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Blog créé le 24/09/2011

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Aujourd'hui, nous allons à la découverte de la batellerie... 

La place de la gare a été aménagée en zone piétonnière, une belle amélioration...


Juste derrière la gare, une des voies navigables, nous allons vers la gare d'eau...


◆ Sources: Archives municipales et Musée portuaire. Carol Vermeulen, « Le corps des bélandriers à Dunkerque, 1762-1791 », mémoire de maîtrise. Bernard Le Sueur, « Mariniers, histoire de la batellerie artisanale », tomes 1 et 2.


"Omniprésentes sur les voies navigables du nord de la France, les péniches accompagnent depuis plus de huit siècles le développement portuaire et économique de Dunkerque. " 


"Avec près de deux millions de tonnes de marchandises transbordées chaque année, Dunkerque reste le premier port fluvial de la région. Cette place, la cité de Jean Bart la doit en grande partie à son port maritime (le troisième de France par le trafic global), à son puissant pôle industriel, mais aussi et surtout à tous ces mariniers qui depuis des générations approvisionnent les usines en matières premières et acheminent denrées alimentaires et autres pondéreux fraîchement débarqués des cargos vers l’intérieur du pays."


le chemin a été aménagé, la balade sous un beau soleil, est bien agréable...

"Tout commence au XIIe siècle lorsque les comtes de Flandre encouragent l’aménagement des rivières et l’ouverture de nouvelles voies navigables afin de faciliter le transport fluvial. Creusé dans un ancien bras du delta du fleuve l’Aa, le « Haven Dijck » (le canal de Bergues) permet alors au port de Dunkerque d’entrer en communication avec son hinterland."


"La batellerie prend immédiatement son essor et en 1566 c’est la consécration. Les mariniers dunkerquois sont autorisés à se regrouper au sein d’une corporation, obtenant même des magistrats locaux un véritable monopole de transport. Équipés de solides péniches voilées qu’on appelle localement bélandres, ces artisans de l’eau fréquentent les canaux mais n’hésitent pas à s’aventurer dans le port, voire même en haute mer. Car ces hommes sont avant tout d’excellents marins à qui la ville confie la délicate mission de porter secours aux navires échoués afin de récupérer leur précieuse cargaison. Huit embarcations se tiennent prêtes à appareiller au moindre problème, de jour comme de nuit. Vers 1685, la flotte dunkerquoise se compose d’une centaine de bateaux dont une dizaine susceptibles d’affronter de fortes mers. Sédentaires, les bélandriers vivent alors en ville et profitent pleinement des privilèges que celle-ci leur concède. De solides avantages qui seront néanmoins supprimés par l’Assemblée constituante lors de la dissolution des corporations en 1791."


"Déjà fortement ébranlés par la perte de leur monopole, les mariniers dunkerquois subissent un nouveau revers avec l’arrivée du chemin de fer au milieu du XIXe siècle. À Dunkerque comme partout ailleurs, la batellerie est en crise. Pour lui permettre de subsister, l’État réduit les droits de navigation et s’attache à moderniser et homogénéiser le réseau hexagonal. C’est dans ce contexte difficile qu’en 1879 Charles Freycinet, ministre des Travaux publics, impose un gabarit unique pour toutes les voies principales et uniformise les écluses. Une nouvelle fois, les pénichiens s’adaptent. Les bateaux les plus anciens sont transformés, tandis que de nouvelles unités dites Freycinet apparaissent sur les canaux rénovés. Auparavant simple outil de travail, la péniche devient alors un lieu d’habitation capable de parcourir des distances de plus en plus importantes pour répondre aux besoins d’une industrie en pleine expansion. Vers 1900, près de 300 bélandres sont recensées dans le port fluvial de Dunkerque qui devient l’un des plus grands de la région."


"À cette époque, les péniches ne possèdent pas encore leurs propres moyens de propulsion et doivent être tractées par des chevaux, des tracteurs ou des remorqueurs. Mais avec les Trente Glorieuses et la mise en grand gabarit de la liaison Dunkerque-Valenciennes à la fin des années 1960, apparaissent les bateaux métalliques, les automoteurs et les premières barges poussées de plus de 3000 tonnes. Si la batellerie traditionnelle tend alors à disparaître au profit de la batellerie industrielle, subsiste toutefois à Dunkerque un groupe de mariniers sédentaires qui effectuent toujours le transport de matières premières et autres pondéreux depuis les quais de déchargement du port vers les usines installées le long des berges des canaux. L’activité est alors à son apogée. Malheureusement, l’âge d’or prend fin avec la crise pé- trolière des années 1970. Le trafic diminue et nombre de pénichiens doivent quitter le métier. Cette tendance semble aujourd’hui s’inverser. En effet, depuis le milieu des années 1990, le trafic fluvial n’a cessé de progresser et tous les acteurs politiques et économiques sont unanimes : les voies d’eau possèdent de sérieux atouts environnementaux et constituent une bonne alternative au transport routier."

