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Blog créé le 24/09/2011

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Bienvenue sur mon blog !
blog de la gentillesse et de la bonne humeur, voulez vous m'aider à semer des graines de sucre dans ce monde qui a besoin de chaleur et d'amitié ?
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Je vous avais déjà parlé de ce théâtre de marionnettes et d'objets articulés (ici) puis des expositions, les "petites ailes" (ici) et "l'homme 100 masques" (ici)...

Aujourd'hui, nous sommes invités à voir "l'envers du décor"...


Tout d'abord, il faut un très très grand hangar, pour déposer tout ce qui a servi et servira encore aux spectacles... et malgré l'aspect désordonné de cet entrepôt, il faut beaucoup d'ordre...


la puce géante sauteuse ... (heureusement que dans la nature, elles n'ont pas cette taille-là)...


Notre charmante guide, étudiante en Master, nous fait une démonstration d'une marionnette "de corps"... la marionnette s'attache par une ceinture "scratch" autour de la taille du comédien... Ensuite, il glisse sa main dans la tête... et grâce au jeu de lumières dirigé vers la marionnette, on oublie le comédien pour laisser la marionnette prendre vie...


Ici classement des têtes...


là, ce sont les "animaux" ... voici un dinosaure ou un tamanoir, fait entièrement de petites cuillères en métal... (clic sur la photo)... surprenant !!!...


derrière la Halle aux spectacles, des loges, un atelier de mécanique...
on peut y réaliser des objets en métal, articulés, soudés...


les affiches des spectacles sont faites par sérigraphie ici.... 
des ateliers pour adultes et pour enfants sont proposés régulièrement...

encore une visite bien documentée et qui nous donne l'envie d'y retourner pour d'autres découvertes...



A l'atelier du CCAS, Pâques se prépare...


d'autres réalisations précédentes...

l'éventail... (avec des fourchettes plastique de pique-nique)...


un très beau tableau mural style japonnais avec du papier kraft et de la nappe papier blanche...

le papier kraft est dessous, la nappe dessus... tout l'art est dans la précision de la découpe pour laisser apparaître le dessin.... 


et une chouette très chouette !!!

de quoi avoir envie de s'inscrire à ces ateliers...



une belle carte ce matin au courrier ... le Château de la Mercerie en Charente.
merci Maryse ! 



Nouvelle sortie avec le CCAS...aujourd'hui Véronique nous emmène au Bois des Forts... 

"Le bois est né dans les années 1970, 350 hectares environ ont été plantés principalement en Peupliers, Aulnes, Saules et Frênes. C'est une ancienne terre marécageuse asséchée pour permettre la culture maraîchère."


ce bois relit l'arrondissement de Dunkerque à Bergues. Il s'étend sur 400 hectares et se situe derrière les forts, Fort Vallières et Fort Louis...


d'abord assurer la défense et la circulation d'eau ...


ce qui explique les nombreux fossés à travers les arbres...


Il fait un peu frais mais le soleil est au rendez-vous... la nature ne s'y trompe pas...


le bois des Forts a de nombreuses pistes cavalières qui traversent les sentiers pédestres. Un vrai bonheur de rencontrer ces amoureux des chevaux ...

Nous pouvons y croiser :
- le trait ardennais
- le boulonnais
- le comtois
- le percheron
- le trait poitevin
- le cob normand
- le cheval merens...


tout en papotant, nous avonçons à travers les arbres...


je m'arrête pour un cliché, eau, soleil, verdure...


le bois est géré par la Communauté Urbaine pour offrir un poumon vert à l'agglomération...


Nous entendons le Pic Vert mais quant à le voir !!!

beaucoup d'oiseaux forestiers nicheurs se sont installés ici :
"- le héron cendré et l'aigrette garzette
- la buse variable
- le coucou gris
- le hibou moyen-duc
- le pic-vert
- la mésange à longue queue
- le geai des forts
le bois des forts abrite bien plus que ces quelques espèces caractéristiques. Une étude ... avait recensé environ 800 couples répartis en 60 espèces auxquelles il fallait rajouter 25 espèces hivernantes ou migratrices..."


de belles boucles piétonnières nous incitent à marcher et profiter de la nature....


tandis que les golfeurs s'offrent un "petit green" dans ce doux temps de printemps...

