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douce nuit

 17/01/2021



Pour la dernière de tous en cuisine !🍜🙏👩‍🍳 À vous de jouer maintenant !
avec toutes ces recettes !

pour 4 pers, prépa 20 mns, cuisson 20 mns.

500g de saumon frais sans peau
100g de riz basmati cuit et froid
180g de champignons de Paris équeutés et lavés
20g de beurre
1 oignon épluché et ciselé
4 œufs durs (cuisson à l’eau bouillante 9 à 11 minutes)
3 cuil. à soupe de persil haché
2 cuil. à soupe d’aneth hachée
1 jaune d’œuf
1 cuil. à soupe d’eau
1 rouleau de pâte feuilletée
Huile d’olive
Sauce :
• 1 échalote épluchée et ciselée
• 150g de beurre doux coupé en petits cubes
• 5cl de vin blanc
• 1 jus de citron jaune
• Sel fin et poivre
Préchauffez le four à 200°
Taillez le saumon en cubes et réservez- le. Réservez dans une assiette. Taillez les champignons en cubes et déposez-les dans un saladier. Écalez les œufs durs et coupez-les en morceaux sans les hacher puis réservez dans le bol.
Dans une poêle chaude, versez un trait d’huile d’olive, ajoutez les cubes de champignons, salez-les et cuisinez-les quelques minutes, déposez une noix de beurre, mélangez et donnez une légère coloration. Ajoutez l’oignon, mélangez et continuez à cuire quelques minutes. Versez le riz et cuisinez quelques minutes sans coloration. Versez dans un plat ou un saladier. Ajoutez ¾ des herbes hachées dans le mélange.
Sur la pâte feuilletée, déposez les œufs durs sur 16 cm de long et 8 cm de large. Puis déposez sur la couche d’œufs durs, une couche du mélange champignons- riz- herbes. Ajoutez les cubes de saumon, assaisonnez de sel et de poivre. Parsemez du reste d’herbes. Dorez au jaune d’œuf avec une cuillerée d’eau les bords de la pâte et refermez le feuilleté. Soudez fermement. Rabattez les côtés au-dessus et coupez- les si besoin. Retournez le feuilleté et déposez-le sur une plaque perforée. Enfournez au four chaud pendant 20 minutes.
Pendant la cuisson du saumon, versez l’échalote ciselée avec le vin blanc dans une casserole, ajoutez le beurre en montant au fouet jusqu’à ce que la préparation mousse. Passez le beurre à la passette et versez quelques gouttes de jus de citron, assaisonnez le beurre monté de sel et poivre.
Sortez le feuilleté du four, coupez-le en tranches et servez-le avec le beurre blanc.

du chef Cyril Ligniac !



La Cornouaille compte de nombreux géants. Parmi ceux-ci, Kawr, esseulé, dans les entrailles de la terre sous le cap de la chèvre de la presqu'ile de Crozon terrorisait parfois les humains en frappant les plafonds de sa caverne, ce qui faisait trembler le sol. Il lui arrivait même de creuser jusqu'au centre de la terre rien que pour le plaisir de voir la lave jaillir.
Un jour il se mit en quête d'une épouse, mais même parmi les géantes, toutes redoutaient son mauvais caractère et repoussaient ses avances.
Puisque les géantes ne voulaient pas de lui et que les humaines étaient trop petites, Kawr décida de lancer des pierres dans les nuages dans l'espoir d'en faire tomber une des jolies filles qui y vivaient.
Effectivement l'une d'entre elles tomba. Kawr l'emmena avec lui dans les profondeurs de la terre et l'épousa. Elle s'appelait Nimbusia.
Kawr fit tout ce qu'il put pour la rendre heureuse malgré ses manières un peu rustres mais Nimbusia restait mélancolique. Dans le secret de son cœur elle était amoureuse du soleil et ne voulait pas de ce géant mal dégrossi comme mari.
Quelques temps plus tard, Nimbusia donna pourtant naissance à une petite fille que l'on prénomma Erch.
Le géant Kawr l'adora immédiatement. Et même sa mère Nimbusia retrouva en la voyant la joie de vivre malgré sa condition.
En grandissant, Erch se révéla espiègle et les parois rocheuses de la caverne où elle vivait recluse avec ses parents lui parurent bientôt trop étroites, voire étouffantes. Alors elle décida de creuser un tunnel pour voir ce qu'il y avait ailleurs. Elle creusa un peu tous les jours en cachette car elle savait que son père n'aurait pas approuvé de la voir tenter de s'enfuir ainsi.
Lorsqu'elle parvint à la surface, Erch fut émerveillée de voir l'océan, le ciel et le soleil. Elle demeura tellement béate d'admiration qu'elle ne vit pas arriver le dragon blanc du vent du nord qui l'emmena et l'entraîna dans une folle randonnée céleste.
Comme ils se rapprochaient tous les deux du soleil, ce dernier reconnut en Erch les traits de sa mère Nimbusia et en tomba immédiatement amoureux. Il tendit ses bras et emporta Erch, desséchant la terre au passage.
Malheureusement cette dernière était fille de géant mais aussi fille du peuple des nuages. Elle ne supporta donc pas la chaleur du soleil, s'évapora puis fondit en pluie.
Et alors que les gouttes tombaient sur la terre brûlée pour lui redonner vie, les rayons du soleil la caressèrent une dernière fois, formant un arc-en ciel qui émerveilla les géants de sous la terre, les humains et le peuple d'au-dessus des nuages.

