Certes, un peu gras tout ça mais tellement bon !
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quelques endivettes, un peu de salade, deux pommes de terre, 1 oignon, 1 gousse d'ail, sel, poivre. un régal !
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Avec des oignons, courgettes, une petite boîte de haricots rouges et des épices indiennes bien sûr !
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Il a tant plu !!! je craignais pour mes plantes en pot sur le balcon mais apparemment, ça n'a pas déplu à l'hellebore qui fleurit et qui a encore beaucoup de boutons près à éclore.
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et Véro pour ce joli marque page/carte de voeux.
La carte est arrivée pour le Nouvel An chinois, elle va bien pour cette période
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Pour ce travail délicat en dentelle et pour ta gentille carte de voeux avec ce beau décor !
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pour cette jolie et brillante carte et pour le gentil mot à l'intérieur.
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Je crois que c'était la droite, là où on fait des bisous parce qu'elle était très très tendre !
Philippe l'a accompagnée de carottes, de poireaux, d'oignons, navets boule d'or et de panais.
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Des tentacules déjà cuites
1 petite boîte de tomates pelées 1 gros oignon ou deux petits 3 petits poivrons (vert - jeune - rouge) 2 gousses d'ail huile d'olive sel, poivre Coupez les tentacules en morceaux. Faire doucement revenir vos oignons et l'ail émincés dans un peu d'huile d'olive. Ajoutez vos poivrons coupés en dés, laissez mijoter pour qu'ils soient tendres puis versez les tomates pelées. Ajoutez ensuite vos morceaux de calamar et assaisonnez. Laissez mijoter 20 à 30 minutes à feu doux. Vous pouvez accompagner ce plat de linguines, de pâtes, de riz voire de pommes de terre
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La factrice nous a déposé un beau paquet...
Merci à Sylvie et Marc pour tous ces ravissants objets bien utiles et pour la jolie carte de voeux !
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pour cette très jolie carte tout en nuances et les jolies pommes de pin et pour vos bons voeux
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Le plus simple est de vous la communiquer telle qu'elle est parue dans le magazine Télé Star dans l'article de Nathalie Crespeau.
Bonne dégustation !
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Jour de l'Epiphanie, on déguste la galette.
A Dunkerque, c'est la galette au beurre avec son doux parfum d'enfance !
Sans oublier la fève en porcelaine qui existe depuis la fin du XVIIIè siècle.
"Auparavant, le pâtissier glissait une vraie fève qui couronnait le roi selon la coutume du "roi boit", dont l'une des versions est que celui qui trouve la fève paie sa tournée. Ce qui poussait les petits malins à avaler la fève... Désormais, d'où qu'elle soit, la galette recèle donc une fève compliquée à avaler. Même si la coutume de la tournée générale se perd, celle de la galette beurrée demeure à Dunkerque". (article de Nathalie Crespeau) Philippe est le Roi cette fois !
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