ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n'ont pas grandi.

Je n'ai pas le temps de négocier avec la médiocrité.
Je ne veux pas être dans des réunions où les gens et leur ego défilent.

Les gens ne discutent pas du contenu, à peine des titres
Mon temps est trop faible pour discuter de titres.

Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.

Qui savent sourire de leurs erreurs.

Qui ne se glorifient pas de leurs victoires.

Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu'être du côté de la vérité et de l'honnêteté.

L'essentiel est ce qui fait que la vie vaut la peine
d'être vécue.

Je veux m'entourer de gens qui savent arriver au coeur des gens.

Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l'âme.

Oui... J'ai hâte... de vivre avec intensité, que seule la maturité peut me donner.

J'exige de ne pas gaspiller un bonbon de ceux qu'il me reste...

Je suis sûr qu'ils seront plus délicieux que ceux que j'ai mangé jusqu'à présent.
Personne n'y échappe riche , pauvre, intelligent , démuni ...




Beaucoup de personnes mal informées s’imaginent que la pleine conscience se résume au protocole MBSR
Mindfulness Based Stress Reduction en français Réduction du Stress Basée sur la Pleine Conscience.

Comme expliqué dans l’article précédent, la pleine conscience” va bien au-delà. Le MBSR pourrait donc être comparé à une introduction/initiation aux principes de la pleine conscience.

En effet, telle qu’elle est mondialement enseignée aujourd’hui au-travers du MBSR – protocole issu des travaux du Dr Jon Kabat-Zinn – l’approche propose un ensemble de techniques anti-zombies qui sont issues de pratiques méditatives épurées de toute évocation religieuse. Depuis 1979, ce protocole d’apprentissage des bases de la pleine conscience a été fignolé pour nos esprits occidentaux, notamment dans la clinique pour la réduction du stress de l’Université du Massachusetts. 

Notez que, sous l’appellation MBCR, il existe également une approche de groupe – développée par Zindel Segal, John Teasdale et Mark Williams – dans le cadre de la prévention de la rechute dépressive.

Comment apprend-t-on la pleine conscience avec le MBSR ?

L’apprentissage de la pleine conscience avec le MBSR se fait en groupe, au cours de 8 séances hebdomadaires, d’environ 2h30, qui sont animées par un ou deux instructeurs. Le programme est précédé d’une séance d’information au cours de laquelle l’instructeur fait la connaissance de la future participante afin de valider que cette derniere répond à certains critères de compréhension de ce qui l’attend et de santé.

Au cours de chacune des séances, les participants reçoivent la formation et un entraînement aux différentes techniques. Lors de ces séances MBSR, les pratiquants reçoivent aussi des fichiers audios sous la forme d’un CD, ainsi que des fiches reprenant les instructions et exercices. Mais plus important que tout, à mon avis, de nombreuses occasions sont données de partager ses ressentis, ses difficultés et ses victoires à chaque séance. Cette possibilité n’existe pas dans tous les courants/écoles de méditation.

A l’issue de chacune de ces séances MBSR, les pratiquants devront quotidiennement mettre en pratique leurs acquis durant la semaine qui suit par une pratique quotidienne de 20 à 60mn chaque jour et qui est véritablement, selon moi, LA seule difficultée… Pour la néophyte, il s’agit donc de prendre trois engagements :
1.celui d'une pratique quotidienne avec soi-même, qui révèlera la façon dont chacun lutte avec ses propres habitudes de zombie...
2.la participation pendant 8 semaines à une séance hebdomadaire avec un instructeur et un groupe qui révèlera que nous faisons tous face aux mêmes défis...
3.une journée de pratique de la pleine conscience viendra clôturer le parcours MBSR et offrir de nombreuses options de pratiques informelles

Dans tous les cas, c’est la pratique qui est le coeur du MBSR. Car l’aptitude à la pleine conscience ne peut se développer qu’en pratiquant, au même titre qu’on ne peut apprendre à jouer du piano ou du golf en se contentant de lire un manuel. Il faut un jour décider de s’entrainer – même maladroitement – et de répéter inlassablement ses bases. 😉  

 

La pleine conscience propose deux manières de pratiquer qui sont complémentaires :

 

La première est la "pratique formelle", à laquelle on fait généralement réféférence en parlent de la méditation .Celle-ci se pratique généralement de façon assise, les yeux fermés. Mais on peut aussi pratiquer la méditation de pleine conscience en étant couché ou en marchant.

 

La seconde concerne toutes les "pratiques informelles" que vous pouvez pratiquer à tous les moments de votre vie : cela va du brossage de vos dents, au laçage de vos chaussures, en passant par la dégustation de votre café ou de ce que j'appelle, pour plaisanter, masser la vaisselle 😆 Toute activité routinière – et elles sont nombreuses – peut donc être utilisée pour pratiquer la pleine conscience dès lors que vous décidez de la faire avec l'intention d'être pleinement présent sans juger !


 

Dans tous les cas, il n’existe pas UNE façon unique d’expérimenter la “pleine conscience”. Et il faut avant tout garder les choses simples et faciles. Comme dans toute pratique, la seule véritable contrainte devrait être de s’astreindre soi-même à une forme de régularité, de discipline personnelle, afin de tirer réellement avantage d’une pratique que l’on recommande comme quotidienne (30 à 60mn chaque jour idéalement).

 

Les seules contre-indications à suivre un programme MBSR sont les suivantes :

-Dépression en phase aiguë
-Trouble bipolaire non stabilisé.
-Séquelles psychologiques d'abus physiques, émotionnels ou sexuels non traitées.
-Dissociations
-Attaques de panique violentes récurrentes.
-Troubles psychotiques (hallucinations, délires).
-Et les addictions (alcool, cannabis, cocaïne, médicaments, etc.)

De quoi avez-vous besoin pour suivre un MBSR ?

Vous n’avez besoin d’aucun matériel particulier, si ce n’est une tenue ample et confortable, un tapis de gym à 3€ chez Decathlon et un coussin ou un petit banc de méditation. On ne peut en principe pas mal faire ni se faire mal – ni même se rater – lors d’une pratique formelle ou d’une pratique informelle de pleine conscience avec le MBSR. Si vous n’êtes sujet à aucune des contre-indications ci-dessus, il n’existe aucun risque pour votre santé mentale ou physique à pratiquer la médiation de pleine conscience 😀 Au contraire, les bienfaits de la méditation sont énormes !

Et si vous comprenez la nature de l’acceptation de ce qui est là pour vous ici et maintenant, même si vous vous endormez, par exemple lors d’une pratique allongée de body scan, ça n’est pas et ne sera jamais un échec. 😀 C’est juste ce qu’il y avait pour vous à ce moment-là : un immense besoin de ronfler et de vous reposer 😀 ! Et, croyez-moi, j’en ai entendu ronfler quelques-uns/unes sur les tapis de séances de MBSR… et il m’est arrivée plus d’une fois de m’endormir moi aussi. C’est parfaitement normal.

En fonction de votre sensibilité, sachez bien entendu qu’il existe d’autres approches de la formation à la pleine conscience que celle du MBSR comme, par exemple, celles proposées sur la page “ou apprendre à méditer ?”.

Enfin, bien que chacun de nous soit un être unique qui devra trouver son propre chemin en réalisant que, même s’il marche avec quelqu’un, non seulement sa façon de marcher est spécifique, mais personne ne pourra jamais marcher son chemin à sa place. Exit donc les gourous de toutes sortes et autres enseignants de la la pleine conscience qui oseraient prétendre détenir des clefs qui se trouvent uniquement en vous. 😀  

En même temps, ne négligez jamais l’importance d’un instructeur. Son expérience et sa formation en feront un accompagnant précieux sur votre chemin de la pleine conscience.


Rien n'arrive par accident...les aventure de shifû 

source net Terrel.jm




La pleine conscience

 18/12/2017

“ la pleine conscience”, désigne la capacité – que chacun d’entre nous possède – de reconnaître, d’accepter et d’observer ce qui se passe dans l’instant présent, sans porter aucun jugement. Cette aptitude fait l’objet de nombreuses recherches en neurosciences qui, toutes, démontrent l’intérêt de développer cette capacité à une époque où nous sommes nombreux à vivre comme des zombies. Dans tous les aspects qui touche la vie quotidienne : santé, mieux-être, éducation, relations interpersonnelles, business, arts, sports de haut niveau, politique… la pratique de la pleine conscience aurait-elle le potentiel de transformer notre vie?

Vous est-il déjà arrivé de vous lever de votre chaise, déterminé à aller faire quelque chose, puis, après quelques pas, de vous arrêter en vous demandant : qu’est-ce que j’allais faire au juste? Vous êtes-vous déjà surpris de mettre la main dans un paquet de friandises, vide, que vous aviez terminé sans y faire attention? Êtes-vous déjà entré sous la douche, sans avoir la pleine conscience de porter vos lunettes de correction sur le bout du nez? Êtes-vous allé au bureau en conduisant ou en marchant et, en arrivant à votre destination, comme téléporté, vous vous êtes soudain rendu compte que vous n’aviez pas vu passer le chemin? Où vous a-t-on déjà fait remarquer que vous n’étiez pas réellement présent à table avec vos convives, mais complètement perdu dans vos pensées?

… Oui? Alors félicitations, vous savez maintenant ce que c’est que de se comporter comme un zombie!  😆

Lorsque cela s’est produit, votre corps était là mais pas votre tête. Vous n’aviez pas la pleine conscience d’être là.

La pleine conscience nous éviterait donc de vivre comme des zombies?

Sans pleine conscience vous agissiez donc comme… un zombie. Et vous savez que les zombies sont des créatures qui ont perdu toute forme de conscience et de raison. Des automates, pas jolis jolis hein (!), qui sont sous l’influence de quelqu’un ou de quelque chose d’autre. Mais rassurez-vous, la plupart d’entre nous ont déjà vécu ce genre d’expériences… Et ce, plus d’une fois… Et, bien sûr, tous ces exemples prêtent plutôt à sourire jusqu’au jour où on prend conscience que nous passons à côté de quelque chose.

Ce jour-là, certains d’entre nous réalisent qu’ils agissent en général comme des machines, accomplissant toutes sortes de tâches pratiques, relationnelles, parentales, familiales, professionnelles, sociales à la manière d’automates. 🙁  Ça a été mon cas ! Et c’est ce que j’appelle vivre comme un zombie. Or dans notre société, envahie par toutes sortes de sollicitations "zombifiantes", c’est un façon très aisée de passer totalement à côté du moment présent et, pire que tout, de sa vie ! Dans ce mode là, nous ne sommes en effet tout simplement pas présent ici et maintenant.

Une étude menée auprès de 2.250 sujets de 18 à 88 ans, par les psychologues de la prestigieuse Université d’Harvard, montrent que nous ne sommes pas heureux lorsque nous manquons d’attention à l’instant présent, ce qui est tout l’objet de la pleine conscience. Or ce manque d’attention se produirait pendant 46,9% de notre journée, soit pendant la moitié de notre temps d’éveil ! D’après Matthew A. Killingsworth et Daniel T. Gilberth, co-auteurs de l’étude : la capacité à penser à ce qui ne se passe pas est une réussite cognitive qui a un coût émotionnel. L’esprit humain est un esprit errant et un esprit errant est un esprit malheureux.

Vivre machinalement,

est-ce être vivant ? 

Du coup dans ce contexte moderne et hyper-connecté où tout va très vite, il est très facile de se perdre soi-même en mode auto-pilotage (zombie) pendant l’essentiel de sa journée, de sa semaine, de son année… voire de sa vie. La force, immense, du conditionnement, produit toutes sortes de routines qui s’installent, à notre insu, dans tous les domaines de notre vie. Et, bien entendu, il est utile de ne pas avoir à reprendre systématiquement certains apprentissages acquis, comme la marche ou la conduite de notre voiture. Mais d’autres habitudes comportementales sont plus insidieuses et elles déprécient grandement la qualité de moments qui pourraient être bien plus épanouissants si nous pratiquions largement la Mindfulness : par exemple, lorsque nous discutons avec notre conjointe ou notre enfant sans vraiment les écouter ou que nous demandons machinalement à nos collègues comment ça va, sans réellement être attentifs à leur réponse.

Vivre en mode zombie ne permet pas d’avoir pleine conscience de la beauté mystérieuse de la Vie : en effet, lorsque nous sommes égarés dans la partie mentale de notre conscience – ce que nous appelons couramment nos pensées – nous sommes embarqués dans le passé qui, par définition, n’existe plus – ou dans le futur qui, de fait, n’existe pas encore. L’un comme l’autre sont sources de toutes sortes de peurs, de rancunes ou d’inquiétudes. Et le mental ressemble alors à une vilaine cité anxiogène dans laquelle on n’aimerait pas aller se promener seul le soir. 😉 Or, toutes ces projections nous éloignent du seul moment qui existe vraiment : ici et maintenant. Nous échouons alors totalement dans l’écoute de ce que notre corps – qui réside indiscutablement dans le présent – à nous dire au-travers des sensations pendant la pleine conscience. Du coup nous nous retrouvons souvent coincés dans des comportements automatiques qui, à la la longue, peuvent être douloureux pour nous et pour les autres.

Dans le mode zombie, on a donc tendance à se perdre dans la recherche permanente de l’avoir et du faire, au détriment de l’être. On devient alors réactif – plutôt que proactif – et vulnérable au stress, à l’anxiété et à la dépression. Trouver des pratiquants peut alors s’avérer très utile 😀

vidéo réalisée par Arielle Renac.
ne plus penser es ce possible ?

source net Terrel.
jm




Les Chakras : beaucoup de gens se demandent à quoi correspondent ces fameux “chakras” dont on entend souvent parler dans les milieux liés à la spiritualité, d’où ça vient et à quoi ça sert. Parce que, parler de chakras ressemble souvent à un truc ésotérique dont la compréhension est réservée à une bande d’initiés un peu déjantés 😉

Si vous êtes en quête d’équilibre et de sérénité, si vous vous êtes déjà demandé ce que la compréhension des “chakras” pourrait bien apporter à votre mieux-être et si vous aimez les explications simples, je vous ai préparé un petit montage vidéo de 10mn pour tout comprendre 😀

LES CHAKRAS en bref

Il existe des divergences sur le nombre total de chakras (de 7 à 88.000 !!!) et différentes interprétations et classements que je laisse le soin aux experts de préciser. Ici, nous nous en tiendrons aux éléments les plus consensuels :

  • En sanskrit, un chakra désigne une roue tourbillonnante ou un disque qui constitue un centre de réception, d’assimilation et de transmission de l’énergie vitale entre “l’intérieur” et “l’extérieur” de notre être.
  • 7 chakras principaux, d’un volume plus important que les 87.993 autres, seraient positionnés sur une ligne verticale le long de la colonne vertébrale et joueraient un rôle clef sur les plans physique, émotionnel et spirituel.
  • Éveiller sa conscience et atteindre l’illumination consisterait à faciliter la circulation de l’énergie primordiale, appelée Kundalini, depuis le chakra situé à la base de la colonne vertébrale, jusqu’à celui situé au sommet du crâne.

L’idée à retenir, c’est qu’à chaque fois que l’on équilibre en soi un nouveau chakra, notre interprétation du Monde et des phénomènes change parce que notre perception s’affine, s’allège et s’élève. Mais si cela ne servait qu’à mieux vivre pour soi, il me semble que la démarche resterait profondément individualiste et non pas spirituelle. 😉

La raison d’être de toute spiritualité, c’est d’apporter plus de lumière en soi afin d’éclairer le Monde. Et c’est ainsi que commence le 1er conseil du sage de la vidéo : “il faut avoir atteint l’équilibre en soi-même avant de pouvoir l’apporter et le maintenir dans le Monde”. 😀

Et si nous ne sommes pas équilibrés, c’est parce qu’il y a des blocages qui empêchent la la libre circulation de l’énergie dans et au-travers des chakras. 🙁

QU’EST-CE QUI BLOQUE NOS CHAKRAS ?

Voici à quoi correspondent ces blocages, très bien présentés dans la vidéo :
 

BLOCAGE N°1 : LA PEUR

La question que pose le maitre est : de quoi ai-je le plus peur ?

BLOCAGE N°2 : LA CULPABILITÉ

La question que pose le maitre est : qu'est-ce que tu te reproches ? 

BLOCAGE N°3 : LA HONTE

La question que pose le maitre est : de quoi as-tu honte ?  

BLOCAGE N°4 : LE CHAGRIN

La question que pose le maitre est : qu'est-ce qui t'a fait le plus de peine ?  

BLOCAGE N°5 : LES MENSONGES À SOI-MÊME

La question que pose le maitre est : quel mensonge entretiens-tu à ton propre sujet ? 

BLOCAGE N°6 : LES ILLUSIONS

La question que pose le maitre est : de qui/quoi te sens-tu différent/séparé ? 

BLOCAGE N°7 : LES ATTACHEMENTS

La question que pose le maitre est : à quoi es-tu attaché sur cette Terre ?


 Ici, les bienfaits de la méditation de pleine conscience consistent à débloquer tout ce qui barre notre chemin vers l’éveil

https://youtu.be/G6XrvnkukVs


source net Terrel.jm




                Investissez-vous Aujourd’hui


Vous devez vous investir dans le programme pour savoir comment gérer ses émotions.

Se caler dans son fauteuil et attendre que les choses se passent n’est rien d’autre qu’une perte de temps.

Il existe plusieurs façons pour vous investir dans le programme tout en prenant le contrôle de votre esprit

Comment Gérer Ses Emotions -

 

Cela m’a pris des années pour apprendre à gérer et maîtriser mes propres émotionsComment Gérer Ses Emotions Malheureusement, comme beaucoup, j’ai connu des expériences douloureuses.Toujours est-il que j’ai pu maîtriser et gérer mon esprit durant toutes ces années et que ce qui est à la portée d’une femme est à la portée de toutes et tous.Chacun de nous avons vécu des journées de déprime.Parfois, on reste assis à ne rien faire, les sourcils levés, les yeux scrutant au loin et la bouche renfrognée.Ceci est une expression déprimée, une expression montrant que vous vous sentez déprimée.

 

Qu’est-ce que vous pouvez faire ?

Qu’est-ce qui vous fait vous sentir ainsi ?

Est-ce parce qu’il pleut ?

Est-ce que vous vous ennuyez ?

S’il pleut, dites-vous que la pluie est une bénédiction !

Elle nous permet de cultiver les terres, de faire pousser nos fruits et légumes et de nous hydrater.

Alors, demandez-vous pourquoi vous vous sentiriez déprimé en une belle journée.

Pourquoi la pluie vous rend-elle si sombre ou déprimé ?

Comment Gérer Ses Emotions Quant à l’ennui, ma philosophie est celle-ci : tant que vous faites travailler votre esprit créatif, vous trouverez toujours quelque chose à faire.

Je ne m’ennuie que très rarement dans ma vie.

Je fais travailler mon esprit et l’ennui n’est pas un problème.

Si vous vous ennuyez, maîtrisez vos émotions et dictez à votre esprit de faire quelque chose d’amusant, de créatif, de divertissant, etc.

Est-ce que vous vous sentez grincheux ?

Est-ce que votre bouche fait la grimace ?

Est-ce que vos yeux se plissent ?

Y a-t-il des plis sur votre visage dû à votre expression renfrognée ?

On se sent tous grincheux à certains moments.

Parfois, c’est en raison d’une maladie, d’un rhume ou du stress.

Que ressentez-vous en ce moment ?

Que pouvez-vous faire pour soulager son stress ?

Avez-vous un rhume ?

Si c’est le cas, pouvez-vous vous allonger, vous détendre et vous dorloter pour guérir plus vite ?

Comment Gérer Ses Emotions - Il y a toujours une solution aux états émotionnels de l’esprit

Peut-être vous sentez-vous seul.

Vos yeux sont-ils grand ouverts tout en scrutant au loin tel le regard triste d’un chiot ?

Votre bouche forme-t-elle une ligne sans aucun froncement ni sourire ?

Sachez, chères blogueuses, que la solitude est un état d’esprit.

Si vous êtes seule, au lieu de laisser les émotions vous envahir, décrochez le téléphone et appelez un ami.

Appelez un copain ou une copine.

Appelez quelqu’un de votre famille.

Vous ne devez pas vous sentir seul.

Généralement, je me divertis.

Souvent, lorsqu’une personne est seule, elle produit dans son propre état d’esprit un sentiment d’isolation, de désolation ou de morosité.

La solitude est un sentiment issu des émotions qui fait qu’une personne se sent isolée ou coupée des autres.

Comment Gérer Ses Emotions - Prenez le contrôle de votre état de solitude et commencez à gérer et maîtriser vos émotions en vous occupant de votre état d’esprit.

Est-ce que vous vous sentez épuisé ?

Est-ce que vous vous affalez dans votre canapé ?

Vos yeux se creusent-ils jusqu’à se fermer ?

Vos membres sont-ils ballants ?

Est-ce que votre bouche est crispée ?

Si vous vous sentez ainsi, allez vous reposer afin de vous réveiller plus en forme.

Ceci mettra de l’ordre dans votre esprit et c’est comme ça que vous pourrez maîtriser et gérer vos émotions.




Entraîner l'esprit 

 13/11/2017
Gérer Ses Émotions – Travaillez
                     son esprit

Si vous voulez gérer et maîtriser vos émotions, vous aurez besoin d’entraîner votre esprit.

Nous errons dans la vie tout en apprenant sur la route.

À mesure que nous apprenons, nous tournons et retournons les informations dans notre tête.

Qu’est-ce qui semble réel dans votre esprit ?

Qu’y a-t-il de logique ?

Qu’est-ce qui est raisonnable ?

Quels sont les faits ?

Voici quelques questions que vous pourriez vous poser

Les questions peuvent aider, vous apprenez ainsi à gérer et entraîner vos émotions, à maîtriser votre esprit.

La vie est soit difficile soit supportable.

Nous essayons de vivre notre vie du mieux possible, mais parfois d’autres personnes entrent dans notre vie et semblent nous tirer vers le bas.

Nous devons lutter chaque jour pour vaincre nos ennemis à notre manière, ces personnes qui sont nos amis, mais qui affichent les traits d’un ennemi !

Parfois, certains viennent nous mettre des bâtons dans les roues sans que l’on s’en aperçoive et sans raison particulière.

Pour entraîner l’esprit, vous devez absolument comprendre que la maîtrise de soi, l’espoir, la confiance, l’estime de soi, l’assurance, etc. font parties du jeu.

Plus vous construirez sur vos besoins en tant qu’être humain, plus vous aurez de chances de gérer et maîtriser vos émotions.

Voyons comment ces qualités humaines aident à la maîtrise et au contrôle des émotions

Que faut-il pour construire l’estime de soi ?

 

 

L’estime de soi est avant tout avoir confiance en soi, mais c’est aussi un sentiment de satisfaction d’être qui l’on est vraiment au fond de nous.

Comme vous pouvez le voir, à mesure que vous travaillez pour bâtir votre confiance, vous construisez de l’amour-propre.

La confiance est un peu plus difficile à construire étant donné que vous devez être conscient de vos pouvoirs intérieurs, ce qui n’est pas toujours facile.

Toutefois, vous pouvez vous observer de près chaque fois que vous accomplissez une tâche pour voir où vous en êtes, continuez à aller de l’avant après vous être récompensé.

Se récompenser ne signifie pas acheter une nouvelle voiture à chaque bonne action.

Ce serait plutôt des choses simples comme sourire, lever un poing en l’air et crier " Yes ! ", par exemple.

Il s’agit de montrer que vous reconnaissez avoir fait quelque chose de bien pour vous-même et cela donne du pouvoir à votre esprit.

Avoir confiance en soi est aussi apprendre à compter sur soi

Ceci nous mène à la notion d’indépendance.

L’indépendance est une nécessité humaine, elle travaille de pair avec toutes les autres nécessités humaines.

Avoir confiance, c’est aussi avoir la foi

La foi est l’assurance d’une personne qui croit en elle et en ses capacités de réussir.

La confiance inclut également la certitude de ses propres mots, de ses actions, de son potentiel, etc.

Si vous faites preuve de certitude, il est vraisemblable que vous ayez avancé en vous basant sur des constatations qui encouragent la conviction.

Les convictions constituent un pouvoir au-delà du pouvoir normal, car elles montrent que vous vous basez sur la constatation des faits accomplis.

La confiance engendre la confiance

  

 Parallèlement, la confiance engendre la confiance, cela signifie que les gens vous feront confiance tout comme vous avez confiance en vous.

La confiance est un esprit tranquille qui se sent libre d’entreprendre l’étape suivante sans aucun doute.

Le doute est l’un des éléments principaux qui poussent les personnes à être trop émotives.

Si vous avez des doutes, de la culpabilité, de la haine, de la peur, etc., alors cela indique que votre esprit vous commande et vous contrôle.

Vous devez apprendre à construire des choses positives pour devenir maître de votre esprit tout en gérant vos émotions.

Parfois, l’esprit vous joue des tours, vous faisant croire que vous avez de la confiance alors que vous n’en avez pas.

Ce n’est qu’une fausse évidence.

Pour éviter ce piège, n’oubliez pas d’entraîner vos émotions

Ceci vous aidera à rester maître de votre esprit et de vos émotions au lieu de retomber dans les mêmes types de comportement.

Nous avons tous besoin de pierres d’assise pour accomplir nos missions dans la vie.




Je suis maman passionnée de psychologie positive,
d'éducation bienveillante, de neurosciences,
de sciences humaines en général...
J'aime partager ce que je découvre
et semer des graines d'optimisme.
On cultive ensemble ?



Ces derniers temps, nous avons vu beaucoup de personnages politiques pris en flagrant délit de mensonge… Je sais, il n’y a pas qu’eux qui mentent, mais l’argument " il n’y a pas que moi, les autres aussi " est encore moins une excuse lorsqu'on est un(e) élu(e) de la République.

C’est compliqué de savoir si quelqu’un nous ment. Les chercheurs disent qu’on peut voir ça par exemple au trop grand nombre de détails : quand quelqu’un nous bobarde, il a souvent tendance à trop en faire, à nous noyer sous les précisions pour mieux nous convaincre. Mais ces mêmes chercheurs disent que souvent, c’est notre corps qui peut le mieux indiquer le mensonge éventuel.

Je me souviens qu’à un moment, les services de police et de renseignements cherchaient à mettre au point des " détecteurs de mensonge " , basés sur les modifications de notre rythme cardiaque ou de notre conductance cutanée (le fait que notre peau conduise plus ou moins bien l’électricité, parce que le stress du mensonge nous fait transpirer) .

En fait, c’était surtout des détecteurs d’émotivité : les gens timides faisaient biper la machine même quand ils ne mentaient pas, parce que ça les inquiétait de pouvoir être pris pour des menteurs. Et les vrais psychopathes et menteurs professionnels gardaient, eux, un calme olympien.

En plus, un détecteur de mensonge, ça nous aurait privé de quelques grands chefs d’œuvre de la littérature et de la chanson

Bon, oublions les détecteurs de mensonge et revenons vers un appareil bien plus perfectionné : notre cerveau ! En fait, les chercheurs en mensonge nous disent qu’en regardant bien notre interlocuteur, avec un peu d’attention et d’habitude, on peut voir beaucoup de choses. Lorsque quelqu’un nous ment, son langage corporel se modifie souvent : il contrôle davantage ses gestes et parle moins avec ses mains, il a aussi des micro-mimiques du visage très brèves, qui laissent filtrer les émotions indésirables, etc.

Mais tout ça va très vite, et souvent, nous ne percevons pas consciemment ces petits détails : on ne les découvre qu’en repassant les films au ralenti, lorsque les scènes de mensonge ont été filmées. Mais notre cerveau, lui, les perçoit de manière subconsciente, et nous envoie des petits ressentis de malaise ou d’inconfort. On " sent " alors que la personne n’est pas nette, mais on ne sait pas trop que faire de cette intuition. Or notre corps est notre ami, il nous envoie généreusement des signaux d’alerte. Ecoutons-les plus souvent !

Au fait, et vous, vous sentez facilement que l'on vous ment ?


Vivre en harmonie…

 15/09/2017

On dit que l’harmonie étudie la

"construction des accords",
ce qui me fait dire que plus nous sommes en accord avec nous-même et avec notre environnement et plus nous ressentons cette harmonie intérieure.

C’est une impression très agréable que celle de vivre l’harmonie en soi et autour de soi.
Comme si, tout à coup, tout devenait beauté et agrément, comme si tout " s’accordait " pour faire régner la paix et la douceur de vivre.
On y arrive parfois, dans des moments qui nous semblent atteindre une sorte de perfection, et puis, brusquement, parce qu’une situation vient réveiller une vieille mémoire discordante, tout se met à grincer et l’harmonie nous quitte…

Dans mon coin de pays,
on disait aux enfants qui se " chicanent " :
" Accordez-vous et tout ira mieux ! ! ! "
Ainsi, nos dissonances intérieures et extérieures, qui proviennent souvent de points de vue différents et de désirs contraires,
peuvent trouver un point de " raccord ". Ce point peut se créer par un simple mouvement d’ouverture qui permet de transformer la situation et de recréer l’équilibre.

Cet équilibre, c’est d’abord et surtout en soi qu’on peut le trouver.
C’est l’accord entre notre principe masculin et notre principe féminin. C’est réunir au lieu d’opposer.
C’est se complémenter, se répondre dans un écho qui crée une symphonie. Je suis introvertie et tu es extravertie?
Tu me reflètes simplement ma partie qui a envie de s’extérioriser davantage alors que je t’invite à mieux vivre l'expérience de l'intériorisation. Aucune opposition mais l’importance de découvrir les deux faces d’une médaille dans un esprit de complémentarité.

Pour créer l’harmonie dans une pièce, il peut suffire parfois simplement de déplacer un meuble, d’enlever un objet inutile et encombrant, de mettre une touche de lumière…

Et si on s’inspirait de l’harmonie de la nature pour mieux harmoniser notre intérieur?




La pollution des mots

 15/09/2017
Nous sommes toutes/tous aujourd’hui attentifs aux pollutions de notre environnement physique, qui peuvent atteindre l’air, l’eau, nos aliments, et menacer notre santé et notre intégrité.
Nous commençons aussi à prendre conscience d’autres formes de pollution, celles de notre environnement sociologique, et qui menacent cette fois-ci la santé de nos esprits : ces polluants ont pour nom
matérialisme, consumérisme, individualisme…


Il s’agit bien de pollution : les effets sont insidieux, cumulatifs, retardés, mais finissent tôt ou tard par altérer notre manière de penser, nous rendant égoïstes, impatients, nous éloignant des fondamentaux de ce qui fait notre équilibre. Et puis, il y a aussi des pollutions qui partent de nous, par exemple celle des mots.

Je ne parle pas ici des tics verbaux, comme ceux qui parfois consistent à polluer notre discours de "joncteurs " (tournures de liaison) inutiles, comme : "Voilà, J’avoue, J’dis ça j’dis rien," Absolument… C’est juste agaçant, sans être toxique ; et puis, ça peut avoir l’avantage parfois d’aider quelques personnes à s’exprimer (même mal, diront les puristes).

Non, ce que j’évoque ici ce sont les paroles, plus ou moins intentionnelles, qui peuvent faire mal à autrui : critiques, vacheries et agressions.
Quelles que soient nos motivations à tenir de tels propos, il y a une chose importante à nous rappeler : elles auront toujours un impact qui ira bien au-delà de l’échange en cours.


Bien sûr, ces paroles commenceront par blesser la personne en face de nous ; parfois, nous l’aurons voulu, parfois non.
Mais il n’y a pas que cela : l’impact de ces mots sera durable, il y aura un effet de rémanence (on nomme ainsi la persistance d’un phénomène après disparition de sa cause). La personne qui aura été la cible de ces paroles intègrera une part de leur violence, et celle-ci se verra répercutée ou reproduite ensuite.


Soit la personne continuera de s’auto-agresser et de s’auto-dévaloriser (si par exemple elle nous admire ou accorde du crédit à nos propos), soit elle agressera des tiers qui n’y sont pour rien (ses proches, des collègues, des inconnus en travers de son chemin), soit elle méditera une riposte ou une vengeance. La violence aura contaminé toute une chaîne de personnes humaines, et il faudra du temps pour que ses traces et conséquences s’effacent. Les paroles agressives jetées dans une conversation polluent à leur manière, autant que des déchets balancés dans la nature.

Le poète Christian Bobin nous le rappelle : " Nous nous faisons beaucoup de tort les uns aux autres, et puis un jour nous mourons. "
comment pouvons-nous oublier cela ?
D’autant que la vie se charge de nous faire du mal : de la naissance à la mort, chaque humain rencontre bien assez de souffrance (maladies, accidents, deuils)…


Alors pourquoi en rajouter ?
Pourquoi ne pas s’efforcer, de notre mieux, de ne pas mentir, ne pas mépriser, ne pas agresser, ne pas humilier ; s’efforcer de ne pas prononcer de paroles offensantes, méprisantes, même si nous avons été blessés nous-mêmes. Il ne s’agit pas de nous transformer en victimes, subissant toutes les violences des autres sans jamais riposter ; mais peu à peu apprendre à se défendre des violences sans être violent nous-même ; c’est presque toujours possible.
Ne jamais renoncer à dire Non, ne jamais renoncer à Stop, mais le dire sans intention de faire mal.
C’est le principe même des enseignements de la Communication non-violente, si simple dans ses principes, et si délicate à adopter comme habitude de vie relationnelle.


Finalement, la communication non violente, c’est un programme écologique. On ne jette pas ses sacs plastiques ou ses piles usées dans l’océan ou dans la forêt...
Et on ne jette pas ses vacheries et ses méchancetés dans le circuit des liens humains…



La RECONSTRUCTION ...

 29/08/2017

La manipulation est quelque chose de très destructeur psychologiquement, et les phases de reconstruction sont plus ou moins longues en rapport du temps où l’on a été sous l’emprise de tels personnages.

 

TYPOLOGIE DU MANIPULATEUR PERVERS (MP) :

Tout sexe confondu, le MP est monsieur ou madame tout le monde, qui a une préférence pour se mettre en valeur, mais oui car il considère que c'est un être exceptionnel, doué d'une intelligence extraordinaire, avec un besoin absolu de plaire et d'être remarqué comme l'être merveilleux qu'il peut être...en société.

Son objectif public unique étant donc de PLAIRE. Il a en effet ce besoin de se faire remarquer, prenant tantôt le visage du super héros sûr de lui, ou du timide qui a besoin d'être réconforté, pour vous attirer dans ses filets. Menteurs invétérés, perdant la notion de frontière entre réalité et mensonge, tout est calculé sinon le risque serait trop grand pour se faire démasquer.

Le manipulateur a perdu toute notion d'affect, vide émotionnellement sauf pour nourrir le désir, l'envie et la colère forgés bien souvent via une enfance mêlée de souffrance et d'oubli, le manipulateur s'est créé alors sa propre identité, oubliant donc de considérer l'autre comme un être humain, donc ne respecte ni ne ressent pour ses comparses aucune empathie.

Sa cible : les gens heureux, amoureux, enthousiastes, positifs. Il fera alors le jeu des vases communicants et déversera chez l'autre ce qu'il est en prenant en échange ce que les autres sont et de s'en convaincre.

Une fois pris dans ses filets, il n'aura de cesse que de détruire sa proie dans l'ombre lui procurant alors une joie infinie. A posteriori, il n'éprouvera aucun remords ni regret, se positionnant davantage comme une victime justifiant vous l'aurez compris tous ses actes de persécutions même les plus viles.

RECONSTRUCTION :

L'état chaotique dans lequel sont les victimes des manipulateurs mettra des mois sinon plus à entamer une phase de reconstruction.

Assisté psychologiquement, cette reconstruction longue et douloureuse amènera bien souvent à souhaiter en parallèle ou à l'issue une valorisation personnelle car les personnes ont oublié qui elles étaient avant, et veulent se retrouver, se découvrir et exploiter toutes les ficelles pour se remettre en avant et reprendre en main qui ils sont et se redonner une image positive d'eux-mêmes.