Une jolie balade à la découverte d'un métier peu connu... 
Une exposition sur la péniche "La Guilde" permet de mieux découvrir la vie des mariniers... ce sera l'objet d'un autre article...



D'eau, ré, mi

 19/07/2019
Une belle exposition sur 240 m2, un voyage sonore en douceur...


De tout temps, l'homme a eu une relation étroite avec la mer. Il a inventé pour elle, des musiques, des sonorités, des traditions...


Cette exposition nous emmène sur toute la planète visuellement et en musique... un joli voyage sans naviguer ! ...


Une jolie vue sur le "Duchesse Anne"...


retour sur le quai, encore que ce joli dauphin en bois, nous invite au voyage. Nous laisserons nous emmener par son chant ?...


Le bassin est paisible, il fait beau, asseyons nous un long moment pour rêver à des voyages lointains !



Hier nous sommes allés à Tropiflora en Belgique... Après les superbes décors de Noël (ici), nous avons été impressionnés par la diversité des objets proposés en décor extérieur de jardin...


Cette gentille vache va veiller non pas sur des seaux de lait mais sur les plantes vertes que vous allez disposer dans chaque baquet...


A moins que vous ne préféreriez Madame l'Oie !...


ou la famille Moutons...


Monsieur et Madame Lapin peuvent venir habiter chez vous...


N'est-elle pas ravissante et coquette cette Madame Grenouille ?...


les oiseaux ne sont pas en reste...


ni les papillons...


et je trouve la famille Champignons bien facétieuse !!!...


des animaux de toutes tailles, des personnages, des moulins... de quoi égayer, à défaut d'avoir les vrais, un coin de votre jardin...



Après les coquelicots (ici), j'ai découvert d'autres "sculptures" ....  de la série "Gigantisme" (art et industrie) 

Ce n'est pas un engin spatial mais...


des containeurs transormés en fontaine... 

Personnellement je préfère la première...



Dely nous a présenté de jolis "boîtes à livres" (ici et )...

A la Halle aux Sucres ce sont aussi de petits objets que l'on peut déposer pour offrir et éventuellement prende si un objet présenté vous plaît...



Un gentil dragon surveille vos plantes vertes...



Une amie vient de m'envoyer ce lien ... 
deux envies : 1) savoir le faire !!! et 2) se régaler d'aussi bons desserts !

Si vous voulez vous régaler les yeux... cliquez sur le lien ! 
(Lien de You Tube et photo du net)

Résultat de recherche d'images pour

>> https://www.youtube.com/watch?v=7LXTMveUY0c

Le chantier de Guédelon est une superbe idée et j'attends avec impatience que Chantal nous en parle sur son blog !
Merci Chantal d'avoir pensé à moi !



Après avoir visité la ville d'Hastings (ici) et  le château (ici) et avoir suivi l'histoire qui a marqué la région (ici), nous nous sommes dirigés vers la très charmante ville de RYE...
Pendant la visite, était prévue une halte à l'office de tourisme où un plan-relief de la ville commenté, nous a permis de retracer son passé...


Rye faisait partie des "Cinque Ports", ligne de défense anglaise établie par Edouard le Confesseur.
Elle fut mise à sac plusieurs fois par les français. Les tempêtes ont fait le reste et détourné la rivière Rother, elle est aujourd'hui, en retrait de 3 kms de la côte, un petit port de pêche accueillant...


Entre les maisons, de nombreux brocanteurs ont installés leurs échoppes et on y découvre de bien jolis objets, comme ce couvre-théière...


"Cette petite citadelle robuste construite en 1249 est perchée en haut d'une falaise". 
"Elle fut tour de défense du château, maison, cour de justice puis prison". (guide Michelin)
Elle abrite aujourd'hui un musée...


Une jolie figure de proue qu'on pourrait penser être la fameuse "Mermaid"(sirène) de Rye et cependant...


pour tenter de l'appercevoir, il faut d'abord grimper... là ! dans la Mermaid street...
c'est juste face à vous... mais il faut avoir de bonnes chaussures parce que la rue est faite de galets !!!
et oui ! une sirène ça se mérite !


La lenteur de la montée permet d'apprécier les pittoresques maisons à colombages...


Au coin du "oak corner" (coin du chêne) on peut s'apercevoir que les rues adjacentes sont toute aussi jolies...


Les anglais aiment décorer ruelles et façades...


Mais ! me direz-vous et la sirène ? eh bien ce serait là qu'elle apparaîtrait à certains...