à bientôt pour une autre balade...



je me suis laissée tentée par un panier de champignons rosés mais pour deux ça faisait beaucoup...

une idée de faire une quiche... je vais voir les copinautes et je trouve la recette de Sylvie et Marc (ici !)

je n'avais pas tous les ingrédients, j'ai donc remplacé l'aneth par de la coriandre et le gruyère par du parmensan...

il n'en reste que pour une fois !!! 



Parmentier de Gigi

 26/03/2017
Vous trouverez la recette sur le blog de Gigi (ici !

cette recette me plaît bien parce qu'elle est équilibrée : protéines, féculent, légumes...
la viande peut aisément se remplacer par du tofu ou autres...
et en plus c'est un régal !




humour renversant !!!

 26/03/2017
vous ne voyez peut être pas très bien, mais c'est une "sanisette" déposée-là parce qu'il y a des travaux d'électricité dans le quartier. 

Soit .... elle vient d'être déposée
Soit ... elle a été renversée

en tout cas pas vraiment pratique dans ce sens-là .... lol ! 



Après notre visite du musée, nous nous sommes dirigés vers le vélodrome... La construction du stade est liée à la volonté des élus de développer le sport et le plein air pour la population grandissante de Roubaix... (les textes en vert sont issus du net)...

"Le vélodrome André-Pétrieux, ou vélodrome de Roubaix, est un vélodrome situé à Roubaix (Nord), en France. Il a été inauguré en 1936 et se trouve à l'est de la ville, entre l'avenue Roger-Salengro et l'avenue du Parc-des-Sports. Il est connu pour être le lieu d'arrivée de Paris-Roubaix depuis 1943. Il succède au premier vélodrome roubaisien, inauguré le 9 juin 1895 et détruit en 1924, et qui avait accueilli Paris-Roubaix de sa création jusqu'en 1914.

Le vélodrome de Roubaix a également accueilli les championnats de France de cyclisme sur piste en 1966 et 1971 et est depuis 2006 le cadre d'une course de cyclo-cross disputée en janvier et devenue une manche de la coupe du monde de cyclo-cross en 2008-2009, 2009-2010 et 2012-2013.

La pelouse au centre du vélodrome accueille les matchs du Rugby club de Roubaix." 



"Paris-Roubaix est l'une des plus anciennes courses cyclistes, créée en 1896 par Théodore Vienne après l'ouverture du nouveau vélodrome de Roubaix. Cette classique flandrienne s'est disputée tous les ans jusqu'à nos jours, en mars ou en avril, interrompue seulement par les deux guerres mondiales. Depuis 1966, elle ne part plus de la région parisienne mais de Picardie : de Chantilly de 1966 à 1976 et de Compiègne, depuis 1977, avant de parcourir plus de deux cent cinquante kilomètres vers le nord.

Surnommée « l'enfer du Nord », « la dure des dures » comme le vantent les affiches de la 106e édition, « la Pascale » ou encore « la reine des classiques », la course inclut plusieurs secteurs pavés…,

D'autres secteurs, très étroits, ont été tracés entre les champs de betteraves et ils ne peuvent être empruntés qu'en file indienne. Quand l'épreuve se déroule sous la pluie, la boue ajoute à la difficulté et aux risques. Le vainqueur est non seulement un homme fort du peloton, mais il doit aussi être chanceux et bien soutenu par ses équipiers."



"À l'origine, les routes pavées ne constituent pas une spécificité de Paris-Roubaix. Durant les premières décennies, elles représentent une soixantaine de kilomètres du parcours : une quarantaine de kilomètres ininterrompus entre Hénin-Liétard et Roubaix, et une vingtaine dans les principales villes traversées. Les voies restantes sont encore en terre, sauf de rares secteurs déjà bitumés. Paris-Roubaix est alors davantage caractérisée par sa distance, plus courte que celle des classiques de l'époque, ce qui la rend plus nerveuse.

Le bitume commence son apparition massive durant l'entre-deux-guerres… Le nombre de kilomètres pavés tombe à 31 en 1955, et atteint son minimum en 1965 avec 22 km."