Dans cette phase de reconstruction psychologique, plusieurs étapes devront être passées comme la prise de conscience en décelant qui était vraiment leur manipulateur, la culpabilité de n'avoir rien fait instiguée par le MP lui-même qui n'a eu de cesse que de vous sentir coupable de ce que vous étiez et ce que vous faisiez, enfin la reconquête de l'estime de soi.

Dans ce dernier cas, il faudra réapprendre à s’écouter et bien évidemment à se respecter. En valorisation personnelle, j’amenais à percevoir les éléments de votre propre personnalité, qui vous étiez vraiment, ce que vous vouliez faire, quels nouveaux objectifs positifs, après la reconstruction psychologique, vous souhaitiez atteindre.

Il existe une vie après les manipulateurs perverses. Ces phases de reconstruction sont plus ou moins longues, vous douterez de tout et de tout le monde pour ne pas refaire cette triste expérience, mais quand vous aurez su exorciser de tels comportements destructeurs, votre phase de reconstruction sera des plus positives et enthousiasmantes en reprenant contact avec votre vrai vous et votre futur vous en pleine maîtrise de vos moyens, de vos envies et de votre bonheur.



AUTRES LIENS :
les vampires de l'amours 1/2
Interview pour combattre la manipulation...
les vampires de l'amours 2/2
 



" pour les incultes....
n'es-ce pas chère sha-shani  ".....mdr

Qu'est que la langue bretonne ?

Origine et situation

Le breton (Ar Brezhoneg) est une langue d'origine celtique tout comme le Gallois, le Gaelique,... En particulier, elle fait partie de la même branche que le Gallois, la branche britonnique. Elle est parlée essentiellement dans l'ouest de la Bretagne. Pour les francophones non français, voici une carte de l'Europe situant la Bretagne (Breizhen Breton) :
map
la Bretagne en Europe
Il ne faut surtout pas confondre le Breton avec le Gallo qui elle est une langue romane apparentée au Français et parlée dans l'Est de la Bretagne.
map
Carte linguistique de la Bretagne  (Kervarker)
Comme le montre la carte, la frontière linguistique orientale du Breton a reculé au cours de l'Histoire au fur et à mesure qu'augmentait l'influence de notre puissant voisin francophone. De même, sous l'influence des media, le gallo s'est francisé.


Histoire (resumée) de la langue Bretonne.
L'histoire de la langue bretonne commence avec l'apparition des Bretons dans l'île de Bretagne au 6ème siècle avant JC. Ces peuples celtes succédaient ainsi aux Goidels (ou Gaels) et aux Pictes. Après la vaine tentative d'invasion de la Bretagne par César en 56 avant JC, c'est un siècle plus tard, en 60, que les Romains prirent pied dans l'île et soumirent les Bretons. Mais contrairement aux Celtes du continent (Gaulois) les Bretons surent conserver leur langue .

De Bretagne en Armorique 

A la chute de l'empire romain des vagues successives de bretons émigrèrent en Armorique et y fondèrent des royaumes qui bientot s'unirent sous Nominoe contre l'ennemi frank (845 bataille de Ballon).
Dans l'ile de Bretagne les royaumes bretons s'écroulaient peu à peu sous la poussée saxonne, et leurs combats donnèrent naissance à la légende arthurienne.
Cette langue bretonne ancienne, ou brittonique, que l'on parlait du sud de l'Ecosse à l'embouchure de la Loire (de Dumbarton à St Nazaire) se divisa alors en 3 branches: le gallois et le cornique dans l'île, et le breton proprement dit sur le continent, d'où disparaissait le gaulois.

Du brittonique au breton

L'histoire de la langue bretonne se divise en 3 périodes :
-
celle du vieux breton avant l'an 1000 ; de cette époque (fin du VIII ème siècle) date le plus ancien manuscrit en langue bretonne, conservé à Leyde (Pays-Bas), antérieur de près d'un siècle au plus ancien texte répertorié en français ;
-
celle du moyen breton, de l'an 1000 au XVII ème siècle, qui verra l'édition du Catholicon de Jehan Lagadeuc, premier dictionnaire breton-français-latin en 1499 ;
-
celle du breton moderne, qu'illustrera au XIX ème la parution du Barzaz Breiz de La Villemarqué (1849).
Au début du 20 ème siècle, la littérature s'honorera des noms de Malmanche pour le théatre et de Kalloc'h pour la poésie. Puis le mouvement GWALARN, fondé par Roparz Hemon, sera à l'origine d'une littérature bretonne moderne, avec le conteur Jakez Riou et les romanciers Abeozen et Youenn Drezen.
Après la dernière guerre la revue littéraire Al Liamm reprend le flambeau de Gwalarn et continue , avec d'autres, la publication des oeuvres de nouveaux écrivains .

Le Breton moderne

En 1908 eu lieu la première unification orthographique, celle des 3 dialectes de Cornouaille, Leon et Tregor (KLT), alors que le Vannetais conservait sa graphie.
En 1941 eu lieu une deuxième unification orthographique avec les Vannetais (KLTG). Cette orthographe unifiée est celle qui est aujourd'hui adoptée par la grande majorité des publications et des enseignants de breton. Elle est caractérisée par l'emploi, du zh, dans Breizh et brezhoneg par exemple.

Statut du breton dans l'éducation

En 1951, la loi Deixonne autorisait l'enseignement du breton , jusque là interdit.
En 1976 était créée la première école maternelle DIWAN, avec une 1/2 douzaine d'élèves. Diwan scolarise en 1994 plus de 1500 élèves de la maternelle au collège, et prévoit l'ouverture de nouvelles écoles et collèges tout en préparant l'ouverture d'un lycée. En 2000, l'association compte un lycée et trois collèges.
En 1978 l'enseignement du breton était autorisé comme LV2, puis comme LV3 en 1982.
En 1981 la licence de breton était créée, en 1986 le CAPES, mais il fallait attendre 1989 pour obtenir la création du DEUG.
En 1993 les gouvernements français successsifs, de gauche et de droite, refusent de signer la Charte Européenne des Langues Minoritaires et de reconnaître les Droits Linguistiques des bretons.
Après ceux de Diwan, les collégiens de la filière bilingue du collège Charles Le Goffic de Lannion se sont vu refuser le droit de passer l'épreuve d'histoire et géographie du brevet des collèges en breton.

Dans les média

S'il existe des émission de radio et de télévision en breton il n'y a toujours pas de chaînes émettant en breton, comme en gallois au Pays de Galles par exemple.
À la radio des chaînes locales diffusent plusieurs heures de breton par semaine, mais sans perspectives de développement.
À la télévision moins d'une heure hebdomadaire, régulièrement diminuée à l'occasion d'événements sportifs, est loin de satisfaire le public bretonnant. Il n'existe pas d'émissions pour enfants ni pour les personnes apprenant la langue. A noter que F3 touche en plus de la redevence des subventions du conseil général du Finistère ainsi que du conseil régional pour le developpement de ces émissions. Résultats : aucun. Où va l'argent ?

Dans la vie publique.

Il n'y a pas de statut officiel pour le breton dans la vie publique. Et le fait que tous les gouvernements, de gauche ou de droite, ont toujours refusé l'idée même d'un débat au Parlement sur un statut des langues dites "régionales" en dit long sur le degré d'ouverture des pouvoirs publics sur un tel sujet.
D'après la Constitution (revisée) de la Vème République, "le français est la langue de la République". La langue bretonne serait donc un anachronisme de l'Ancien Régime, et l'on se souviendra du discours de Barrère à la Convention : "la superstition parle bas-breton". Le français bénéficie donc, contrairement au breton qui n'existe pas légalement,de la protection de la constitution et des lois, car si tous les citoyens sont égaux, une seule langue est plus égale que les autres.
La loi de 1975 qui protège le français est utilisée contre le breton, comme d'ailleurs jusqu'ici l'édit royal de Villers-Cotterets de 1539, par les tribunaux républicains d'aujourd'hui. L'utilisation de la langue bretonne dans les documents juridiques et commerciaux, ainsi que dans la publicité est contraire à la loi française. Les factures ou les affiches de festoù-noz en breton sont donc illégales.0

Le breton hors-la-loi

Le breton est ainsi, et tous ceux qui le parlent avec lui, formellement "hors-la-loi". La France, qui reconnait les droits des minorités ethniques et linguistiques, sauf sur son sol, a toujours refusé de signer l'article 27 de la Déclaration des Droits Civils et Politiques qui l'obligerait à respecter les droits linguistiques des bretonnants. De même, elle refuse aujourd'hui de signer la Charte Européenne des langues minoritaires autochtones.



... Et vous, vous en êtes où ?

L’amour est un sentiment particulièrement intrigant, pour nous autres humains. C’est un cocktail explosif de rires, de pleurs, de désir, d’angoisse et de plaisir, une sensation confuse que l’on éprouve à l’égard d’une personne et pas d’une autre. Est-ce un construit social, un instinct naturel de préservation de l’espèce, ou tout simplement quelque chose d’autre, quelque chose qui aurait trait avec ce que nous portons en nous de plus humain ?

Bonne question. En tout cas, ce qui est sûr c’est que les papillons dans l’estomac n’apparaissent pas comme ça, par hasard. Au contraire, il s’agit d’une élaboration mentale, qui fait jouer en grande partie notre inconscient et notre subconscient.

Bien sûr, nous ne tombons pas inévitablement amoureuse trois fois de trois personnes différentes au cours de notre vie : chaque être humain est unique, certains devront vivre une multitude d’histoires avant de trouver leur bonheur, d’autres trouveront chaussure à leur pied très vite. En revanche, nous tombons amoureux de trois manières différentes ! Nous pouvons vivre les trois étapes décrites ci-dessous avec une seule et même personne, ou bien vivre plusieurs fois le même type de relation avec plusieurs personnes différentes… Chaque personne vit une expérience unique, qui lui est propre.

Nous mûrissons tous grâce aux expériences, et nous nous construisons ainsi. Selon la psychologie, il existe trois étapes principales dans l’évolution de nos rapports amoureux et de la perception de l’être aimé. La force de ces différents types d’attraction dépend ensuite de l’idéalisme, du narcissisme et de la sincérité de chacun.
Première étape : l’amour idéaliste

L’amour idéaliste, ou la relation amoureuse idéalisée, c’est l’amour jeune, celui que l’on vit généralement au collège ou au lycée. Pour beaucoup, c’est notre premier amour, et nous sommes plein de rêves, d’innocence et... de naïveté. L’idéalisme romantique nous vient d’une méconnaissance des réalités du monde, et d’un construit social acquis dès l’enfance qui nous fait rêver d’un amour de conte de fées. Nous voulons, inconsciemment, que toutes les relations, amicales ou amoureuses, soient parfaites, pures, éternelles.

Cet idéal auquel nous tendons peut nous faire vivre de belles histoires, dans toute la candeur de notre jeunesse… mais au final nous sommes invariablement confrontés à la désillusion, et pour beaucoup, à la souffrance. Ce n’est certainement pas du temps perdu, bien au contraire, c’est même nécessaire : c’est cela qui nous fait grandir, nous nous rendons compte que parfois, même si elle est moins "parfaite" , la réalité n’en est pas moins belle, même dans ses "imperfections ".

Seconde étape : l’amour par nécessité

Quand l’idéalisme vole en éclats après sa confrontation douloureuse avec la réalité, commence une nouvelle étape, caractérisée par le doute, la souffrance et la solitude, le sentiment d’abandon. Après la désillusion, nous nous retrouvons sans défense, et l’amour finit par devenir une nécessité, il se change en un besoin vital pour notre âme. Mais, là aussi, nous nous trompons, et nous péchons par excès d’individualisme.

L’amour ne peut pas être égoïste, même si c’est pour se protéger, car ce type de relation finit lui aussi par nous rendre malheureuse en fin de compte. En voulant panser la plaie, guérir l’ancienne blessure (consciemment ou inconsciemment), nous nous engageons dans une voie ou nous aimons plus pour nous-même que pour l’autre. C’est un amour fort, intense, passionné, mais qui est finalement destructeur et qui peut vite tomber dans toutes sortes d’abus car nous sommes trop dépendants l’un de l’autre.


Troisième étape : l’amour inattendu

Après avoir été trop dévoué pour l’autre, puis trop centré sur soi-même, après avoir péché par les deux excès et après nous être rendu compte que les deux voies ne fonctionnaient pas, nous avons mis de l’eau dans notre vin, nous avons compris qu’il existait un point d’équilibre entre tout donner pour l’un et tout garder pour soi : nous avons grandi, mûri, bref : nous sommes prêts pour aimer vraiment.

Nous avons gagné en indépendance : l’amour n’est plus un besoin vital, on sait que l’on n’est pas obligé de vivre à deux pour être heureux… et c’est précisément à ce point-là de notre vie que nous sommes capables de tomber véritablement, éperdument, profondément amoureux. Complicité, compréhension mutuelle et sincérité sont les clés de cet amour, qui est peut être la chose la plus proche de cette notion fantasmée d'"amour vrai". Vous êtes en couple, mais pas que : votre âme sœur est également... votre meilleur(e) ami(e). Et c'est cela qui vous rend heureux au quotidien.


Ca résume bien ce que ma femme SUBIS depuis plus de 20 ans ! Et encore, depuis quelques années elle bois UN PEU (+/- 0.5 L / an).

Perso, quand on insiste, je décline TOUTES les raisons de ne pas boire :

- Par goût, par envie
(c'est un droit, pas un crime, non ?!?)

- Parce qu'on est ancien alcoolique (a-t-on vraiment envie de pousser un abstinent à re-sombrer dans l'alcoolisme ??)
- Parce qu'on suit un traitement (antibiotiques...), une trithérapie, etc (a-t-on le droit d'exiger que quelqu'un "avoue" qu'il est séropo, diabétique, sous chimio, etc ??)
- Parce qu'on est enceinte (et une femme peut avoir 36 raisons valables de ne pas le dire), ou parce qu'on souhaite l'être prochainement
- Parce qu'on a connu / subi des alcooliques (parents, etc)
- Parce que c'est cher (c'est un crime d'être pauvre ?)
- Parce que c'est TRÈS calorique (diabétiques, personnes sous régime...)
- Pour raison religieuse (et on n'a pas à s'en justifier)
- Parce qu'on conduit, qu'on raccompagne les autres en voiture
- Parce qu'on a déjà bu suffisamment voire trop ce soir-là...
- Parce qu'il y a des sulfites (toxiques) dans les vins

La prochaine fois qu'un idiot insiste pour vous faire boire ou pour faire boire quelqu'un, demandez-vous ce qui le gène lui, dans le fait qu'on refuse un verre !


Aujourd’hui, il est temps de vous parler de ce que j’ai changé dans mon quotidien pour réduire mes déchets.


video zéro gaspillage.
https://youtu.be/uiU1Nxhiocw

J'utilise des sacs en toiles pour toutes nos couses, 
du tissu au lieu de serviette en papier.
je  fait  la lessive et le produit vaiselle l assainisent pour les toilettes et  plus encore. 
le stop pub sur ma boite au lettre à été un de mes 1er réflexe ,
ensuite pour eviter de sortir mes poubelles 2 fois par semaine (enfin ...ma femme sort plus les poubelle que moi en passant!!! )
nous reduisont nos achats sous blister et previlegons le vrac ....Lassée de manger des pâtes et du riz, je me suis tournée vers les magasins bio pour trouver du millet, du sarrasin, de l’épeautre, des lentilles corail … quinoà ... et diversifier mon alimentation. Première découverte, ces produits sont généralement vendus en vrac. On s’équipe d’un sac en papier, on le remplit de la quantité désirée. Si je veux 175g, et bien je peux en avoir 175g et pas 250 ou 500g comme dans les grandes surfaces habituelles.
Vous réduisez les emballages :
pas de carton et encore moins de film plastique. Encore une fois, vous jetez moins d’emballages dans votre poubelle dédiée au recyclage.
ou bien réutiliser les emballages comme les pots de crème fraiche ou de fromage blanc ...
je me suis mise a faire le pain et les yaourts...entre autres.
j'achete moins de vêtements neufs et en récupère dans des friperies,

pareil pour les meubles que achète d’occasion.
Je fais les courses au marché le plus possible ....
met au compost tous les déchets organiques ègalement

A l’avenir, j’aimerais appliquer (encore plus que je ne le fais et surtout les 3 premiers R) le principe de : _REFUSER ce dont nous avons pas besoin

 c’est-à-dire ne pas faire rentrer les déchets chez soi : refuser les articles à usage unique, les emballages, la pub de la boite aux lettre les fameux cadeaux gratuits (d’ailleurs un cadeau par définition, ce n’est pas toujours gratuit?)

REDUIRE  ce dont nous avons besoin mais que nous ne pouvons pas refuser

– REUTILISER ce que nous consommons et que ne nous pouvons ni refuser, ni réduire

Réutiliser des contenants, adopter une lavette microfibre au lieu des lingettes jetables par exemple

– RECYCLER ce que nous ne pouvons ni refuser, ni réduire et ni réutiliser e que nous ne pouvons ni refuser, ni réduire et ni réutiliser le verre, les métaux, les piles, les ampoules; le papier et le carton.

– COMPOSTER. le reste

 

Il m’arrive encore d’oublier mes sacs. J’aimerais passer des sacs en plastique au sacs en tissu. je  ne fais pas encore mon propre dentifrice, crème hydratante, mais ce ne serait tarder si vous avez de bonne recette je suis preneuse ....

Nous avons réduit nos déchets mais il reste beaucoup à faire :
réduire ses déchets dans la salle de bain, le bureau, le jardin ou lors des travaux. Tout ceci ne s’est pas fait du jour au lendemain.
Plusieurs étapes sont nécessaires :
la prise de conscience du problème,
la décision de changer et enfin
le passage à l’acte.
Ce cheminement nous a pris plus d’un an et nous cherchons toujours à réduire encore plus nos déchets.

Avez-vous envie de réduire vos déchets?
Achetez-vous des produits moins emballés ou en vrac?




Un médicament a la même efficacité 4 ans après la date de péremption.
Mais qu'il ne faut pas le dire trop fort parce que les compagnies pharmaceutiques n'aiment pas ça...
Tout ce gaspillage écologique...

Voilà pourquoi nos portefeuilles sont vides ! ! !

L’armée américaine avait pour plus d’un milliard de médicaments et voulait savoir si c’était vrai qu’il fallait en disposer selon la date indiquée. Ils ont tout testé et seulement un produit perdait un peu de son efficacité après 4 ans.
CAPITAL, une revue française, expose également :
Les dates limites de conservation sont imposées par les industriels pour écouler un maximum de produits et renouveler régulièrement leurs stocks.

En fait, les yaourts ont été analysés et goûtés 57 jours après le dernier jour de consommation autorisé inscrit sur l'emballage :
même saveur,
même fraîcheur,
donc aucun problème à être consommés.

Même chose pour les charcuteries sous vide qui peuvent être utilisées 15 jours après la date de consommation affichée.

Pour les gâteaux secs, biscuits sous vide=0 de toutes sortes :
confiseries,
chocolats,
légumes secs,
pâtes,
riz,
lentilles,
ces produits sont consommables et de même saveur 3 à 4 ans après la date limite de consommation affichée.
Les industriels organisent ce gâchis alimentaire pour augmenter leurs bénéfices et satisfaire les actionnaires de plus en plus exigeants.

Un médecin a confirmé qu'il en est de même pour les pilules. Il s’agit d’un “racket” des compagnies pharmaceutiques.

La seule différence, c'est qu’après 3 ans, l’efficacité est légèrement diminuée, soit autour de 95 % au lieu de 100 %.
Donc, avant de jeter vos
Tylenol,
Immodium,
Aspirine et autres pilules du genre,
pensez que vous enrichissez seulement les compagnies pharmaceutiques qui font des sous à vos dépens ! ! !



Il y a des personnes qui savent se trouver à nos côtés quand nous en avons le plus besoin.

C’est-à-dire qu’elles savent se transformer en soleil à des moments où le ciel est nuageux et où la vie est bouchée face à une tempête.

Il est vrai qu’il y a des personnes spéciales qui reconnaissent la beauté d’un sourire de l’âme, qui ne trompent pas et qui se montrent justes et sereines avec elles-mêmes et le monde.

Comme tout le monde, ces gens "qui savent être des soleils" commettent aussi des erreurs et ont des défauts, mais ce qui les caractérise, c’est leur capacité à illuminer avec un sourire une journée ternie par les mauvaises pensées.

"Il y a des personnes magiques… Je vous le promets. Je les ai vues. Elles sont cachées dans tous les recoins de la planète. Déguisées en personnes normales. Cachant leur spécificité. Elles se comportent comme toutes les autres. C’est pour cela qu’il est si difficile de les trouver.

Mais quand vous les découvrez… il n’y a plus de chemin en arrière. Vous ne pouvez plus vous défaire de leur souvenir. Ne le dites à personne, mais on dit que leur magie est si forte que si elles vous touchent une fois, elles vous toucheront toujours"

 

Les personnes soleil

L’importance de l’écoute empathique

L’écoute empathique ou active que pratiquent ces personnes, est similaire au soleil qui perce lors des journée d’obscurité. À travers cette écoute, elles captent le message émotionnel et personnel de l’autre.

Une personne qui pratique l’écoute empathique fait attention à l’autre et a la véritable intention de comprendre les sentiments et d’apprécier le point de vue de celui qui interprète la mauvaise passe qu’il est en train de traverser.

C’est seulement en comprenant les références et les ressentis de l’autre que l’on peut comprendre ce qu’il vit.

Ainsi, notre cerveau, qui ne laisse rien au hasard, accepte l’intérêt de l’autre personne comme un intérêt sincère et affectif, ce qui permet la sécrétion de substances comme la sérotonine, la dopamine et l’ocytocine, qui encouragent l’établissement du lien émotionnel.

Prendre des yeux tristes dans ses bras symbolise l’accueil et le soutien au monde dans lequel on vit, la lutte conjointe et l’appui émotionnel.

Cœurs patients qui nous écoutent

les yeux tristes ont besoin de moins de mots et de plus câlins.

En effet, quand nous passons une mauvaise journée, nous avons tendance à plus apprécier les cœurs qui nous écoutent que les esprits brillants qui nous parlent.

Le besoin de parler et d’extérioriser ce que l’on ressent à travers les mots, les câlins, les pleurs et les caresses répond à la manière dont notre esprit émotionnel s’auto-régule pour remettre le chaos en ordre.

C’est une manière de se permettre l’émotion et de la comprendre, de ne pas la refuser et ainsi, d’abandonner le terrain de l’incompréhension, de l’incertitude et du sentiment de solitude à un moment où l’on a besoin de compagnie patiente et inconditionnelle.

Alors, avoir "une personne soleil" à ses côtés lors des journées sombres vous permet de conduire votre voiture sur l’autoroute au lieu d’emprunter une route départementale en mauvais état qui vous oblige à faire 20 arrêts pour arriver au bien-être.

L’humilité, la simplicité et la bonté sont trois piliers fondamentaux qui nous aident à être des "soleils" dans des moments où nous sommes submergés dans des océans de confusion et de problèmes.




J’observe la vie avec tranquillité, désactivant les peurs, les égoïsmes et les idées négatives qui retardent mon chemin.
Mon esprit est ouvert à toutes les choses positives. Je n’attends rien, mais j’attends tout. Parce qu’au final, tout finit par arriver.

" C’est quand tu n’attends plus rien que tout arrive", avez-vous déjà entendu ce genre de phrase ?
Il est curieux d’analyser les réalités simples qui se cachent derrière ces phrases ou ces expressions de la psychologie populaire.

Il est fort probable que plus d’une personne pense que cette idée de "ne rien attendre" renferme une certaine attitude défaitiste de quelqu’un qui se laisse porter par les ficelles des autres et par la force des circonstances.

 

Cependant, c’est tout le contraire. Ne rien attendre et laisser les choses se produire quand elles doivent arriver, c’est agir avec équilibre, ouverture et permissivité intérieure.

 

Jour après jour, nous accumulons généralement de nombreuses attitudes et pensées limitantes, et nous le faisons pratiquement sans même nous en rendre compte…

 

''Je ne vais pas lui proposer cela car elle va me dire non".
"Mieux vaut que j’essaye un autre jour parce que je vais échouer c’est certain”.
"Avec moi ce genre de choses ne se passent jamais bien, alors si c’est pour que ça se passe mal, autant ne même pas essayer…".

 

Parfois, nous nous mettons des obstacles sur notre chemin pour empêcher les choses de se produire. Nous devons être ouverts, ouverts d’esprit et de coeur. Voici quelques conseils.


-Éliminer les attitudes limitantes

Commençons par une petite réflexion :
si nous ne sommes pas conscients de nos propres attitudes limitantes, nous ne pourrons jamais faire tomber ces murs qui empêchent les choses de se produire.

Pour se rendre compte de toutes ces choses qui "logent" dans notre intérieur, qui nous coupent les ailes dans notre développement et qui réduisent une partie de notre bonheur, nous devons comprendre d’où viennent les attitudes limitantes :

-Notre éducation

Une grande partie de ce que nous sommes aujourd’hui provient de toutes ces étapes préalables dans lesquelles nous avons construit un lien avec notre père, notre mère, notre grand-père, notre grand-mère et nos frères et soeursou bien beau père, belle mère,famille d'accueil, éducateur...

Si ces derniers ne nous offraient pas de sécurité, s’ils critiquaient nos pensées et nos idées, s’ils nous surprotégeaient ou qu’ils ne nous démontraient pas d’affection, tout cela a laissé des traces en nous.

 

Il est fort probable qu’en gagnant de la maturité, vous essayerez de changer en vous la plupart de ces attitudes limitantes.

Les échos d’une enfance traumatique ont généralement pour habitude de nous limiter dans de nombreux aspects.

Ne laissez pas cela se produire. N’arrêtez jamais de faire confiance aux autres et encore moins au fait que tout finira par arriver.

-Les expériences négatives mal gérées

La vie n’est pas toujours facile, et selon l’attitude et les stratégies personnelles avec lesquelles nous affrontons les choses, nous obtiendrons tel ou tel apprentissage.

Si votre moitié vous délaisse, ne faîtes jamais l’erreur de penser que vous ne méritez pas d’être aimé.

Affrontez cette douleur avec force, avancez en gardant la tête haute et ouvrez vos espoirs à la vie en osant de nouveau aimer et en acceptant de vous laisser aimer.

Si vous échouez dans un projet, ne baissez pas les bras, et ne vous mettez pas en tête des idées telles que celles qui visent à vous faire croire que vous n’êtes pas capable d’y arriver.

Restructurez vos pensées, apprenez de vos erreurs, tirez des leçons et concentrez-vous de nouveau vers ce but.

Parfois, la plupart de ces attitudes limitantes font partie de notre propre personnalité, de nos indécisions, de nos peurs, et du fait que nous fermions des portes sans même nous en rendre compte parce qu’on préfère rester bien tranquille dans notre "cercle de sécurité".

La vie c’est avancer chaque jour un peu plus loin de sa zone de confort. C’est là-bas que les choses se produisent et que tout arrive.

S’autoriser à ne rien attendre mais à rêver un peu

Il ne s’agit pas de plus rien attendre du tout, mais de restructurer un peu notre attitude envers la vie, envers nous-mêmes, en autorisant les choses à se produire.

Voici comment :

– Évitez la "vision du tunnel". Nous l’avons tous déjà vécu au moins une fois. Ce sont ces moments dans lesquels nous nous focalisons sur quelque chose de concret, en perdant la capacité de voir ce qu’il se passe autour de nous.

Il se peut que certains jours vous pensiez que rien n’a de solution, que les choses sont "comme elles sont" et qu’il n’y a pas de remède à l’inévitable.

Désactivez ce genre de pensées.
Attention, il ne faut pas non plus adopter un "positivisme aveugle" qui créerait de faux espoirs.

Prenez l’air, n’attendez rien mais gardez votre esprit ouvert en observant tout ce qui vous entoure, et laissez-vous porter avec espoir et tranquillité.

– Laissez de côté ce que vous ressentez et pensez plutôt à ce dont vous avez besoin. Parfois, les sentiments nous aveuglent et nous empêchent de voir clair.

Il y a des moments où l’amour, par exemple, même s’il nous cause du malheur, il nous enchaine à une relation de laquelle nous ne voulons pas nous "détacher".

Au lieu de vous laisser envahir par vos émotions, demandez-vous plutôt de quoi vous avez besoin.
Avez-vous besoin de liberté ?
Avez-vous besoin d’être vous-même ?
Autorisez-vous à être heureux de nouveau. Au final, tout finit par arriver, c’est promis.

 

Notre attitude envers la vie doit toujours être ouverte, tranquille et sûre.

 

Soyez toujours certain de vos priorités au quotidien et les choses s’enchaineront comme elles étaient censées le faire. À votre rythme.

      Quand tu soignes ton passé,
      
tu réalises ton futur et tout
      cela se fait ici et maintenant ! ! !





Le stress et l’anxiété sont des facteurs mentaux qui peuvent influer sur l’apparition d’affections physiques. Nous devons donc apprendre à les gérer correctement pour éviter de plus gros problèmes.

L’union de l’esprit et du corps est si intime et déterminante que nous devrions prêter plus attention à ce monde émotionnel que nous négligeons tant au quotidien.

Car, que vous le croyez ou non, tout ce que l’on tait finit par nous rendre malade.

Ce que nous taisons, le corps le transforme en symptômes :

L’investigation psychosomatique (la relation entre la psychologie et la médecine) a des années de recherche et d’intéressantes analyses qui sont publiées régulièrement dans des revues telles que le Journal of Psychosomatic research.

De même, des entités comme la American Psychosomatic Society nous rapportent régulièrement les dernières découvertes concernant ce lien direct entre la biologie et le monde émotionnel.

Ici, nous vous invitons à découvrir les axes de base qui structurent cette discipline, et dont nous devrions tenir compte dans notre quotidien.

Les émotions, le stress, l’anxiété et tout ce que nous taisons pendant notre vie a de graves effets secondaires.

Ce qui nous taisons génère des blocages émotionnels et des blessures dans notre corps

Il y a peu, une conférence TED (Technology, Entertainment and Design) a attiré l’attention de nombreuses personnes. La psychologue a surpris tout le monde en apportant un verre d’eau dans sa main.

Le public a tout de suite pensé qu’elle allait parler du concept classique du verre vide et du verre plein. Mais son intention était toute autre…

Elle s’est dirigée vers le public et lui a demandé la chose suivante : Combien pensez-vous que ce verre d’eau pèse?

Les réponses ont été diverses et la plupart d’entre elles bonnes. Cependant, l’explication qu’a donnée cette professionnelle en psychologie émotionnelle fut bien plus profonde.

  • Le poids du verre dépendra du temps pendant lequel je vais devoir le porter.
  • Il ne se passera rien si je le tiens pendant 5 minutes. Mais, si je le porte pendant 2 heures, mon bras se fatiguera et il finira sûrement par tomber.
  • C’est la même chose avec le stress. L’effet de cette émotion ne cause pas d’effets secondaires si nous la supportons pendant un temps relativement court. Mais si nous la supportons pendant des semaines et des mois, nous finirons par tomber malade.

QueImaginons maintenant que nous avons un collègue de travail qui nous critique en permanence dans notre dos. Ce n’est pas quelque chose de ponctuel, mais son comportement est récurrent au point que cela devient une habitude et crée un environnement de travail très négatif.

  • Si nous taisons tout ce que nous ressentons pendant des mois, toute cette émotion cachée créera des effets sur notre santé (c’est comme porter le verre d’eau à bout de bras pendant des mois).

Une maladie psychosomatique, c’est lorsque l’esprit (psiché) crée une altération sur le corps (soma). 

Cette réalité est si fréquente que l’on croit même que certaines maladies physiques peuvent s’aggraver à cause de facteurs mentaux comme le stress et l’anxiété.

  • On croit, par exemple, que des affections comme le psoriasis, l’eczéma, les ulcères à l’estomac, l’hypertension artérielle et les nombreuses maladies du cœur peuvent se déclarer à cause de problèmes psychosomatiques comme le stress ou l’anxiété.
  • Il faut aussi savoir qu’il existe beaucoup de différences individuelles. Chacun d’entre nous peut affronter un fait ponctuel d’une manière différente.

    Effets physiques de tout ce que nous taisons dans le quotidien

    Quand quelque chose nous gêne et que nous ne le gérons pas bien, notre cerveau la transforme en une émotion négative avec des conséquences biologiques.

    Il augmente l’activité des impulsions nerveuses pour libérer des neurotransmetteurs déterminés comme l’adrénaline.

    Ce neurotransmetteur, avec le cortisol, qui augmente aussi notre flux sanguin, peut générer la chose suivante :

    • Les blocages émotionnels, le stress et l’anxiété affectent l’activité de certaines cellules du système immunitaire, et nous sommes donc plus vulnérables aux maladies.
    • L’augmentation de la fréquence cardiaque. 
    • La sensation de nausées. 
    • Les tremblements. 
    • La transpiration. 
    • La bouche sèche. 
    • La douleur de poitrine. 
    • Les maux de tête.
    • Les douleurs d’estomac. 

    Comment faire face aux troubles psychosomatiques ?

sont les maladies psychosomatiques ?

S’il est évident qu’aucun d’entre nous n’a reçu de formation en matière de gestion émotionnelle, il est nécessaire de prendre conscience de certaines choses :

  • Nous devons utiliser l’assertion : dire ce qui nous dérange sur le moment et pas quand c’est trop tard.
  • Ce que nous taisons nous rend malade. C’est quelque chose que nous devons savoir. Les émotions négatives sont dangereuses pour la santé et nous devons savoir les gérer.
  • Nous devons pratiquer la sincérité émotionnelle au jour le jour avec respect et assertion. Sachez que mettre des limites face ce qui ne vous plaît, ce qui vous fait du mal ou qui altère votre personne, est un droit primordial, et personne n’est égoïste lorsqu’il dit stop.
  • Consacrez entre une et deux heures par jour pour vous-même. Promenez-vous, pensez à vous, pratiquez vos loisirs ou tout simplement, profitez de ces moments seul avec vous-même.

Souvenez-vous que face à n’importe quel symptôme, n’importe quelle gêne, comme de mauvaises digestions, de la tachycardie ou des nausées, il est important de consulter un médecin pour contrôler toutes ces affections.




Après le feng shui et la luminothérapie, voici la nouvelle tendance pour se détendre : la chromothérapie. C’est l’art de rendre votre maison plus zen et harmonieuse, et d’éliminer toutes les tensions en choisissant les bonnes couleurs. Mais c’est aussi une façon de soigner des affections ou des maux. Découverte d’une méthode colorée !


Chromothérapie

 

se détendre et se soigner par la couleur !



Connue depuis l’Egypte ancienne, la pratique des soins par les couleurs permet d’équilibrer un organe, apaiser une douleur ou un déséquilibre émotionnel en utilisant les qualités vibratoires propres à chaque nuance de couleur. Voyage au coeur de l’arc-en-ciel…

 

Plus connu sous le nom d’Avicenne, Ibn Sinâ [980 - 1037], était un philosophe, écrivain, médecin et scientifique perse. Ses disciples l’appelaient Cheikh el-Raïs, prince des savants, le Maître par excellence.


Avicenne enseignait que la couleur avait une importance vitale pour le diagnostic et le traitement des maladies. Il a d’ailleurs rédigé d’importantes contributions à la chromathérapie dans le Canon de la médecine, où il élabore un des premiers tableaux établissant les relations entre la couleur et la température du corps, ainsi que l’état physique. Il soulignait que le choix d’une couleur contraire à une maladie spécifique avait pour conséquence une diminution des symptômes.

A titre d’exemple, il faisait observer qu’une personne qui saignait ne devait pas regarder des objets de couleur rouge vif et ne devait pas être exposée à une lumière rouge, parce que cette vision stimulait l’humeur sanguine, alors que le bleu la calmait et diminuait l’écoulement du sang.