Quand vous vous réveillerez
hier ira de l'avant
et demain sera aujourd'hui
d'ici-là bonne nuit toutes & tous ! 



pour 4 pers, prépa 12mns, cuisson 35 mns.


90g de poudre d’amandes

100g de sucre glace
1 pincée de sel fin
la pulpe d’une gousse de vanille
60g de farine
4 blancs d’œuf
30g de confiture de cassis
100g de beurre
3 marrons glacés coupés en 4
Décoration du financier :
• 2 marrons glacés coupés en 4
• 1 cuil. à soupe de confiture de cassis + 1 cuil. à soupe d’eau
Préchauffez le four à 190°C.

Dans une poêle, déposez le beurre et faites-le fondre à couleur noisette. Débarrassez dans un ramequin.
Dans un saladier, mélangez la farine, la poudre d’amandes, le sucre glace, le sel fin et la pulpe de vanille. Ajoutez les blancs d’œuf 1 à 1 au fouet et la confiture de cassis. Remuez et ajoutez le beurre noisette.

Dans le moule beurré et fariné, versez jusqu’à la moitié l’appareil à biscuit. Déposez les morceaux de marrons glacés puis versez le reste de l’appareil.

Enfournez pour 35 minutes.

Dans une petite casserole, versez la cuillerée de confiture avec la cuillerée d’eau et faites chauffer pour obtenir un coulis de cassis. Au terme de la cuisson, démoulez le financier sur une grille pâtissière. Nappez de coulis de cassis et déposez les morceaux de marrons glacés au centre.

du chef Cyril Lignac !



pour 4 pers, prépa 10 mns, cuisson 25 mns.

500g de champignons de Paris équeutés, lavés et coupés en petits quartiers
15g + 10g de beurre
2 cuil. à soupe de persil lavé et haché
1 gousse d’ail épluchée et râpée
12 œufs
5cl d’eau
1 cuil. à soupe de noisettes concassées
1 morceau de 50g de parmesan ou comté
5cl de vin jaune ou vin du Jura
2 cuil. à soupe de crème fraîche épaisse
Sel fin et poivre
Huile d’olive
Dans une poêle chaude, versez un trait d’huile d’olive, déposez les champignons et assaisonnez de sel. Mélangez et laissez cuire à feu vif jusqu’à évaporation de l’eau des champignons. Déposez un morceau de beurre, donnez une belle coloration, poivrez et ajoutez l’ail et le persil. Réservez les champignons dans une assiette.

Dans un saladier, cassez les œufs, versez un trait d’eau, battez-les à l’aide d’une fourchette. Assaisonnez-les de sel et de poivre.
Dans une poêle froide, déposez une belle noix de beurre, laissez fondre, versez les œufs, laissez cuire sans toucher sur feu moyen jusqu’à ce que les œufs cuisent sur les bords, ensuite à l’aide d’une maryse, commencez à touiller légèrement le milieu de l’omelette en ramenant les œufs du bas vers le haut pendant quelques secondes.

Déposez en haut de l’omelette les champignons poêlés, râpez un peu de fromage et ajoutez quelques noisettes concassées. Puis, la poignée de la poêle vers vous, pliez le côté de l’omelette vers le haut de la poêle, et faites comme un rouleau en forme de croissant. Si vous préférez votre omelette baveuse, arrêtez la cuisson, sinon continuez-la quelques minutes supplémentaires, une omelette doit généralement être blanche en cuisson, mais vous pouvez la dorer pour plus de gourmandise.