"Les 63 premières éditions de Paris-Roubaix, de 1896 à 1965, se sont déroulées sur des parcours similaires. Partant de Paris ou de sa banlieue Chatou et Saint-Denis notamment

La première difficulté était une côte située à Cormeilles au sommet de laquelle une prime de 1 000 ou 2 000 francs était attribuée au coureur passant en tête. Le lieu emblématique de Paris-Roubaix à cette époque est la côte de Doullens dans la Somme. Elle a joué un rôle important dans la course durant les premières décennies et était considérée comme le premier « juge de paix ». Elle est située sur la route nationale 25 à la sortie de Doullens et mène au hameau de Beaurepaire. Longue de 2 500 m, elle était exposée au vent ce qui provoquait la formation de bordures au sein du peloton."  (cette photo est issue du net)...



partout ici, même dans les anciennes douches, on retrouve les noms de cyclistes célèbres, Jean Stablinsky, Eddy Merckx, Louison Bobet, Bernard Hinaut...
"On dit d’ailleurs ici que l’Enfer du Nord mène au Paradis."

" Depuis plus de 120 ans, Roubaix vit cyclisme, cycle et vélo à l’approche du mois d’avril. Les onze autres mois de l’année ne sont pas en reste de cyclisme. Au cœur de la ville, le parc des sports est le rendez-vous du cyclisme sportif, avec le vélodrome André Pétrieux créé en 1936, qui voit tous les ans l’arrivée du Paris-Roubaix" ...
 


"À Roubaix, le Paris-Roubaix peut se vivre toute l’année : d’autres versions de la course (VTT, Cyclo, Challenge, Junior…) existent et des visites des vélodromes assurées par un passionné sont proposées chaque mois par l’office du tourisme."

Chaque vainqueur reçoit le trophée de la course...  


A côté du stade ce trouvait un centre de plein air pour les enfants atteints de tuberculose. Ce lieu va être transformé pour être intégré dans un complexe sportif dédié au cyclisme...

Aujourd’hui, la ville devient également un pôle important du cyclisme sur piste, depuis l’ouverture du vélodrome couvert, le Stab, baptisé ainsi en mémoire au coureur Jean Stablinski. Grâce à une piste de BMX qui vient compléter cette offre de cyclisme sur route et sur piste, Roubaix est désormais capable d’accueillir tout au long de l’année des compétitions internationales (Coupe du Monde de cyclo-cross, open international de cyclisme sur piste…). Avec ses équipements de qualité et des événements d’envergure, Roubaix apparaît véritablement comme une ville où la passion du cyclisme peut s’exercer et se vivre toute l’année."...


"Le Stab, vélodrome couvert ouvert en 2012 accueille les Championnats de France de cyclisme sur piste, ainsi que de nombreuses compétitions et baptêmes sur piste. L’enceinte générale du Vélodrome a accueilli les Championnats du Monde UCI de Cyclocross et continue de vivre de nombreux évènements annuels, sportifs, culturels ou historiques."...


Dès l'entrée, nous sommes impressionés par la particularité du lieu... Ici, de grands sportifs ont offert un de leur maillot à leur passage... 



Nous nous installons sur les gradins, chance un entraînement à lieu cet après-midi là ... le revêtement est fait de lamelles de bois. La vitesse est très très rapide.


Les vélos sont spécialement conçu pour la piste. Ils n'ont pas de frein et pour s'arrêter, les "pistards" doivent ralentir progressivement


Vous pouvez venir vous entraîner, le parc à vélos vous est accessible... vous pouvez avoir votre "baptème de piste"  (inclinaisons de la piste 44,3°) !! sensations garanties !!!

L'ensemble du lieu est modulable et peut accueillir des séminaires...


Une exposition (photo du net) a été inaugurée à l'occasion du  Paris-Roubaix 2016  en préfiguration de la construction du musée.

"L’exposition de préfiguration est un premier pas vers le musée définitif de Paris-Roubaix. Plus grand et plus étoffé, il mettra en scène chaque pan de l’histoire, chaque détail de l’histoire. Installé au cœur du parc des sports de Roubaix, entre le Vélodrome et le Stab, le musée de Paris-Roubaix sera un musée vivant, alliant histoire et actualité. Il sera connecté et offrira au plus grand nombre un véritable voyage au cœur de l’épopée Paris-Roubaix. Le musée aura ses expositions temporaires, ses manifestations et deviendra l’un des grands pans de la culture à Roubaix, confirmant ainsi la cité aux mille cheminées comme ville aux trois musées, avec le Musée de la Piscine et La Manufacture Musée de la mémoire et de la création textile."

Peut-être une bonne occasion de retourner à Roubaix voir ce nouveau musée... 



profusion de fleurs, marais salants... jolie carte ! merci Françoise la Guilaumette !