Plus récemment, l’approche et les expériences de Jean-Michel Weiss enrichirent les bases de la chromothérapie. originaire d’Alsace, il conçut en 1972 un appareil capable de générer jusqu’à 999 nuances colorées. La curiosité l’amena à utiliser l’appareil pour projeter sur lui-même des programmes colorés qui entraînèrent des effets profonds sur son organisme, confirmés par des médecins et analyses de laboratoire.

En 1980, la rencontre avec le Prof. Pinel, pionnier en chronobiologie, lui permit de constater l’effet physique des couleurs sur le sang, jusqu’à en modifier la formule ! Ainsi, par ses expériences de projections colorées, Jean-Michel Weiss découvrit qu’il était possible d’agir et donc de rééquilibrer nos enveloppes vibratoires sensibles et nos régulateurs énergétiques que sont les chakras et les méridiens d’acupuncture. La chromothérapie moderne était née !

Nous connaissons tous les effets bénéfiques de la lumière sur notre corps et notre mental. Nous avons besoin de soleil et de lumière pour activer la production d’hormones dans notre corps. C’est ainsi que l’on utilise, depuis longtemps, la luminothérapie pour pallier à nos coups de blues, surtout en hiver. Mais nous connaissons moins la chromothérapie. Eh oui, les couleurs aussi auraient des vertus thérapeutiques et médicinales.


A l’origine, la chromothérapie est une méthode naturelle d’aide à la guérison de maladies par la couleur. Elle a été inventée par un médecin neuropsychiatre et acupuncteur : Christian Agrapart. Le concept ? Il n’est pas compliqué. Il y a 12 couleurs désignées et chacune représente une partie bien distincte du corps humain. Elles influent, positivement ou négativement, sur le physique et le psychisme. On ne le sait peut-être pas, mais, la chromothérapie est utilisée dans de nombreux domaines : traumatologie, rhumatologie, dermatologie et psychologie ! Vous êtes sceptique ? Il est vrai que soigner et guérir par la couleur peut sembler bizarre. Pourtant des études effectuées par la NASA ont démontré leur efficacité !

Chacune, une vertu !

Nos organes émettent des ondes électromagnétiques qui agissent en interaction avec notre environnement, dont notamment, les couleurs. Certes, leurs propriétés curatives diffèrent : elles varient selon le degré de chaleur qu’elles symbolisent. Ainsi, chacune des 12 couleurs possède une vertu propre à elle. Une lumière rouge, par exemple, aidera à cicatriser plus vite. Hallucinant ! Il n’est pas rare, non plus, d’installer une lumière apaisante et colorée dans certaines pièces des hôpitaux. On les projette afin de détendre les patients (cela les aide lors des examens souvent redoutés). Ils ont la possibilité de modifier les couleurs ou l’intensité selon leur souhait.

 

Comment ça marche ?

Suivant l’affection dont vous souffrez, on détermine quelle couleur pourra vous soigner. Puis, on applique, sur votre corps, un rayon lumineux chargé de ladite couleur. En fait, il existe 3 méthodes différentes pour soigner le patient. La première est le traitement « physique » : on oriente les rayons lumineux sur la partie souffrante du sujet.  La deuxième s’occupe du mental. On associe une couleur à une émotion, un état d’âme ou d’esprit. Lors d’une séance de relaxation, on visualise une image et on lui attribue une couleur. Par exemple, on voit un soleil et l’on pense au jaune, on imagine la mer… bleue. Dernier traitement, le spirituel. Ici on n’associe pas une couleur à une image mais à un mot : quelle couleur va-t-il évoquer en vous ? Le noir fait penser au deuil, le rouge, à l’amour, le blanc, à la pureté…



Et pour la déco ?

Une méthode qui fait ses preuves aussi dans le domaine de la décoration. Disposez, dans une pièce (la chambre, le salon, le bureau…), des objets ou des meubles de la couleur nécessaire pour soigner vos maux. Vous pouvez aussi repeindre les murs en fonction. Normalement, vous devez vous sentir mieux ensuite. Mais comme nous sommes dans le domaine du mystique, pour que cela marche, il faut y croire ! Et donc laisser tomber toute pensée cartésienne. En ce moment, la pièce qui incite le plus à la chromothérapie, c’est la salle de bains ! On trouve de plus en plus de baignoires, de douches et de spas dotés de lumières colorées, changeantes ou non. Si vous désirez commencer cette méthode de façon légère, achetez des LED. Le choix de ces mini-lumières de couleur est impressionnant ! Pour les chambres d’enfant, l’idéal est de scinder la pièce en deux espaces. Une partie décorée avec des couleurs chaudes et l’autre avec des teintes plutôt froides. Ainsi, un côté sera propice pour le jeu et l’autre favorable au sommeil !

Le rouge est associé au feu et représente la force vitale, l'énergie. C'est une couleur chaleureuse qui vous enveloppe et vous rassure tout en vous procurant une stimulante envie d'agir. Elle fait aussi référence à la passion, à l'amour. Son action permet d'agir positivement. C'est la couleur qui a le plus d'impacts sur vos fonctions physiologiques. En influençant vos émotions et votre état psychologique, le rouge agit contre la dépression pour vous redonner vigueur et détermination. C'est une couleur stimulante qui améliore la circulation sanguine, fortifie le corps et augmente les globules rouges. Le rouge contribue à lutter contre certains états dépressifs, le rouge est idéal pour combattre les pensées anxieuses tenaces. 

Le orange représente la joie de vivre. C'est une couleur qui vous enlace d'une bonne humeur et qui est propice à la créativité et à la communication. Cette une couleur qui procure un appétit de la vie et stimule votre libido. Couleur chaude et conviviale, le orange empreint de gaieté permet de retrouver l'estime de soi. Elle agit aussi pour combattre les tensions et vous aide à renouer contact avec les plaisirs naturels de la vie. Connue aussi pour redonner le sens du goût, la couleur orange est celle du plaisir à deux : à conseiller à deux jeunes mariés ou à un couple qui souhaite se redécouvrir. Le orange a des vertus pour éveiller vos défenses immunitaires et favoriser la digestion. Elle agit aussi sur votre circulation sanguine, accélère légèrement le rythme cardiaque, et met vos sens en éveil.

Le jaune est associée au soleil, appelle à une spontanéité. Elle interpelle et attire les regards incitant ainsi la joie de vivre et à l’action sportive. Elle est associé à la joie de se dépenser physiquement, la couleur idéale pour les sportifs. Le jaune dynamise les personnes en baisse d’activité, augmente la concentration et la mémoire de manière significative, entraînant ainsi une prise de décision efficace et spontanée. Cette couleur stimule les lymphatiques et s'utilise pour soigner le coeur, le foie, la rate, l'estomac. Elle est aussi l'alliée parfaite pour la digestion.

Le pomme représente la curiosité et la flexibilité, et améliore la coordination. C'est une couleur qui vous permettra d'être plus créatif et d'être capable de mieux relativiser sur les difficultés de la vie quotidienne. Couleur pétillante, le pomme empreint de joie permet de prendre des décisions, être capable de faire plus rapidement des choix judicieux. Permettant d'aller de l'avant, un bain de couleur pomme vous permettra également d'améliorer vos champs de vision, et développera votre vision. La pomme éveillera votre habilité à discerner correctement les choses, améliore votre précision physique et psychologique. Gagnez en souplesse de vie en utilisant la couleur pomme tous les jours.

Le vert est une couleur qui apaise. Renvoie a un ressourcement et vous offre un voyage reposant en rééquilibrant certaines fonctions physiologiques. Son effet calmant symbolise aussi un besoin de liberté et d'autonomie, cette couleur invite les personnes à communiquer, le vert favorise l’action sociale, l’envie de créer des liens. Le vert aide à calmer le système nerveux. Cette couleur réconforte et favorise l'évacuation de stress et de fatigue. Le vert permet de créer des connexions émotionnelles fortes, qui permettent à la personne d’avoir envie à nouveau de se connecter aux autres. Permet de lutter contre les troubles émotionnels. Elle peut aussi avoir une influence bénéfique pour traiter les bronchites, la toux et a surtout des pouvoirs de relaxation. Prêt pour une ballade en forêt ?

Le turquoise c'est avant tout le sentiment de sécurité, et de pureté. Le turquoise est peut être la couleur qui apaise le plus, elle permet de purifier le mental mais aussi le physique. Votre corps vous envoie des signaux négatifs ? Vous vous sentez fatigué et déprimé, vous manquez de dynamisme, et de temps en temps vous avez du mal à trouver le sommeil ? Votre corps a tout simplement besoin d'être purifié. Généralement cela s'accompagne de petits boutons, des cernes sous les yeux aussi. Autant de signaux qui montrent que votre organisme a besoin d'une cure de Turquoise afin d'être détoxifié en profondeur. Une alimentation trop riche et un mode de vie sédentaire peut augmenter considérablement les besoins en turquoise. Il est temps donc de faire une séance de chromothérapie turquoise, et de reprendre de bonnes habitudes alimentaires et l'exercice physique. Le turquoise vous donnera cette force intérieure pour aller de l'avant !

Le cyan est la teinte la plus rafraichissante en chromothérapie. Invitation à l'aérien, à la liberté, le cyan ouvre des perceptives étonnantes pour ceux qui ont besoin de prendre l'air, voyager. Le cyan c'est l'immensité qui s'ouvre à vous, la légèreté. Teinte colorée du ciel, c'est une couleur qui aspire au calme, à la tranquillité, permet de vider son esprit des nombreuses choses qui nous envahissent. La couleur cyan c'est l'esprit tranquille emprunt d'envie de se défaire des choses écrasantes du quotidien. Le cyan est comme une plume qui tombe du ciel, et se pose délicatement sur le sable fin : quoi de plus léger et neutre qu'un cyan pur. Quand l'envie vous vient de voyager, alors plonger vos yeux dans une séance de chromothérapie à base de Cyan, afin d'être totalement dépaysé. Vous souhaitez faire le vide de toute pensée néfaste, alors le cyan est là pour vous aider à penser à l'instant présent uniquement.

Le azur est une couleur très apaisante et calmante. Cette couleur est en lien direct avec l'eau, qui véhicule, qui fluidifie. L'Azur transporte, c'est comme un voyage tranquille et doux dans un barque au fil d'une rivière. Couleur qui berce, couleur lente et tranquillisante. Symbole de vie et de déplacement lent, la couleur azur invite au changement progressif, à la concentration. Permet de fixer les idées, invite à la concentration, et à la paix de l'esprit. Couleur qui ralenti les processus, qui soulage les personnes agitées avec douceur et tact. L'azur rappelle les eaux peut profondes, les lignes d'eau des forêts, la fraîcheur d'un matin. Couleur qui hydrate et qui donne confiance, et offre une sensation de sécurité. C'est une couleur communicante, qui favorise comme l'eau les échanges.

Le bleu aspire à la sérénité, favorisant le lâcher prise. il est aussi synonyme de vérité et de sagesse. Efficace pour les personnes souffrantes de troubles du sommeil. Son action relaxante saura parfaitement adoucir les pensées trop nombreuses et favoriser la créativité. Utilisé pour soulager la douleur, le bleu a des propriétés antiseptiques et peut aussi soulager les maux de tête. Il vous aidera à retrouver un sommeil de qualité et de longue durée. Le bleu n'est pas sans rappeler l’immensité et la profondeur des océans. C'est une couleur qui véhicule une idée de respect. Le bleu favorise le sommeil, une fois la personne endormie. Le bleu est conseillé dans les environnements de travail qui nécessitent de la concentration. Reposante pour les yeux, elle a également un grand pouvoir hydratant.

Le violet suggère la créativité et peut vous aider à réfréner des colères et des angoisses. Il est source de sensibilité et de délicatesse. Utilisé pour relaxer les muscles et calmer la nervosité. Il force à la détente pour vivre l'instant présent. Stimulant très efficace pour développer l’intellect, le violet vous aidera à mieux réussir les épreuves qui demandent des connaissances pointues. Il est utilisé comme préventif contre le cancer et son action purifiante vous aidera à éliminer les toxines tout en agissant comme un régulateur d'angoisse. Le violet est excellent la conductivité cérébrale, c'est-à-dire la capacité de mieux transmettre les impulsions connectées du cerveau. Très grand stimulateur de la mémoire, le violet invite aux souvenirs, à l'exploration et à la découverte de nouveaux univers et environnements : c'est une couleur qui fascine.

Le magenta vous enlace d'une bonne humeur et comble l'ensemble de vos besoins affectifs. C'est la couleur de l'amitié, qui invite aux bonnes relations, et aux échanges intimes et à la confidence. Le magenta c'est la couleur de l’interaction avec l'autre, le besoin de se sentir aimé et d'aimer. C'est une couleur qui véhicule l'affection que l'on porte aux autres et à soi-même. Une séance de chromothérapie de couleur magenta vous permettra de combler un certain nombre de besoins d'ordre émotionnels et affectifs. Le magenta sera un allié de choix pour répondre à vos interrogations concernant un manque de tendresse, de douceur, et d'amour. Le magenta invite à la rêverie et au romantisme, à la créativité en amour et en amitié.

Le fuchsia est un symbole du romantisme c'est une couleur que l'on associe à la douceur et au bonheur. Permet d'apaiser un état agressif vous permettant ainsi de retrouver sérénité et douceur au quotidien. Il peut s'avérer efficace comme cicatrisant affectif. Idéal pour les personnes souhaitant se réconcilier avec la vérité et faire un point objectif de leur spiritualité, c’est une couleur douce qui appelle au calme et à la paix. Couleur de la non violence, de la recherche d'un mieux-être, c'est une couleur de connexion aux sujets de réflexion profonds : sur l'origine des choses, la recherche identitaire, ou encore le sens de la vie. Couleur de la méditation, du questionnement, et de la recherche de nouveaux buts et objectifs. Le fuchsia c'est la couleur qui permet de se réinventer, et de toujours être à la recherche de nouveaux projets constructifs, et créatifs


Emission consacrée à la Chromothérapie from Colorinside.fr on Vimeo.





BIEN S’ALIMENTER –
A l’approche de la cinquantaine, les os deviennent plus fragiles.
La maladie du squelette guette.
Mais, rassurez-vous, il est possible de ralentir la perte osseuse grâce à une bonne alimentation.

Entre 2,5 et 3,5 millions de femmes souffrent d’ostéoporose en France, selon le site Ameli Santé. Les hommes ne sont pas épargnés pour autant, même si l’ostéoporose masculine est plus tardive et moins fréquente. La maladie fragilise et affaiblit les os que se brisent plus facilement. Un choc, une chute sans gravité, un mouvement brusque, voire un éternuement dans certains cas, peuvent causer la fracture.

 

Alors pour éviter les douleurs et l’invalidité à long terme, mieux vaut prévenir. Bien sûr, l’ostéoporose peut être accélérée par certains facteurs comme des antécédents familiaux mais prendre certaines mesures permet de ralentir la perte osseuse. Cela passe par l’adoption d’un mode de vie sain. Le tabagisme et la consommation excessive sont à proscrire tandis que le sport et une alimentation saine sont à privilégier.
Voilà comment s’y prendre.

Choux, amande, sardine… opter pour des aliments riches en calcium

Le calcium est essentiel à l’organisme. C’est d’ailleurs le minéral le plus abondant du corps humain. Manger des aliments qui en contiennent permet ainsi de maintenir sa calcémie (le taux de calcium dans le sang) et donc d’entretenir la réserve de calcium qui se situe dans les os (à 99%) et dans les cellules (1%), comme l’explique le Dr Eric Ménat dans son livre Ostéoporose, se soigner par l’alimentation (Grancher). 

 

Que mettre au menu ?
Nul besoin de s’abreuver de lait de vache pour s’approvisionner en calcium, surtout lorsqu’on le digère mal. Les fruits oléagineux (amande, noisette, noix de pécan), les légumes (choux, brocolis, haricots blancs) et les poissons gras (sardines à l huile d'olives) constituent de bonnes sources. Vous pouvez compléter par des eaux minérales (Hépar, Contrex, San Pellegrino). Mais attention, "d’autres substances comme le sulfate gêne l’absorption de calcium", prévient le corp medical. L’apport journalier recommandé est autour d’1 gramme. 

Lentilles, haricots, volaille…ne négligez pas les protéines

Les protéines font aussi parties du capital osseux. "Leur rôle est souvent sous-estimé quand on parle d’ostéoporose. Peu de gens savent que les protéines représentent un tiers de la masse osseuse et que sans protéines on ne peut pas fixer le calcium", rappelle le médecin homéopathe, spécialisé en diététique.  

 

Que mettre au menu ?
De la viande,
le filet maigre de porc, le jambon cuit, le filet maigre de veau et le foie de veau. bœuf, dinde, (dans la volaille : à condition d’être consommée sans la peau ) mais aussi du poisson (cabillaud, sardine à l huile d'olives si possible , tous sont bons tant qu’ils ne sont pas grillés ).
Les végétaux complètent aussi très bien l’apport en protéines (tofu, lentilles, haricots, petits pois... On nous conseille également les abricots secs, la soupe d'orties, le jaune d'oeuf (rigolo n'est-ce pas quand bien des régimes nous recommandent uniquement le BLANC D'OEUF, ça m'amuse beaucoup en tous les cas). L’apport journalier recommandé est de 1gramme de protéines par kilo de poids corporel et par jour.


Cependant, L’International Osteoporosis Foundation (IOF) rappelle que ces mesures peuvent être insuffisantes si vous présentez un risque élevé. Dans ce cas, un traitement médicamenteux contre l’ostéoporose peut être envisagé. 

Le Groupe de recherche et d’Information sur les Ostéoporoses propose de faire un test pour calculer son risque sur son site




Avec l’arrivée de ma petite en 2000,
le doux ronron de la machine à laver le linge s’est accéléré,
il ne se passe pas une nuit sans que celui-ci ne nous chatouille les oreilles.
 La maman écolo et raisonnée, que je suis a abandonné depuis longtemps les lessives " classique ", mais les lessives écolo sont souvent trop chères ! Au rythme de 30 machines familiales de 8 kilos par mois, il en défile des bidons à la maison. D’autant que nos amis les marques nous indiquent bien souvent un nombre erroné de machine par bidons, car leurs calculs sont fait pour des machines standards de 4,5 kilos, soit quasiment la moitié de la capacité de la mienne !
 
Certaines lessives n’ont d’écolo que le nom, d’autres ne lave carrément pas, j’ai bien essayé de fabriquer ma lessive au savon de Marseille, avec les noix... mais adieu la machine ! Ma fidèle partenaire n’a pas apprécié ce nouveau repas et est décédé sous le poids des résidus…
 
Lors du spot de pub la marque Rainett nous a présenté sa gamme spécialement conçu pour les bébés (oui bébés et ados ...c'est tout pareil lol), c’est avec beaucoup d’espoir que je suis repartie avec mon bidon de lessive liquide à la camomille spéciale ados sous le bras.
 
Une lessive hypoallergénique sans phosphorâtes,lol ... sans ph talâtes, lol ... ni ajout de conservateur ou colorant et testés dermato logiquement. Lol...
Une nouvelle amie efficace sur le blanc, la couleur et sur tout type de textiles pour bébé dès 30° ne coûtant pas un bras. Une société mère qui préserve l’environnement et utilise des emballages biodégradables. Je me suis demandé ou était l’entourloupe…
 
Le soir même, je lançais ma lessive avec les 2 bouchons nécessaires pour ma machine familiale. J’ai mis mon linge tel qu’elle avec ses traces de régurgitation, selles débordantes, trace d’herbe sur les genoux, trace de feutres, et j en passe… Après lavage, il restait quelques traces, mais dans l’ensemble, la lessive s’en est très bien sortie et mon linge avait une très agréable odeur…
 
Je fais un constat le spray ou savon détachant reste indispensable pour les tâches tenaces (après tout, on ne peut pas demander à une lessive écolo de faire mieux qu’une lessive classique !) J’ai voulu me procurer pour le tester celui de la même gamme, mais impossible de le trouver autour de chez-moi, j’ai donc continué avec mon savon détachant au fiel de bœuf un peu fastidieux.
 
J’ai décidé d’adopter définitivement cette petite grenouille, mais oh rage, oh désespoir, elle n’était pas disponible dans les magasins à proximité. J’ai donc capitulé et j’ai continué avec ma lessive qui me coûte un rein… Il y a 2 mois, au détour du supermarché, je suis tombé nez à nez avec… La grenouille, elle était enfin disponible ! Depuis nous sommes devenus les meilleurs amie s du monde.
 
Avec un peu de chance dans quelques mois le spray détachant apparaitra dans les rayons pour que je puisse le tester…
Affaire à suivre !



Le trouble bipolaire est surtout évoqué chez les adultes. Il l’est plus rarement chez les enfants qui peuvent pourtant en être atteints également…

Qu’est-ce que la bipolarité ?

Qu’est-ce que la bipolarité ?

Les troubles bipolaires,  sont définis comme une maladie mentale classée dans la catégorie des troubles de l’humeur.

Appelée il y a encore quelques années maniaco-dépression, cette maladie se manifeste essentiellement à travers les humeurs du sujet qui ne sont pas égales et peuvent varier d’un état maniaque à un état dépressif.

Les enfants touchés par la bipolarité

Les enfants peuvent eux aussi être affectés par la maladie bipolaire.
 

Toutefois, on ne retrouve pas de critères spécifiques reliés aux enfants, les symptômes étant les mêmes que ceux observés chez les adultes, à quelques différences près.

Il est par ailleurs difficile de poser le diagnostic pour les jeunes préadolescents, en raison des comportements normaux développés à cet âge qui peuvent parfois faire penser à des épisodes maniaques mais qui n’en sont pas.

Manifestation des symptômes

Chez l’enfant, tout comme chez l’adulte, la maladie se manifeste par des colères excessives, une irritabilité anormale et persistante, des comportements violents envers l’entourage ainsi que des phases dépressives.

 

Dans l’état de manie, l'enfant présentera des épisodes d’euphorie et/ou des idées grandioses, ce qui est difficile à identifier car chez un enfant en bas-âge, le rapport à la réalité est forcément différent et l’imaginaire fortement développé.

Lors d'épisodes dépressifs, la dépression se manifestera par davantage d’irritabilité que de tristesse.

L’état de manie

se manifeste par de l’euphorie, des idées de grandeur et une estime de soi surdéveloppée.

 

L’excitation et l’implication excessive dans les activités exercées peuvent toutefois être considérées comme des comportements normaux à cet âge.

Le diagnostic ne devra donc pas être posé trop rapidement, les comportements de l'enfant seront à observer et à analyser sur le long terme.

L’état dépressif


L’état dépressif chez l’enfant se caractérise en général davantage par une grande irritabilité plutôt que par une profonde tristesse, bien qu’il n’existe pas de règle en la matière : un enfant souffrant de troubles bipolaires peut très bien se sentir envahir par une grande tristesse et se renfermer sur lui-même.

 

La tristesse chez un enfant n’est jamais à prendre à la légère car elle n’est pas "naturelle " à cet âge.

Une vive irritabilité, une culpabilité chronique et un manque d’intérêt et de motivation sont également à prendre au sérieux.

 
Une part possible d'hérédité...


Pour le moment, les causes de cette maladie sont encore hypothétiques.

 

Toutefois, certaines recherches ont révélé que l’historique génétique aurait un rôle important à jouer. Si un parent est atteint du trouble bipolaire, 15% de sa descendance pourrait ainsi s’en voir atteinte.

Si les deux parents sont atteints, les probabilités pour l’enfant de souffrir de troubles bipolaires passent à 50% jusqu'à 75%.

Trouble bipolaire ou trouble du déficit de l’attention

Les trois principales caractéristiques du trouble de déficit de l’attention, également appelé TDAH sont : l'inattention, l'hyperactivité et l'impulsivité.

 

Les symptômes qui y sont associés peuvent être similaires à ceux des troubles bipolaires :
difficulté de concentration, crises de colère, impatience, frustration, etc. La prudence est donc de mise pour éviter de poser un diagnostic erroné.

D'autre part, l’enfant a des cycles d’humeur moins bien définis et présente donc plus d’épisodes mixtes, avec manifestations d’épisodes de manie et dépressifs à la fois sans que cela ne soit forcément inquiétant.


A l’adolescence

L’adolescent atteint d’un trouble bipolaire est plus facile à diagnostiquer qu’un enfant, en particulier dans les épisodes de dépression, qui se caractérisent de la même manière que chez l’adulte :
tristesse, lassitude, perte d’intérêt pour les activités même agréables.

 

Les comportements à risque sont également plus visibles à cet âge :
consommation excessive d’alcool, de tabac, prise de drogues, etc.

Selon les statistiques, 44% des adolescents atteints d’un trouble bipolaire ont plus de risque de faire une tentative de suicide.

Les traitements existants

Un traitement global qui associe prise de médicaments et suivi psychologique est le plus préconisé actuellement. Le médicament  habituellement prescrit chez l’adulte pour le trouble bipolaire est le stabilisateur de l’humeur tel que le "lithium", mais il est à proscrire chez les enfants et les adolescents au profit d’antipsychotiques et d’antidépresseurs.

 

Ces médicaments agissent sur les neurotransmetteurs qui sont des substances chimiques par lesquelles les neurones communiquent et assurent le fonctionnement cérébral. Le but de la  médication est d’ajuster la communication des neurones afin de l’équilibrer le mieux possible.

La psychothérapie, par ailleurs, est indispensable pour prendre conscience de sa maladie et bénéficier d’un suivi régulier.

Quand faut-il consulter ?

Si vous constatez des changements d’humeur ou de comportements anormaux récurrents chez votre enfant, il est important de consulter un médecin ou un psychiatre qui pourra poser un diagnostic précis.

 

Par ailleurs, soyez attentif aux dires de l’entourage de l’enfant  (école, amis, famille). Toutes les personnes en contact avec lui sont susceptibles d’être témoins d’un changement de comportement et sont donc importantes dans le processus d’évaluation pour le diagnostic.

Il faut toutefois éviter de tout prendre pour argent comptant et de virer à la parano :
un enfant est par définition un être à l’humeur changeante, ayant du mal à gérer la frustration et pouvant passer du rire aux larmes en un quart de seconde sans que cela ne soit pathologique pour autant…






À Lille, dans le Nord de la France, les promeneurs peuvent se recueillir devant un monument bien particulier : il est dédié aux pigeons morts pour la France. Le seul de l’Hexagone. Étonnant ? Pas quand on connaît le rôle qu’ont joué ces volatiles dans les conflits, et notamment la Première Guerre mondiale.

Le monument en impose. Quiconque se rend à la Citadelle de Lille ou au zoo voisin ne peut que passer devant. Pourtant, qui parmi les promeneurs du dimanche, touristes ou joggeurs s’est réellement attardé devant cette statue et en connaît la signification ?
Pas grand monde.

Dommage :
cette stèle lilloise est unique en France. Elle est dédiée aux pigeons et colombophiles morts pour la France.

 

Un monument unique en France.

Un monument de guerre pour les pigeons ?
Ne criez pas au sacrilège. Les volatiles nous ont rendus de fiers services durant les conflits. Utilisés depuis l’Antiquité pour la capacité innée à rallier leur colombier (le bâtiment où l’on élève des pigeons) depuis des centaines de kilomètres à la ronde, ils ont par exemple participé à leur manière au siège de Paris, en 1870. Les pigeons amenaient des nouvelles de province dans la capitale et vice-versa.

Des milliers de pigeons mobilisés pendant la Première guerre mondiale.

 En 1914, alors que les communications modernes sont encore balbutiantes, plusieurs dizaines de milliers de pigeons sont réquisitionnées et se livrent à une guerre du renseignement. Des premières lignes, ils sont envoyés vers l’arrière pour transmettre les messages : demande de munitions, renseignements sur les positions de l’ennemi, etc. Certains transportaient même des appareils photos… comme des drones avant l’heure !

Pour s’assurer que le message passe bien, on envoie deux pigeons avec le même écrit. Au cas où l’un n’arriverait pas. L’enjeu est tellement important que, dans les zones occupées, les Allemands ordonnent d’abattre les pigeons domestiques, les contrevenants étant passibles… de peine de mort.

Dans les zones occupées, les Allemands appliquaient la peine de mort pour les riverains qui n'abattaient pas leurs volatiles domestiques.

 

" Un pigeon restera particulièrement célèbre, explique Jean-Paul Merlevede, colombophile du nord de la France, passionné d’histoire. Il s’agit du Vaillant. " Ledit pigeon - qui a donné naissance à un film d’animation en 2005, -matricule 787.15 a été lâché le 4 juin 1916 pour apporter à Verdun l’ultime message du commandant Raynal, posté avec ses hommes au fort de Vaux.

Le Vaillant arrivera à destination gravement intoxiqué par les gaz, mais sera soigné… et décoré de la Croix de Guerre comme un militaire !
Vingt ans plus tard, en 1936, le monument de Lille, au cœur de la région la plus colombophile de France, rendra hommage à tous ces pigeons et éleveurs ayant servi la patrie.

Les pigeons pas tout à fait has been.

 

Les pigeons ont également joué un rôle important pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les pigeons seront encore utilisés, mais de manière moindre, pendant la Seconde Guerre mondiale. « Ils ont été parachutés dans des cages en France, afin que nos compatriotes puissent transmettre des messages en Angleterre ». Depuis les années 60, ils ne sont plus employés dans les conflits, et le colombier militaire du Mont-Valérien, à Suresnes est plus symbolique qu’autre chose.

Cependant, en 2012, leur utilisation à des fins militaires est revenue sur le devant de la scène. Un député du Nord, Jean-Pierre Decool, observant que l’armée chinoise avait décidé d’entraîner 10 000 pigeons voyageurs, avait interpellé le ministre de la Défense.

 

En 2012, l'armée chinoise a décidé d'entraîner 10 000 pigeons voyageurs.

 

Si les outils de communication modernes étaient hors service, ne serait-il pas opportun d’avoir des pigeons en service ?
Réponse de Jean-Yves Le Drian :
le pigeon a un " intérêt certain " dans l’histoire et les " 20 000 colombophiles amateurs " sont " susceptibles d’apporter un précieux concours en cas de fragilisation des réseaux civils de télécommunication ".

Et preuve que le pigeon peut rester au vingt et unième siècle une affaire sérieuse, il y a quelques jours, en Inde, un de ces volatiles a été placé en détention (enfin, en cage). Il portait une lettre de menace en provenance du Pakistan, près de la frontière militarisée.


photos de Nicolas Montard




Le mal du siècle. Comprendre et combattre la manipulation

 

Dans le manuscrit, vous analysez longuement la relation d’emprise, véritable " main basse sur l’esprit " selon le psychanalyste Saverio Tomasella, qui permet de pendre le pouvoir sur quelqu’un. En quoi consiste-t-elle ?

Nous pourrions le définir en un seul mot : " décervelage ". Le processus en œuvre dans le décervelage consiste en une perte progressive des capacités psychiques d’une personne soumise à des manipulations quotidiennes qui agissent comme des micros agressions. Le poison est instillé à dose homéopathique. Le manipulé devient peu à peu incapable de faire la différence entre ce qui est bon ou mauvais pour lui et n’a pas conscience de ce «
"décervelage ». Incapable de discernement, privé de ses capacités d’analyse, de son esprit critique et de son libre arbitre, il obéit aux injonctions du manipulateur sans résistance. D’où la passivité qui caractérise une personne assujettie. D’autre part, la relation d’emprise est encore mal analysée,

il en résulte des conclusions erronées et de nombreuses idées reçues qui sont fausses.

En réalité, ce sont souvent les personnes les plus "intelligentes ", dans le sens de « brillantes », qui sont paradoxalement plus " sensibles " (ou les plus exposées) aux techniques de manipulation. Philippe Breton, l’un des meilleurs spécialistes français de la parole et de la communication, parle de cela dans son livre, intitulé : " La parole manipulée " (édition La Découverte), récompensé en 1998 par le prix de philosophie morale de l’Académie des sciences morales et politiques. La manipulation instaure une relation d’emprise totalement asymétrique, d’autant plus forte qu’elle s’inscrit sur le long terme. Il n’y a aucune égalité entre un manipulateur et sa cible. Dans sa version la plus féroce, il s’agit d’une prédation dont l’ "intentionnalité " est totalement éludée par la plupart des analystes qui se penchent sur ces questions là.

Mais nous commençons aujourd’hui à mieux connaître ces processus grâce aux travaux de certains neuropsychiatres, comme le docteur Muriel Salmona, présidente de l’association Mémoire traumatique et victimologie, qui décrivent comment le mécanisme de disjonction opère chez une personne traumatisée. Il se produit exactement la même chose chez quelqu’un soumis à des agressions psychiques répétées. Ce qui agit dans ce cas n’est pas l’intensité du vécu traumatique mais sa répétitivité. Ce que nous apprennent ces recherches corrobore la notion de " décervelage " décrite par le psychanalyste Paul-Claude Racamier, découvreur de nombreux concepts et néologismes parmi lesquels celui de la perversion narcissique. Nous savons maintenant comment fonctionnent les circuits neuronaux d’auto-inhibition d’une personne manipulée. Cette auto inhibition se traduit par un phénomène d’autodestruction dont les conséquences physiologiques peuvent être très graves. Le décervelage ne représente que la phase préalable d’une dévitalisation dont les effets se répercutent sur la santé mentale et physique du manipulé.

Comme souvent, la pluridisciplinarité favoriserait une meilleure compréhension des choses…

Je pense que pour aller encore plus loin dans la connaissance de cette problématique il serait nécessaire d’établir ce que le sociologue Edgar Morin appelle des " reliances " interdisciplinaires. Cela consiste à regrouper les connaissances de diverses disciplines telles la psychanalyse, la psychologie de la communication, les neurosciences, l’anthropologie, la sociologie, etc. qui toutes étudient la manipulation, la relation d’emprise et les conséquences de ces dernières sur les individus. Bref, ce champ d’investigation reste encore à défricher d’autant que des découvertes récentes effectuées dans le domaine de la biologie moléculaire et génétique viennent, elles aussi, étayer la thèse que des " agents stresseurs ", tels que certaines manipulations, dégradent nos gènes et les rendent " muets ".

Vous écrivez que " la manipulation altère profondément la personnalité du manipulé ". En quoi consiste cette altération ?

Du fait de l’action du « décervelage », le manipulateur pourra dès lors "imprimer " son mode de pensée chez le manipulé exactement comme on grave un nouveau fichier sur un disque CD vierge. De nouveaux comportements vont alors apparaître et ces "transagirs ", comme les nomme Paul-Claude Racamier, agiront tels des cliquets antiretour dans l’évolution de la personne manipulée. Selon la théorie de l’engagement empruntée à la psychosociologie, l’individu réajuste son système de pensée pour le rendre cohérent avec ses agissements. Cette réorganisation psychique provoque des dissonances cognitives chez la personne manipulée qui se trouve alors en conflit de loyauté entre ce que la manipulation lui " impose "de faire et les valeurs morales que ces nouveaux comportements transgressent.

Or, le conflit de loyauté est, d’après Ariane Bilheran, psychologue clinicienne auteur de nombreux ouvrages sur la question des violences psychologiques, le mode opératoire le plus fondamental de la torture. Cependant, pour que le manipulé ne puisse pas retrouver ses capacités psychiques, l’état de confusion mentale doit être soigneusement entretenu. Un des meilleurs moyens pour y parvenir réside dans l’utilisation du discours paradoxal que je formule ainsi : " Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et surtout puissiez-vous ne rien comprendre à ce que je vous raconte de manière à ce que, quoi que vous pensiez, quoi que vous disiez ou quoi que vous fassiez, je puisse toujours avoir raison ". Ce type de communication, qui tend à faire agir les unes contre les autres différentes aires de la personnalité du manipulé, génère des conflits de loyauté et est "schizophrénogène ". Pour le dire plus simplement, ce genre de communication rend " fou ".

Source Les gens les plus intelligents sont plus exposés aux pervers narcissiques




Au fil des jours, ma pratique m’amène à voir et rencontrer des gens heureux, mais aussi tant de personnes aux prises avec un profond mal-être, de la tristesse, un sentiment de vide, d’abandon, de rejet, etc.