Dans un plat long, renversez votre omelette en forme de croissant.
Dans la même poêle, versez le vin jaune, laissez-le réduire, ajoutez la crème fraîche et cuisinez-la jusqu’à ce qu’elle devienne onctueuse. Assaisonnez de sel et de poivre et ajoutez une pointe de vin jaune. Versez la crème sur l’omelette. S’il vous reste des champignons vous pouvez les ajouter sur l’omelette avec un peu de fromage râpé.

du chef Cyril Lignac !


l'abeille

 13/01/2021
Cette histoire est celle d'une abeille, à une époque où ces dernières ne savaient pas encore comment rapporter efficacement du miel à la ruche. Chaque jour, ces pauvres insectes devaient faire d'innombrables allers-retours en portant des petits paniers qu'ils remplissaient de poudre de fleur, ramenant péniblement leur fardeau à la ruche avant de repartir dare-dare pour tout recommencer. Il s'agissait là d'un travail long et fastidieux, auquel les abeilles ne prenaient aucun plaisir, mais qu'elles accomplissaient pourtant sans se plaindre malgré les blessures qui étaient fréquentes. Chacune savait à quel point la reine avait besoin du pollen, et chacune était heureuse de servir, bien qu'elles eussent toutes aimé avoir un procédé plus efficace pour le faire.
Un jour, une ouvrière qui ramenait difficilement son panier rempli de pollen vers son foyer entendit un bruit. Cela ressemblait à un gémissement plaintif. Ayant toujours été l'une des abeilles les plus curieuses, elle s'arrêta quelques instants afin de tendre l'oreille. Aucun doute possible, de petits couinements émanaient d'une des fleurs qui se trouvaient en-dessous d'elle. Intriguée, elle décida d'aller voir de plus près de quoi il retournait.
Quand elle se posa entre les pétales, heureuse de pouvoir laisser son lourd panier ne serait-ce que pour quelques secondes, elle vit la source du son si particulier. Une jeune abeille, si jeune qu'il s'agissait probablement de son premier jour en tant qu'ouvrière chargée d'acheminer du pollen, reposait près du centre de la fleur, pleurant à chaudes larmes.
En s'approchant, l'autre insecte comprit rapidement pourquoi ; la pauvre créature s'était froissée une aile et était donc incapable de continuer à voler. Ayant voulu trop bien faire pour sa première mission, elle avait pris une charge bien trop importante de poudre de fleur avec elle. Le poids l'avait déséquilibrée, la faisant se cogner et se blesser. Essayant de ne pas lui faire peur, l'abeille s'approcha de la petite mal-en-point.
– Bonjour toi. Ça n'a pas l'air d'aller. Veux-tu que je t'aide à retourner à la ruche ?
– Pardon, répondit-elle en sanglotant, mais je ne peux pas voler. Vous seriez obligée de me porter, mais vous n'y arriveriez pas avec votre pollen.
– Hmmmm...tu as sans doute raison. Je devrais peut-être rentrer pour prévenir les autres...
– Non s'il-vous-plaît ! La nuit va tomber, je ne veux pas rester seule ! J'ai si peur, je n'ai jamais été seule dehors ! Je vous en prie, ne me laissez pas !
Touchée par ses suppliques, l'abeille accepta de rester avec la blessée et se coucha près d'elle, la réchauffant et la consolant. Le lendemain, dès que le soleil se leva, le courageux insecte laissa sa petite congénère pour repartir le plus vite possible vers la ruche, abandonnant même son propre panier. Quand elle arriva, toutes les autres abeilles l'entourèrent, mécontentes. Comment osait-elle revenir, sans rapporter de poudre de fleur ? Intimidée, elle ne se laissa pourtant pas démonter et expliqua ce qu'il s'était passé, disant qu'il fallait envoyer de l'aide. Soudain, une de ses camarades l'interrompit.
– Regarde, fit-elle. Tu es couverte de pollen !
En effet, après sa nuit dans la fleur, son corps tout entier contenait autant de poudre qu'un panier rempli. Cette découverte remplit toutes les autres abeilles de joie. Enfin, un moyen plus efficace et moins fatigant de nourrir la reine ! Immédiatement, toute rancœur fut oubliée. On envoya une équipe chercher la petite blessée, qui fut ramenée à bon port et se remit rapidement de ses blessures.
Depuis ce jour, les abeilles appliquent à la lettre la méthode trouvée de manière fortuite par leur amie si secourable et chaque soir, elles se couchent pour s'endormir au sein des fleurs, rapportant joyeusement le pollen à la ruche au matin suivant.
Quand vous vous réveillerez
Hier ira de l'avant
et demain sera aujourd'hui
d'ici-là bonne nuit à toutes & tous !