Nous passons à l'étage...


Instinctivement, on s'arrête pour apprécier l'ensemble des oeuvres présentées...


les ouvertures qui donnent accès à la galerie supérieure où se trouvaient les plongeoirs, sont autant de cellules de verres où nous découvront l'art du textile dans toute son ingéniosité ...

Histoire des collections les collections du musée rassemblent celles du musée industriel de Roubaix et celles du musée municipal consacré au peintre d’origine roubaisienne Jean-Joseph Weerts.

Plusieurs collections sont aujourd'hui présentées au public sur un espace d'environ 7 000 m2 :

une collection de textiles comprenant des milliers d'échantillons de la production française de 1835 à 1940 et des pièces textiles allant de l'Antiquité (Égypte) à la création contemporaine

une collection de mode

une collection de céramique

un fonds ethnographique sur l'industrie textile

et un fonds beaux-arts constitués d'œuvres des xixe et xxe siècles (Camille Claudel, Henri Fantin-Latour, Jean-Léon Gérôme, Dominique Ingres, Tamara de Lempicka, Kees van Dongen…)"



Ici un plat en métal réalisé par Picasso...


et des moulages de plâtre pour d'autres oeuvres prêtés par la famille de Picasso...


Changeons maintenant de direction dans les bâtiments... Nous passons devant la cafétaria qui a conservé ces meubles d'origine...


Il existait un solarium pour soigner les enfants atteints de tuberculose...

Le solarium de l’ancienne piscine municipale est aujourd’hui un jardin botanique textile dédié aux plantes cultivées pour l’exploitation de leur fibre ou de leur teinte."

Le jardin montre la relation existant entre la botanique et l’industrie textile : des fibres et des plantes tinctoriales (qui servent à teindre) y sont plantées selon un parcours thématique. Le jardin est un espace à contempler mais également à visiter. Il a été conçu et est entretenu par le service Espaces Verts de la Ville de Roubaix.

Les végétaux mis en scène font référence à ceux présentés dans le musée pour leur qualité esthétique et leur pouvoir tinctorial
Le jardin constitué de vagues reprenant chacune une couleur de teinture, le rouge, le jaune, le bleu, le vert, le brun, le violet et le gris. A première vue cela ressemblerait à un jardin de curé où se conjugueraient l’utile culinaire ou médicinal (l’origan, l’oseille, la rhubarbe, l’artichaut) et l’agréable visuel de la rose de provins, trémière, dahlia, scabieuse et verge d’or. Mais c’est avant tout un jardin thématique qui se réfère au passé industriel de Roubaix."



De ce côté de la galerie, nous accédons à l'étage supérieur... tout est par mesure d'hygiène en céramique...


pour les plus aisés, il existait des "salles de bains" avec vue sur le jardin... pour les messieurs...


et pour les dames...


cette aile des bâtiments est consacrée aux oeuvres picturales et sculpturales... ainsi ce bronze de Beethoven...


ou cette sculpture d'Armand BLOCH ...


"Masques de peintres, sculpteurs, architectes et graveurs français du XIXe siècle et contemporains, 1913, chêne ciré"

J'aurais aimé y rester beaucoup plus longtemps... bon comme dans beaucoup d'endroits, ça donne l'envie d'y revenir...

la prochaine étape nous emmènera voir le vélodrome de Roubaix et je vous expliquerait pourquoi ces deux lieux sont liés...

D''autres copinautes ont déjà fait des articles sur ce musée, je vous mets les liens pour les retrouver : 
Sylvie "les bons restaurants"          ici !
Marie-Claude "33 gourmande"        ici ! 
Marie-Christine "Galinette"              ici !





une nouvelle découverte ce jour-là à Roubaix...  Une ville vivant à l'époque industrielle (1900...) ville aux "mille cheminées" allons ne soyons pas dans l'exagération, il y avait condensées en centre ville, 267 cheminées, correspondant à autant d'industries (lainières, tissages et autres...) ce qui a fait quintupler en peu de temps la population qui vivait dans des conditions insalubres, où les enfants souffraient de tuberculoses, où les maladies se propageaient comme trainées de poudre, promiscuité, manque d'hygiène, pollution (dèjà à cette époque)... l'idée est de faire sortir les ouvriers de leur condition par l'hygiène et le sport... ainsi fût créés la piscine et le vélodrome....