Le concept " Les 5 blessures de l’être " a initialement été mis en lumière dans les travaux de recherches du psychiatre américain John Pierrakos

La méconnaissance de ces émotions ou blessures a des impacts majeurs sur notre quotidien. On y retrouve donc le rejet, l’injustice, l’humiliation, l’abandon et la trahison.
Chacune d’elle amène à se forger un masque au fil du temps qui s’installe à une période de l’enfance. On peut avoir des variantes par contre dans le pourcentage qui nous affecte personnellement pour chacune d’entre elles. On peut avoir le rejet faiblement et l’abandon plus haut, c’est en ajustement constant en fonction de notre vie. Plus on prend conscience de notre intérieur plus le tout est influencé et l’intensité diminue.

En voici sommairement les caractéristiques;

Le rejet : masque du fuyant. L’individu s’isole, passe inaperçu, s’éloigne des gens, ne veut pas déranger, s’organise seul, a de la difficulté à parler en public car se sous estime, refoule au lieu de s’exprimer. Se rejette, même si au fond il désire tant être aimé. A peur de la solitude, plus enclin à l’anxiété, à l’angoisse, la panique
L’injustice : masque du rigide. Parmi les blessures les plus difficiles à porter, on retrouve celle-ci et la trahison. Se coupe beaucoup de ses émotions et ses ressentis autant émotionnelles que physiques, perfectionniste, froideur, envieux, aime bien paraître, refuse d’avoir de l’aide car sera pas aussi bien fait, cache leur émotions jusqu’un rire forcé, ne respecte pas ses limites, rationnel, besoin d’avoir raison ce qui repousse les gens car pas dans le senti mais très cérébral, se justifie encore et encore. Dur avec soi et les autres, l’ego étouffe la joie.
L’abandon : masque du dépendant. Besoin d’attention important, se sent victime (pourquoi moi…) les autres sont responsables de mon bonheur si ils changeaient aussi, se sent facilement seul, triste, fait les premiers pas suite à une dispute pour ne pas être abandonné et endure plus qu’à son tour, facilité à dramatiser, à être autonome affectivement, pleure facilement, peur de la solitude, angoisse à l’idée d’être seul, facilement dépendant affectif, peur de s’affirmer, dans son non verbal on remarque lors de ses communications qu’il s’appuie sur ses coudes, un mur, etc. pour se sentir soutenu, etc. S’abandonne en fait.
La trahison : masque du contrôlant. Difficulté à déléguer, manipule pour arriver à ses fins, a des attentes nombreuses, parle fort, impose son point de vue, manque de délicatesse en termes de communication, contrôle pour ne pas être trahi, susceptible, autoritaire, humeur changeante, se sent supérieur aux autres, l’apparence est importante, impatience. Se trahit à répétition sans le réaliser.
L’humiliation : masque du masochiste. N’écoute pas suffisamment ses besoins, sauveur du monde qui s’épuise, débordé, s’oublie et souffre pour les autres, a peur de la liberté car le risque d’être humilié si ose est présent, se refuse le plaisir, se manque de respect, n’écoute pas assez ses besoins, son intuition, ses goûts, s’humilie soi-même.

Les blessures et les émotions sont comme un collier de perles ou bien un code barre.

Vous comprendrez que ces descriptions ne sont que des points de repère pour s’aider à mieux comprendre nos comportements et ceux des autres. Aucune culpabilité svp. On fait tous de notre mieux en fonction de ce qu’on porte de tel, sauf qu’il importe de s’améliorer pour notre propre mieux-être d’abord. Pour ainsi dire, quand nous sommes dans la blessure, c’est comme si on était l’enfant qui a peur, qui en ressent l’écho et elle soumet l’adulte en quelque sorte.
Lire davantage sur ce sujet, se trouver de l’aide et on peut en diluer les impacts.

Les effets d’une telle blessure, d’une émotion, c’est un peu comme un collier de perles et je m’explique. Il peut y avoir eu un élément déclencheur un jour qui a été comme l’attache à ce collier. De là, différents événements qui rappelaient cet inconfort à l’inconscient sont venus s’accumuler comme s’ils créaient une nouvelle perle. Au fil des ans, la lourdeur de ces perles pas nécessairement heureuses, on en convient, finit par affecter joie de vivre, équilibre, santé, etc.

On pourrait aussi comparer les blessures, les émotions à un code barres comme sur les produits en magasin. Un tel code donne un tel prix. Donc, au niveau de l’inconscient tant que ce "code" est actif, il reproduit le même état d’être. De là, la nécessité de vivre en conscience toujours plus. En s’observant agir et réagir au quotidien et en voyant les effets des blessures chez les autres via leurs perceptions, opinions, comportements, croyances, etc., on devient plus compréhensifs. En observant, on comprend mieux, on limite les jugements envers soi et les autres et on avance pas à pas vers une belle liberté d’être et une joie grandissante.

Une passion pour moi

Si vous me lisez régulièrement vous savez que je ne fais pas ce métier par hasard, qu’il s’appuie sur la transformation de différentes souffrances dans ma vie. Comprendre le fonctionnement de l’humain me fascine parce que j’ai à cœur mon propre bonheur et j’aime partager.





Nos pensées

 02/04/2016

L’erreur ne vient pas de ceux qui font confiance, mais de ceux qui mentent

La confiance, c’est comme un pont de cristal fragile et transparent qui élève notre vie. Probablement que le construire nous a demandé beaucoup de temps et d’efforts, car c’est un bien de valeur.

 

Cependant, bien que ce pont mérite autant de travail et qu’il apporte autant de bonheur, on peut généralement le détruire en seulement quelques secondes par notre négligence, notre égoïsme et nos attitudes intéressées.

Quand un sentiment aussi important que la confiance se brise, quelque chose en nous meurt.

Une telle chose se produit car le mensonge met en doute mille vérités, nous menant ainsi à nous questionner, même à propos des expériences que l’on croit les plus franches.

Le mensonge a les pattes très courtes et les bras très longs

Même si le mensonge peut atteindre des limites insoupçonnées, la vérité finit toujours par éclater.

Pour autant, ce n’est pas parce que tout finit par se savoir que les coups que l’on reçoit ne nous blessent pas. Il est normal que le contraire se produise, et que le mensonge et la trahison supposent un avant et un après dans notre vie.

 


«Un oiseau posé sur un arbre n’a jamais peur que la branche se casse, car ce n’est pas en la branche qu’il croit ; c’est en ses propres ailes…»


 

Autrement dit, l’idée, c’est que l’on apprenne de nos erreurs et qu’on ne les répète pas. On ne doit pas se sentir coupable des trahisons que l’on subit. Comment pourrait-on être responsable de ce que les autres nous font ? C’est de la folie.

Cependant, cela nous a probablement tourmenté plus d’une fois, nous menant à nous sentir bête d’être tombé dans le piège d’une personne que l’on aurait pourtant pu «voir venir». Il est donc facile de faire des recoupements quand la maison s’est déjà écroulée.

Nous ne sommes ni devins, ni infaillibles. De plus, les autres non plus ne sont pas parfaits, et parfois, on doit envisager que les bonnes personnes peuvent commettre des erreurs, car il faut être disposé à pardonner.

 


«Après un certain temps, vous apprendrez que le soleil peut vous brûler si vous vous y exposez trop longtemps. Vous accepterez même que les bonnes personnes puissent parfois vous blesser, et vous aurez alors besoin de les pardonner. Vous apprendrez que parler peut apaiser les douleurs de l’âme…vous découvrirez que cela prend des années de construire la confiance, et à peine quelques secondes de la détruire, et que vous pourrez aussi faire des choses que vous regretterez toute votre vie».

-William Shakespeare-


 

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La blessure émotionnelle de la trahison

L’ingratitude et la trahison nous blessent plus particulièrement lorsqu’elles affectent les personnes que l’on aime et qui nous entourent comme notre compagnon/compagnon, nos amis ou les membres de notre famille. Quand une telle chose arrive, commencent alors à apparaître la haine, l’impuissance et la colère.

Il est également très douloureux (et malheureusement trop fréquent) que quelqu’un fasse quelque chose pour nous en attendant seulement de recevoir quelque chose de plus de notre part. Ce type de trahison rompt nos schémas et plonge notre monde émotionnel dans un vrai chaos.

 


Cependant, même si la tromperie nous blesse au plus profond de notre coeur, elle n’a pas vraiment de sens, car en nous blessant, elle a changé notre façon d’être et nous a mené à mal nous comporter avec les autres, par vengeance ou par dépit.


 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette réaction est assez commune quand la «blessure émotionnelle» est ouverte et infectée.

De la même façon, on ne doit pas non plus se murer derrière une armure face à toutes les personnes qui nous entourent. Il suffit simplement de se protéger du traître.

 

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Comment surmonter le mensonge, la trahison et la tromperie

L’assurance, la franchise, l’honnêteté et la loyauté dans nos relations sont un pilier essentiel pour assurer notre développement. Cependant, les doutes, la crainte et la fausseté nous blessent, nous brûlent et nous enveniment…rien de plus.

Ainsi, si la méfiance plante de profondes épines en nous, on peut tous la surmonter. Il est normal que dans ce genre de situations, le doute grandisse en nous, et avec lui la crainte. Pourtant, cela ne doit pas constituer une opportunité de se méfier des autres.

 


Autrement dit, il est probable que l’on se retrouve plus d’une fois dans cette situation si indésirable, c’est pourquoi on doit comprendre que c’est une opportunité pour nous de grandir en tant que personne et de mieux choisir les gens dont on s’entoure.

 

 

La responsabilité dans la trahison

On nous dit souvent «si on te trahit une fois, c’est de la faute de l’autre, mais si on te trahit deux fois, alors c’est de ta faute». Evidemment, cette affirmation n’est pas totalement fausse, mais on doit malgré tout la prendre avec des pincettes.






Les êtres hypersensibles présentent une multitude de caractéristiques positives. Ces " sentimentaux " comme on les qualifiait il y a peu de temps encore, ont bien des atouts à faire valoir. On parvient aujourd’hui à mieux comprendre ce trait de personnalité. Certains le vivent comme un véritable calvaire, alors que d’autres n’échangeraient pour rien au monde cette capacité qu’ils ont à voir le beau en toute chose, et ressentir autant d’émotions.

Avez-vous le sentiment de vous attendrir à la moindre occasion? Si c’est le cas, poursuivez votre lecture pour découvrir si vous vous reconnaissez dans une majorité des différentes caractéristiques présentées par les personnes hypersensibles.

Ces différents points ont été mis en évidence par le Docteur en psychologie N. Aron, au début des années 1990; ainsi que par le Docteur Ted Zeff, auteur de plusieurs ouvrages consacrés à l’hypersensibilité, notamment son " Guide de survie de la personne très sensible ".

Tous deux font référence sur le sujet. Leurs travaux se recoupent et apportent un éclairage bienfaisant à celles et ceux qui vivent dans ce monde où rien ni personne ne laisse indifférent. Qu’en est-il pour vous, vous reconnaissez-vous dans le portrait psychologique que dépeignent ces deux spécialistes?

1. Elles ressentent les choses intensément

L’une des caractéristiques principales des personnes hypersensibles est l’aptitude à ressentir les choses, les situations ou les sentiments plus intensément que les autres -ce qui est loin d’être inintéressant : "ils aiment analyser les choses à un niveau profond", explique Ted Zeff, “"ls sont très intuitifs, et vont très loin pour comprendre les choses."

2. Ils sont plus réactifs émotionnellement

Les gens hypersensibles réagissent plus intensément aux situations. Ils ont un fort sentiment d’empathie et se sentent plus concernés par les problèmes d’une amie. C’est parfois une aptitude qui peut être pesante, car un hypersensible aura tendance à partager les émotions qu’il perçoit chez son interlocuteur, les mauvaises y comprises.

Celles et ceux qui partagent si facilement l’état d’esprit de leur interlocuteur ont intérêt à avoir des fréquentations et des habitudes qui les préservent un tant soit peu. Il faut parfois savoir prendre ses distances avec des personnes ou des situations, que l’on sait pouvoir nous affecter plus que de raison.

3. " Ne prends pas les choses trop à coeur " : un conseil souvent entendu

Selon les cultures, la sensibilité peut être plus ou moins bien perçue. En Thailande ou en Inde par exemple, les hommes hypersensibles ne sont jamais pris à partie.

La situation est toute autre dans les pays occidentaux, ou la culture du productivisme ne fait pas de place à la " sensiblerie ", considérée comme inefficace ou non constructive.

Toutefois, il y a une inversion de tendance notable depuis quelques années. Depuis qu’une partie de plus en plus nombreuse de la population montre une volonté de s’écarter du mode de vie stressant qui prédomine. L’heure est au retour des valeurs, l’hypersensibilité devient un allié pour la quête d’un mieux-vivre.

4. Elles préfèrent pratiquer un sport individuel

Les personnes hypersensibles ont tendance à éviter les sports d’équipe, car elles croient que tout le monde scrute chacun de leurs mouvements en détail. Beaucoup préfèrent donc les sports individuels. Cependant, ce n’est pas une règle inflexible. Ceux qui ont eu une éducation bienveillante, ont ainsi pu grandir dans un environnement compréhensif. Ce soutien favorise l’aptitude future à évoluer sous le regard des autres.

5. Ils mettent plus de temps à prendre des décisions

Les gens hypersensibles sont plus conscients des subtilités et détails qui rendent les décisions difficiles à prendre. Il y a rarement de choix tranché par un OUI ou un NON. En effet, il n’y a pas de "mauvaise réponse " dans le choix d’un parfum de glace, ou dans celui d’un vêtement. Les personnes hypersensibles ont tendance à mettre plus de temps à choisir, parce qu’elles envisagent toutes les possibilités.

Un conseil simple consiste à savoir prendre le temps, autant que la situation le permet. Bien souvent, on nous presse d’être, de faire ou de dire ceci ou cela. Pourtant, bien des situations ne présentent pas d’exigence réelle. Les considérations de temps ou de rapidité, sont souvent d’ordre sociale. Finalement, dans bien des situations, on a le temps que l’on veut bien s’octroyer.

6. Un fort sentiment de responsabilité

Réaliser que l’on a pris la mauvaise décision n’est jamais agréable. Pour les personnes hypersensibles, cette émotion est amplifiée parce que la réactivité émotionnelle est plus forte. Les hypersensibles vivent plus mal que la moyenne leurs échecs ou leurs erreurs. Ils ne rejettent pas leur responsabilité sur les autres, ce qui peut être accablant.

… ce qui peut tout aussi bien être un atout considérable! Quelles leçons tirer de la vie quand on essaie de se persuader -à tort- que ce qui nous arrive, ce que nous vivons ne dépend pas de nous? Pas grand chose à vrai dire, excepté de devoir retomber éternellement dans les mêmes travers, revivre les mêmes situations dont les enseignement ne peuvent être tirés sans cet indispensable sentiment de responsabilité.

7. Elles sont extrêmement attentives aux détails

Les personnes hypersensibles sont les premieres à remarquer les détails dans une pièce, les nouvelles chaussures que vous portez, ou un changement du climat.

Pourquoi donc cet attachement aux détails? Les gens hypersensibles savent mieux que quiconque reconnaître la vérité ou l’explication qui émane d’une situation, d’un lieu, d’une personne… Toute entité n’est finalement que la sommes des détails qui la compose. En s’arrêtant sur ce que d’autres considèrent comme des détails, un hypersensible va saisir instinctivement l’essence, la teneur ou l’explication d’une situation.

8. Tous les hypersensibles ne sont pas introvertis

On estime à environ 30% la part des personnes hypersensibles qui sont extraverties. Souvent, les personnes hypersensibles qui sont extraverties ont grandi dans une communauté très soudée -un petit village, une famille nombreuse… qui leur permettait d’interagir avec beaucoup de monde.

9. Ils sont efficaces dans un environnement collectif

Parce que les hypersensibles sont des penseurs profonds et réfléchis, ils sont de bons collègues. Cependant, ils sont plus adaptés à des postes qui ne demandent pas de prises de décision finale. Par exemple, si une personne hypersensible était membre d’un équipe médicale, elle pourrait être capable d’identifier le pour et le contre d’une intervention chirurgicale d’un patient, tandis que quelqu’un d’autre devrait se charger de prendre la décision ultime d’opérer le patient, ou pas.

10. Ils sont plus sujets à l’anxiété et la dépression

"Si vous avez beaucoup de mauvaises expériences, spécialement très tôt dans votre vie, qui fait que vous ne vous sentez pas en sécurité dans le monde, à la maison, ou à l’école, votre système nerveux est programmé sur "anxieux", dit N. Aron.

Cela ne veut pas dire que toutes les personnes hypersensibles sont sujettes à l’anxiété. Un environnement sécurisant peut constituer une bonne protection contre l’anxiété.

Les parents d’enfants hypersensibles ne devraient pas les surprotéger, ni êtres trop en retrait. L’équilibre à trouver n’est jamais évident pour ces parents, qui doivent trouver la juste mesure afin de permettre à leur progéniture d’acquérir la confiance en soi.

11. Les environnements bruyants sont insupportables

Personne n’apprécie les bruits agaçants (comme un robinet qui goutte) ou les environnements bruyants; les personnes hypersensibles encore moins. Elles ont tendance à être plus facilement envahies en présence d’une multitude de sources sonores, ou par la répétition ininterrompue d’un son.

12. Les films violents : très peu pour eux

Parce que les personnes hypersensibles sont dotées d’une très grande empathie et sont plus facilement sur-stimulées, les films violents ou les films d’horreur sont rarement leur tasse de thé.

13. Ils pleurent plus facilement.

Les pleurs ont une connotation négative, encore plus quand il s’agit d’un homme. C’est pourquoi il important qu’ils sachent se préserver des situations susceptibles de les embarrasser. Avoir la larme facile n’est pas vraiment valorisant dans notre société.

Les amis et la famille ont un rôle non négligeable à tenir. Les soutien des proches favorise l’acceptation de soi. Ainsi, pleurer facilement ne sera pas vécu comme quelque chose de honteux, avec la confiance emmagasinée grâce aux relations bienveillantes.

14. Ils ont des attitudes au-dessus du lot

Les hypersensibles sont aussi des personnes très conscientes, dit le D. Aron. A cause de cela, elles ont tendance à être plus à l’écoute et à avoir de bonnes manières. Par exemple, les personnes hypersensibles font plus attention avec leur caddie au supermarché, soucieuses de ne pas ne pas être malpolies ou de gêner la circulation. Laisser sa place de parking à un autre, ou son siège dans les transports en commun sont des pratiques courantes chez les hypersensibles.

15. Les critiques sont mal vécues

Les personnes hypersensibles ont des réactions à la critique plus fortes que les autres. Elles sont capables d’user de stratagèmes complexes afin de se soustraire à cette critique tant redoutée. Faire plaisir aux gens est l’une des possibilités souvent mise en oeuvre, afin de prévenir toute critique. Autre astuce employée: faire son auto-critique en premier, ce qui peut également leur éviter de supporter que l’autre ne dise quelque chose de négatif à leur égard.

D’un autre côté, les compliments sont appréciés à juste titre. Une personne hypersensible ne peut restée indifférente à une parole ou un geste gratifiant.

L’hypersensibilité : amplificateur de sentiments

Si l’on pouvait caractériser l’hypersensibilité par un seul trait, ce serait peut-être cette aptitude à amplifier les sentiments. Ce qui est négatif pèse plus lourd chez les hypersensibles, alors que le positif les encense complètement.

J’espère que chacune des personnes hypersensibles ayant lu cet article aura appris quelques chose. Comprendre les autres n’est jamais facile, se comprendre soi-même est un challenge encore plus grand. C’est aussi un bonheur immense que de se découvrir et d’aller à la rencontre de soi, à travers nos relations et les expériences vécues.




Manipulé?

 20/08/2015

Noël approche mais, cette année, vous n’avez nullement l’intention de le passer en famille. Aux réflexions sournoises de votre belle-sœur et aux monologues existentiels de votre père, vous préférez une semaine en amoureux à Marrakech. Désir personnel contre devoir familial… Lequel des deux l’emportera ?

Julie, votre meilleure amie, vous demande de lui prêter votre voiture. Comme vous partez en vacances le surlendemain, vous ne voulez courir aucun risque. Vous refusez. « Dommage, répond Julie. Je ne vais pas pouvoir me rendre à ce rendez-vous très important pour mon job… » Pire encore : « Quand tu as besoin d’aide, moi, je suis toujours là. » Aussitôt, vous commencez à culpabiliser…

Attention, vous êtes manipulé ! D’ailleurs, nous le sommes tous. Tout comme nous manipulons les autres à notre tour, sans en avoir forcément conscience. Pourquoi ? Tout simplement pour obtenir de l’autre qu’il satisfasse nos désirs. Pour cela, la culpabilisation – ou comment rendre l’autre responsable de nos propres malaises – est idéale. Un thème d’actualité, comme en témoigne la récente parution de deux ouvrages : Le chantage affectif (InterEditions, 1998) de Susan Forward et Les manipulateurs sont parmi nous (Les Editions de l’Homme, 1997) d’Isabelle Nazare-Aga, thérapeute comportementaliste. Voici ce qu’ils nous apprennent.

 

 

 

Repérez les maîtres chanteurs

L’éternelle victime
Reprenons l’exemple de Noël en famille. Désirant rassembler tous les siens à cette occasion, la mère va semer le doute chez sa fille rebelle : « Tu sais, ma chérie, la famille, c’est sacré. Nous vieillissons… Des Noël tous ensemble, il n’y en aura peut-être plus beaucoup… Ton frère, lui, revient spécialement de Londres… » Un cas classique de chantage affectif, assorti d’une menace implicite : « Si tu ne viens pas, nous serons très malheureux. » La mère adopte là le comportement type de la « victime » pour obtenir de l’autre le comportement souhaité.

Susan Forward distingue quatre types de « maîtres chanteurs » : 
le bourreau, qui menace de vous punir (« Si tu me quittes, tu ne verras plus les enfants ») ;
le flagellant, qui retourne la menace contre lui-même (« Si tu me quittes, je me suicide ») ;
le martyr ou l’éternelle victime, qui brandit sa souffrance (« Comment peux-tu faire cela à ta pauvre mère ? ») 
le marchand de faux espoirs, qui vous fait miroiter un avenir prometteur si vous répondez à sa requête (« Si tu acceptes de monter cette affaire avec moi, tu gagneras énormément d’argent »).

 

Le cadeau piégé
Autre procédé courant : le faux cadeau. « Par une utilisation abusive du principe de réciprocité – par ailleurs indispensable à une bonne cohésion sociale –, le “donneur” maintient le “receveur” dans une position de débiteur. Le marché implicite est le suivant : puisque je t’ai donné ceci, j’ai le droit d’exiger en retour cela. Le problème est que le donneur choisit quand et comment le receveur doit lui rendre la monnaie de sa pièce », explique Isabelle Nazare-Aga.

Exemple : une grand-mère qui, parce qu’elle s’occupe régulièrement de ses petits-enfants, se permet de débarquer chez son fils à l’improviste, comme si elle était chez elle. « Comment lui dire non, elle est si gentille ! »

 

Les fausses croyances
Pourquoi est-il si difficile pour la personne manipulée de réagir sainement ? « Parce que le manipulateur utilise des croyances familiales et sociales afin d’induire chez sa victime un lourd sentiment de faute morale », explique Isabelle Nazare-Aga.

Exemples de croyances types : les enfants sont débiteurs de leurs parents (parce que ces derniers leur ont donné la vie, parce qu’ils se sont sacrifiés pour eux, etc.) ; c‘est dans le malheur que l’on reconnaît ses vrais amis…

« La culpabilité qu’instille le maître chanteur dans l’esprit de ses victimes mine l’image positive d’elles-mêmes que celles-ci cherchent à construire », explique Susan Forward. Abandon, égoïsme, injustice, trahison sont les points sensibles sur lesquels le manipulateur appuie dans l’intention de faire mal. Il procède souvent par insinuation. Il n’exprime jamais une demande claire et vous réduit à l’impuissance. Exemple : une mère malade, toussant très fort au téléphone, s’arrange pour glisser sur un ton plaintif à sa fille qu’elle ne mange plus depuis trois jours parce qu’elle n’a pas le courage de faire ses courses. Mais, surtout, elle ne demande rien…

 

Déjouez les pièges

Mettez-vous au clair avec vous-même

Faites un examen de conscience. Repérez les croyances sur vous-même qui vous viennent spontanément à l’esprit : je suis égoïste, ingrat, je ne suis jamais à la hauteur, je ne vaux rien…

Cessez ensuite de vous focaliser sur la situation et essayez de changer d’angle de vue pour dresser un constat objectif sur vous-même : « Est-il vrai que je suis égoïste ? Voilà tout ce que j’ai fait pour elle depuis trois ans… » ; « Est-il vrai que je ne suis pas à la hauteur ? Voilà les éléments que je peux mettre à mon actif… » Car le manipulateur se sert d’un seul acte de la personne pour la juger dans sa globalité.
Faites alors le tri de ce qui relève ou non de votre responsabilité : « Est-ce que son problème existe indépendamment de moi ou en suis-je vraiment à l’origine ? » En effet, le propre du manipulateur est de brouiller les frontières en faisant passer ses besoins avant les vôtres. « Jusqu’où puis-je répondre à sa demande tout en me respectant ? » Une fois que vous aurez évalué vos limites, vous pourrez prendre une décision claire. Deux stratégies s’offrent alors à vous : la contre-manipulation ou la confrontation.

 

Apprenez à contre-manipuler

Pour ne pas donner prise au manipulateur, ne cherchez surtout pas à vous justifier, car cela ne ferait que vous fragiliser encore plus. Au contraire, suggère Isabelle Nazare-Aga, simulez l’indifférence – même si vous êtes horriblement tiraillé(e) à l’intérieur ! –, et renvoyez-le à ses propres croyances à l’aide de quelques phrases types énoncées calmement :
« J’ai la conscience tranquille. »
« Tout le monde ne pense pas comme toi. »
« C’est ton opinion. »
« Je ne suis pas de cet avis. »
« Chacun ses goûts. »
« Eh oui, je ne fais rien comme tout le monde ! »

Le but : se protéger en ne réagissant pas aux provocations de votre interlocuteur. 

Exemple : votre amie Marianne, seule et dépressive, vous reproche de ne pas l’avoir invitée lors de votre dernier dîner.
« Quand tu étais mal, moi, je te présentais mes amis ; toi, tu me laisses tomber.
– Ce n’est pas parce que je ne t’ai pas invitée à dîner que je te laisse tomber. Quand tu as besoin de me parler au téléphone ou de passer à la maison, je suis là.
– Oui, mais c’est le minimum que puisse faire une amie.
– Si tu n’accordes pas de valeur à ce que je t’apporte, c’est dommage. J’ai l’impression que tu exiges de moi un remboursement de ce que tu as fait pour moi.
– Non, mais, pour toi, ce n’était pas grand-chose de rajouter un couvert de plus. Pour moi, ça comptait énormément.
– Tu comptabilises avec tes critères ce que les autres doivent faire pour toi. J’en suis vraiment peinée pour toi. »

 

Osez la confrontation

C’est la seconde stratégie possible. Ici, il s’agit de renvoyer l’autre à son besoin, donc à sa responsabilité. Plus impliquante, la confrontation risque de vous amener à vous positionner sur la nature du lien que vous souhaitez entretenir avec celui ou celle qui vous manipule.

Exemple : vous êtes marié, père de deux jeunes enfants et passionné de foot, d’équitation ou de tennis. Malheureusement, à chaque fois que vous projetez de vous adonner à votre passion, votre femme vous tyrannise : « Tu me laisses en plan avec les enfants ! Tu imagines si je faisais comme toi ?... »
« Tout reproche exprime une demande indirecte », note Jacques Salomé, auteur de Pour ne plus vivre sur la planète Taire (Albin Michel, 1997).

 Il faut donc essayer d’amener l’autre à formuler son besoin. « Quand tu t’amuses sans moi, je me sens abandonnée, mal aimée. » Là, vous pouvez engager une discussion de fond sur la nature de votre relation : « Dois-je renoncer à ma passion pour te prouver mon amour ?

L’épanouissement de notre couple ne passe-t-il pas par le bien-être de chacun ? » Cela pourra également mener à une négociation sur le temps passé ensemble et séparément, le partage des tâches, etc.

Refuser la manipulation, c’est accepter de passer pour une « mauvaise fille », un « mari égoïste », un/ une « collègue difficile ». Donc renoncer à une image idéale de soi. Vous y parviendrez en prenant conscience de votre valeur. Et cela se travaille. Vous deviendrez peut-être moins « aimable » aux yeux du manipulateur, mais, en vous libérant de ce regard extérieur, vous gagnerez un bien précieux : votre liberté.

Face à un patron tyrannique

Collègues, petits chefs, patrons… Au bureau, tout le monde manipule tout le monde. Certains résistent calmement (« Désolé, mais cette semaine, je n’ai vraiment pas le temps de traiter ce dossier supplémentaire »), tandis que d’autres cèdent sans mot dire de peur d’être licenciés. Comment parvenir à un modus vivendi avec un chef qui ne cesse de vous imposer des charges de travail supplémentaires ? « Optez pour la stratégie d’adaptation provisoire », conseillé

 

En voici les règles de base :

Ne tolérez rien qui risque de nuire à votre santé. Pas question d’accepter des demandes qui mettraient en péril votre équilibre physique ou psychique.

Gardez confiance en vous. Faites un examen de conscience et voyez si vous pouvez ou non améliorer votre façon de travailler pour répondre à la nouvelle demande. L’important est de ne pas vous laisser miner par des croyances négatives sur vous-même (« Je suis trop lent(e), je ne suis pas à la hauteur », etc.).

Envisagez des actions modestes mais susceptibles d’améliorer la situation. Au lieu de précipiter l’affrontement avec votre patron, tâtez le terrain pour clarifier votre position. Demandez-lui, par exemple, de vous expliquer concrètement comment lui ferait pour « mieux s’organiser »… Ou détournez-vous de votre comportement habituel de soumission en lui annonçant qu’en raison de projets importants prévus depuis longtemps, vous ne serez pas disponible au moment où il aura besoin de vous. Quelquefois, le pire tyran finit par céder face à une résistance déterminée. Et aussi paradoxal que cela puisse paraître, on force ainsi son respect.




Ça ne sert à rien d’essayer d’être honnête avec un manipulateur émotionnel.

Vous faites une déclaration et celle-ci sera déformée. Exemple : je suis en colère que tu aies oublié mon anniversaire. Réponse : « ça me rend triste que tu penses que j’oublie ton anniversaire, j’aurais dû te raconter à quel point ma vie est stressante en ce moment, mais vois-tu, je ne voulais pas te déranger. Mais tu as raison, j’aurais dû mettre toute cette douleur de côté(ne soyez pas surpris de voir de vraies larmes à ce stade) et me concentrer sur ton anniversaire. Désolé. »

 

Même si vous entendez les mots, vous avez le pressentiment effrayant que la personne n’est pas du tout désolée. Mais vu que ses paroles sont réelles, il n’y a pas grand chose que vous puissiez dire. Et soudainement vous vous trouvez à garder ses angoisses! En tout cas si vous avez cette impression, ne capitulez pas! Ne faites pas attention, n’acceptez pas d’excuses si vous sentez qu’elles ne sont pas sincères. Si vous avez cette impression, c’est que vous avez certainement raison.

 Règle numéro un :

 s’il s’agit d’une maître chanteur, faites confiance à votre instinct. Faites confiance à vos sens. Une fois que le manipulateur affectif aura réussi son coup, il l’ajoutera à sa liste de trucs qui marchent et vous dira régulièrement ce genre de choses.

Un manipulateur émotionnel donne l’image de quelqu’un qui est au service des autres.

Si vous leur demandez de faire quelque chose, ils seront presque toujours d’accord, ils se porteront même volontaires avant que vous puissiez leur demander quoi que ce soit. Puis, quand vous dites « ok merci », ils font un tas de soupirs ou de signes qui vous permettent de savoir qu’ils ne veulent pas vraiment rendre ce service. Quand vous leur dites que vous avez le sentiment qu’ils n’ont pas l’air d’avoir envie de le faire, ils retourneront la situation en vous disant « bien sûr » et que vous n’êtes pas raisonnable de penser ainsi. C’est une sorte de stratégie, et les manipulateurs émotionnels sont très bons à ce jeu. Règle numéro deux, si un manipulateur dit OUI, tenez-les responsables de leur engagements. Ne cautionnez pas les soupirs et les subtilités, s’ils ne veulent pas le faire qu’ils vous le disent, sinon vous n’avez qu’à passer à autre chose et les laisser dans leur délire.

 

 Un renversement de situation, dire une chose et plus tard assurer qu’ils ne vous l’ont pas dite.

Si vous trouvez que vous êtes dans une relation où vous avez compris que vous devriez commencer à tenir un journal de tout ce qui a été dit, parce que vous commencez à vous poser des questions sur votre santé mentale, vous faites l’expérience d’une manipulation émotionnelle. Un manipulateur émotionnel est un expert pour renverser la situation, rationaliser, justifier et expliquer les choses. Ils peuvent tellement bien mentir que vous pouvez vous asseoir et regarder du noir et ils diront que c’est blanc, et ils argumenteront d’une telle façon que vous commencerez à douter de vous-même. Au fil du temps, c’est tellement insidieux et usant qu’il peut littéralement changer vos sens des réalités. ATTENTION : la manipulation émotionnelle est TRES dangereuse ! Un manipulateur émotionnel sera déconcerté si vous commencez à avoir un journal et un stylo sur vous pour prendre des notes lors de vos conversations. N’hésitez pas à leur faire savoir que vous n’avez pas toute votre tête en ce moment et que vous ne voulez pas oublier ses mots doux. La chose la plus dingue c’est d’en arriver là, c’est la raison pour laquelle que vous devriez sérieusement penser à vous retirer de ce genre de jeu malsain. Si vous devez vous trimballer avec un calepin de notes pour vous protéger, c’est qu’il est temps de commencer à vous poser les bonnes questions!

 

 La culpabilité. Les manipulateurs émotionnels sont d’excellents propagateurs de culpabilité.

Ils peuvent vous faire sentir coupable de prendre la parole ou de ne pas assez parler, d’être émotionnel ou de ne pas l’être suffisamment, de donner et d’être au petit soin, ou vise versa. Toute chose est un jeu ouvert à la culpabilité avec un manipulateur émotionnel. Les manipulateurs émotionnels expriment rarement leurs besoins ou leurs désirs ouvertement, ils obtiennent ce qu’ils veulent par la manipulation émotionnelle. La culpabilité est une forme puissante. La plupart des gens sont assez conditionnés pour faire tout ce qui est nécessaire afin de réduire ce sentiment de culpabilité. La sympathie est une autre émotion puissante utilisée. Un manipulateur émotionnel est une grande victime. Il transmet un profond sentiment qui nous pousse à le soutenir, à le soigner et à le nourrir. Les manipulateurs émotionnels combattent rarement leur propre combat et évitent le sale boulot. Ce qui est fou c’est que quand vous le faites pour eux (ce qu’ils ne seront jamais capables de demander directement), ils peuvent se retourner et dire qu’ils ne le désirent certainement pas et que ce n’est pas ce qu’ils attendent de vous! Essayez de ne pas mener la bataille des autres ou de faire le sale boulot à leur place. Voici une phrase que vous pouvez dire « J’ai toute confiance en ta capacité pour régler ce problème, je sais que tu peux le faire », notez leur réponse et gardez à l’esprit une fois de plus leur réaction.

 

 Les manipulateurs émotionnels font des coups bas.