La recette du jour nous tient à cœur !
C’est le gâteau trop chou que Théo a imaginé et cuisiné pour faire plaisir à sa sœur. Le gâteau meringué glacé est un délice pour les papilles…
ce n’est pas Charlène qui nous contredira !


pour 10 pers, prépa 40 mns cuisson 0 .

  • 7 oeufs
  • 175 g de sucre en poudre
  • 2 paquets de sucre vanillé
  • 40 ml de crème liquide
  • 300 g de meringue
  • 100 g d’amandes effilées
  • Caramel liquide
  1. Mettre un peu de caramel au fond d’un grand moule à manqué de préférence en téfal (sinon utiliser du papier sulfurisé) et recouvrir avec les amandes préalablement grillées.
  2. Ecraser grossièrement les meringues.
  3. Fouetter la crème en chantilly.
  4. Battre les blancs en neige
  5. Mélanger les jaunes d’oeufs et le sucre jusqu’à blanchiment. Incorporer délicatement la chantilly et les blancs en neige.
  6. Mettre un couche de meringue au fond du moule, recouvrir d’une couche de crème et alterner ainsi plusieurs fois. Terminer par une couche de meringues.
  7. Mettre au congélateur au moins une nuit (mais ce gâteau peut être ‘oublié’ pendant plusieurs mois…)
  8. Sortir du congélateur environ 20 minutes avant de le déguster. démouler juste avant de servir (passer éventuellement le fond du moule dans un récipient d’eau chaude).
  9.  et ici tout commence !



Recette périlleuse mais délicieuse :
le steak flambé au poivre, de la Cheffe Claire nous a averti, le flambage peut être dangereux !

Pour bien s’y prendre, tenir sa poêle à bout de bras, la pencher délicatement vers l’avant et faire des petits mouvements rotatifs au moment d’enflammer les steaks. Que le spectacle commence !


pour 4 pers, prépa 10 mns, cuisson 15 mns.

  • 4 tournedos bardés de 175 g chacun
  • 2 cuillères à soupe de poivre concassé
  • 20 g de beurre
  • 10 cl de crème
  • 1 cuillère à soupe de moutarde forte
  • 3 cuillères à soupe de whisky ou de Cognac
  1. Déposez le poivre sur une assiette. Passez chaque tournedos dans le poivre, des deux côtés en appuyant avec la paume de la main pour que le poivre puisse s’incruster dans la chair.
  2. Saisissez les tournedos dans le beurre chaud pendant 5 à 8 minutes selon la cuisson désirée.
  3. Jetez le beurre de cuisson et arrosez d’alcool puis flambez lorsqu’il est chaud. 
  4. Retirez les tournedos de la poêle et réservez-les au chaud.
  5. Versez la crème dans la poêle et délayez-y la moutarde. Nappez les tournedos de sauce et servez aussitôt.
  6. et ici tout commence !



Plus gourmande avec du rhum dans le sirop si vous le souhaitez !

pour 4 pers, prépa 15 mns, cuisson 20 mns.

Poires au sirop :

• 4 poires fraîches et mûres, épluchées et coupées en 2
• 1litre d’eau
• 400g de sucre
• 1 zeste de citron prélevé à l’économe
• 1 zeste d’orange prélevé à l’économe
• 1 gousse de vanille
• 1 étoile badiane
• 1 bâton de cannelle
Chantilly :
• 250g de crème liquide entière 35%
• 25g de sucre glace
• 1 gousse de vanille
Sauce chocolat et amandes :
• 8cl de lait
• 8cl de crème liquide
• 25g de sucre
• 100g de chocolat noir
• 30g d’amandes effilées et toastées
Dans une casserole, versez l’eau et le sucre, mélangez pour faire fondre le sucre, ajoutez les zestes de citron et d’orange puis les épices. Portez à ébullition ce sirop, baissez le feu et plongez-y les poires. Laissez cuire 15 minutes. Vérifiez la cuisson des poires, la pointe du petit couteau doit rentrer facilement. A la fin de la cuisson, égouttez-les à l’aide d’une araignée et déposez-les dans une assiette. Puis tranchez-les sur votre planche. Gardez le sirop et faites-le réduire au ¾, jusqu’à ce qu’il soit nappant. Réservez-le de côté.