A l'auberge "Mermaid Inn" (11ème siècle, reconstruite au 15ème) même si ce lieu était réputé pour avoir été un repaire de brigands...


On y trouve d'ailleurs au bout de ce couloir...


un texte de Rudyard Kipling, conseillant aux occupants de l'auberge, de ne pas trop chercher à savoir ce qui se passe dans la cour et la rue aux alentours de minuit ...


Hélas, nous n'avons pas rencontré la sirène...   continuons donc notre chemin vers le haut de la colline...


De nombreux détails, rendent cette visite agréable...


la rue tourne à angle droit et devant nous se dresse le mur de Lamb House qui abritait la maison qu'habita Henry James à partir de 1897...


Juste avant d'arriver à l'église, une enseigne nous indique la maison (ancien presbytère) de naissance de John Fletcher (dramaturge, fils de l'évêque de Londres) qui a écrit de nombreuses tragi-comédies...

Pour équilibrer les articles à propos de Rye, je vous propose trois étapes... nous continuerons par St Mary's Church...



Nous voici devant St Mary's Church...
"Commencée au 12ème siècle, cette impressionnante construction comporte une célèbre horloge du 16ème siècle, dont le pendule, qui mesure 5,5 m, se balance à l'intérieur du bâtiment. Son cadran très travaillé, situé à l'extérieur du croisillon gauche, est entouré de figurines peintes de couleurs gaies qui sonnent les quarts d'heure, non les heures." (guide Michelin)

Les quatre figurines sont appelée "quarters boys" parce que justement, ils ne sonnent que les quarts d'heure...


Depuis plus de 900 ans, l'église paroissiale de Rye, dédiée à Sainte Marie la Vierge, domine la colline sur laquelle se dresse la vieille ville.

Lorsque la construction de l'église actuelle a commencé, au début du XIIe siècle, la ville elle-même et une grande partie de ses environs étaient encore tenus, en vertu d'un acte de donation royal, par l'abbaye de Fécamp en Normandie. C’est en raison de ce lien avec Fécamp et du fait qu’il est devenu un membre important de la Confédération des Cinque Ports que Rye possède une église aussi magnifique que l’on a parfois surnommée «la cathédrale de l’Est Sussex».
(https://www.ryeparishchurch.org.uk/history.htm)



"Le pire désastre de l'histoire de l'église s'est produit en 1377 lorsque la ville a été pillée et incendiée par les envahisseurs français et que l'église a été gravement endommagée. Le toit s’est effondré et les cloches des églises ont été emportées en France. Elles ont été récupérées l’année suivante lorsque des hommes de Rye et de Winchelsea ont pris la mer pour la Normandie, incendié deux villes et récupéré une grande partie du butin, y compris les cloches de l’église - l’une d’elles a ensuite été suspendue dans Watchbell Street, pour prévenir de toute attaque future. Elle n'a été rendue à l'église qu'au début du 16ème siècle."


Le contour de l'église incite à la promenade avec ses pierres tombales entourées de pelouse "à l'anglaise"...


et ces arbres magnifiques...


On flâne, on lève le nez, on s'attarde...


le pourtour est tout aussi agréable avec ses maisons d'époques différentes...cette maison d'angle est remarquable...


Un petit muret délimite le cimetière, ce jour-là, le chemin était jonché de pétales roses....


sans doute, une annexe de l'église...


Les fleurs égayent les fenêtres...


et le bas des portes...


De très anciennes demeures ont des vitres ornées de plomb...


des poutres sculptées...


et de solides serrures et poignées ! ...


Cette maison est classée...


Cet écusson atteste de son appartenance aux Monuments Historiques.

Le troisième volet nous fera descendre la colline...



eh oui, il faut bien redescendre...


Encore une porte imposante...


Le commissariat est décoré d'une ribambelle de galets naturellement percés... curieux et original !


Juste après l'hôtel de Ville, une pâtisserie/salon de thé vous propose ...


de bien savoureux desserts !!!


encore une enseigne...


des ruelles...


des boutiques...


des maisons particulières...


Un fleuriste qui a de l'humour... (s'il vous plaît ne laissez pas votre chien arroser nos plantes. Toutes les  marchandises souillées devront être payées)... une certaine façon de le dire ...


l'entrée du magasin de CD...


Une voiture reconnaissable entre toutes !


un magasin d'art de la table....




Rye est accueillante : j'aimerais entrer dans l'église, dans les magasins... flâner à nouveau dans les ruelles....  et là encore, ça donne bien envie d'y retourner !!!



Repas d'un dimanche

 23/06/2019
une langue de boeuf au bouillon avec des légumes et une sauce piquante... tendre et savoureuse.