Ils n’affrontent pas directement les choses. Ils parleront derrière votre dos et éventuellement, ils mettront les autres en position de vous dire ce qu’ils ne peuvent pas vous dire d’eux-mêmes. Ils sont passifs-agressifs, ce qui signifie qu’ils trouvent des façons subtiles de vous faire savoir qu’ils ne sont pas de petits intrépides heureux. Ils vous diront ce qu’ils pensent que vous voulez entendre pour renforcer la confiance. Exemple: «Bien sûr mon cœur, je te soutiens, je veux que tu retournes à l’école »

Puis la veille de l’examen, il invite ses copains à venir jouer au poker pendant que vous êtes assis à table en train de réviser. A ce moment-là, vous entendez les cris de pleurs des enfants, la télé qui résonne et le chien qui aboie ! Et là vous vous demandez où est passé le soi-disant « Mon cœur »… Oseriez-vous répondre à une telle remarque que vous êtes susceptible d’entendre comme, « Tu ne peux pas t’attendre à ce que la vie s’arrête soudainement parce que tu as un examen mon cœur » ? Il n’y a plus qu’à pleurer, crier ou l’étrangler.

 

Si vous avez un mal de tête, un manipulateur émotionnel aura une tumeur au cerveau!

Peu importe la situation que vous avez vécue ou que vous êtes en train de vivre, le manipulateur émotionnel l’a probablement vécue en pire ou il est en train de la vivre à présent. Après un certain temps, il est difficile de se sentir émotionnellement connecté à un manipulateur émotionnel parce qu’ils ont une façon de retourner les conversations afin de braquer l’attention sur eux-mêmes. Si vous leur faites remarquer, ils se vexeront probablement ou deviendront très irritables en vous disant que vous êtes égoïste et prétendront que l’attention est toujours braquée sur vous de toute façon. Même si vous savez que ce n’est pas le cas, vous serez toujours en position de devoir vous justifier. Ca n’en vaut pas la peine, ayez confiance en votre instinct et retirez-vous!

 

 Les manipulateurs émotionnels ont en quelque sorte la capacité d’influer le climat émotionnel de ceux qui les entourent.

Quand un manipulateur émotionnel est triste ou en colère, la salle vibre avec lui. Cela décharge de l’énergie pulsionnelle mise en œuvre par celui-ci et il devient difficile d’égaliser le climat émotionnel. Le moyen le plus facile de sortir de cette impasse c’est de le rassurer car le manipulateur émotionnel fera une fixation sur ce qui ne va pas. S’entêter à persister dans ce genre de relation pendant longtemps vous donnera le sentiment d’être empêtré et dépendant, vous oublierez même vos propres besoins et encore moins que vous avez tout autant le droit d’avoir vos besoins satisfaits.

 

 Les manipulateurs émotionnels n’ont aucun sens des responsabilités.

Ils n’assument ni leurs responsabilités ni leur comportement, il est toujours question de ce que les autres « lui ont fait ». L’une des façons les plus faciles pour repérer un manipulateur émotionnel c’est qu’ils cherchent souvent à établir l’intimité en favorisant un échange d’informations personnelles rapide et efficace, du genre « je vais te rendre accroc à moi afin que tu aies de la compassion pour moi ». Au premier abord, vous percevrez ce type de personne comme très sensible, émotionnellement ouverte et peut-être même vulnérable. Croyez-moi quand je vous dis qu’un manipulateur émotionnel est à peu près aussi vulnérable qu’un un pit-bull enragé et il y aura toujours un problème ou une crise à surmonter

 

http://www.certiferme.com/blog/article-632-106921-perso-manipule.html.

 

 

 

 Source : “Eight Ways to Spot Emotional Manipulation,” -emotionnelle.html#sthash.tYzsqXuB.dpuf




Certains concepts de vie simples et évidents sont si importants et pourtant trop souvent oubliés. Le résultat est immanquable : les choses paraissent compliquées alors qu’elles ne le sont pas. Les personnes sont paralysés par des craintes qui n’ont pas lieu d’être.

Il faut se lancer dans la vie sans redouter d’échouer. La réussite dépend des échecs, et de la qualité d’accueil qui leur est faite. Craindre de se planter, ou de donner à voir l’image d’une perdante est une grossière erreur qui pousse à l’immobilisme.

Il devient alors fort possible que l’erreur que vous regretterez le plus, est de ne pas avoir agi en raison de la peur de… commettre des erreurs.

C’est de la pure bêtise. L’éducation qui est faite aux enfants autour de la notion d’échec leur est dommageable pour l’avenir. Il est important de déconstruire cette notion négative de l’échec. C’est un travail personnel simple à réaliser. je m explique...



Les opportunités se présentent rarement quand on se sent prêt à 100%. Ils sont plus susceptibles de frapper à votre porte quand vous avez un sentiment d’insécurité dans votre préparation, vos connaissances et vos compétences. Mais cela ne signifie pas que vous devriez tout mettre de côté jusqu’à ce que vous vous sentiez prêt. La plupart des possibilités de notre existence nous obligent à nous faire évoluer à la fois sur le plan émotionnel et intellectuel. Elles nous poussent à donner le meilleur de nous-mêmes, même si cela signifie sortir des sentiers battus. Et sacrifier notre confort peut nous donner la chance d’évoluer et de nous développer sur le plan personnel. Si vous voulez améliorer votre vie, vous devez vous ouvrir aux opportunités qui se présentent, même si vous ne vous sentez pas prêt à 100%.

 



Le succès et l’échec sont indissociables Souvent, les personnes ont tendance à mal interpréter le sens du mot "échec". Pourquoi avons-nous si peur de l’échec? Il est tout aussi naturel que la réussite. L’échec ne signifie pas le manque de réussite. Il fait effectivement partie du cercle de succès. Et le succès en lui-même ne doit pas être mesuré par la réalisation d’un objectif en particulier. Le succès est un état d’être et cependant  tout le monde peut estimer avoir réussi.


 L’action est la clé de tout succès

Nous entendons souvent dire que la connaissance est le pouvoir. Mais elle n’est le pouvoir que si elle est utilisée. Savoir faire une chose et la faire pour de vrai sont deux choses différentes. C’est comme lire des livres et des articles sur la lutte contre la procrastination, et ne prendre aucune mesure particulière pour surmonter ce problème. La connaissance et l’intelligence sont inutiles sans actions.



Même les erreurs sont synonymes de progrès

Si vous regardez dans votre vie en arrière, vous vous rendrez probablement compte que les erreurs faites dans le passé vous ont appris certaines choses importantes. Alors pourquoi devrions-nous avoir peur de faire des erreurs si celles-ci nous aident à grandir et à être plus sage? Chaque erreur commise a un but particulier, vous rapprochant toujours plus près de votre réalisation. Il est fort possible que l’erreur que vous regretterez le plus dans votre vie est de ne pas avoir agis en raison de la peur de commettre des erreurs. De cette façon, vous vous demanderez toujours ce qui aurait pu arriver, si vous n’aviez pas été autant effrayé. Et surtout, vous n’auriez pas à faire de progrès. Donc n’ayez pas peur d’être incertain sur une chose, donnez-y une chance et voyez ce que ça donne.



La prise de décisions est entravée quand il y a trop d’options

Nous vivons à une époque où il y a trop de possibilités de choix qui déterminent nos plans de carrière et de vie. Mais quand nous avons davantage de choix qui s’offrent à nous, on se retrouve souvent désorienté et indécis.

Des études de commerce et de marketing prouvent que lorsqu’un consommateur a plus de choix de produits, il est prédisposé à acheter moins. Si vous pensez à cela, choisir un produit sur trois est beaucoup plus facile que de choisir un produit sur cent. La plupart des gens abandonnent facilement si le processus de décision d’achat est difficile.

Le succès ne signifie pas nécessairement le bonheur

Beaucoup de personnes croient qu’ils ne peuvent être heureux à moins d’accomplir un objectif particulier. Dans l’immédiat, nous choisissons d’être heureux tous les jours, peu importe où nous nous situons sur le chemin à parcourir.

 " Le moine qui vendit sa Ferrari " de Robin Sharma est un guide inspirant et pratique qui pourrait vous aider à découvrir le sens de votre vie afin d’atteindre vos objectifs. L’une des principales idées partagées par l’auteur est que vous n’avez pas à attendre pour réaliser vos rêves et être heureux. Le personnage principal dans le livre est l’un des personnages les plus prospères dans son pays, mais même en ayant tout ce qu’il voulait, il n’était pas heureux pour autant.

 Le plus important est de chérir chaque instant, chaque jour et d’être reconnaissant de ce que vous êtes et de ce que vous avez maintenant.

 



Vous pouvez être le meilleur dans un domaine sans pour autant aimer le faire

Certaines personnes disent que vous ne pouvez exceller dans un domaine que si vous l’aimez. Cependant, ce n’est pas nécessairement vrai dans d’autres circonstances. Si une personne consacre son temps et ses efforts à apprendre un métier en particulier, elle peut progresser sur la voie de l’excellence. La manière dont une personne ressent une activité ne détermine pas son succès.

Ce que nous voyons chez les autres existe en nous

 Lorsque nous avons un problème avec quelqu’un, cela peut effectivement nous aider à en savoir un peu plus à notre sujet. Cela peut nous aider à comprendre pourquoi nous voyons ce problème chez l’autre personne, et la raison peut être que nous l’avons également à l’intérieur de nous, et le fait de le voir exposé devant nos yeux peut être frustrant. Mais reconnaître que ce que nous voyons chez un autre est un reflet de nous-mêmes, peut nous aider à surmonter nos problèmes non résolus.

 



On n’intègre pas toutes ces notions par une simple lecture. Mais en prendre connaissance permet qu’elles fassent leur chemin dans notre esprit.

Ensuite elles doivent se confronter à la réalité, alors tout se passe dans l’action.

 Chaque jour, des choses les plus simples jusqu’aux plus élaborées, tout nous rappelle à travers chacune des ces notions – ou concepts – que nous nous rapprochons tranquillement de la vérité.

Et finalement si vous avez le sentiment qu’il reste énormément de choses à faire : c’est que vous êtes sur le bon chemin, celui du bonheur.

          Pensez-y et allez de l’avant

 

 

source: renault science & vie




Marc et Angel  sont les auteurs de « 1000 petites choses que les gens heureux réussissent à faire différemment. Voici leur liste incroyable de 30 choses qu’il faut commencer à faire pour vous-même. N’hésitez pas à visiter leur site pour avoir des conseils et des astuces pour avoir plus d’inspiration dans votre vie (site en anglais).

1) Passez du temps avec les bonnes personnes.

Ces personnes avec qui vous aimez être, qui vous aiment aussi et qui apprécient qui vous êtes, et qui vous encouragent à vous améliorer de façon intéressante et saine. Ces personnes qui vous font sentir plus vivant, qui apprécient pleinement la personne que vous êtes actuellement, mais qui soutiennent et comprennent également la personne que vous êtes en train de devenir.

 

2) Affrontez vos problèmes de face.

 Ce ne sont pas vos problèmes qui vous définissent, mais la façon dont vous réagissez face à eux et la façon dont vous réussissez à passer au-dessus et à vous en remettre. Les problèmes ne disparaitront pas sauf si vous prenez des mesures pour y faire face. Faites ce que vous pouvez, quand vous pouvez, et reconnaissez le chemin déjà parcouru. Tout est question de commencer à faire des petits pas qui mènent vers la bonne direction, petit à petit, centimètre par centimètre.

 

3) Commencez à être honnête avec vous-même.

Soyez honnête avec tout ce qui est juste et bien, ainsi qu’avec tout ce qui doit être changé. Soyez honnête à propos de ce que vous voulez accomplir et qui vous voulez devenir. Soyez toujours honnête dans chaque aspect de votre vie. Parce que vous êtes la seule personne sur laquelle vous pourrez toujours compter. Cherchez votre âme, pour la vérité, et vous saurez vraiment qui vous êtes. Une fois que cela sera fait, vous comprendrez mieux où vous en êtes actuellement et comment vous avez fait pour y parvenir, et vous serez mieux équipé pour identifier là où vous voulez vraiment aller et comment y arriver.

 

4) Faites de votre propre bonheur une priorité.

Nos besoins comptent. Si on se met pas en valeur, si on ne regarde pas par ses propres moyens et si on ne fait pas face par soi-même, on se sabote. Il est important se rappeler qu’il est possible de faire attention à ses propres besoins tout en faisant attention en même temps à ceux des personnes de son entourage. Et quand vous aurez rempli vos besoins, vous pourrez mieux aider ceux qui en ont le plus besoin.

 

5) Soyez vous-même, véritablement, fièrement.

 Essayer d’être quelqu’un d’autre est un gâchis de la personne que vous êtes vraiment.N’imitez pas quelqu’un d’autre, soyez la personne que vous voulez être, votre meilleure version, d’après vos conditions. Par-dessus tout, soyez vrai avec vous-même, et si vous ne pouvez pas y mettre tout votre cœur, allez en dehors.

 

6) Vivez au présent.

Ce moment est un miracle. Ce moment est le seul moment qui vous est garanti. Ce moment est votre vie. Alors arrêtez de penser que les choses seront merveilleuses dans le futur. Arrêtez de vivre dans le passé. Apprenez à être dans le « ici et maintenant » expérimentez la vie quand elle est là. Appréciez le monde pour la beauté que l’on y trouve, dès maintenant.

 

7) Apprenez les leçons de vos erreurs.

 Les erreurs ne sont pas un problème, ce sont les tremplins vers le progrès. Si on n’échoue pas de temps en temps, on n’essaiera plus assez fort et on n’apprendra plus non plus. Il faut être prêt à prendre des risques, trébucher, tomber, se relever et essayer encore et encore. Les vraies réussites sont presque toujours réalisées à la fin d’un long chemin rempli d’échecs. L’une des « erreurs » qu’on craint de faire est peut-être juste un lien vers le plus grand accomplissement de notre vie…

 

8) Soyez plus poli avec vous-même.

 Si vous aviez un ami qui vous parlait sur le ton que vous employez parfois pour vous parler à vous-même, combien de temps encore accepteriez-vous que cette personne reste votre ami ? La façon dont vous vous traitez est un reflet pour les autres. Aimez qui vous êtes, sinon personne ne le fera.

 

9) Profitez des choses que vous avez déjà.

 Le problème avec la plupart d’entre nous est que nous pensons que nous serons heureux lorsque nous aurons atteint un certain niveau de vie, un niveau où nous voyons les autres se complaire, votre patron dans son bureau, l’ami d’un ami qui achète un château au bord de la mer, etc. Malheureusement, cela prendra du temps jusqu’à ce que vous y arriviez à votre tour, et une fois arrivé vous aurez probablement une nouvelle destination en tête… Vous finirez par passer votre vie à travailler pour atteindre quelque chose de nouveau sans jamais profiter des choses que vous avez déjà en ce moment. Alors prenez un moment chaque matin quand vous venez de vous réveiller pour apprécier l’endroit où vous êtes, et ce que vous avez déjà.

 

10) Créez votre propre bonheur. 

Si vous attendez qu’une autre personne vous rende heureux, vous vous trompez. Souriez parce que vous le pouvez. Choisissez le bonheur. Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. Soyez heureux avec ce que vous êtes maintenant, et laissez votre positivité inspirer votre voyage jusqu’à demain. On trouve souvent le bonheur quand on décide de le chercher. Si vous cherchez le bonheur dans les opportunités que vous avez, vous finirez par le trouver. Mais si vous cherchez toujours quelque chose d’autre, malheureusement, vous risquerez de le trouver aussi.

 

11) Donnez une chance à vos idées et vos rêves.

 Dans la vie, il est rarement question d’avoir de la chance, il faut saisir sa chance. On ne peut jamais savoir d’avance si cela marchera à 100%, mais on sait que ne rien faire a 100% de chance de ne pas marcher. La plupart du temps, on doit y aller de nous-même ! Et peu importe comment cela tournera, cela finira toujours de la façon dont ça devait finir. Soit on réussit, soit on apprend. C’est gagnant-gagnant.

 

12) Pensez que vous êtes prêt pour la prochaine étape.

 Vous êtes prêt! Pensez à cela. Vous avez tout ce qu’il faut actuellement pour faire le prochain petit pas en avant. Alors saisissez les occasions qui se présentent à vous, et acceptez les challenges, ce sont des cadeaux qui font grandir.

 

13) Commencez de nouvelles relations pour de bonnes raisons.

 Avec des gens honnêtes qui reflètent la personne que vous êtes et que vous voulez devenir. Choisissez des amis qui sont fiers de vous connaître, des gens qui vous admirent, vous montrent de l’amour et du respect, des gens qui vous rendent votre gentillesse et votre engagement. Et prêtez attention à ce que les gens font, parce que les actions d’une personne sont plus importantes que ses mots.

 

Choses qu’il faut commencer à faire pour vous-même suite:

 

14) Donnez une chance aux nouvelles personnes que vous rencontrez. 

Cela peut paraître un peu sévère, mais vous ne pourrez pas garder tous les amis que vous avez rencontrés dans votre vie. Certaines relations vont s’éteindre alors que d’autres vont grandir. Appréciez la possibilité de nouvelles relations comme vous laissez naturellement tomber celles qui ne marchent plus. Croyez en votre propre jugement. Pour chaque nouvelle relation, sachez que vous pénétrez dans un territoire inconnu. Soyez prêt à apprendre, soyez prêt pour un challenge, et soyez prêt à rencontrer quelqu’un qui pourrait changer votre vie pour toujours.

 

15) Entrez en compétition avec une ancienne version de votre personne.

 Soyez inspiré par les autres, appréciez les autres, apprenez des autres, mais sachez qu’essayer de rentrer en compétition avec eux est une perte de temps. Vous êtes en compétition avec une personne et une seule, vous-même. Vous êtes en compétition pour être la meilleure personne que vous pouvez être. Votre objectif est de battre vos records personnels.

 

 

16) Réjouissez-vous des victoires des autres personnes.

 Commencez à remarquer ce que vous aimez chez les autres et dites-leur. Apprécier combien les gens de votre entourage sont formidables vous mènera vers de bonnes choses, des choses productives, pacifiques et accomplies. Donc soyez heureux pour ceux qui font des efforts. Réjouissez-vous de leurs victoires. Soyez reconnaissant pour leur bénédiction, ouvertement. On récolte ce que l’on sème et un jour ou l’autre les gens pour lesquels vous vous êtes réjouis se réjouiront pour vous.  

 

 

17) Cherchez du réconfort dans les situations difficiles.

Quand les choses sont difficiles, quand vous vous sentez déprimé, prenez quelques profondes inspirations et cherchez du réconfort, les petites lueurs d’espoir, cette lumière qui filtre derrière les nuages gris. Souvenez-vous que vous pouvez le faire et que les passages difficiles vous permettront de vous faire grandir en étant plus fort. Restez conscient de vos bénédictions et de vos victoires, toutes ces choses de votre vie qui sont bonnes. Concentrez-vous sur ce que vous avez, et non sur ce que vous n’avez pas.

 

 

18) Pardonnez-vous, à vous-même comme aux autres.

 Nous avons tous été blessés par nos propres décisions et par celles des autres. Et même si la douleur liée à ces expériences est normale, parfois elle s’y attarde trop longtemps. Nous revivons cette douleur encore et encore et c’est difficile de lâcher prise. Le pardon est le remède. Cela ne veut pas dire que vous effacez le passé, ou que vous oubliez ce qui est arrivé. Cela veut dire que vous abandonnez le ressentiment et la douleur, et qu’au contraire vous choisissez d’apprendre de cet incident et d’évoluer dans votre vie.  

 

 

19) Aidez votre entourage. 

Prenez soin des gens. Guidez-les si vous connaissez un meilleur chemin. Plus vous aiderez les autres, plus ils auront envie de vous aider à leur tour. L’amour et la gentillesse engendrent l’amour et la gentillesse. Et ainsi de suite.

 

 

20) Ecoutez votre propre voix intérieure.

 Si cela vous aide, discutez de vos idées avec les personnes qui sont proches de vous, mais donnez-vous assez de place pour suivre votre propre intuition. Soyez sincère envers vous-même. Dites ce que vous avez à dire. Faites ce que vous savez qui est bon dans votre cœur.

 

 

21) Faites attention à votre niveau de stress et prenez de petites pauses.

 Il faut ralentir. Respirer. Il faut s’accorder une pause, pour se retrouver et avancer avec clairvoyance et en ayant un but. Quand on est très occupé, une courte pause peut rajeunir notre esprit et améliorer notre productivité. Ces courtes pauses aident à retrouver une santé mentale et à réfléchir à nos actions récentes pour que pouvoir être sûr qu’elles sont en lien avec nos objectifs.

 

 

22) Remarquez la beauté des petits instants de la vie. Au lieu d’attendre que de grandes choses vous arrivent comme un mariage, des enfants, une grosse promotion, gagner à la loterie, trouvez le bonheur dans les petites choses qui arrivent tous les jours. Ces petits moments de bonheur simple comme prendre une bonne tasse de café dans le silence du matin très tôt, ou la délicieuse odeur et saveur d’un plat fait maison, ou le plaisir de partager quelque chose que vous aimez avec quelqu’un d’autre, ou tenir la main de votre moitié… Remarquer ces petits plaisirs tous les jours peut beaucoup changer la qualité de votre vie.  

 

 

23) Acceptez les choses lorsqu’elles ne sont pas parfaites. 

Il ne faut pas oublier que la perfection est l’ennemi du bien. Un des plus gros challenges des gens qui veulent s’améliorer et améliorer le monde est d’apprendre à accepter les choses comme elles sont. Parfois c’est mieux d’accepter et d’apprécier les choses comme elles sont, et les gens comme ils sont, plutôt que d’essayer de faire que tout et tout le monde soit conforme à un idéal impossible. Non, on ne doit pas accepter une vie médiocre, mais on doit apprendre à aimer et valoriser les choses même si elles ne sont pas parfaites.

 

 

24) Travaillez dur pour atteindre vos objectifs chaque jour.

 Un voyage de mille kilomètres commence avec un pas. Peu importe ce à quoi on rêve, il faut commencer par de petites étapes de façon logique pour y arriver. PLus on travaillera dur, plus on aura de chance. Alors que beaucoup d’entre nous décident parfois au cours de leur vie de répondre à cet appel de réussite personnelle, seuls certains d’entre nous y travaillent réellement, se dévouant de tout leur être pour le résultat tant attendu.

 

Choses qu’il faut commencer à faire pour vous-même suite 2 :

 

25) Devenez plus ouvert par rapport à vos sentiments. 

Si vous souffrez, prenez le temps nécessaire pour souffrir mais soyez ouvert par rapport à cette souffrance. Parlez avec les gens qui vous sont proches. Dites-leur la vérité et ce que vous ressentez. Laissez-les écouter. Le simple fait de sortir ces mots de votre poitrine et de les laisser sortir à l’air libre est la première étape pour vous sentir mieux à nouveau.

 

26) Prenez la pleine responsabilité de votre vie.

 Soyez maître de vos choix et de vos erreurs, et soyez prêt à prendre les mesures nécessaires pour les améliorer. Il faut prendre la responsabilité de sa propre vie, sinon quelqu’un d’autre le fera. Si une autre personne le fait, on deviendra esclave de ses idées et de ses rêves au lieu d’être le pionnier de sa propre vie. Vous êtes le seul qui peut contrôler directement le résultat de votre vie. Et non, cela ne sera pas facile. Chaque personne a de nombreux obstacles qui lui font face. Mais vous devez prendre la responsabilité de votre vie et passer ces obstacles. Choisir de ne pas choisir est une existence insipide.

 

27) Entretenez vos plus importantes relations. 

Apportez de la joie dans votre vie et dans celle de vos proches en leur disant simplement combien ils comptent pour vous régulièrement. On ne peut pas être tout pour tout le monde, mais on peut être tout pour certaines personnes. On doit décider de qui sont ces gens dans notre vie et les traitez comme des rois. Petit rappel, on n’a pas besoin d’un grand nombre d’amis, juste un nombre d’amis sur lesquels on peut compter.

 

28) Restez concentré sur les choses que vous pouvez contrôler. 

On ne pas tout changer, mais on peut toujours changer au moins une chose. Perdre votre temps, votre talent et votre énergie émotionnelle sur les choses qui sont hors de contrôle est la recette pour finir dans un état de frustration, de misère et de stagnation. Investissez votre énergie dans les choses que vous pouvez contrôler, et agissez sur elles maintenant.

 

29) Focalisez votre esprit sur la possibilité de résultats positifs.

 Notre esprit doit être persuadé qu’il peut faire quelque chose avant d’être capable de le faire. Pour lutter contre les pensées négatives et les émotions destructrices, il faut développer des réactions opposées, positives, qui sont plus fortes et plus efficaces. Il faut écouter sa propre pensée et remplacer les pensées négatives par des pensées positives. Indépendamment de la façon dont la situation paraît à vos yeux, il faut se concentrer sur ce qu’on veut quoi qu’il arrive, et prendre la prochaine étape de manière positive. Non, on ne pourra pas contrôler tout ce qui arrive, tout le temps, mais on peut contrôler nos réactions à ces choses. Tout le monde a une vie avec des aspects plutôt positifs ou plutôt négatifs parfois. Qu’on soit ou non heureux et que notre vie soit couronnée de succès ou non, cela dépend énormément des aspects sur lesquels on se concentre.

 

30) Prenez conscience de votre prospérité.

Henry David Thoreau a dit « La richesse, c’est la capacité à profiter pleinement de la vie. » Même quand les temps sont durs, c’est toujours important de garder des choses en perspective. Vous n’avez pas dormi le ventre vide la nuit dernière. Ni dans la rue. Vous avez eu le choix des vêtements que vous avez choisi de porter ce matin. Vous avez à peine sué aujourd’hui. Vous n’avez même pas passé une seule minute dans la peur. De l’eau fraîche et pure est à votre disposition. Vous avez accès à des soins. Vous avez accès à internet. Vous pouvez lire. Des tas de gens peuvent dire que vous êtes incroyablement riche, alors n’oubliez pas d’être reconnaissant des choses que vous possédez.

 

C’est une liste tellement merveilleuse.

 

Si nous faisons un petit pas en avant chaque jour et que nous pratiquons ces choses, nous pourrons faire de grandes améliorations dans notre vie.

 Partagez cet article avec vos amis et vos proches.

 

 




Dans le sourire de ma mère,
Plus d'amour que n'en contient la terre.
Dans le regarde de ma mère,
Toutes ses origines dont je suis fier.


Malgré le courage,
Qui me fait quitter ton rivage,
Je me ramène quand vient l'orage
Quand menace le naufrage.
Malgré les visages
De mes amours de passage,
Je te ramène mes bagages,
Lorsque le coeur perd son point d'encrage.



Parfois je repense
Que ma seule et vraie église
Sera l'exigence
De joies que tu m'avais apprises.
Je nous revois encore,
Dans cet Eden d'or,
Toi la madone et moi l'enfant.


Malgré le courage,
Qui me fait quitter ton rivage,
Je me ramène quand vient l'orage
Quand menace le naufrage.
Malgré les visages
De mes amours de passage,
Je te ramène mes bagages,
Lorsque le coeur perd son point d'encrage.


Dans le visage de ma mère,
La tendresse devient une prière.
Sur mon visage un éclair,
Quand j'y vois le sourire de ma mère.

 

pour écouter cette douce et tende chanson de Nicolas Fraissinet

  cliquez sur le lien suivant

https://youtu.be/zktl5h9QpSU




Chaque être humain possède ses propres opinions, sa propre culture et ses propres préjugés. Personne n’est parfait. Chaque personne est unique. Chaque personne pense différemment. Pour accéder à la sagesse et donc à l’harmonie avec soi-même, il faut parvenir à comprendre pourquoi nous pensons ainsi. Pour ma part, j’appelle cela l’introspection.

Et l’introspection, c’est quelque chose de très important !

Si vous voulez comprendre ceux qui vous entourent… commencez par vous connaître vous-même. Il faut savoir prendre du recul, admettre certains de ses défauts et reconnaître ses qualités.

Hier soir j'ai ressorti ma définition de La remise en question. Un grand nombre de personnes dit se remettre en question. Mais si je leur demande ce qu'est La remise en question, je m'aperçois que c'est très flou. La majorité des gens pense savoir ce qu'est La remise en question. Et elle pense résoudre ses "problèmes" jour après jour. Alors que souvent, la première étape seulement (c'est déjà important) est appliquée ; à savoir ; la constatation du "pro...blème". Elle se dit que de se rendre compte du "problème" suffit à le résoudre.

Voici donc ma définition de La remise en question:
1ère étape : la constatation du "problème". Quelque chose va mal.
2ème étape : l'explication, la provenance du "problème" sont trouvés.
3ème étape : des solutions au "problèmes" sont trouvées.
4ème étape : Vous appliquez la ou les solutions qui font que Vous êtes heureux.

Les 3 premières étapes ne sont pas nécessairement réalisées par vous seul. En effet, le "problème" peut-être constaté par Vous ou quelqu'un de votre entourage. L'essentiel est de s'en rendre compte. Ensuite, les explications et les solutions, peuvent venir de vous, mais, et surtout, des autres. Car l'être humain n'a pas forcément le recul nécessaire pour réfléchir sur lui-même.
La dernière étape, quant à elle, est réalisée par Vous. C'est Vous qui décidez d'appliquer la ou les solutions. En somme, c'est Vous qui décidez d'être heureux.




 "Tout le monde est un génie ; mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper aux arbres, il passera sa vie à croire qu’il est stupide "

                                Albert Einstein

Depuis que je suis jeune maman, mon enfant parle beaucoup. Elle parlais couramment et discourais du matin au soir dès l’âge de 2 ans et chacun de ses bulletins scolaires portent la mention : "Parle en classe, dérange les copains. "Bien entendu, elle  doit apprendre à se taire parfois et parler aux bons moments mais en temps que parents je ne dois pas répété sans cesse de se taire elle seras peux être  conférencière demain. Au contraire,  nous essayons de saisir toutes les occasions de lui  donner la parole, ont écoutes ses opinions....

 

Les parents d’aujourd’hui veulent parfois être tellement bons dans leur rôle qu’ils perçoivent leur enfant comme leur « bulletin de parents ». S’ils constatent que celui-ci ne correspond pas à l’image de l’enfant sage, ils se remettent rapidement en question. Ainsi, pour être un bon parent, il faudrait « fabriquer » un enfant… :

  • sage, mais sociable. Il ne doit pas être le clown de la classe, mais il doit être populaire, avoir beaucoup d’amis sans toutefois être influençable ni trop leader…
  • élève modèle et studieux, qui a de bonnes notes, qui fait ses devoirs sans rechigner, mais qui est aussi sportif. C’est important l’activité physique! Au point où on en est, Il devrait aussi performer dans son équipe de soccer. S’il se traîne les pieds, nous aurons l’impression d’avoir éduqué un paresseux. Il doit donc être calme et obéissant dans une classe, mais énergique et audacieux sur un terrain de soccer!
  • obéissant rapidement aux adultes. Il doit être docile lorsque ses parents ou l’enseignante lui donnent des consignes, et ce, même s’il n’est pas d’accord. Mais, il doit, en même temps, s’affirmer devant les copains et se défendre quand il est confronté aux intimidateurs. Nous voulons qu’il prête ses jouets à son petit frère et joue avec lui même s’il n’en a pas envie, mais nous ne voudrions surtout pas qu’il devienne le « mouton » de la cour d’école. « Ne te laisse pas faire », lui dit-on lorsqu’il nous parle du petit caïd qui tente de lui voler sa place dans le rang. Puis cinq minutes plus tard, nous lui disons : « Cesse de faire pleurer ta sœur. Laisse-lui donc ton camion. »
  • exprimant ses opinions et faisant valoir son point de vue à ses camarades bien que nous détestions qu’il argumente sur nos règles et nos consignes.

Bref, nous voudrions que nos enfants aient toutes les qualités, sans avoir les défauts ou les inconvénients liés aux traits de caractère. Et nous croyons que nous sommes les seuls responsables de ce qu’ils deviennent. Les enfants ne sont pas de la pâte à modeler! Il ne suffit pas de les façonner d’une certaine manière pour qu’ils se dirigent dans telle ou telle direction, pour qu’ils deviennent ce que nous avions prévu! Ceux qui ont plusieurs enfants le savent bien : quatre enfants éduqués de la même façon deviendront quatre adultes complètement différents.

Éléments qui déterminent la personnalité La personnalité d’un individu, adulte ou enfant, se construit à partir de plusieurs éléments que j’ai regroupés en trois points que j’appelle

" la règle des tiers. "

1 -   1/3 Le " kit de base ", c’est-à-dire les éléments innés chez l’enfant. Son tempérament à la naissance (anxieux, enjoué, patient, agité, etc.), son type d’intelligence (QI, intelligence émotionnelle, type analytique, type concret, etc.), son style d’apprentissage prédominant (visuel, auditif, kinesthésique), ses particularités neurologiques (sensibilité sensorielle, déficit d’attention, problèmes de santé mentale, etc.). On parle alors principalement des gènes de l’enfant.

2- 1/3 Ses parents ou comment il a été éduqué (les règles, les valeurs, l’affection reçue, l’image projetée par ses parents, etc.) Ici, il faut voir comment les parents réagissent au " kit de base " de l’enfant en fonction de leur propre personnalité. Ainsi, un parent réservé qui éduque un enfant au tempérament opposant et audacieux risque d’avoir parfois du mal à adapter ses interventions.

3- 1/3 Son environnement et les événements : ses amis, son école, son quartier, ce qu’il voit à la télévision ou autour de lui, les sports qu’il pratique et avec qui, etc. L’entourage influence nécessairement le développement de la personnalité. Les événements marquants de sa vie (séparation des parents, mort d’un proche, pauvreté, voyages, déménagements, médaille gagnée, la fois où tout le monde a ri de lui lors d’un exposé oral, la fierté qu’il a ressentie lorsqu’il a fabriqué un tacot avec son père, etc.).

Tous ces aspects sont liés et s’influencent les uns les autres. Ainsi, un enfant qui aurait les meilleurs parents du monde peut avoir des troubles de comportement s’il vit des bouleversements majeurs et qu’il est entouré de voyous ou de drogués dans son quartier. Par contre, s’il a un tempérament fort et indépendant, il ne réagira pas de la même façon qu’un enfant souffrant d’insécurité ou opposant. OUF! Il faut donc tenir compte de tout ça dans notre façon de l’éduquer… Pas étonnant que parfois nous ne sachions plus à quel saint nous vouer…

Comme parent, nous devons adapter l’encadrement des enfants en fonction du tempérament de chacun (certains ont besoin d’un cadre très rigide alors que d’autres vont réagir négativement par rapport à un excès de contrôle et mieux lorsque nous leur faisons confiance. Ils auront aussi besoin de davantage de soutien dans certaines périodes.

 

Respecter l’enfant

Il convient donc d’observer notre enfant afin de tenter de mieux saisir qui il est et ce, de façon à répondre à ses besoins particuliers. Dans une même famille, il se peut donc qu’il y ait des enfants aux besoins différents. Ce sera alors notre rôle de parents d’adapter notre façon de faire afin de répondre aux besoins de chacun.

  • L’enfant de type anxieux aura besoin d’un encadrement clair et très constant alors qu’un autre enfant pourra bénéficier de davantage de souplesse en ce qui concerne les règles et routines.
  • Certains enfants manifestent un besoin important de bouger, alors que d’autres auront davantage besoin de calme et de tranquillité après une journée à l’école.
  • Lorsqu’on veut aider un enfant à comprendre et à intégrer quelque chose, nous devons tenir compte de son mode d’apprentissage :
  • Les auditifs auront davantage besoin que nous leur expliquions les choses. Ils ont besoin de comprendre;
  • Les visuels auront davantage de facilité à saisir des concepts si nous utilisons des images, des pictogrammes (ex. : routines illustrées) et des exemples qui leur permettront de se créer des images mentales;
  • Les kinesthésiques apprennent par l’expérience; ils auront besoin que nous fassions des exercices concrets avec eux, des mises en situation ou des expériences.

Il faut aussi cesser de tenter de modifier la personnalité de notre enfant. Au contraire, nous devons l’aider à s’accepter tel qu’il est et à utiliser ses traits distinctifs de façon positive.