Dans le saladier bien froid, versez la crème avec le sucre et la pulpe de vanille et montez le tout en chantilly, versez la crème dans la poche à douille et réservez de côté.

Dans une casserole, faites bouillir le lait et la crème avec le sucre, versez sur le chocolat, mélangez jusqu’à obtenir un mélange homogène, laissez de côté.

Déposez les poires tranchées dans les assiettes, nappez de sirop pour les faire briller, versez sur le côté une cuillerée de sauce chocolat et une pointe de chantilly, ajoutez quelques amandes effilées.

du chef Cyril Lignac !


n'es ce pas une tourtiflette bien appétissante !

pour 4 pers, prépa 15 mns, cuisson 20 mns.

3 à 5 feuilles de pâte filo

1 reblochon
150g de lardons fumés coupés en petits dés
1 oignon épluché et émincé finement
100g de beurre fondu
3 pommes de terre Bintje cuites à l’eau avec la peau puis coupées en cubes de 0,5 cm
5 cornichons émincés en fines tranches ou autres pickles
Huile d’olive
Sel fin & poivre du moulin
Préchauffez le four à 185°C.
Émincez le reblochon en fines tranches.

Dans une poêle chaude, versez un trait d’huile d’olive, ajoutez l’oignon émincé, assaisonnez de sel fin et de poivre, laissez cuire quelques minutes à feu moyen. Quand ils ont perdu leur eau de végétation, ajoutez les lardons sur feu vif et continuez à cuire. Laissez caraméliser légèrement et réservez de côté dans une assiette.

Beurrez les feuilles de pâte filo d’un côté à l’aide d’un pinceau. Puis, dans le moule que vous aurez préalablement beurré, déposez-les au fur et à mesure en changeant de sens à chaque fois pour former un cercle.

Répartissez dans le fond du moule les cubes de pommes de terre cuites, puis le mélange oignons-lardons et enfin, les tranches de reblochon. Repliez les côtés des feuilles de pâte filo vers le centre pour bien refermer et enfournez pour 20 minutes.

Au terme de la cuisson, démoulez la tartiflette croustillante et déposez dessus les tranches de cornichons ou autres pickles.

du chef Cyril Lignac !



la girafe de Rothschild erre encore en liberté. Vulnérable à la perte de son habitat, aux prédateurs et aux braconniers, les scientifiques estiment qu'il n'en reste que 1 600 environ. Le Parc national du lac Nakuru est un sanctuaire vital pour ces créatures majestueuses. En 1977, les conservationnistes et les autorités du parc ont commencé à déplacer les girafes de l'ouest du Kenya vers cette vaste réserve sauvage au sud de la vallée du Rift. Plus de 160 kilomètres autour du lac du parc sont clôturés pour mieux protéger les girafes : la clôture protège également une population de rhinocéros en danger de disparation.

Le lac Nakuru est bien mieux connu pour son importante population de flamants, mais nos amis à plumes sur la photo sont des pélicans blancs, qui semblent heureux de partager le paysage avec ce gentil géant.



pour 4 pers,prépa 15 mns, cuisson 15 mns.

3 à 4 magrets de canard à température ambiante

15g de beurre
Sel fin
Marinade des magrets :
• 25g de sauce huître
• 30g de sauce soja
• 125g de purée de poires
• 100g de purée d’ananas
• 3 cuil. à soupe de miel
• 4 cuil. à soupe de pâte de piment rouge
Polenta :
• 125g de polenta à la farine de maïs précuite
• 20g de beurre
• ½ litre de bouillon de volaille
• 1 cuil. à soupe de mascarpone
Préchauffez le four à 240°C.
Dans un saladier versez la sauce huître, la sauce soja, les 2 purées de fruits, le miel et la pâte de piment. Mélangez et réservez. Sur la planche, déposez les magrets, coupez le gras sur les bords pour bien les ajuster. Quadrillez le gras sur toute la surface du gras de chaque magret. Assaisonnez de sel fin le gras et la chair.