(les textes en vert sont issus du site officiel et d'internet)

"
Construite dans le style Art déco, c'est à la fois une piscine sportive, avec son bassin olympique de 50 mètres, et un établissement public de bains-douches. "

"Le musée de La Piscine Musée d’art et d’industrie André Diligent, qui a ouvert ses portes le 21 octobre 2001 est implanté sur le site de l’ancienne piscine Art Déco qui à l’initiative du maire Jean-Baptiste Lebas a été bâtie entre 1927 et 1932 selon les plans de l’architecte lillois Albert Baert (1863-1951).
"


"La piscine est inaugurée le 2 octobre 1932. Elle est conçue comme un sanctuaire de l’hygiénisme en réponse à la misère des populations ouvrières. Elle offre un équipement sportif de grande qualité et met en avant les capacités d’une équipe municipale issue du monde ouvrier. La façade théâtrale est de style byzantin. Le plan est celui d’une abbaye : quatre ailes disposées autour d’un jardin évoquant un cloître. Dans les ailes Sud et Ouest les baigneurs pouvaient utiliser des baignoires. L’aile Nord comporte les espaces de circulation et de distribution et les zones de loisirs (terrasse solarium et bar). Le bassin et les cabines se trouvent dans l’aile Est dont les verrières représentent le soleil levant et le soleil couchant. "

cette photo dès l'entrée du musée ne laisse voir que des hommes. En effet, il y avait des jours d'ouverture, pour les hommes, pour les femmes et pour les enfants et les personnes âgées... 


"Le choix de l’architecte n’a pas été anodin pour Jean-Baptiste Lebas. Albert Baert est un homme progressiste, de gauche et franc maçon. En octobre 1932, à l’ouverture, la piscine apparaît alors comme un programme politique et social. En effet, par la beauté et l’efficacité du lieu, il y a naissance d’un rationalisme théatral. Après 50 ans d’utilisation la piscine est fermée en novembre 1985 pour des raisons de sécurité."


dès l'accueil, nous sommes bien sûr dans un musée...


"Le décor intérieur est caractéristique du style art-déco et semble présenter des symboles maçonniques. En effet, Albert Baert appartenait à la loge maçonnique du Nord-Orient de Lille dont il a construit le temple rue Thiers à Lille. En 1934, la piscine est classée par la revue Bâtir comme l’une des plus modernes d’Europe."



"Pour répondre aux besoins des industriels, la ville se dote d’une laverie moderne sise dans les sous-sols de l’ancienne piscine municipale. Au service de l’hygiène, on y trouvait également des bains publics, un bain de vapeur et même un coiffeur."
ainsi les visiteurs passaient dans ces cabines fermées par des portes sauf la partie douche qui ouvrait sur le bassin. Ainsi les maîtres nageurs pouvaient s'assurer que les clients avaient effectivement pris une douche... 



Après être passés par les douches, nous débouchons sur un endroit magique, superbement éclairé... un  plan d'eau traverse l'ensemble de la salle. Un plancher peut venir le couvrir lors de manifestations artistiques. On ne peut que se sentir enveloppé de lumière en arrivant dans cet endroit ...

"Bien que cette figure crachant de l’eau représente Neptune le dieu des océans, elle a été surnommée le lion par les baigneurs en raison de sa chevelure évoquant une crinière."


 



"L’origine du musée La Piscine de Roubaix remonte à 1835, date de la création du musée industriel de Roubaix qui présente dans de gros ouvrages reliés des échantillons significatifs de la production textile contemporaine de la ville. Le rôle essentiel du musée est la protection commerciale et industrielle des produits manufacturés face à la concurrence. Il conserve aussi la mémoire de la révolution industrielle et constitue ainsi un projet éducatif destiné à la population roubaisienne. Les initiateurs de ce musée sont des manufacturiers associés à l’épopée économique de la ville. Le musée industriel de Roubaix existe jusqu’en 1861, date à laquelle il est confié à Théodore Leuridan, archiviste et bibliothécaire. Le musée est alors installé au second étage d’une ancienne filature et s’oriente vers les Beaux-Arts."

"En janvier 1998, les travaux débutent sous la direction de l’architecte Jean-Paul Philippon choisi par le jury du concours international de concepteur ouvert en décembre 1993. L’ensemble du bâtiment est restauré pour accueillir les collections. Des salles d’expositions temporaires sont construites ainsi qu’une nouvelle aile le long du jardin de la piscine pour le parcours Beaux-Arts."