  • Ainsi, l’enfant actif n’est pas seulement turbulent, il est aussi dynamique et souvent travaillant. Plutôt que de lui demander d’être sage, il serait préférable de lui donner quelque chose à faire, de l’utiliser en classe comme commissionnaire, etc.
  • Plutôt que de multiplier des mesures punitives envers l’enfant qui fait le clown en classe, pourquoi ne pas l’inscrire à des cours de théâtre ou le mettre à contribution afin qu’il donne un coup de main aux autres ou qu’il vienne expliquer quelque chose au tableau?
  • Quant à l’enfant lunatique, c’est souvent un grand rêveur, très créatif. Aidez-le à développer ce talent en l’aidant à écrire les histoires fantastiques qui peuplent son imaginaire plutôt que de s’acharner à en faire un être rationnel!

Je sais, ce n’est pas facile. S’adapter aux besoins individuels des enfants, en particulier lorsque nous en avons plusieurs, demande beaucoup d’énergie. Il serait plus facile de les traiter tous de la même façon. Mais en fin de compte, un enfant heureux et épanoui est bien plus agréable à côtoyer qu’un jeune qui se sent à l’étroit dans un moule qui ne lui convient pas!




1. Votre chanson préférée est probablement associée à un événement émotionnel.

Vous et tous les autres.

2. La musique a une incidence sur votre perspective.

Ce fait semble assez évident ! Une étude menée à l’Université de Groningen a montré que la musique a un impact considérable sur votre perception.

3. Plus vous donnez aux autres, plus vous êtes heureux.

C’est ce qu’affirment diverses études. Alors n’oubliez pas d’être généreux avec ceux que vous aimez.

4. Dépenser de l’argent pour une expérience plutôt que pour des objets vous rend également plus heureux.

Collectez des souvenirs à la place des objets, d’accord ?

5. Les enfants sont beaucoup plus stressés aujourd’hui que dans les années 1950.

Ce qui est assez effrayant, mais pas surprenant. Environ la moitié de la population humaine souffre aujourd’hui d’anxiété, de dépression, ou d’une sorte de toxicomanie.

6. Certaines pratiques religieuses réduisent le stress.

« The American Psychiatric Publishing Textbook of Mood Disorders » montre que les personnes qui s’adonnent à la méditation ou qui prient sont moins stressées. 

7. L’argent ne fait pas le bonheur, mais seulement jusqu’à 75 000 $  (67 000 Euros) par an.

Pour l’Américain moyen, il faut 75 000 $  pour acheter le bonheur. Cette somme vous libère de la pauvreté et vous obtenez ce dont vous avez besoin dans la vie (source)

8. Être avec des gens heureux vous rend plus heureux.

Cela ne devrait surprendre personne.

9. Les 18-33 ans sont les personnes les plus stressées sur terre.

La famille, l’éducation, le travail, tout cela peut être très stressant.

10. Vous convaincre que vous avez bien dormi trompe votre cerveau en lui faisant croire que vous avez bien dormi.

Ainsi, vous obtenez plus d’énergie. Ils ont appelé cela « sommeil placebo ».

11. Les gens intelligents se sous-estiment et les ignorants se croient brillants.

On l’appelle l’effet Dunning-Krugir, il existe vraiment, allez simplement sur Facebook et vous verrez de quoi je veux parler.

12. Lorsque vous vous souvenez d’un événement passé, en fait vous vous rappelez de la dernière fois où vous vous en êtes souvenu.

Ce fait m’a surpris. Voilà pourquoi nos souvenirs s’effacent et se déforment au fil du temps.

13. Vos pensées sont plus rationnelles lorsque vous les pensez dans une autre langue.

Une étude de l’Université de Chicago a montré que les citoyens coréens qui pensaient dans une autre langue étaient plus rationnels. Intéressant.

14. Si vous annoncez vos objectifs, vous avez moins de chances de réussir.

C’est vrai. Des tests réalisés depuis les années 1930 l’ont très bien prouvé.




Jeune maman à plein temps depuis 15 ans ...

 blogueuse régulière !

Est-ce que certaines personnes autour de vous essaient de vous faire sentir coupable?

La culpabilisation de l’autre est l’un des pires parasites à toute forme de relation. Elle détruit la confiance, la communication, l’estime de soi, l’affection, l’amour.

Quand quelqu’un tente de nous faire sentir coupable de quoi que ce soit, il se sert de manipulation, de la faible estime de soi que nous avons, de la vulnérabilité que nous laissons poindre face à cette relation. Il utilise nos valeurs contre nous dans le seul but d’en arriver à ce que nous fassions ou agissions comme lui le voudrait.

Quand nous nous sentons coupable après le commentaire de cette personne, c’est que nous nous sommes laissé atteindre dans notre zone de vulnérabilité. Nous lui avons donné momentanément le pouvoir de nous utiliser à ses propres fins. Nous nous sentons inconfortable, confus, triste … et coupable.

Mais le fait demeure que personne ne peut nous faire sentir coupable si nous ne lui en laissons pas la possibilité. Nous sommes maîtres de notre réaction face aux tentatives de culpabilisation. Nous avons plusieurs choix lorsque quelqu’un tente de nous faire sentir coupable : nous pouvons ignorer la tentative, la refléter à l’accusateur, nous défendre ou refuser d’embarquer dans ce bateau qui nous mènerait droit à la dérive.

Si nous développons notre estime de soi, si nous la construisons et la renforçons chaque jour, inlassablement, si nous vivons en accord avec nos valeurs fondamentales, si nous savons que nous faisons toujours de notre mieux et que nos intentions sont créées dans l’amour, alors personne ne peut nous faire sentir coupable.

Agir avec une intention pure basée sur l’amour nous permet de savoir que nous faisons toujours de notre mieux. Respecter nos valeurs fondamentales nous confirme que nous n’outrepassons pas nos limites. Savoir que nous souhaitons le meilleur pour les autres nous amène des relations basées sur le respect et la compréhension.

S’aimer soi-même et s’accepter tels que nous sommes, crée un rempart imperméable entre toute forme de culpabilisation et nous. En nous aimant nous-même, nous éloignons les manipulateurs et les culpabilisateurs qui ne trouvent plus en nous la victime dont ils se régalaient. Peut-être même qu’en nous aimant suffisamment pour ne plus entrer dans leur jeu, nous leur montrerons une autre manière d’être en relation avec les autres, plus saine, plus authentique. Nous ne pouvons que leur souhaiter de se libérer de ce penchant dévastateur dans leur vie.

Quant à nous, nous continuerons d’apprendre à nous aimer en tirant les leçons de ces expériences destinées à nous renforcer. Et nous refuserons toute forme de culpabilisation




Je peux résumer cette phrase par le mot : *frugalité.

La modération, ce n’est pas très sexy.  Ça ne fait rêver personne. La plupart du temps c’est assimilé à de la radinerie.

La modération est la première étape pour vivre sans dettes, voir devenir riche.

Si vous êtes en difficulté financière ou que vous souhaitez avoir plus d’argent pour investir, vous devez repenser vos dépenses. Toutes vos dépenses !

 Comment évaluer ses dépenses ? Il vous faut prendre en compte la réalité de vos comptes. Vous ne pouvez pas ignorer votre capacité financière et avoir un rythme de vie que vous ne pouvez pas vous offrir.

Cela passe par de la modération. Pas la peine de construire une stratégie d’évitement, si vous faites les comptes, vous verrez tout de suite si vous êtes modéré ou non.

- Il ne s’agit pas de se priver de tout pour autant. Il faut savoir s’aménager des petits plaisirs régulièrement. Cela vous fera d’autant plus apprécier la valeur de l’argent et de l’acte d’achat.

Pendant une bonne période, je n’avais pas d’économies. J’avais peu d’argent ... je m’explique ..Ouvrir les yeux et être honnête avec soi-même.Pour l’actualisation de l’inflation, étant donné que cela remonte ( snif,snif) à déjà quelques années, la valeur de l’argent n’était pas la même qu’aujourd’hui. Pour pouvoir comparer avec de l’argent d’aujourd’hui et puisque si j’annonce un montant c’est ce que fera naturellement chacun, j’ai donc corrigé le montant initial de l’inflation, soit environ 2% par an.

Définition plus académique et wikipédienne de l’inflation : « hausse généralisée et durable du niveau des prix ».

Le résultat des revenus moins les dépenses causées par mon emploi donne 5,70 € par heure travaillée.

J’ai le souvenir qu’à l’époque peu de choses me semblaient possible. J’illustre parfaitement ce que je racontais dans l’article sur Pourquoi les riches deviennent de plus en plus riche et les pauvres de plus en plus pauvre.

 

Quand il reste 5,70 € par heure travaillée (avant impôts sur le revenu, attention !), vous imaginez que les perspectives et les pensées quotidiennes sont principalement orientées vers soi au lieu de les focaliser pour résoudre le problème.

J’ai le souvenir assez claire qu’a ce moment là, j’avais une bien mauvaise image de l’argent et de tout ce qui pouvait m’en rapporter : travail et investissement.

La phrase la plus typique c’est " Je ne veux pas faire carrière, le monde de l’entreprise  est plein de salaud ; de toutes façons je souhaite vivre simplement, je n’ai pas besoin de beaucoup d’argent et je souhaite voir mes enfants grandir "...Le fait est que je n’avais pas d’enfant ...depuis j'en ai .... J'avais juste un bonsaï mais qui requiert peu d’attention...

Je pense que j’étais résigné, tout simplement. Résigné parce que je ne voyais pas de solutions.
C’est triste d’être résigné à 20 ans.

Heureusement tout est question de perspective et peut donc changer.

 

 
 

Pour autant et même si ma marge de manœuvre était faible, j’aurais pu changer la manière dont je dépensais mon argent.

- Pour rendre la chose moins difficile, la modération ne doit pas s’appliquer à l’ensemble de votre vie sans quoi cela devient de la radinerie en bonne et due forme.

Il est ainsi tout à fait pertinent de garder un domaine dans lequel il n’y a pas spécialement de modération. Par exemple, j’adore lire. Je lis beaucoup de livres que ça soit sur l’économie, la finance, la psycologie ou la science fiction. Dans ce domaine, je n’appliquerai pas de modération.

Même si les livres coûtent chers, c’est un plaisir que je m’offre.ou que je trouve a la bibliothèque ...

- Définissez un objectif. C’est un leitmotiv chez Seve and Co...L’objectif fait le moine...

il est bien souvent possible de définir une personne d’après l’objectif qu’elle poursuit.
Vous connaissez peut-être des gens qui n’ont aucun objectif (attention à ne pas confondre avec la loque humaine, c’est différent (^-^) et généralement ça se voit dans le comportement, mais on ne juge pas !!!
Par exemple lorsque une personne développe une passion pour un sujet (le dessin, le tunning, l’alcool) beaucoup de choses peuvent changer dans sa vie pour satisfaire son objectif (rencontrer un dessinateur connu, gagner le concours Douai Tunning 2015, développer son palais).

mais impossible de faire autrement !

J’ai l’objectif d’avoir un ordinateur récent avec un écran digne de ce nom. Même si me modérer est parfois chiant et que j’ai retournée cette question dans ma tête depuis des mois, je n’ai pas de raison objective de changer mon ordinateur pour l’instant. Croyez moi que je serais contente le jour où j’en aurais un nouveau (adieu écran CRT, vive le LCD !). Cela me conforte dans l’idée que ça n’est que l’appel du consumérisme qui me pousse à changer d’ordinateur.

 

- Trouver la formule qui vous convient. Se modérer c’est difficile alors il vous faut trouver ce qui vous gêne le moins. Cela dépend de chacun. Par exemple je pourrais faire plus de kilomètres  pour trouver de l’essence moins chère. Lorsque j’avais deux voitures, je ne faisais pas ça. Des économies ? j’aurais pu en faire mais ça m’aurait tellement emmerdée de faire cela !!!

 

Alors, convaincue ?

 

voici mes défis de frugalités que je vous posterais très bientôt

 

 

N°1 -  Revoir votre idée de la richesse

N°2 - Négocier votre salaire

N°3 - Réduire les frais de télévision

N°4 - Réduire les frais d’abonnement de téléphone portable

N°5 - gagnez de l’argent avec vos déplacements

N°6 - Faites des économies sur vos assurances 

N°7 - N’achetez plus jamais au prix fort

N°8 - Faites-le vous même ! Vive le fait maison

N°9 - Ne payez plus pour votre argent !

N°10 - Réfléchissez en termes de temps

 

 




Outre le passage à l’euro à partir duquel bon nombre de produits ont augmenté, l’immobilier, le pétrole et les matières premières ont connu une augmentation significative.

Ajoutons à cela les “nouvelles habitudes de consommation” selon la formule consacrée (internet et téléphonie) et on obtient un budget qui augmente, voire pour certains qui explosent.

Si vous lisez mon blog depuis suffisamment longtemps, vous savez déjà que pour bien vivre il n’y a pas 36 solutions : il faut soit augmenter les recettes, soit diminuer les dépenses. Bah oui, c’est con à lire (et aussi à écrire) mais le principe de base est là.

Parfois ce principe n’a pas l’air si simple que ça lorsqu’on voit avec quelles difficultés l’état à du mal à avoir un budget à l’équilibre…mais c'est un autre sujet !

La première chose à faire pour dépenser moins est donc… de consommer moins ! Il faut vivre selon ses moyens, c’est aussi triste que cela.

Ensuite vous pouvez penser comme un millionnaire.... pour améliorer les choses.

Les 2 grosses dépenses d’un ménage sont le logement et ensuite l’alimentation. Puis vient les transports (voiture en particulier).

 

Pour savoir sur quel élément vous pouvez agir, vous devez connaître vos valeurs. C’est à dire ce qui caractérise votre système de représentation des choses : pour une personne donnée, il peut être plus important d’aller au cinéma plusieurs fois par semaine que d’avoir une grande cuisine.

Ensuite vous devez définir un objectif

 ...je m'explique ...

Votre objectif doit être clair, défini dans le temps et atteignable.

Souvent, il est préférable de mettre une échéance courte pour s’assurer que l’on va se mobiliser pour atteindre l’objectif.

Il doit exprimer la raison pour laquelle vous voulez faire ça :

.être son propre patron

.pouvoir accompagner ses enfants à l’école tous les jours

.pouvoir développer dans un domaine particulier

.vivre à la nature

.suivre johnny halliday en tournée…

 

" Un jour je serai président " : mal

 

" Dans 2 ans j’aurai ouvert  2 chambres d'acceuil pour jeune en insertion" : bien

Définir un objectif est puissant ! (si si)
Cela vous force à être honnête avec vous-même. Il n’y a personne d’autre dans la partie. C’est à vous de voir ce que vous voulez faire et cette réflexion  est importante.

votre objectif défini en rapport avec vos valeurs. La plupart des régimes ne marchent pas car ils ne prennent pas en compte les valeurs des personnes qui doivent les suivre. On va vous dire que vous pouvez boire du coca light à volonté alors que vous souhaitez manger sainement.

Dans mon cas particulier s’il y a un des plaisirs que j’ai dans la vie c’est bien manger par exemple. Ma mère cuisine très bien et notre fille aussi !! ma femme s'ameliore et ouiii tout arrive !!!... 

 bien manger fait parti des choses que je considère comme essentielle. À côté de cela je peux me satisfaire d’une petite maison avec un petit terrain.

Ainsi en vivant dans une petite maisona vec un petit terrain pour 3 voir 5 si on ce sert un tout petit, petit peu un 100m²en Bretagne .... à Paris ils en font  3 studios au moins...mais en mangeant très bien mon système de valeur est respecté et je suis contente de la situation.

Avoir une maison plus grande avec un terrain plus grand impliquerait une dépense mensuelle supplémentaire de au moin  350€.

Pour dépenser moins, il faut donc faire des choix !

 Il y a certaines choses incontournables et d’autres dont on peut facilement se passer.

Il semble que pour beaucoup d’entre nous il est de plus en plus difficile de faire des choix. On veut tout, tout de suite.

 

 Je vais vous parler de ce fait dans l article “dites moi ce dont vous avez besoin et je vous expliquerai comment vous en passer".

 

Faites votre sélection !




J’écoutais une émission où un intervenant disait que les 3 sujets qui reviennent régulièrement sont le chômage, la sécurité et le pouvoir d’achat.

En ce moment les 2 premiers se font discret et le pouvoir d’achat souffre ce qui en fait un bon sujet pour vendre du papier

L’étude de 60 Millions de consommateurs qui a établi la liste noire des hausses de prix ne vient que confirmer cela : manger coûte de plus en plus cher mais pas forcément à cause du prix des matières premières.

On y retrouve des hausses de 45% sur les Barilla N°5 chez Carrefour ou de 40% sur les yaourts Yoplait chez Auchan waou... et il y est bien évidemment rappelé que quand les prix des matières premières augmentent les industriels le répercutent mais lorsqu’il baisse c’est le silence radio…forcément !

Disons le tout de suite, la formule la plus chère c’est d’aller tout le temps au supermarché

. Malgré les beaux discours, parfois pleurnicheur ...vous savez à qui je pense.... à souhait, le fait d’aller au super marché vous fera dépenser plus. Les produits de première nécessité sont souvent plus chers qu’ailleurs et les fruits et légumes sont de mauvaise qualité. Les produits de grande marque sont très chers et, en plus de cela, le super marché est un système savamment étudié pour vous faire consommer plus :

 publicité visuelle, ambiance sonore, emplacement des rayons, sélection des références : tout est pensé pour alourdir votre ticket de caisse.

La théorie du mix-marketing (ensemble cohérent de décisions relatives aux politiques de produit, de prix, de distribution et de communication d’un produit ou d’une marque) est mise en œuvre chaque jour dans ces enseignes. Il est ainsi souvent dans l’objectif d’une marque d’étudier l’emballage pour que le produit paraissent plus gros qu’il ne l’est. Avec l’apposition de cercles concentriques (Théorie de Gestalt) sur l’un des angles de l’emballage, l’illusion existe et notre perception des choses est altérée. Bien sur il suffit de comparer les prix au kilo pour se rendre compte du subterfuge mais le problème c’est que nous aimons bien les jolis emballages, quitte à payer plus cher…

Le facing, les prix psychologiques sont encore d’autres moyens employés : tout est fait pour vous faire faire des choix instinctifs et non rationnel (basé sur le rapport qualité/prix).

Il est très épuisant de lutter, la meilleure solution est d’éviter de s’y exposer.

1 – Pour dépenser moins, vous devez faire une liste des articles dont vous avez besoin. Ah ah on y revient souvent !

2 – Vive le hard discount :

 Le meilleur moyen pour réduire ses factures alimentaires c’est d’aller un peu plus souvent chez les ED, Aldi, Lidl, Norma and co.... Si comme moi leurs étalages vous dépriment et la qualité des articles vous importe, soyez sélectif. J’ai établi une liste d’articles qui ne souffrent pas ...à mon sens...d’être générique :

 

1.papier toilette

2.essuie tout ...oui je ne m en passe pas!

3.jus d’orange (100 % pur jus)...penser a les faire vous gagnerez pour votre santé!

4.lait

5.farine

6.sucre

7.produit de nettoyage (lessive, produit vaisselle, nettoyant divers) ....si ils ne sont pas fait maison !

8.yaourt ....si il ne sont pas fais avec la yaourtiere !

9.fromage de base

10.gel douche ....si vous ne le faite pas vous même!

11.condiments

Ces articles là n’ont pas d’intérêt à être acheté dans un super marché classique. Dans certains cas on achète de la farine spéciale ou d’autres produits particuliers, et donc pas chez un hard discounter, mais dans la plupart des cas ces articles peuvent être acheté les yeux fermés.dsl pour l 'expression au passage ...hi hi hi

 

3 – Vive le marché :

 les fruits et légumes sont moins chers sur les marchés. C’est prouvé par plusieurs enquêtes de consommation et en plus de ça ils sont bons. Que ce soit chez un hard discount ou au super marché du coin, je suis toujours tombé sur des fruits et des légumes à vous dégouter de la nature. Ils ne tiennent pas 2 jours, n’ont aucun goût et finissent souvent à la poubelle. Récemment encore, je trouvais sur le marché un producteur qui vendait ses pommes et ses poires moins cher qu’en supermarché et qui était très bonne.

Si vous en avez la possibilité, allez directement chez un producteur. Au moins aucun intermédiaire ne s’engraisse au passage.

Allez au marché pour vos fruits et légumes et surtout prenez des choses de saison. Qu’est ce qui est de saison ? Allez voir le ..... ou encore sur ekopedia.

Vous allez voir, c’est incroyable, les tomates ne sont pas produites toute l’année !! hi hi hi

4 – Planifiez vos repas.

Difficile à faire mais c’est le meilleur moyen pour n’acheter que des choses nécessaires. Solution intermédiaire :

définir des repas types, qui plaisent à toute la famille, pour remplir 1 ou 2 jours voir la  semaine.

5 – Mangez Bio ....c'est manger simplement mieux !

 Comparez les prix. Sur un grand nombre de produits, le bio n’est pas plus cher que les grandes marques. Mangez Bio c’est manger mieux. Les produits bio à privilégier sont les œufs, le lait et le beurre car ce sont eux qui “souffrent” le plus des traitements industriels classiques.

Les possibilités de manger pour moins cher et mieux à la fois ne manquent pas. Comme toujours pour y arriver cela demande un peu d’énergie et de prise de contrôle de la situation. En clair, si vous continuez à allez bêtement au supermarché le samedi après midi pour y faire l’ensemble de vos courses votre marge de manœuvre est minime ....ou alors la qualité sera sacrifiée.

Alors, vive les petits producteurs et les marchés ?

 

Pour faire suite à l’article

Comment dépenser moins ? es ce possible ? et apporter un côté plus pratique, voici comment adopter une meilleure stratégie pour vos achats alimentaires...




  Ce n'est pas une fleur qui donne le bonheur aux êtres, c'est un bouquet. Et tu es une fleur de ce bouquet .

                                                                 

Et si, en plus de leur enseigner à être gentils, on enseignait aussi à nos enfants à être bien dans leur peau?

Tous les parents cherchent à élever leurs enfants du mieux qu’ils peuvent afin d’en faire de bonnes personnes, honnêtes, travailleuses et respectueuses. On espère tous, secrètement, que l’enseignante nous dira que Alexis est un élève modèle et on se gorge de fierté quand nos amis encensent Océane qui est "si sage et si gentille ". On répète sans cesse à nos enfants, depuis leur prime jeunesse jusqu’à l’âge adulte, de partager, d’être polis, de dire la vérité, de travailler fort, d’être responsables, de bien ranger leur chambre, de bien faire leurs devoirs et d’écouter l’enseignante. Mais quand prenons-nous du temps pour leur enseigner à prendre soin d’eux, à voir la vie du bon côté et à être heureux? N’est-ce pas, pourtant, ce que nous désirons tous le plus pour eux?

Voici donc septs valeurs prioritaires à enseigner à vos enfants afin de favoriser leur épanouissement personnel.

 

 

 1- La connaissance de soi :

Si on veut enseigner à nos enfants à tirer le meilleur parti de la vie et à s’actualiser en tant que personne, il importe d’abord de les aider à se connaître eux-mêmes. Ainsi, dès leur plus jeune âge, je vous encourage à les questionner fréquemment sur leurs besoins, ce qu’ils aiment ou non, leurs intérêts et leurs opinions. Quelles sont leurs préférences, dans les jeux, la nourriture, les activités, les matières scolaires? Quelles sont les qualités qu’ils apprécient chez leurs amis et les défauts qu’ils ne peuvent supporter? Quels sont les vêtements qu’ils aiment porter, leurs parfums préférés et les films qu’ils aiment voir? Quels sont leurs rêves et leurs aspirations? Que pensent-ils de l’actualité? Pour qui voteraient-ils lors des prochaines élections? Bien entendu, ces opinions vont considérablement changer à travers les années, mais en demandant fréquemment à vos jeunes d’exprimer leurs pensées et leurs opinions, vous les aiderez à forger doucement leur personnalité.

Par ailleurs, aidez-les aussi à se bâtir une opinion favorable mais réaliste d’eux-mêmes. En effet, alors que certains parents ne mettent l’emphase que sur les lacunes et défauts de leur marmaille, ( tu es fainéant, menteur, lunatique, etc. ) d’autres, au contraire, s’évertuent à tellement valoriser leurs enfants qu’ils leur renvoient une image déformée de leurs capacités. Je vous encourage donc à parler fréquemment à vos enfants de leurs forces et qualités mais aussi des éléments à améliorer ou des qualités qui ne sont simplement pas dominantes chez-eux. Il importe aussi que les différents membres de la famille apprennent à respecter qui ils sont, sans nécessairement se comparer à leurs frères et leurs sœurs. Ce n’est pas parce que l’un est sociable que l’autre est forcément timide ou parce que l’un est sportif que l’autre est intellectuel. Les enfants d’une même famille ne sont pas obligatoirement semblables ou à l’opposé l’un de l’autre. Maxence est excellent en mathématiques mais manque quelque peu d’organisation, alors que sa sœur Cloé est très sociable, excelle en théâtre mais n’est pas très sportive.

 

 2- L’estime de soi

Pour être heureux et foncer dans la vie, il importe aussi, bien entendu, de s’aimer soi-même. Les parents, par leurs encouragements et leurs remarques positives ont un impact majeur sur le développement de l’estime personnel. On connait tous l’importance de la valorisation chez les tout-petits, toutefois, il faut éviter de tomber dans le piège de ne valoriser l’enfant que lorsqu’il adopte des comportements satisfaisants POUR LES AUTRES. Bravo ! Tu t’es habillé tout seul ! Maman est contente ! ,  

Tu as eu une très bonne note en français, je suis fier de toi !,

Je te félicite : ton professeur dit qu’il ne t’entend pas dans la classe, que tu travailles bien sans jamais déranger les autres. Bravo! 

Bien qu’il soit aussi pertinent de souligner les comportements pro-sociaux de vos enfants, je vous invite également à mettre en lumière ses qualités intrinsèques et les avantages pour lui-même de cultiver ces forces. Une merveilleuse façon de faire un compliment qui aura un grand impact sur l’enfant est la formule suivante :

 qualité + parce que + comportement observé = résultats positifs pour l’enfant.

 Par exemple :

    . Ketty, je trouve que tu es vraiment travailleuse,

    .parce que j’ai observé que :

    .tu travailles très fort dans tes devoirs et leçons, tu es toujours prête à me donner un coup de main et tu te plains rarement quand tu as des tâches à faire.

    .Ça te mènera loin dans la vie et c’est une qualité que tes employeurs vont beaucoup apprécier. 

Ce type de compliment a énormément plus de valeur que 100 :  Bravo championne! Tu as eu un bon comportement. 

 

3-  Prendre soin de soi, soi-même :

Presque tous les parents aiment prendre soin de leurs enfants. On a l’impression que c’est une grande partie de notre rôle. Alors on garde les yeux sur eux et dès qu’on pressent qu’ils auront un besoin ou une difficulté, on accourt comme un super héros. Bébé tente d’attraper un jouet hors de sa portée? On le prend et on le lui tend. Ambre a du mal à attacher sa veste? On arrive et on remonte la glissière. Axel trébuche et se fait mal au genou? On le console illico et on panse la blessure. Notre ado vit une peine d’amour? On fait tout pour lui changer les idées. Bref, on se sent efficace comme parent quand on pourvoit aux besoins de nos enfants. Or on ne sera pas toujours là pour répondre à leurs besoins. On a donc avantage à ce qu’ils développent la capacité à reconnaître et exprimer clairement leurs besoins mais aussi à prendre soin d’eux-mêmes de façon autonome.

En ce sens, lorsque vos enfants sont confrontés à une difficulté, résistez à la tentation de proposer trop vite une solution et questionnez-les sur leurs besoins et sur les solutions qu’ils envisagent. Noémie s’est querellée avec sa copine? Plutôt que de lui donner des conseils, demandez-lui : Comment te sens-tu dans cette situation? Qu’est-ce qui te met en colère? Comment veux-tu régler ça? . Corentin arrive de l’école de mauvaise humeur en disant qu’il en a marre de l’école? Plutôt que de le réprimander sur son attitude ou de lui faire un discours sur l’importance de l’école, demandez-lui :  Ouf! Grosse journée? Qu’est-ce qui ne va pas? De quoi aurais-tu besoin pour te sentir mieux ce soir? Que comptes-tu faire? 

 

4-  L’affirmation de soi

C’est bien d’enseigner aux enfants à être gentils, empathiques et agréables avec les autres, mais comme ils ne seront pas toujours entourés essentiellement de personnes respectueuses, il importe également de leur permettre de mettre des limites à leur entourage et d’apprendre à se défendre contre les agressions.

Les enfants qui savent affirmer leur opinion, même si elle diffère de celle des autres, ceux qui osent être eux-mêmes au risque de déplaire, sont généralement plus populaires que les enfants trop gentils et sont moins à risque de subir de l’intimidation. Il faut donc commencer très tôt à leur enseigner l’art délicat de savoir mettre des limites à l’entourage, sans pour autant agresser les autres : ne pas tout tolérer sans devenir intolérant, proposer des activités sans chercher à tout diriger, partager sans tout laisser aux autres, dire parfois non au risque de déplaire tout en restant généreux, gentil et en demeurant empathique.

On aura aussi avantage à travailler sur l’attitude non verbale qui dénote de l’affirmation de soi : une démarche assurée, garder la tête haute, regarder les gens à qui l’on parle, sourire, adopter un ton de voix affirmatif, etc. Pour ce faire, il peut être pertinent de faire des exercices et des mises en situation avec l’enfant. On pourra également l’encourager à choisir des amis qui ont des valeurs semblables aux siennes par lesquels il se sent respecté et surtout d’apprendre à ne pas vouloir être aimé de tous.

 

5- Le sens de l’effort et la résilience

Encore une fois, dans un désir d’être les meilleurs parents au monde et de s’assurer que nos enfants vivent une vie agréable et confortable, bien des parents ont la fâcheuse tendance à rendre la vie de leur marmaille un peu trop aisée et facile. Noé fait un casse-tête ? On lui indique subtilement où mettre les morceaux, quitte à les mettre soi-même. Cléo désire une nouvelle figurine ? On passe la lui acheter dès que possible. Des tâches ? Hum, ça va tellement plus vite de tout faire soi-même. Gianni veut travailler cet été ? Je vais demander à mon voisin s’il ne l’engagerait pas. Malheureusement, à l’âge adulte l’argent ne tombera pas du ciel, ils devront cuisiner leurs repas et tout ranger par la suite et ne pourront pas se payer tout ce qu’ils veulent séance tenante. On ne peut malheureusement pas enseigner le sens de l’effort aux enfants sans les obliger à faire des efforts pour obtenir ce qu’ils désirent. Cessez alors de tout faire à leur place mais assurez-vous de garder une attitude motivante et qui semble dire :

OK. C’est difficile pour l’instant, mais j’ai confiance en toi, je sais que tu peux y arriver. 

 

6- L’indulgence envers soi-même et les autres:

En même temps qu’on ne doit pas rendre la vie des enfants trop facile, il ne sert à rien non plus de tout dramatiser. Les enfants, comme les adultes, font des erreurs et de mauvais choix. Prenez garde à ne pas assommer l’enfant fautif sous une tonne de reproches aussi inutiles que démesurés dans l’espoir que s’il réalise la gravité de ses actes il ne récidive jamais. L’enfant doit apprendre à faire des choix et à en assumer les résultats mais il doit aussi apprendre à se pardonner ses erreurs et à en tirer des enseignements. Ainsi, si Mélissa a eu une mauvaise note à un examen après avoir peu étudié, il ne sert à rien de la sermonner avec colère. Elle risque alors de se fermer ou même de mentir afin de protéger son ego et pour échapper à la culpabilité. Il vaut mieux se montrer ouvert et indulgent et lui dire quelque chose comme : Hum… je pense que tu avais peu étudié n’est-ce pas ? C’est moche pour toi. J’ai confiance, tu sauras te reprendre au prochain contrôle.  Comme modèle, soyez également indulgents envers vous-même et soignez votre perfectionnisme !

 

7- Voir la vie du bon côté et avoir du plaisir!

C’est bien d’être responsable et travailleur mais, pour être heureux, il faut aussi savoir sourire à la vie, lâcher la pression et rire un bon coup. Alors laissez parfois les tâches de côté, ôtez votre chapeau éducatif et ayez simplement du plaisir avec vos enfants. Chantez à tue-tête dans la voiture, dansez dans le salon, allez jouer dans la boue sous la pluie, prenez le temps d’observer les fourmis avec vos tout-petits et d’écouter des vidéos stupides avec vos adolescents. La vie est courte, profitez-en et apprenez à vos enfants à faire de même!

 

Cultivez aussi, dans votre famille, l’art du lâcher-prise. Le ciel vous tombe sur la tête? Et alors? Faites ce que vous pouvez pour ramasser les morceaux puis tournez le reste en dérision. Dans la vie, quand tout vous tombe dessus, mieux vaut en rire !

 Apprenez aussi à vos enfants que parfois ils vivront des injustices, parfois ils auront des malchances ou vivront des catastrophes. Bien que certaines batailles méritent d’être menées, on ne contrôle pas tout et il faut savoir choisir ses combats. Devant une injustice il est parfois préférable de simplement hausser les épaules et passer son chemin. Ainsi, si David n’a pas été choisi dans l’équipe de hockey qu’il convoitait, peut-être vaut-il mieux le consoler et voir à quel autre sport il peut s’adonner plutôt que de pester pendant des mois contre une organisation qui fait du favoritisme. Si Manon a été punie injustement par son prof d’anglais, il vaut peut-être parfois mieux assumer la conséquence que de se mettre en colère et partir en guerre contre la direction. L’énergie dépensée pour gagner une bataille ne vaut pas toujours la peine.
Quoiqu’il en soit, apprendre à être heureux est le travail de toute une vie. Il est donc préférable de commencer très tôt ! Et rappelons-nous que le bonheur est la somme des petites victoires et des petits plaisirs qu’on aura su apprécier à leur juste valeur.


Le lac de Guerlédan est un lac artificiel situé à cheval sur la commune de Saint-Aignan dans le Morbihan et la commune de Mûr-de-Bretagne dans les Côtes-d'Armor. Sa formation est due à la construction du barrage de Guerlédan en 1930 sur le cours d'eau du Blavet. Il matérialise, en partie, la limite entre le Morbihan et les Côtes-d'Armor. Son nom vient du breton vannetais Gouer ledan soit « le ruisselet large ».

 

La vidange de Guerlédan en une minute chrono

Nous avons placé trois caméras fixes aux abords du lac et sur le barrage de Guerlédan, la plus grande retenue artificielle de Bretagne. Pendant un mois, elles ont filmé l’abaissement du niveau de l’eau. Le résultat, en accéléré, est spectaculaire.

 

http://www.dailymotion.com/video/kk4vSx01zQ86r2aQl0M

 

source ;ouest-France




La colère...

 22/04/2015

 

Un sage hindou qui était en visite au Gange pour prendre un bain a remarqué un groupe de personnes criant de colère les uns après les autres.

 

Il se tourna vers ses disciples, a souri et a demandé :

- Savez-vous pourquoi les gens crient les uns sur les autres lorsqu’ils sont en colère ?

Les disciples y pensèrent pendant un moment et l’un d’eux dit :

- C’est parce que nous perdons notre calme que nous crions.

- Mais pourquoi criez vous quand l’autre personne est juste à côté de vous ?, demanda le guide.

- Pourriez-vous tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d’une manière plus douce ?

Lorsqu’aucune des réponses des disciples n’était suffisamment satisfaisantes pour le sage, il a finalement expliqué :

- Quand deux personnes sont en colère l’une contre l’autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, ils doivent crier, car sinon ils sont incapables de s’entendre l’un et l’autre. Plus ils sont en colère et plus ils auront besoin de crier fort pour s’entendre l’un et l’autre pour arriver à couvrir cette grande distance.

- Qu’est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour ? Ils ne crient pas à l’autre, mais ils se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible.