Dans une poêle chaude, déposez une noix de beurre, puis colorez des 2 côtés les magrets, en premier le gras en aplatissant bien à l’aide d’une spatule puis la chair. Retirez de la cuisson et déposez-les dans le plat, badigeonnez le gras de marinade.
Enfournez les magrets nappés de sauce pendant 4 minutes à 240°C.

Dans une seconde poêle, préparez un beurre
« noisette », ajoutez la polenta, mélangez, versez le bouillon de volaille et laissez cuire. Quand elle est à bonne consistance mousseuse, ajoutez la cuillère de mascarpone. Mélangez de nouveau.


Sortez les magrets du four, tranchez-les et servez-les avec la polenta à part.

du chef Cyril Lignas !


Pour les plus superstitieux-ses il n'y a pas de secret : pour être sûr de passer une année prospère, il faut déguster des lentilles au mois de janvier
(le 1er janvier.)

pour 4 pers,prépa 15 mns, cuisson 5 mns.

Salade de lentilles :

• 100g de lentilles vertes du Puy (les faire cuire 30 minutes avec 1 petit oignon ciselé, 1 petite carotte en dés, 1 bâton de cannelle et 1 litre de bouillon)
• Quelques feuilles de coriandre fraiche
• 1 cuil. à soupe de cacahuètes grillées salées
• 3 cuil. à soupe d’huile d’olive
• 1 cuil. à soupe de vinaigre de Xérès
Œufs mollets :
• 4 œufs ou l'équivalent en tofu (pour les vegés)
• 50g de chapelure de pain
• 50g de farine
• 1 œuf battu en omelette
• Huile neutre pour frire
• Sel fin et poivre du moulin
Dans une casserole d’eau bouillante, plongez les œufs. Laissez-les cuire 6 minutes. Au terme de la cuisson, plongez-les dans un saladier d’eau avec quelques glaçons. Écalez-les directement dans l’eau sans les laisser dedans, déposez-les dans une assiette sur du papier absorbant.
Dans un saladier, déposez les lentilles cuites que vous récupérez à l’araignée sans le bâton de cannelle. Assaisonnez d’huile d’olive et de vinaigre de Xérès. Salez et poivrez.
Émincez finement les feuilles de coriandre. Concassez les cacahuètes. Réservez le tout dans des bols.

Dans une casserole, versez l’huile  dde pepin de raison et chauffez-la.
Dans une première assiette creuse, versez la farine, dans la deuxième, l’œuf battu en omelette avec du sel et du poivre et dans la troisième, la chapelure. Roulez les œufs mollets dans la farine, puis dans l’œuf battu, puis dans la chapelure. Plongez ensuite délicatement les œufs dans l’huile chaude à l’aide de l’araignée( pomper). La chapelure doit croustiller et les œufs doivent devenir dorés, la manipulation doit être rapide car les œufs doivent rester mollets.

Mélangez la salade avec la coriandre et les cacahuètes pilées.
Dans les assiettes, déposez de la salade, et les œufs ouverts en deux dessus