"A l’intérieur, au centre du bassin, une lame d’eau rappelle la vocation première du lieu. Sur ses bords, le jardin de sculptures. Cet espace central du musée a diverses utilisations : expositions, défilés de mode… Autour du bassin, au rez-de-chaussée et au premier étage, les cabines dont on a réemployé les briques émaillées d’origine, sont converties en vitrines qui présentent des céramiques, des tissus, des bijoux, des dessins…."



"Les tympans représentant le soleil levant et le soleil couchant, alors qu’ils sont situés sur un axe Nord-Sud, étant très dégradés, ils ont été restaurés avec de nouveaux verres sous la direction de Monsieur Brouard, maître verrier."


avant d'être implanté dans la Piscine, le musée existait déjà :
" En 1882, la ville crée avec l’Etat une école d’ingénieurs pour le textile, l’École nationale supérieure des arts et industries textiles (ENSAIT). Intégrées au projet de l’école pour permettre aux futurs ingénieurs d’acquérir une connaissance artistique, les collections du musée et de la bibliothèque de la ville lui sont apportées en 1889, date de son inauguration. Le musée devient alors musée national"


"À partir de 1902, Victor Champier, ancien directeur de la Revue des Arts Décoratifs nommé directeur de l'école, développe considérablement les collections, par ses achats d'œuvres contemporaines, comme par les dons de l'Etat ou de particuliers qu'il suscite. Mais, après sa mort en 1929, le musée tombe en désuétude.

En 1940, le musée ferme ses portes en raison de la guerre. Il ne les rouvre pas et, en 1959, le musée est déclassé par l’Etat. Ses collections sont alors pour partie dispersées, ne laissant subsister dans l'école qu'un dépôt sans inventaire, très détérioré.

En 1924, un nouveau musée municipal, installé au rez-de-chaussée de l’hôtel de ville, est fondé pour recevoir la donation d'une cinquantaine de tableaux du peintre roubaisien Jean-Joseph Weerts. Le sculpteur Marcel Guillemyn, chargé du musée Weerts à partir de 1963, se passionne pour le patrimoine de l'ancien musée industriel et entreprend de récupérer une partie de la collection et de la stocker dans les bureaux de l’hôtel de ville. Mais le musée municipal ferme ses portes à son tour en 1981."



Tout le long du bassin, nous découvrons des sculptures monumentales qui ne semblent pas si impressionnantes vue la grandeur de la salle...


graciles, ces statues nous laissent flâner au fil de l'eau...


nous nous laissons prendre au charme de ces naïades... tout à fait en accord avec la mosaïque Art déco représentant les ondulations de la mer...


nous arrivons au bout du bassin pour découvrir, un portail, de style mauresque, en faïence, qui a trouvé toute sa place en cet endroit ...

" L’installation du portique restauré de Sandier en 2002

Le portique est restauré. Désormais, le bassin est conclu par ce monumental portique en grès émaillé polychrome conçu par Sandier pour la bibliothèque du pavillon français à l’Exposition Universelle de Gand, en 1913."

 



Nous parvenons à l'étage pour apprécier l'ensemble de cet espace dédié à l'art...


instinctivement, on s'arrête pour mieux profiter de la magie de ce lieu unique...



sur une jolie idée de Ginette du bloc "campagne et mer" ici ! j'ai réalisé un gâteau aux pommes...

j'ai ajouté 1 oeuf, un peu plus de maïzena et un sachet de levure. 
battre le sucre avec les oeufs, ajoutez le beurre fondu puis la maïzena et la levure... allongez la pâte avec le cidre.
dans un plat beurré posez les quartiers de pommes versez la préparation dessus et enfournez pour 40 minutes à 180 °...
dé - li - cieux ! merci Ginette !



tea cosy

 18/03/2017
Sylvie en a réalisé un exemplaire ici  ! Avec l'idée de Sylvie et celui que j'ai, j'en ai réalisé un autre pour une amie...



Une jolie carte de...

 18/03/2017
Fanfan... toute en délicatesse j'aime ces tons fondus qui mettent l'insecte en valeur ! merci Fanfan !



le longe-côte vous connaîssez ? 

très physique... par tous les temps...  sol inégal, balloté par les vagues... pas loin du bord mais...


vu de loin... de petits points dans la mer...



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