 

Le sage continua…

- Quand ils s’aiment encore plus, que se produit-il ? Ils ne se parlent pas, ils chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d’amour. Enfin vient un moment où ils n’ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement l’un et l’autre et se comprennent.

Puis il regarda ses disciples et leur dit :

- Ainsi quand vous discutez les uns avec les autres ne laissez pas vos cœurs s’éloigner. Ne dites pas les mots qui vous éloignent davantage, ou bien viendra un jour où la distance sera si grande que vous ne trouverez pas le chemin du retour…

Sagesse hindoue




La marque K-Way fête son 50e anniversaire ! Après vingt ans d’absence, le coupe-vent imperméable des années 1960 est de retour en France, depuis à peine deux ans. Toujours avec sa banane, toujours coloré, toujours pratique, il est devenu un produit chic et mode.

 

source ouest France


Comparatif des différents types d'ampoules :

 à incandescence, fluocompactes (basse consommation), halogènes, led 

Il est évident que les ampoules à incandescence et halogènes sont obsolètes vu les durées de vie des autres ampoules. Cependant, les LED ont toujours un coût élevé et n'arrivent donc pas à contrer l'expansion des ampoules fluo-compactes (basse consommation) malgré leur résistance aux marches/arrêts et une durée de vie (théorique) qui se compte en dizaines d'années. Dans les deux cas, des risques pour la santé existent mais peuvent être évités en majorité dès l'achat. Consultez notre guide d'achat pour les ampoules LED.

Pourquoi éclairer ?

Eclairer, c'est pouvoir apporter une source lumineuse où il n'y en a pas. Bon jusque-là, tout le monde suit? Mais au-delà de cette question qui paraît simple il faut surtout se demander comment pourrais-je me passer d'un éclairage et le cas échéant, quel est le plus approprié?

Limiter les besoins en éclairage

Pour éviter au maximum d'éclairer, il faut tout d'abord bien penser sa maison en optimisant les apports solaires (qui limitent aussi les consommations de chauffage). Une bonne exposition de la maison et une vue dégagée peuvent en effet vous apporter plus de luminosité. De plus, des pièces avec des couleurs claires et non-surchargées en meubles évitent d'éclairer inutilement.

Eclairer selon l'usage

Vu les nombreuses technologies d'ampoules disponibles aujourd'hui sur le marché, il est possible de choisir la bonne technologie selon l'usage de la pièce. Classiquement, on distingue les pièces où l'on reste plus de 15 minutes (salon, cuisine, chambre, bureau, etc...) des autres (WC, couloirs, escalier )

Bien entretenir les équipements

Veillez également à bien choisir vos abat-jours, plus ils sont claires, plus ils reflèteront la lumière et augmenteront d'autant la luminosité. De plus, pensez à les dépoussiérer régulièrement, tout comme les ampoules elles-mêmes.

Les ampoules à incandescence classiques

L'obsolescence programmée

lampe à incandescence classiqueLes ampoules à incandescence sont les plus répandues dans le monde et en France. En effet, depuis, le début du siècle dernier (invention en 1906 par Carl Auer von Welsbach) et jusqu'à la fin des années 80, l'ampoule à incandescence à filament de tungstène était pratiquement la seule disponible. Beaucoup à l'heure actuelle parle de l'obsolescence programmée (qui existe sur la majorité des appareils électriques) qui consistent à brider intentionnellement la durée de vie d'un appareil pour que le consommateur en rachète plus souvent. Appliquée aux ampoules à incandescence, l'obsolescence programmée induit une durée de vie très faible (environ 1000h). Cependant, en ce qui concerne les ampoumles à incandescence, cette théorie n'est pas juste, du moins pas au détriment du consommateur :

Pour comprendre cette réfutation de la théorie de l'obsolescence programmée, il faut partir des équations reliant consommation, luminosité et durée de vie des ampoules. Soit une lampe conçue pour être utilisée dans une certaine plage de tension. En fonction de la tension d'alimentation U réellement appliquée à l'ampoule, on obtient :

que la luminosité est proportionnelle à U3.5,

que la puissance électrique (la consommation d'énergie) est proportionnelle à U1.6,

que la durée de vie est proportionnelle à U − 16.

Ce qui signifie que si on réduit la tension de 18 % (ou, inversement, si on conçoit la lampe pour une tension supérieure à la tension disponible) on multiplie la durée de vie par 24. En contrepartie, la luminosité est diminuée de moitié et il faut donc deux lampes pour obtenir le même éclairage. Certes, la consommation de chaque lampe est plus réduite, mais au final, il faut 45 % d'énergie en plus pour obtenir la même luminosité.
Le coût de l'énergie utilisée pour faire fonctionner la lampe étant largement supérieur à celui de son remplacement toutes les 1000 heures, il s'agit d'un compromis favorable au consommateur, où la réduction de la consommation énergétique a été privilégiée sur la durée de vie du produit. (source Wikipédia)

 

La sublimation du tungstène

Le filament de tungstène est porté à une température très élevée. Cela va provoquer une sublimation (passe de l'état solide à l'état vapeur) du tungstène en réduisant ainsi l'épaisseur du filament à sa durée de vie. De plus, cette vapeur ainsi produite va se déposer sur les parois de l'ampoule et ainsi opacifier celle-ci ce qui diminuera l'efficacité lumineuse.

Des pertes de chaleur importantes

La technologie de l'incandescence repose sur le fait que tout corps rayonne différemment selon sa température. Le tungstène est porté à une température élevée (2800K soit 2527°C) qui le fait rayonner dans le spectre du visible pour l'œil humain et donc émettre de la lumière (à nos yeux). Cette température induit inévitablement des pertes de chaleur, on estime en effet que 5% de l'énergie absorbée est restituée en lumière, le reste l'étant en chaleur. Cela en fait un des principaux défauts de cette technologie. Cependant, on peut nuancer cela par le fait que les ampoules sont allumées la plupart du temps en période de chauffe et donc la chaleur dégagée par l'ampoule sert (en partie) de chauffage. Cependant, comme l'air chaud à tendance à monter, cela n'est valable que dans le cas où la maison a un étage. Le cas échéant, la majorité de la chaleur montera directement vers le toit sans avoir le temps de réchauffer l'air de la pièce.

Les ampoules retirées de la vente

sold outL'Union Européenne a fixé un abandon des ampoules à incandescence classiques progressifs. Le calendrier des abandons s'est déroulé comme ceci :

30 juin 2009 : Puissance supérieure (ou égale) à 100W

31 décembre 2009 : Puissance supérieure (ou égale) à 75W

30 juin 2010 : Puissance supérieure (ou égale) à 60W

31 août 2011 : Puissance supérieure (ou égale) à 40W

30 décembre 2012 : Puissance supérieure (ou égale) à 25W

Il faut noter que l'UE n'est pas la seule à avoir effectué cette démarche puisque les Etats-Unis et le Canada qui sont 2 des 3 plus gros pollueurs (en termes de rejets de gaz à effet de serre) ont aussi instauré cette démarche.

Avantages des lampes à incandescence classiques

Prix peu élevé

Aucun risque sanitaire

Allumage instantanée

Peuvent être jetées avec les ordures ménagères

Bon rendu des couleurs

Inconvénients des lampes à incandescence classiques

Durée de vie très limitée (1000h)

Rendement de lumière produite faible (10 à 15 lm/W)

L'efficacité lumineuse diminue sensiblement au cours du temps

Risques de brûlures dus à la chaleur de l'ampoule

Ne supportent pas les marches/arrêts répétés

Les ampoules halogènes à incandescence

Mauvaise réputatition des ampoules halogènes

Les ampoules halogènes ont souvent la réputation des très consommatrices d'énergie. Cela est de moins en moins vrai car la technologie halogène évolue (apparition de nouveaux gaz utilisées,...) et il existe aujourd'hui des halogènes performants (et donc toujours autorisé à la vente). Toutefois, les tubes halogènes sont toujours à éviter. En effet, ils sont souvent d'une grande puissance (supérieur à 100W) et ne servent que d'éclairage indirect.

Fonctionnement des ampoules halogènes

lampe à incandescence classiqueComme dans une ampoule à incandescence classique, c'est un filament de tungstène qui est porté à haute température pour rayonner dans le visible et produire de la lumière. Cependant, les gaz halogénés (classiquement de l'iode ou du bromure) contenus dans l'ampoule vont empêcher la sublimation du filament ce qui va augmenter sensiblement la durée de vie (environ 2 fois plus importante que celle du lampe à incandescence classique). De plus, en évitant la sublimation, il n'y aura pas (ou moins et moins rapidement) de vapeurs de tungstène qui se déposeront sur les parois.

Avantages des lampes à incandescence au tungstène

Aucun risque sanitaire

Peuvent être jetées avec les ordures ménagères

Allumage instantanée

Rendement lumineux 30% supérieur à celui d'une ampoule classique : une ampoule halogène 70W éclaire autant qu'une incandescence classique de 100W

Bon rendu des couleurs

Inconvénients des lampes à incandescence au tungstène

Durée de vie limitée (2000h)

Risques de brûlures du fait de la température de l'ampoule

Ne supportent pas les marches/arrêts répétés

les ampoules fluocompactes - basse consommation

photo d'une ampoule fluo-compacteLes ampoules fluocompactes - fluorescentes et compactes - fonctionnent sur le même principe qu'un tube fluorescent appelé aussi "fluo" ou "tube néon", c'est en effet un tube fluorescent qui est replié sur lui-même. Ces ampoules captent aujourd'hui l'attention de tous, à la fois pour leurs bonnes capacités d'éclairage et leurs "basses consommation", mais aussi sur les polémiques et les risques sanitaires présumés qui les accompagnent : pollution au mercure, production d'un champ magnétique, etc... Nous faisons le point.

Fonctionnement

Un ballaste électronique (qui permet de produire au décharge importante au démarrage et de réguler la tension ensuite) provoque une décharge électrique importante. Celle-ci va alors ioniser (créer un champ magnétique) les gaz contenus dans l'ampoule (argon et vapeur de mercure à basse pression). Cela va alors créer des rayonnements ultraviolets, donc invisibles à l'œil nu. La poussière fluorescente à la surface de l'ampoule (poudre de béryllium) va alors convertir ces rayonnements ultraviolets en rayonnement visible (lumière).

Le risque d'intoxication au mercure

Les ampoules fluocompactes contiennent des vapeurs de mercure, 1 à 25mg (20 à 30mg dans les tubes fluo). Le mercure n'est pas dangereux lorsqu'il est à l'intérieur de l'ampoule. Cependant, en cas de casse il faut prendre quelques précautions.

 

Eviter de respirer la vapeur de mercure (bloquer sa respiration)

Aérer la pièce pendant 10 à 15 minutes

Mettre des gants pour ne pas se couper avec les bris

Ne pas aspirer les bris

Les ondes électromagnétiques

lampe de chevetC'est reconnu, les ampoules fluocompactes produisent une importante quantité d'ondes électromagnétiques notamment au démarrage. Il est donc recommandé d'être à plus d'1 ou 2m de l'ampoule lors de son démarrage. Il est ainsi conseillé de ne pas mettre de telles ampoules comme lampe de chevet notamment.

Les rayonnements UV

Certains anti-ampoules fluocompactes, invoquent le fait que ces ampoules produisent des rayons UV, qui sont dangereux pour la santé (cancer de la peau) et pour la vision (DMLA: Dégénérescence Maculaire Liée à l'Age) notamment pour les enfants (rétine non encore jaunie). Cependant, la poudre fluorescente a justement pour rôle de transformer les rayons UV produits par l'ionisation des gaz en lumière visible. Les rayons UV sont donc absorbés en quasi-totalité et le risque sanitaire du aux rayonnements UV est très limité.

L'éclairage urbain

A l'heure actuelle, les ampoules fluocompactes (fonctionnement légèrement différent) sont très utilisées pour l'éclairage des villes. Cependant, d'autres technologies sont beaucoup plus performantes pour les puissances mises en jeu (généralement 125 W). Beaucoup de villes mettent donc en place des lampes SHP (Sodium Haute Pression) qui diminuent de plus de 40% les consommations tout en augmentant par 2 ou 3 la durée de vie. Le seul inconvénient des lampes SHP est l'indice des couleurs qui est très mauvais (lumière jaune).

Avantages des ampoules fluocompactes

Le prix est relativement raisonnable comparé aux performances. Cependant, certains revendeurs, notamment les grandes surfaces affichent des prix exorbitants pour des performances très moyennes. Beaucoup de magasins spécialisés en ligne affichent des prix plus compétitifs, avec souvent de meilleures documentations.

Durée de vie assez élevé (8000h en moyenne)

Rendement lumineux élevé 70 lm/W soit 5 fois plus que celui d'une ampoule à incandescence

Inconvénients des ampoules fluocompactes

Rendu des couleurs moins bon que les ampoules à incandescence

Délai de chauffe variant de quelques secondes à quelques minutes (surtout sur les anciens modèles)

Risques d'intoxication au mercure (en cas de bris de l'ampoule)

Doivent être retraitées et non jetées dans la poubelle normale (le mercure et le béryllium sont tous deux toxiques)

Ne supportent pas les marches/arrêts répétés

Production d'ondes électromagnétique, ne convient donc pas à un usage proche de l'utilisateur (lampe de bureau, lampe de chevet, etc...)

Risques de brûlures (70°C)

Les LED (ou DEL)

Fonctionnement des LED

Ampoule ledLes LED (Light Emitting Diode) - DEL en français (Diode ElectroLuminescente) - ont de multiples applications et sont donc présentes dans la majorité des équipements électroniques. Le fonctionnement est toujours le même mais reste assez complexe. Sachez juste que c'est lors du déplacement d'électrons entre deux semi-conducteurs que de la lumière va être émise (selon le type de conducteur). Le principe est d'ailleurs très proche du fonctionnement d'un panneau photovoltaïque (inversé).

Les risques pour la vision

Ampoule led apparentesLe principal risque pour la santé que peut provoquer la technologie LED est sur la vision. Ainsi, il ne faut utiliser que les ampoules qui ne laissent pas voir les LED apparentes. En effet, certaines LED produisent une lumière légèrement bleutée, celle-ci peut aggraver les DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l'Age) ainsi qu'induire des problèmes de vision pour les jeunes enfants si les expositions sont prolongées (car ils n'ont pas la rétine jaunie qui protège ensuite de ce type de rayonnement). De plus, il faut limiter au maximum l'éblouissement, dans le cas contraire, la pupille pourrait se dilater à tort (puisqu'il ne fait pas sombre) et ne plus jouer son rôle de filtre à lumière.

Vous pouvez trouver la liste des recommandations faites par l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) relatif aux led ici

Avantages des LED

Durée de vie très importante

Rendement lumineux très bon (environ 6 fois supérieur à celui d'une lampe à incandescence classique)

Aucun risque de pollution

Température de l'ampoule sans risque de brûlure

Inconvénients des LED

Prix élevé

Risques d'aggravation des DMLA possibles pour les ampoules non protégées (lumière bleue)

 

Comparatifs et équivalences des ampoules à incandescence vs. halogène vs. basse consommation vs. led

 

  comparatif et équivalence des ampoules à incandescence, basse consommation, halogènes et à LED.png

 

La lampe à incandescence classique, la mauvaise élève

On peut le voir grâce à ce comparatif, toutes les types d'ampoules sont rentables comparés aux ampoules à incandescence classiques et ce pour toutes les puissances en dépit des coûts d'achat plus élevés. On peut voir également que les temps de retour sur investissement sont tout à fait correct (inférieurs à 10 ans, même pour les LED), même pour une utilisation d'une seule heure par jour. A noter que le comparatif a été réalisé avec des prix moyens et des performances minimum.

Choisir son ampoule

Vous l'avez compris, il existe de très nombreux modèles d'ampoule. Cependant, seuls quelques-uns sont déterminants et doivent être connus, si ceux-ci ne sont pas précisés, passez votre chemin.

Le rendement lumineux, exprimé en lm/W, c'est LA caractéristique à comparer systématiquement. Ne choisissez que les produits où il est indiqué

La durée de vie en nombres d'heures et non pas en nombres d'années

Conclusion

Il est évident que les ampoules à incandescence et halogènes sont obsolètes vu les durées de vie des autres ampoules. Cependant, les LED ont toujours un coût élevé et n'arrivent donc pas à contrer l'expansion des ampoules fluo-compactes (basse consommation) malgré leur résistance aux marches/arrêts et une durée de vie (théorique) qui se compte en dizaines d'années. Dans les deux cas, des risques pour la santé existent mais peuvent être évités en majorité dès l'achat.

on a voulu en savoir plus sur ces fameuses ampoules LED afin de nous guider . Cédric FUSTER, un spécialiste du marché des LED répond à nos questions. Son entreprise "Eco technic" fabrique des LED assemblées en France sur-mesure à destination des professionnels. Au cours des dernières années, tout le processus de fabrication a été relocalisé en France, pour avoir un regard constant sur la qualité des produits et un retour expérimenté sur les pièges à éviter...

1) Partir de son besoin en Lumen

ampoule led guide pour choisir

La première chose à faire est d'identifier son besoin exprimé en Lumen et (non en Watt). Pour cela, un rapide calcul s'impose:

Si vous remplacez une ampoule incandescence, il faut multiplier sa puissance par 12. Exemple, une ampoule de 60w correspond à 60 * 12 = 720 lumens.

 

Si vous remplacez une ampoule halogène, il faut multiplier sa puissance par 20. Exemple, une ampoule de 35w correspond à 35 * 20 = 700 lumens.

 

Si vous remplacez une ampoule fluo-compacte, il faut multiplier sa puissance par 60. Exemple, une ampoule de 12w correspond à 12 * 60 = 720 lumens.

Rendez-vous donc dans votre grande surface avec cette donnée en poche!

2) Se diriger vers une marque réputée

ampoule led guide pour choisir

On en a pour son argent!

Ce vieil adage est particulièrement vrai pour les LED.

 

Pourquoi?

Car ce marché en plein essor est très concurrentiel . Ainsi, les marges des différents protagonistes sont assez faibles. Sinon, les commerçants hors du marché couleraient bien vite.

 

Logiquement, il y a une vraie différence de composants et de qualité entre une ampoule LED à 5€ et son homologue à 15€.

 

Pour faire de vraies économies, le choix le moins cher n'est jamais une bonne option.

Les marques

Philips, Osram, Toshiba, LG ou encore Samsung sont des leaders historiques sur le marché de l'électronique. Leurs produits sont en général plus fiables (mais aussi plus chers).

 

Pourquoi? Ces grands groupes prennent le temps d'étudier leur produit, et de le valider après plusieurs recherches coûteuses en temps et en argent. Ce produit va ainsi rester plus longtemps en vente, il sera donc un peu moins "réactif" par rapport au marché. En contrepartie, ces composants auront été soigneusement choisis, le produit sera de meilleure qualité.

 

Se diriger vers une marque générique est souvent synonyme d'un produit conçu à la va-vite, avec une qualité approximative et variable selon les produits souligne Cédric FUSTER.

 

Sélectionnez donc des marques connues et recherchez votre bonne quantité de lumens préalablement définie.

 

3) Comparer les prix en €/lumen!

ampoule led guide pour choisir

Ensuite, comment choisir parmi les grandes marques? Il faut maintenant se tourner vers le prix des ampoules.

 

Mais attention, il ne faut pas comparer le prix brut, mais le prix en €/lumen.

 

Pour un même prix, plus une ampoule offre de lumens, plus elle est rentable.

 

Retenez que le prix en €/lumen correspond au prix au kilogramme pour les autres produits.

 

De plus, en général, plus il y d'informations techniques précisées sur l'emballage, meilleur est le produit.

 

Attention au marketing qui affiche des équivalences en puissance! (Genre: 7W LED =60W incandescence, ce qui compte, c'est bien le nombre de Lumens!)

4) Une durée de vie toute relative...

ampoule led guide pour choisir

Généralement les fabricants de lampes asiatiques achètent des alimentations toutes prêtes et montent le système LED et l’ampoule. L’alimentation à bien 50 000 H de durée de vie à 25°C comme spécifié dans les tests, les LED aussi. Sauf qu' une fois mis dans l’ampoule, elle ne fonctionne plus à 25°C avec une convection d’air tout autour…. Elle est encapsulé dans le corps de la lampe qui est chauffé par les LED. L'alimentation fonctionne donc à 65, 75, 85°C voire plus en fonction de la qualité du produit.

 

Un des premiers éléments qui casse c’est le condensateur chimique. Si à 25°C il fonctionne bien 50 000 H, à 35°C ce n’est plus que 25 000 H, à 45°C 12 500H et à 55°C 6750 H... On divise par 2 la durée de vie chaque fois que l’on augmente la température de fonctionnement de 10°C…

 

Conclusion:

on trouve des produits asiatiques avec des durées de vies réelles souvent proche de 6000-8000 H et non pas 50 000H ! Encore une fois, les produits les mieux étudiés (et les plus coûteux) auront une meilleure durée de vie. En tout cas, gardez à l'esprit que la durée de vie relève plus souvent du marketing que de la réalité.

 

Astuce: si vous avez possibilité de tester les LED avant l'achat, celles les moins chaudes "au toucher" seront probablement les meilleures.

5) La forme des LED / La sécurité

ampoule led guide pour choisir

Formes des LED

Les leds de premières génération (au bout arrondi) représentent un mauvais choix. Leur durée de vie n'excède pas les 8000h. On n'en trouve que rarement sur le marché.

Les leds sous forme de "petits carrés jaunes" représentent probablement le meilleur compromis prix/rendement pour les particuliers.

Normes de sécurité

Les ampoules LED doivent pouvoir supportées des différences de potentiel électrique de l'ordre de 4000V. Or, la plupart des modèles génériques ne supportent des pics de 1500V! Il y a alors un risque d'électrisation.

Les modèles des grandes marques respectent bien cette norme.

Une autre manière d'avoir un produit sans risque est d'opter pour un corps en céramique. En effet, ce matériau est un très bon isolant électrique.

Conclusion: Des ampoules LED, une idée lumineuse?

 

Selon Cédric FUSTER, en ce qui concerne les particuliers, mieux vaut investir dans une bonne ampoule fluo-compacte que dans une ampoule LED bas de gamme. En effet, le marché des fluo-compactes étant plus expérimenté, les produits (de grandes marques) sont de qualité. D'ici 3-4 ans (2019), le marché des LED devrait être moins opaque et donc plus rentable pour le consommateur.

 

Si vous optez tout de suite pour des ampoules LED, la connaissance est souvent le meilleur moyen de déjouer un marketing souvent trompeur. Pour cela, commencez par bien identifier vos besoins en lumens puis orientez-vous vers des produits en forme de "carré jaune" de grande marque et enfin, comparez les prix en €/lumen. Cela vous permettra de faire un choix cohérent et économique sur le long terme.

 

Merci pour le travail.de BF
Président de l'Association Conseils Thermiques
http://conseils-thermiques.org

 




En ce temps de pâques si nous allions, grâce à un reportage de Ouest-France, visiter la chocolaterie monbana & donc titiller nos papilles gustatives pour mieux apprécier ces faveurs chocolatées pascales,

 qui « cerise sur le gâteau »

sont un produit « made in France ».

 

clique pour ouvrir..

 

http://kiosque.leditiondusoir.fr/data/462/reader/reader.html#preferred/1/package/462/pub/463/page/13




Il est important de se le remettre en mémoire d'urgence, il est sur nos marchés et grandes surfaces. 


Difficile à comprendre, car nous sommes les meilleurs en France, pour le principe de précaution ! 

Le panga est un nouveau poisson asiatique que nous trouvons chez CARREFOUR et PICARD, surtout sous forme de filets, à un prix relativement bas.
Au Vietnam, le panga est un poisson de culture industrielle intensive, plus exactement, il vient du delta du Mékong, et il est en train d'envahir le marché à cause de son prix.  
Voici ce qu’il y a à savoir sur le panga : 
Le Mékong est l'un des fleuves les plus contaminés de la planète.  
Les pangas sont infectés, à hauts niveaux, de venins et bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques et dangereux, sous-produits du secteur industriel en pleine croissance), métaux contaminés, phénols poly chlorés (PCB) ou DDT et leurs (DDTs), chlorate; des composants relationnés (CHLs), hexachlorociloxane, isomères (HCHs) et hexa chlorobenzène (HCB).  
Ils sont alimentés avec des poissons morts, des restes d'os et avec une farine d'Amérique du Sud, le manioc et des résidus de soja et graines. Il est évident que ce type d'alimentation peu salubre n'a rien à voir avec l’alimentation d'un environnement naturel.  
Cela ressemble beaucoup à l’alimentation des vaches folles (vaches qui furent alimentées avec des vaches). Vous en rappelez-vous ? 
L’alimentation des pangas est complètement en dehors de toute règlementation judiciaire.  Le panga grandit 4 fois plus vite que dans la nature, à l'état normal.  De plus, les pangas sont injectés avec (PEE).
Quelques scientifiques ont découvert que si l’on injectait les femelles panga avec des hormones féminines dérivées d’urine déshydratée de femmes enceintes, la femelle panga produirait ses œufs plus rapidement et en grande quantité, ce qui n'arriverait pas dans un environnement naturel (une femelle panga arrive ainsi à produire 500.000 œufs en une seule fois).  
De fait, ce sont des poissons qui ont des hormones injectables (produites par une entreprise pharmaceutique chinoise pour accélérer le processus de croissance et de reproduction.  
En achetant du panga, nous collaborons avec des entreprises gigantesques sans aucun scrupule et spéculatrices, qui ne se préoccupent pas de la santé et du bien être des êtres humains.  
NOTE : Étant donné la prodigieuse quantité de pangas disponible, ils termineront également dans d'autres aliments : surimi ,( ces petits bâtonnets faits avec de la chair de poisson) poisson en boîte et probablement dans quelques aliments pour animaux (chiens et chats).   


François HARMEGNIES IFREMER

Centre de Brest Département REM

 (Ressources physiques et Écosystèmes de fond de Mer)

 Unité de Recherche -

 Géosciences Marines BP 70 29280 PLOUZANE

 Tel : 02 98 22 42 40




vous pouvez les empêcher de faire leurs nids dans vos cheveux.

Avez-vous remarqué comme il suffit parfois d'un rien pour se gâcher une soirée ? Une contrariété au travail, trop de trafic sur la route, une prise de bec avec son / sa conjoint(te) ou des enfants énervés : notre tête s'emballe alors tout à coup et on remet en question son travail, son choix de vie, ses relations, son futur,...
Pour d'autres, c'est une maladie, une disparition, une situation difficile qui vient hanter nos nuits.
Pour certains, en ce début d hiver où les jours sont de plus froids et moins lumineux, le mal-être, l'anxiété s'invitent même sans aucune " bonne  "raison.

Nous avons peu de contrôle sur notre tête qui cogite, tel un singe agité qui saute de branche en branche. Essayer de stopper nos pensées ou de les contrôler, c'est tout simplement impossible et même mieux, c'est le meilleur moyen de développer ou d'entretenir nos ruminations.

Alors laissons les oiseaux de la tristesse, de la colère, de la peur ou de l'agitation voler bien haut ou bien bas dans le ciel, mais ne leur accordons pas trop d'importance. Essayons de ne pas voler avec eux, de ne pas leur donner de la force en laissant, par exemple, une pensée de tristesse en entrainer une autre jusqu’à dérouler tout l’écheveau du désespoir.
Saluons ces oiseaux porteurs d'émotions difficiles pour prêter, dans un second temps, attention aux oiseaux plus joyeux qui ne volent jamais très loin mais que l'on ne voit pas toujours, ceux de la gratitude, du contentement ou de la joie…




Esprit de solitude

 28/01/2015

Pour qu'il y est une rencontre, il faut que l'autre soit signifiant, qu'il porte  sur son corps les indices et les signes ;

 

on peut très bien bousculer quelqu'un et lui demander

 " pardon" sans le voir : ce sera un simple croisement

 

Mais si l'on peut récupérer, parmi toutes les personnes présentes, celui ou celles dont les signaux corporel provoquent en nous une forte émotion  parce que  ce sont des gestes et des choses qui corespondent à une sensibilité, une avidité, une espérance inscrite au fond de nous, ce sera une encontre.





 Je te propose en ce samedi, de regarder attentivement les 6 portes.
Regarde le paysage au loin et fais ton choix.
Rends-toi au chiffre correspondant de la porte, elle te révélera quelques secrets sur ta personnalité. Elle t'en apprendra plus sur ton caractère et sur ton chemin idéal. Bien sûr, tu es ensuite libre de découvrir les 6 chemins possibles... En espérant que tu seras satisfait de ton choix !

 

Choix numéro 1 : Le chemin de la liberté
Si tu as choisi ce chemin, tu es le genre de personne qui a besoin d'espace. Tu aimes avoir la possibilité de faire les choses à ta façon. Tu préfères un chemin que tu défriches toi-même qu'un chemin tout tracé. Ton chemin idéal : celui qui a de multiples voies, une infinité de possibilité, comme la mer, car tu n'aimes pas te sentir enfermé, restreint. Tu es indépendant, un peu rebelle, mais tu n'aimes pas la confrontation. Tu n'aimes pas être pressé, car tu veux savourer la vie. Tu es tellement absorbé par elle que tu t'oublies un peu toi-même.

 

Choix numéro 2 : Le chemin privé
Si tu as choisi ce chemin, c'est que tu es sûrement le genre de personne qui aime voyager seule. Tu adores observer, réfléchir et résoudre plein de petits mystères qui se présentent devant tes yeux. Ton chemin idéal est assez étroit et et parfait pour une personne. Tu es heureux de retrouver les autres quand tu arrives à destination, en revanche, car tu n'es pas non plus un grand solitaire, mais tu aimes profiter de certaines aventures seules. Tu es original et inspiré, tu regardes le monde comme personne d'autre, et c'est pour cela que les gens aiment tes conseils. En plus, tu es très compréhensif !

 

Choix numéro 3 : Le chemin coloré
Si tu as choisi ce chemin, tu es une personne qui adore se mêler aux autres, discuter avec tout le monde, engager de grandes discussions. Tu aimes sentir que tu fais partie du monde et en faire l'expérience chaque jour en rencontrant des gens, en étant dans des ambiances bruyantes et animées. Ton chemin idéal est beau, coloré, excitant. Pour toi, le voyage compte plus que la destination. Tu aimes la compagnie, et les autres adorent être avec toi, car tu es à la fois intellectuel et plein d'humour. Avec toi, on ne s'ennuie pas !

 

Choix numéro 4 : Le chemin du frisson
Si tu as choisi ce chemin, tu es quelqu'un de très difficile à suivre. Tu ne supportes pas la routine, et dans la vie, tu vas toujours de l'avant. L'inconnu ne te fait pas peur, bien au contraire. Tu y vas, et tu verras après pour les conséquences. Ton chemin idéal est imprévisible, et même parfois un peu flippant. Tu ne respectes pas toujours les règles, tu es même parfois imprudent. On dit de toi que tu agis sans réfléchir mais ce n'est pas grave puisque cela t'a toujours réussi. Tu es spontané, un vrai aventurier, et les gens apprécient cela.. Ils savent qu'avec toi, l'aventure se profile !

 

Choix numéro 5 : Le chemin de la sécurité
Si tu as choisi ce chemin, tu es quelqu'un de calme et de chaleureux qui recherche avant tout la tranquillité. Tu te contentes de ce que tu as, et tu n'aimes pas être dérangé pour des choses qui n'ont aucune importance. Ton chemin idéal est clair, dégagé, et très agréable. Tu aimes profiter du voyage au maximum, donc tu préfères savoir ce que ton voyage te réserve. Tu choisiras toujours le chemin le plus facile et sûr si jamais un choix se présente car tu considères que la vie est déjà suffisamment compliquée pour en rajouter davantage. Tu es quelqu'un de très stable qui sait motiver les gens qui t'entourent. Tu es très lucide et terre à terre et les gens adorent se fier à toi car tu es de bon conseils.

 

Choix numéro 6 : Le chemin de la tranquillité
Si tu as choisi ce chemin, c'est que tu es un solitaire, un vrai. Tu considères la solitude comme quelque chose de très important, de précieux, et tu peux passer de longs moments de ta vie seul sans te sentir mal. Ton chemin idéal est très calme et immobile. Tu adores observer tout ce qui se passe autour de toi sans te sentir dépassé par les événements. C'est pour cela que tu apprécies les ambiances très posées. Tu cherches un sens profond dans tous les aspects de la vie et tu es quelqu'un de très intense, tant dans tes pensées que dans tes actions. Tu n'aimes pas les foules, mais tu apprécies les gens. En général, tu préfères les voir en tête à tête, pour profiter d'eux à fond. Dans tes relations, tu es authentique et très profond.

 

Es-tu satisfaite de cette description ?

 

 




....."Cette bienveillante amie m’a résumé en quelques points, le mode d’emploi pour oser, passer à l’acte et reconquérir sa liberté:

1) Avoir un regard neuf face à une situation et ne pas se laisser biaiser par des interprétations et le jugement des autres

2) Être patient. L’instantanéité n’existe pas.

...

3) Être confiant. Ne pas préfigurer un Futur qui n’existe pas encore.

4) Accepter la réalité telle qu’elle est et éviter de ruminer sur ce qui aurait pu être. Le passé ne reviendra jamais.

5) Ne pas se juger trop durement et ne pas juger

6) Ne pas faire trop d’efforts lorsqu’on s’enferme dans une situation insoluble. Pas d’acharnement. Reconnaître que la perfection n’existe pas. Jamais. C’est une notion de toute-puissance qui appartient aux super-héros de l’enfance. Renoncer, c’est s’affirmer

7) Lâcher Prise

Je souhaite à toutes celles, qui comme moi n’y sont pas toujours arrivé à certains moments de leur vie, de partir à la conquête de leur destin."

C’est un acte volontaire qui n’est pourtant pas le plus facile à mettre en œuvre.

 Tout particulièrement lorsqu’on naît Femme. D’ailleurs, même quand les princesses de Disney essayent de s’émanciper et vivre par elles- même, elles y renoncent. Y compris les plus modernes : la Belle aux Bois Dormants attend passive d’être délivrée, Raiponce doit couper ses cheveux et abandonne son pouvoir magique, Pocahontas quitte son combat et les siens pour suivre son amoureux.

Oser passer à l’action

Oser passer à l’action, un thème au cœur des valeurs de TEDxChampsElyseesWomen. Nous mettons en lumière des femmes, peu connues du grand public, qui par leurs actions concrètes, contribuent à faire avancer le monde. Nous sommes là pour promouvoir des exemples qui peuvent inciter chacune d’entre les femmes, à elles-aussi, passer de l’idée à la réalité pour faire grandir notre société.

Pourquoi est-ce souvent si dur d’oser dire, agir, prendre des risques ? Parce que nous sommes un Être fondamentalement social. Et que ce lien social s’est construit dans notre petite enfance. C’était notre première relation : celle du parent/enfant. Quand on est une femme aujourd’hui, on a donc été majoritairement élevée pour notre génération, par une mère. Qu’elle ait été autoritaire ou pas assez, maternante ou distante, peu importe la nature de la relation (c’est cependant un autre sujet tout aussi intéressant à creuser), ce parent était une Femme, elle-même construite à travers des générations de Femmes. Devenu adulte, cette quête du lien originel fondamental, la volonté d’être aimé par l’Autre (dans sa relation personnelle comme professionnelle), se traduit alors souvent chez la femme par cette soumission au désir de l’autre. Comme l’enfant devant sa maman. Derrière soumission, il y a absence de liberté.

On pourrait longtemps essayer d’inverser le cours de nombreux siècles et décider que finalement, il n’y a pas de différence entre l’Homme et la Femme. Personnellement, je n’y crois pas. Je vous propose de vous plonger dans la lecture de l’essai de Bettelheim « Les Blessures symboliques », qui en résumé nous rappelle que : la femme portant un enfant, cette supériorité, non acceptée par l’homme, entraîne alors chez lui, une dépréciation défensive envers elle. C’est sûrement une partie intégrante de la pysché humaine stable chère à Freud. Le propos n’est pas ici de revenir à la Genèse. Mais face à une situation bien connue de la majorité d’entre nous, qui est de ne pas oser et de tenter d’atteindre la perfection, d’échanger des idées et tips qui nous aident à franchir le pas.