la rose

 12/01/2021
La Cornouaille est un pays magique où il arrive souvent aux animaux de parler et où chaque plante, chaque fleur, est sous la protection d'un korrigan.
Fripouille était l'un de ceux-là et s'occupait de la plus belle rose, selon lui évidemment, de la région. C'était une rose rouge pour laquelle il avait volé plusieurs rayons du soleil couchant avant de les lui offrir. Malheureusement rien n'est éternel et la fleur de Fripouille, comme toutes les autres fleurs, finit par se faner l'envoyant du même coup au bureau de reconversion des korrigans.
Comme il n'y avait rien pour lui en ce moment et qu'il craignait de « traverser la rue » pour trouver du travail à cause de tout ce qui s'y passait, le korrigan prit les chemins de traverse, longea la mer et arriva jusqu'à une petite maison en surplomb de la baie de Douarnenez.
Sur le seuil, une jeune fille pleurait.
Demeurant caché, Fripouille comprit petit à petit que le frère de cette dernière l'avait empêchée de voir le garçon dont elle était amoureuse parce qu'il était trop pauvre. Du coup, l'objet de son cœur était parti à la guerre tenter de faire fortune afin de revenir riche et la demander en mariage. Un courrier avec quelques affaires venait d'apprendre à la jeune fille qu'il ne reviendrait jamais.
Elle ne pouvait s'arrêter de pleurer.
Le korrigan attendit qu'elle rentre dans sa maison puis y pénétra à son tour la nuit venue. Il récupéra les quelques affaires revenues dans le colis, les fouilla et sembla y trouver quelque chose : une mèche de cheveux, qu'il posa au fond d'un pot et recouvrit de terre. Il émietta chaque motte consciencieusement avec ses petites mains et alla recueillir quelques larmes sur les joues de la jeune fille tandis qu'elle dormait, larmes qu'il versa ensuite sur la terre.
Il dissimula le pot dans la maison, allant recueillir chaque nuit des larmes sur les joues de la jeune « veuve avant d'être mariée » pour venir ensuite les verser sur la terre.
Cela dura des mois, tant la jeune fille semblait inconsolable.
Un jour une petite pousse verte sortit de terre que Fripouille chouchouta et cajola comme s'il s'agissait d'un de ses enfants. La petite pousse se fortifia, grandit, s'allongea et le korrigan continuait à prendre soin d'elle.
Finalement une rose rouge apparut, une rose bizarre en forme de cœur au parfum original de vétyver.
Le korrigan jugea que le temps était venu.
La nuit suivante, il sortit et replanta la fleur dans le jardin de la maison de la jeune fille inconsolable. Il susurra quelques mots à la lune dans le ciel et cette dernière fit venir des nuages qui arrosèrent copieusement la rose rouge d'une eau douce et tiède.
L'unique grandit et se ramifia sur tout un pan de mur.
Le lendemain matin, lorsque la jeune fille se leva, elle respira et sentit un parfum de vetyver qui était l'odeur préférée de son ancien amoureux. Cela la fit sourire et apaisa un peu son chagrin.
Dehors le soleil et les oiseaux qui chantaient l'invitaient à sortir et puis, elle voulait savoir d'où provenait cette odeur si chère à son cœur. Lorsqu'elle parut sur le seuil de sa maison, son regard fut attiré sur le côté par un énorme buisson de roses qui n'était pas là le jour d'avant.
Comme elle réalisait que l'odeur qu'elle aimait tant en provenait. Elle vit alors que le buisson formait le dessin du visage de son bien-aimé qui lui souriait.
Depuis chaque soir, elle passe une dernière fois devant le rosier odorant, prend de grandes respirations puis va se coucher le sourire aux lèvres et au cœur le souvenir du garçon qu'elle aimait tant et qui a su revenir près d'elle.
Quand vous vous réveillerez
hier ira de l'avant
et demain sera aujourd'hui
d'ici-là bonne nuit à toutes & tous !



4 coquilles Saint-Jacques (gardez les coquilles)
200g de poisson blanc type lieu ou merlu sans parures et sans arêtes, coupé en cubes
1 litre de court-bouillon ou fumet de poisson
20g + 70g de beurre pour la sauce
70g de farine
5cl de crème liquide
1 jus + 1 zeste de citron frais
2 blancs de poireaux lavés et émincés très finement
50g de chapelure fine
Sel fin et poivre du moulin
Préchauffez le four en position gril à 230°C.
Dans une casserole, une fois votre court- bouillon (ou fumet de poisson) chaud, plongez les cubes de poisson et les noix de Saint-Jacques (coupez- les en morceaux si elles sont trop grosses). Laissez cuire 5 à 6 minutes. Égouttez les morceaux de poisson et de Saint- Jacques et déposez-les dans une assiette. Ne jetez pas le bouillon.
Pendant cette cuisson, dans une sauteuse chaude, déposez le beurre et ajoutez les poireaux, salez et laissez cuire et fondre doucement.

Dans une seconde casserole, versez le beurre pour la sauce et laissez-le fondre,le rout qui enleve le gout de la farine puis  ajoutez la farine, mélangez, cuire quelques minutes. Versez le bouillon de cuisson du poisson et cuisez comme une béchamel 5 minutes jusqu’à épaississement. Ajoutez la crème et le jus de citron (gardez le zeste prélevé à la râpe microplane dans un petit bol), puis assaisonnez.

Dans les coquilles, déposez une cuillerée de fondue de poireaux, dessus les morceaux de poisson et de noix de Saint-Jacques. Nappez ensuite de sauce et saupoudrez de chapelure, ajoutez 1 à 2 petites noix de beurre. Déposez sous le gril et faites gratiner 5 minutes à 240 °.
Au terme de la cuisson, ajoutez le zeste de citron sur les coquilles gratinées.

du chef Cyril Lignac !


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