Une boîte à outil pour franchir le pas

J’ai eu personnellement la chance de partager de longues conversations avec une femme d’une grande humanité, qui n’était pas ma mère, donc sans lien de dépendance entre nous. Elle m’a donné une boîte à outil, simple à mettre en œuvre et que j’ai régulièrement ouverte dans ma vie personnelle comme professionnelle. Avec de grandes bonnes surprises.

Tout d’abord, elle m’a appris à nommer les choses. Tout simplement. Formuler ma peur quand je n’osais pas agir et dire. Verbaliser clairement les conséquences éventuellement négatives de la situation à franchir.

Toutes les pensées intérieures qui surgissent devant une situation compliquée ou inconnue sont souvent des pensées d’impuissance : "Je ne peux pas le faire seule ", " je n’y arriverai pas ", " je ne suis pas à la hauteur ", " je ne peux pas vivre seule " " ils vont bientôt se rendre compte que je ne suis pas au niveau " etc… Face à ces pensées, avoir une réponse intérieure qui vous rappelle tous les moments où vous avez réussi à franchir un cap ou à gérer une crise avec succès, permet de mettre à distance la peur. Vous en avez déjà été capable. Bien souvent. Formulez les conséquences négatives que vous craignez, mais aussi les conséquences positives que vous êtes en droit d’attendre après un passage à l’acte : « je n’ose pas demander cette promotion car j’ai peur qu’elle ne me soit refusée ». Conséquence négative après votre demande : « Non », OK. Au moins vous ne regretterez rien et le monde ne sera pas effondré. Pas plus que vous. Que craignez-vous en réalité ? le rejet de l’autre. Rassurez-vous, cette peur est commune à tous, y compris à votre interlocuteur. Dans le même esprit, apprenez à dire Non.

Identifier les conséquences de nos actes

Identifier en amont les conséquences de votre passage à l’acte, négatives comme positives, vous permet de relativiser. Parce qu’avant le passage à l’action, nous avons tendance à surévaluer la situation en cours et à sous-évaluer ses compétences. Or, seul le passage à l’acte permet d’avancer dans la vie. L’évitement lié à la peur, ne nous permet pas de construire la courbe d’expérience dont nous avons besoin pour apprendre et construire. L’erreur et l’échec existent bien sûr, mais ça ne veut pas dire que vous êtes une erreur ou un échec. C’est juste une situation dont vous tirerez les enseignements. Et si le même échec se répète à plusieurs reprises, c’est alors le signal d’un comportement à modifier. Au moins, vous le savez.

Arrêtez d’imaginer à l’avance ce que les vôtres vont penser (en mal) de vous, de vos actes. Personne ne connaît la pensée de l’autre. Vous n’aimez pas tout le monde, donc, tout le monde ne vous aime pas. Votre interlocuteur se demande également ce que vous pensez. Ne perdez pas de temps en interprétations des pensées de l’autre que vous ne connaîtrez jamais, exprimez simplement votre désir, vos besoins, vos émotions et opinions. Tout peut être nommé avec gentillesse et simplicité. L’agressivité est un signe de peur et d’absence de confiance en soi. Valable pour vous, certes, mais aussi pour l’autre.

 




Je suis atterré par ce que je viens d'apprendre... J'ai une pensée pour ces personnes qui ont perdu la vie au nom de la liberté d'expression et pour leurs familles.
Je suis un clown qui se plaît à vous divertir mais aujourd'hui le clown est triste... Triste de voir que ce qui est arrivé est réel.
Ne nous laissons pas envahir par la peur la haine pour autant. Ces 3 individus dérangés ne sont heureusement pas représentatif de la communauté musulmane, alors soyez plus intelligent qu'eux et ne faites pas d'amalgame svp...
Je ne comprendrai jamais les gens qui jugent autrui à travers leur couleur, leur religion ou leur sexualité, je pense et espère que nous sommes plus que ça.
Un dernier mot pour adresser mon soutien aux familles...
Pardon pour ce message j'en avais besoin.
Courage


Je me suis arrêtée à la première question car j'avais déjà tout faux : Combien de sortes de diabète ? Le mien et celui de chacun de nous mais plus scientifiquement 19 sortes... J'avais cliqué sur 3, pensant au moins au diabète gestationnel mais il existe aussi 6 sortes de diabète MODY, des diabètes doré, LADA, néonatal, insipide, secondaire lié à la prise obligatoire de la cortisone à long terme ou à l'alcool , des pancréatites, des cancers du pancréas, des ablations du pancreas suite à un accident par ex etc.

>> http://www.femmeactuelle.fr/prismagames/quizz/834512/question

Première pleine lune de l’année 2015, cette pleine lune va nous aider à mettre en place nos profonds désirs. Qu’il s’agisse de désir personnel comme professionnel, les astres et la lune nous poussent à la réalisation. Alors voyez grand ! Il n’y a pas de limites, les seuls limitent sont celles que nous nous fixons, alors visez les étoiles . Depuis quelques années nous ressentons toutes et tous le besoin de nous recentr...er et d’agir avec plus de sens, en accord avec notre être profond. Cette nouvelle pleine lune marque également le premier pas, autrement dit, nous allons passer de la réflexion à l’action dans les prochaines semaines. Donnez du sens voilà la direction que la lune nous impose, alors bonne route à vous et belle et douce année 2015 !

Aussi il convient de :

-se reposer régulièrement
-prendre soin de soi
-être attentif et écouter son corps
-se relaxer et/ou méditer
-se masser régulièrement
-se rapprocher souvent de la nature (forêt, mer, lac, étang, montagne etc.)
-se responsabiliser quand à son alimentation
-faire du sport

Ce n’est que le début, tout va de plus en plus vite, alors prenez soin de vous !




Mardi 9 décembre, France 2, 22h45,

une émission à ne pas manquer !




Si vous voulez prendre votre envol, à vous d'avoir votre vie en mains. Exemples : ce n'est pas à votre père ou votre mère de se déplacer pour les inscriptions à l'université ou en école supérieure ; évitez de vous comporter chez eux comme à l'hôtel, sous prétexte que vous avez des examens en fin d'année, ce qui ne vous empêche pourtant pas de sortir le soir... Vous ne vivez plus chez vos parents ? Ce n'est pas à eux d'attendre l'employé du gaz parce que vous avez une répétition de guitare ; bien sûr, vous pouvez porter votre linge chez eux, mais il vaut parfois mieux dépenser quelques euros à la laverie automatique du coin ; votre mère passe à l'improviste remplir votre réfrigérateur ? Certes, c'est pratique et économique, mais ce n'est pas de cette façon que vous allez devenir autonome. Là encore, mieux vaut parfois manger une petite avec une grosse pdt et se sentir plus libre.



Humano phobie

 23/11/2014

 Psychanalyse : Selon Sigmund Freud,  "Condamner l’homosexualité comme un crime est une véritable injustice et un acte cruel. "

Entre sa théorie de la libido et ses études sur la sexualité infantile, Sigmund Freud avait acquis, dès 1920 et ses Trois essais sur la théorie sexuelle, une solide réputation en matière de diagnostic. Et recevait régulièrement des patients atteints de névroses et autres troubles psychiques, qu'il était alors possible de mettre en relation avec un refoulement de pulsions. En 1935, une mère inquiète demande son aide, pour " traiter " l'homosexualité de son fils...

Toujours prompt à repérer les formes de lapsus, peut-être encore plus facilement à l'écrit, le psychanalyste commence par détourner la demande de diagnostic de la mère :

 "Je crois comprendre dans votre lettre que votre fils est homosexuel. Je suis très surpris que vous n’utilisiez pas ce terme vous-même dans la description que vous me faites de lui. Puis-je vous demander pourquoi vous évitez de l’employer ? "

Fournissant tout de même une réponse à la mère inquiète, Freud souligne que la perception sociale de l'homosexualité n'en fait  "assurément pas un avantage ", mais précise d'emblée qu'elle n'est  "pas une honte, un vice ou une tare, elle ne peut pas être considérée comme une maladie, nous la considérons comme une variation sexuelle, due à une certaine orientation du développement sexuel ".

Freud lui cite ensuite quelques exemples d'autorité en matière de sexualité, comme Platon ou Léonard de Vinci, histoire de faire comprendre à la mère que l'homosexualité n'est pas synonyme de dysfonctionnement interne, avant d'ajouter : "Condamner l'homosexualité comme un crime est une véritable injustice et un acte cruel. "

Il fait ensuite référence aux écrits de Havelock Ellis, scientifique anglais qui fut l'un des premiers à étudier l'homosexualité sans la considérer a priori comme un crime ou une déviance. S'il pâtit d'une réputation sulfureuse pour avoir alors considéré des cas de relations sexuelles entre des hommes et de jeunes garçons, le fait d'avoir osé transgresser les préjugés en pleine période puritaine lui valut la reconnaissance de ses pairs.

Freud termine sa lettre en ouvrant sa porte à la mère : si son fils est malheureux ou présente les symptômes d'une maladie psychique, une analyse pourra l'aider, mais sans  "guérir "son homosexualité, qui n'est pas de son ressort. Il lui assure tout de même que, dans certains cas, "nous pouvons développer les germes des tendances hétérosexuelles, qui sont présents, d'une certaine manière, chez tous les homosexuels ". D'après le psychanalyste, chaque sexe est attiré à la fois par son semblable et son opposé, mais l'assertion révèle tout de même qu'une certaine volonté de modeler la sexualité n'était pas absente de son discours libéral.

La lettre dans son intégralité :

" Chère madame,

Je crois comprendre dans votre lettre que votre fils est homosexuel. Je suis très surpris que vous n’utilisiez pas ce terme vous-même dans la description que vous me faites de lui. Puis-je vous demander pourquoi vous évitez de l’employer ?

L’homosexualité n’est certainement pas un avantage mais elle n’est pas honteuse, perverse ou dégradante ; elle ne peut être classifiée comme une maladie, nous la considérons comme une variation de la fonction sexuelle, produite par un arrêt spécifique dans le développement sexuel.

Bien des individus fort respectables à des époques anciennes et modernes étaient homosexuels, et l’on retrouve parmi eux certains des plus grands hommes de notre temps. (Platon, Michel-Ange, Léonard de Vinci, etc.).

Il est extrêmement injuste, mais aussi cruel, de persécuter les homosexuels comme des criminels. Si vous ne me croyez pas, lisez le livre de Havelock Ellis.

En me demandant mon aide, j’imagine que vous me demandez si je peux supprimer l’homosexualité et la remplacer par une hétérosexualité, plus normale. La réponse est que, d’une manière générale, nous ne pouvons rien promettre. Dans certains cas, nous parvenons à développer les germes atrophiés des tendances hétérosexuelles qui existent chez tous les homosexuels, mais, dans la majorité des cas, cela n’est plus possible. Cela est lié à l’âge et au caractère de l’individu. Le résultat du traitement est impossible à prévoir.

Ce que l’analyse peut faire pour votre fils s’apparente à autre chose. S’il est malheureux, névrosé, déchiré par des conflits intérieurs, et introverti dans sa vie sociale, l’analyse peut lui apporter l’harmonie, la paix de l’esprit, une efficacité pleine et entière, quel que soit son état : qu’il reste homosexuel ou qu’il soit transformé.

Si vous en décidez ainsi, il pourrait suivre une analyse avec moi, mais je doute que vous acceptiez, et il lui faudra venir à Vienne. Je n’ai pas l’intention de quitter cet endroit. Toutefois, n’oubliez pas de me répondre.

Bien cordialement et avec mes meilleurs sentiments,

Freud

PS : Je n’ai eu aucun mal à lire votre écriture. J’espère que vous ne rencontrerez pas non plus de difficulté face à ma propre écriture et à mon anglais. "




Comme la poésie médiévale, les lesbiennes, les bisexuelles, les héteros flexible, les pansexuelles....sont incomprises et victimes de nombreux stéréotypes et autres clichés.
Tentons d'expliquer à ceux qui ne connaissent pas les couples lesbiens et posent des questions idiotes et blessantes ce qu'il faut éviter de leur demander.
Qui est l'homme dans votre couple ?
Personne. Les deux.
Dans la plupart des cas, la relation est celle entre deux femmes, c'est vé qui fait d'elles de lesbiennes ! C'est presque insultant de considérer que cette relation est une copie de celle qui existe de façon plus rigide par définition dans un couple hétérosexuel.

Si vous aimez les filles,êtes-vous attiré par vous-mêmes ?
Cette question remonte aux préjugés de l'ère victorienne quand Freud a établi comme postulat que l'homosexualité prenait racine dans le narcissisme et l'angoisse de la castration.
En fait l'attraction pour le meme sexe ne signifie pas l'attraction pour son sexe

Comment faîtes-vous l'amour?
"Premièrement nous faisons une offrande aux déesses. Ensuite nous marchons en cercle dans le sens opposé des aiguilles d'une montre autour d'un bol de graines de lin en récitant des phrases des chansons des indigo girls ( un du pop américain lesbien) .
A un moment après la septième rotation, nos vagins fusionnent dans une union spirituelle et nous discutons de la reforme des prisons..."
Plus sérieusement le sexe chez les lesbiennes intrigue, le mot est faible,"depuis l'apparition des concombres".
"nous pratiquons des actes sexuels de tout un tas de façons en utilisant les mains,des jouets, la bouche, les pieds, des fouets, de la nourritures et tous les objets ayant une vague forme de pénis et qui euvent être utilisés pour donner du plaisir...."



Comment savez-vous que vous êtes lesbienne si vous n'avez jamais fait l'amour avec un hommes?
Comment savez-vous que vous êtes hétérosexuel si vous avez jamais fait l'amour.


Vraiment, mais vous êtes si jolie ?
"C'est une insulte déguisée en compliment qui implique que les lesbiennes sot....seulement gay parce qu'aucun homme ne veut les voir nues.
Cela éfface la possibilité que les lesbiennes peuvent êtres féminines ce qui est ridicule...."

Donc depuis que vous êtes mariée avec un hommes,vous êtes plus bi ?
Être en relation hétérosexuelle n'effacez pas votre identité sexuelle et vos anciens partenaires amoureux.si vous avez toujours du désir pour des femmes, c'est que vous êtes bi.

Qu'avez vous contre les pénis ?
"Rien du tout. Nous sommes de grandes fans". Cette question relève des stéréotypes contre les lesbiennes qui le seraient par haine des hommes 

Le pénis vous manque ? 
"Nous en en avons plusieurs merci.l'un d'entre eux brille dans Le noir" 

Vous n'avez pas encore rencontre l'homme qui vous faut?
Il es insultant de considérer que les femme lesbiennes le sont parce qu'elles ont eu de mauvaises expériences avec les hommes.


Si j'etais lesbienne, les choses serait plus facile .
Oui à l'exception des crimes haineux, des agressions, d "un taux de suicide US élevé que la moyenne, du harcèlement sur le lieu de travail , de la discrimination et de la possibilité d'être lapidée ou fouettée en public dans certains pays .


L’autosuggestion est un instrument que nous possédons en nous depuis la naissance.
Cet instrument, ou mieux, cette force, est doué
d’une puissance incalculable, qui, suivant les circonstances, produit les meilleurs ou les plus mauvais effets. Lorsqu’on sait la mettre en pratique d’une façon consciente, elle produit des effets miraculeux !
Il est nécessaire d’abord de définir soigneusement
les deux mots suivants : suggestion et autosuggestion.
Une suggestion peut-être définit comme " l’action d’imposer une idée au cerveau d’une personne ". Mais cette action existe-elle réellement ? À vrai dire, non.
La suggestion n’existe pas en effet par elle-même ; elle n’existe et ne peut exister qu’à la condition sine qua non de se transformer chez la personne en autosuggestion. Et ce mot se définit comme "l’implantation d’une idée en soi-même par soi-même ".
Comment peut-on employer l’autosuggestion ?
 
Nous faisons tous de l’autosuggestion mais de façon très inconsciente. Par exemple le matin, il peut vous arriver de vous dire à vous-même « j’ai tellement mal dormi, cette journée va être difficile» ou encore, " mais je ne suis pas capable !! " et cette fameuse phrase " mais je n’ai pas confiance en moi "… "je suis moche "… "je suis grosse (ou gros) "…. Etc
 
Toutes ses pensées ou ses autosuggestions, s’installe de plus en plus et, par habitude et par répétition, finissent par générer des comportements nuisibles.
 
Mais vous avez la possibilité et le pouvoir de gérer ces pensées car vous êtes maître de vos pensées et vous les créez vous-même. Toute pensée occupant profondément notre esprit devient vraie et a tendance à se concrétiser. Ainsi grâce à l’autosuggestion consciente vous pouvez contrecarrer l’autosuggestion inconsciente qui elle peut devenir nuisible.
 
Comment faut-il pratiquer l’autosuggestion
consciente ?
 
Le procédé consiste en se répétant plusieurs fois, sans penser à autre chose et de façon machinale: " ceci vient ou ceci se passe ; ceci sera ou ne sera pas, etc. ", et si l’inconscient accepte cette suggestion, s’il s’autosuggère, on voit les choses se réaliser de point en point.
 
Prenons un exemple : tous les matins au réveil et tous les soirs au coucher, fermez les yeux et, sans chercher à fixer votre attention sur ce que vous dites, prononcez et répétez à voix haute ses propres paroles " Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. " Faites cette autosuggestion d’une façon aussi simple, aussi enfantine que possible et sans le moindre effort. De cette façon, on arrive à faire rentrer cette suggestion mécaniquement dans l’inconscient par l’oreille et, quand elle se trouve à l’intérieur, elle agit ! C’est une méthode non seulement préventive mais aussi curative.
 
Mais alors pourquoi l’imagination dépasse la volonté ?
 
Parce que si vous imaginez que vous pouvez faire une chose quelconque, pourvu qu’elle soit possible, vous la ferez, si difficile qu’elle puisse être. Si, au contraire, vous imaginez ne pas pouvoir faire la chose, il vous serait très difficile de la faire. En d’autres termes, ce n’est pas sur la volonté qu’il faut travailler mais plutôt sur l’imagination. C’est grâce à elle que la réussite a été souvent obtenue.
 
Il suffit de penser (d’imaginer) qu’une douleur s’en va, pour sentir en effet cette douleur disparaître peu à peu et, inversement, il suffit de penser (d’imaginer) que l’on souffre pour que l’on sente immédiatement venir la souffrance.
 
L’imagination a tellement de pouvoir qu’elle peut faire réagir le corps symptomatiquement. Admettons que vous fermiez les yeux maintenant et que vous vous imaginez dans un lieu merveilleux telle une île paradisiaque, en train de marcher au bord de l’eau, vous sentez la chaleur du sable blanc et doux sur vos pieds, le soleil brille et vous réchauffe la peau, le son des vagues qui vous détend et vous transport dans un océan de calme… en imaginant toute cette scène merveilleuse, votre corps réagi automatiquement à ce que vous vous imaginez. Il se sentira apaisé et détendu et tout cela, qu’à travers l’imagination.
 
Voilà pourquoi l’imagination est tellement puissante. Lorsqu’elle est utilisée de façon intelligente, elle devient une alliée précieuse.
 
Alors comment allez vous mettre en pratique, dès aujourd’hui, votre imagination et votre capacité à vous autosuggestionner ?



 Ils se mêlent systématiquement des conversations des autres, veulent toujours avoir le dernier mot, monopolisent la parole, n’écoutent personne. Derrière la façade, beaucoup de complexes et de doutes. On les appelle monsieur ou madame "Je-sais-tout ".
affirment sans cesse avoir raison et s’empressent de donner leur avis à la moindre occasion... " Lors des dîners entre amis, je ne peux pas m’empêcher de parler plus fort que les autres et de me lancer dans des débats animés pour épater la galerie ", reconnaît Valérie, 43 ans.

Pourtant, les théories qu’ils énoncent sur un ton péremptoire s’avèrent parfois bien peu documentées et guère convaincantes. 

Cette attitude trahit le besoin de susciter à tout prix l’admiration d’autrui. "Elle révèle souvent un manque de confiance en soi, une profonde anxiété qui se manifeste de manière défensive et agressive ", analyse Stéphanie Hahusseau, psychiatre et thérapeute cognitivo-comportementaliste.

Cette quête éperdue de reconnaissance masque une faille narcissique. Derrière monsieur et madame Je-sais-tout se cachent parfois des " phobiques sociaux " qui compensent leur peur par une " logorrhée anxiolytique ". Se faire mousser et clouer le bec aux autres, leur permet de masquer leurs faiblesses...


Malgré l’abondance d’informations sur la sexualité, nous sommes encore victimes d’idées reçues qui compliquent notre vie sexuelle. Chaque fois,c est penible de remettre à sa place l’une de ces croyances.
"Dans un couple hétérosexuel, sommes-nous toujours sûrs que la femme fasse la femme, et d’ailleurs, que signifie “faire l’homme”, “faire la femme” ? Être pénétré, passif, est-ce de l’ordre d’une nature féminine ou d’une idée reçue sur le féminin ? Dans le fantasme, le féminin est dans l’accueil, l’abandon et la déresponsabilisation vis-à-vis du désir, tandis que le masculin est porteur du désir et de la violence… Ces fonctions peuvent pourtant être interchangeables dans le couple hétérosexuel, comme dans le couple homosexuel, au-delà de l’emboîtement physique des corps.
 Mais pourquoi avons-nous tant besoin de soulever les couettes ? Cette interrogation exprime notre besoin de regarder par le trou de la serrure, de la même manière que, enfant, nous avions envie de découvrir ce qui se passait dans la chambre des parents, tout en redoutant d’être confrontés à leurs ébats supposés. Que dit de nous cette curiosité ? L’homosexualité nous confronte inconsciemment à notre difficulté d’assumer pleinement le fait d’être un homme ou une femme, donc d’avoir à renoncer à l’autre identité. Nous sommes fascinés, car nous aimerions, par moments, quitter notre spécificité pour nous fantasmer en train d’incarner l’autre sexe. Ainsi, tout ce qui sert l’idée de la confusion des genres nous attire. Nous nous plaisons à imaginer que l’homosexuel peut assumer les deux rôles.
 Mais, comme cette idée nous fascine tout autant qu’elle nous inquiète, nous aimons aussi nous dire, pour nous rassurer, que la relation homosexuelle se passe comme dans le couple hétérosexuel : nous voulons rétablir à tout prix de la différence ! Au fond, cette question nous renvoie essentiellement à nos propres interrogations sur nos désirs et nos pulsions sexuels. »


Retrouver la paix

 22/05/2014
De nombreuses formes de tempêtes apparaissent dans l’atmosphère dont certaines très puissantes comme un ouragan de catégorie 5. Mais même avec le plus violent des ouragans, le ciel ne sent pas l’effet de la tempête. Le ciel est tellement vaste qu’il permet à la tempête de suivre son cours sans en être affecté. Dans le large ciel, la tempête finira par éventuellement se dissiper. Dans un certain sens, la pleine conscience permet de créer un espace en soi aussi large que le ciel. En pratiquant la méditation, vous pouvez commencer à observer les tempêtes de peur, anxiété, et autres émotions, et leur donner suffisamment d’espace pour se transformer et diminuer en intensité. En observant et en ressentant vos pensées et vos émotions, et en leur permettant d’aller là où elles ont besoin d’aller, vous réaliserez que ces phénomènes sont passagers, que vous n’êtes pas vos pensées. Vos pensées ne sont pas des faits, et ils ne vous définissent pas entièrement. Prendre conscience de cela vous permettra de vivre avec plus de liberté et plus de paix.


N’attendez pas qu’on pense à vous, qu’on vous comprenne, qu’on vous aime. Tout le monde a ses préoccupations, ses soucis, et si quelqu’un est près de vous un moment, le moment suivant il sera peut-être pris ailleurs. L’attention, l’amitié, l’amour sont des choses très incertaines, oui, et surtout l’amour. Il peut venir, bien sûr, il peut venir et ne jamais vous quitter, mais ne l’attendez pas. Si vous voulez être heureux, ne l’attendez pas. Et non seulement ne l’attendez pas, mais commencez, vous, par aimer. C’est facile, car l’amour est d’abord là, en vous. Où que vous alliez, quelles que soient les personnes que vous rencontrez, vous avez toujours l’amour dans votre cœur et les possibilités de le manifester ne manquent pas. Il ne s’agit pas d’aimer telle ou telle personne en particulier, mais de sentir l’amour comme une source qui ne demande qu’à jaillir, une énergie rayonnante qui déborde pour se répandre à l’infini. Quand vous aurez découvert que l’amour est en vous, vous n’attendrez plus qu’on vous aime." 
Omraam Mikhaël Aïvanhov



Le problème, ce n’est ni l’autre, ni nous-mêmes ; ce sont les réactions qui se produisent en nous et que nous ne parvenons pas à piloter. Oui, il nous arrive de déraper. Oui, c’est pénible et cela a des conséquences. Oui, cela se répète et se re-répète. Et il n’y a pas de quoi culpabiliser !

Nous ne sommes pas responsables de nos états de défense, nous ne sommes pas non plus limités à nos états de défense.

Ce point est particulièrement important. En effet, nos réactions de défense sont des réactions instinctives qui répondent à un événement perçu comme menaçant. Il n’y a aucun mal à les ressentir. Ce sont des réactions de survie. L’objectif, en revanche, consiste à ne plus passer automatiquement de la réaction instinctive dictée par notre crocodile à sa mise en œuvre. Bref, il est sain de ressentir ces signaux sans pour autant les extérioriser à tous les coups, dans leur forme ou leur intensité originale.

Culpabiliser nous fait souffrir et n’apporte aucune efficacité. L’attitude la plus saine consiste au contraire à « remercier » notre crocodile de la vigilance dont il fait preuve à notre égard et de lui montrer que nous prenons en considération son message d’alerte.

Ainsi, l’objectif n’est pas d’arrêter d’être ce que nous sommes, mais de devenir davantage qui nous sommes… en mieux !



 

10 conseils pour augmenter sa confiance en soi

 

La confiance en soi est essentielle dans tous les domaines de la vie. En effet, elle permet de s’épanouir, de saisir les opportunités qui s’offrent à nous, de ne pas être stoppé par la peur de l’échec ou encore d’accepter et d’utiliser les critiques que l’on reçoit. Voici quelques conseils qui fonctionnent pour retrouver ou augmenter sa confiance en soi.

1. Faire semblant : se tenir droit, relever la tête, sourire et regarder les gens dans les yeux. Feindre l’assurance va permettre de se sentir plus confiant.

2. Soigner son apparence : si on se trouve à son avantage, on se sent tout de suite plus confiant. Il faut se faire beau, et pourquoi pas faire du sport ou perdre du poids pour se sentir mieux dans son corps et retrouver confiance.

3. Écouter de la musique entraînante : la musique entraînante remonte le moral et dope la confiance en soi. Avant un rendez-vous, une présentation ou tout autre événement où il faut paraître sûr de soi, quelques chansons bien choisies parmi ses préférées permettront de se gonfler à bloc.

4. Éviter de se comparer aux autres : se comparer aux autres est très néfaste pour la confiance en soi car on peut toujours trouver quelqu’un de meilleur que soi dans un domaine. Il faut essayer de s’accepter comme on est.

5. Stopper ses pensées négatives : les pensées négatives érodent petit à petit la confiance en soi. Ce n’est pas en se traitant de nul à tout bout de champ que l’on pourra être confiant. Il faut essayer de stopper ces pensées négatives et s’entraîner à penser de façon positive et à s’encourager plutôt que de se descendre.

6. Se préparer : le manque de confiance en soi peut venir d’un manque de préparation. En se préparant le plus possible pour ce que l’on redoute, on peut donc augmenter sa confiance en soi.

7. Se former : il peut être bon également de se former dans des domaines particuliers. On peut par exemple se demander ce qu’on envie aux autres ou observer à quel moment les pensées négatives apparaissent pour trouver ces domaines et se former en conséquence.

8. Se concentrer sur ses succès : il faut se concentrer sur ses réussites même si les échecs peuvent être riches en apprentissage. On peut par exemple tenir un petit carnet de toutes ses réussites, petites ou grandes. Ainsi, quand on perd confiance, on peut l’ouvrir et se replonger à l’intérieur pour regonfler sa confiance.

9 .Atteindre de petits objectifs : on peut se donner de petits objectifs facilement atteignables, sur lesquels on procrastine depuis longtemps, pour se sentir soulagé et plus sûr de soi en les atteignant.

10. Se récompenser : à chaque petit succès ou victoire sur soi-même, il faut se donner une petite récompense et ne pas oublier de se féliciter, de se regarder dans la glace et se dire quelque chose comme "je suis fier de toi".

 

De nombreux penseurs ayant réfléchi sur le sentiment de culpabilité, il fallait faire un choix ! Voici donc les théories de quelques auteurs sur ce sujet.

1. Freud

C’est à partir de deux situations cliniques, la névrose obsessionnelle et la mélancolie, que Freud s’est interrogé sur le sentiment de culpabilité.

Si pour lui, ce sentiment est le pain quotidien des psychanalystes, s’il en mesure l’importance, il n’a jamais écrit de synthèse de ses réflexions sur ce thème qu’il reconnaissait être " embrouillé ". Il s’est contenté d’en relever l’existence dans la littérature (son étude sur Dostoïevski) dans les mythes, la religion, l’art, et d’affirmer que nous sommes tous coupables et plus immoraux que nous le croyons.

Pour lui, la culpabilité n’est ni bonne ni mauvaise, c’est la source qui l’alimente qui la rend destructive ou non.

Freud trouve à ce sentiment une pluralité de sources : 

Pour Freud, le sentiment de culpabilité est ambivalent : il peut être morbide et naître du refoulement mais aussi être sain, valable et moral, s’il est l’expression de ce Je qui est en nous un véritable pouvoir d’examen, de jugement. Il n’existe pas, pour Freud, de moyen direct de combattre la culpabilité. On peut seulement en faire progressivement un sentiment conscient.

2. Alfred Adler

Il lie la culpabilité au sentiment d’infériorité qui nous habite tous, et au désir de toute-puissance compensatoire.

3. C. G. Jung

Il parle de culpabilité de soi vis-à-vis de soi, du refus de s’accepter soi-même. 

3. Jacques Lacan

Pour lui la culpabilité n’est pas forcément liée à l’Oedipe, mais au désir et à la place qu’occupe le sujet dans l’ordre du signifiant de son désir. Lacan désigne la source la plus profonde de la culpabilité lorsqu’il dit que le sujet se sent coupable toutes les fois où il en vient à " céder sur son désir ".

Lacan met l’accent sur l’impossible plus que sur l’interdit, qui n’est qu’une défense contre l’impossible, car il est plus facile de se confronter à l’interdit que de reconnaître l’impossible. En fait la culpabilité a à voir avec l’impossible et non l’interdit (alors que le péché a à voir avec l’interdit en premier).

Pour Lacan la culpabilité est l’expression du manque, le « signifiant » de la finitude.

4. Mélanie Klein (" L’amour et la haine ") et D. W. Winnicott (" De la pédiatrie à la psychanalyse ")

Ces deux analystes nous ramènent à la relation du nourrisson avec sa mère. Cette relation est ambivalente, car l’enfant simultanément a peur de la fusion avec sa mère (alors que la vie le pousse à grandir, il craint de rester un avec sa mère) et désire aimer et être aimé de cette mère qui est la source de tous ses plaisirs. Il y a donc tout à la fois attirance vers la mère et rejet de celle-ci.

Son conflit peut s’exprimer ainsi : s’il est, il n’est plus aimé de sa mère (car indépendant d’elle), et s’il en est aimé, il n’est pas. Cela se résume à être ou être aimé. L’enfant croit qu’il y a opposition entre ces deux termes et se demande s’il peut exister en dehors de sa mère.

La culpabilité naît de ce sentiment d’ambivalence affective. S’il est bien géré par la mère et plus tard par le père, ce sentiment normal de culpabilité ne sera pas une source de problèmes à l’âge adulte. La mère devra être nourricière et en même temps sécurisante pour son enfant, qui vit mal le fait d’aimer le plaisir qu’elle lui procure et le fait qu’elle est aussi celle qui le frustre.
Par exemple, quand elle le recouche après la tétée, l’enfant, qui est allé vers cette mère source de tout bonheur, se retrouve profondément frustré de l’arrêt du plaisir. Cette frustration qui lui est imposée le rend agressif, il pleure et hurle de colère.

Et cette agressivité entraîne chez lui une culpabilité de vouloir détruire ce qu’il aime et lui procure du plaisir : cette mère, puis-je l’aimer pour ce qu’elle donne et dois-je la haïr pour ce qu’elle refuse ? Suis-je normal de ressentir envers elle deux sentiments aussi opposés, l’amour et la haine ?

Cette culpabilité inconsciente sera réactivée au moment de l’Oedipe, quand la mère sera l’objet désiré mais interdit.

Revenons au nourrisson : si la mère reste nourricière et continue à donner toujours la même qualité de soins à son bébé, celui-ci sera sécurisé par ses paroles, ses retours fréquents et bienfaisants vers lui, il verra que sa mère n’a pas été détruite par son agressivité : celle-ci n’est donc pas mauvaise, il peut l’exprimer.

L’enfant, puis l’adolescent, doit apprendre qu’il peut exister en dehors de sa mère, sans que celle-ci cesse d’exister.

Cette culpabilité qui est l’expression d’une ambivalence affective doit être considérée comme un élément normal de notre personnalité. Bien gérée par notre mère, elle va nous construire, mal gérée (c’est-à-dire si la mère ne réapparaît pas, si elle donne les soins de manière irrégulière), elle risque de nous détruire.

6. Lewis Engel et Tom Ferguson (" La culpabilité ")

Pour ces deux psychologues cliniciens réputés, c’est l’altruisme excessif et mal dirigé qui est parfois source de culpabilité.

Nous avons tous un besoin inné de venir en aide aux autres, une tendance à être Sauveteurs. Même un bébé est bouleversé quand il en voit un autre pleurer. Mû par une sorte d’empathie rudimentaire, il se met aussi à pleurer. Un enfant peut se rendre malheureux par empathie avec ses parents qu’il voit tristes. Il se sent, il se croit responsable de ce qui leur arrive (maladie, conflit). Il se croit obligé de les aider et n’y arrivant pas, il culpabilise. Il se sent coupable parce qu’il ne se sent pas capable.

Cette formule : pas capable/coupable se vérifie aussi pour les adultes dans la vie quotidienne comme en relation d’aide, et elle fonctionne aussi en sens inverse : coupable/pas capable.
Expliquons-la : quand une personne ne se sent pas capable de faire quelque chose, elle se sent coupable de son incapacité. Inversement, lorsqu’elle se sent coupable, cela la rend souvent incapable d’agir.

Par exemple : cela fait longtemps que vous auriez dû rendre visite à votre grand-tante Eugénie, mais vous n’en trouvez pas le temps, et cela vous culpabilise.

A l’inverse, vous vous sentez vaguement coupable parce que vous n’êtes pas allé à la dernière réunion pour les parents organisée par l’instituteur de votre enfant, si bien que vous ne vous sentez pas capable de croiser le regard de cet instituteur et vous évitez soigneusement de le rencontrer.

A l’âge adulte, nous nous sentons tellement responsables de ceux que nous aimons que nous culpabilisons de leurs malheurs au lieu de les aider efficacement.

Mais sommes-nous responsables des souffrances de nos proches ? Il est plus facile de nous reprocher des fautes, les incompétences des autres que de reconnaître qu’ils ont mal agi avec nous, d’admettre la réalité : leurs limites, leurs erreurs.

Nous venons de voir que pour les analystes, il existe une culpabilité morbide et une autre qui est normale, voire utile et nécessaire. C’est un sentiment archaïque, latent en nous.

Qu’en pensent les phil