Merci à Sylvie et Marc pour cette carte de hauts lieux historiques. J'attends vos articles avec impatience !
gros bisous
Françoise



Avant d'aller voir la charmante ville de Rye (Angleterre), voici un peu de l'histoire qui a marqué profondément toute cette région du sud-est de l'Angleterre...

Les photos sont de notre Présidente d'Association et la documentation réunie par P. Février. Merci à eux...



Au fil des sièces, les peuplades se sont déplacées et ont cherché à conquérir de nouveaux territoires.
Ce fut le cas pour les Vikings ...

"Au VIIIe siècle, quelques milliers d’hommes guidés par des chefs de plus en plus puissants quittent la Scandinavie et se lancent sur les mers pour s’enrichir, par le commerce ou la piraterie.

Pendant trois cents ans, leur expansion dans toute l’Europe les conduit tantôt à s’installer, tantôt à repartir, mais toujours à ouvrir des routes nouvelles.Les générations successives de vikings ont tissé une imposante toile de routes fluviales et maritimes largement connectées à celles du continent.Ils se sont installés dans des zones habitées ou non, créant des « Normandies » (terres des hommes du Nord), dont celle de France n’est qu’un exemple."



"XIe siècle : Dernière vague d'expéditions vikings ; ceux-ci sont quasiment tous chrétiens à cette date.

 

1066 : Harald le Sévère, roi de Norvège, tente d'envahir l'Angleterre mais est tué à la bataille de Stamford Bridge. La même année, les Anglo-Saxons sont vaincus par les Normands de Guillaume le Conquérant à Hastings. Ces deux événements marquent traditionnellement la fin du phénomène viking."



qui était Guillaume le Conquérant ? 
 "Vers 1027 : Naissance de Guillaume, fils de Robert le Magnifique, duc de Normandie, et de sa concubine Herlève.

1035 : Mort de Robert le Magnifique : Guillaume, à 8 ans, devient duc.

1047 : Bataille du Val-ès-Dunes. Guillaume, allié au roi de France Henri Ier, bat une coalition de barons rebelles normands.

1051 : Édouard le Confesseur, roi d’Angleterre, demande à Guillaume de lui succéder.

1052 : Rupture de l’alliance entre Guillaume et Henri Ier.

Vers 1053 : Mariage de Guillaume et de Mathilde de Flandre, malgré l’opposition du pape.

1063 : Harold est fait prisonnier par Gui de Ponthieu. Guillaume le fait libérer et exige qu’il s’engage à le reconnaître comme roi d’Angleterre à la mort d’Édouard.

1066, 14 octobre : Bataille d’Hastings.

1066, 25 décembre : Guillaume couronné roi d’Angleterre à Westminster.

1069-1070 : Rébellion du nord de l’Angleterre et terrible répression de celle-ci par Guillaume.

1083 : Mort de Mathilde. Elle est enterrée dans l’abbaye aux Dames de Caen, qu’elle avait fondée.

1085-1086 : Recensement pour la réalisation du Domesday Book.

1087 : Mort de Guillaume. Il est enterré dans l’abbaye aux Hommes de Caen, qu’il avait fondée. Son fils aîné, Robert Courteheuse, lui succède comme duc de Normandie ; son troisième fils Guillaume II le Roux devient, lui, roi d’Angleterre.

1204 : Philippe Auguste, roi de France, défait Jean sans Terre et conquiert la Normandie. C’est la fin de l’empire transmanche créé par Guillaume.

Chronologie issue du dossier "Guillaume le Conquérant, le destin d'un bâtard", L'Histoire n°424, juin 2016."



"Physiquement oui. Selon le chroniqueur Guillaume de Malmesbury, c’est un homme grand (environ 1.80m selon l’analyse de son fémur), robuste, bien qu’il soit devenu obèse sur la fin de sa vie.

Et puis il a le pouvoir, donc oui il se doit de faire peur. Les sources convergent pour décrire un caractère fort.

Très tôt, c’est un excellent chef de guerre qui s’illustre contre des rebelles de Normandie et du Maine d’une part, et contre des ennemis de plus haut rang tels que le Comte d’Anjou et le roi de France. Episode de la bataille de Val-es-Dunes en 1047 qu’il remporte sur les rebelles de Normandie occidentale avec l’aide du roi de France, Henri 1er."



" En 1051, Edouard le Confesseur, sans héritier, annonce qu’il souhaite faire de Guillaume  son successeur sur le trône d’Angleterre. « Etait-ce une attention  pour s’assurer un allié précieux ?

Quoiqu’il en soit, Guillaume considère cette « promesse » comme sérieuse, il a alors 24 ans ne manque pas de confiance en lui. Or, en 1052, Henri 1er (roi de France)    abandonne son alliance avec Guillaume qui était théoriquement son vassal.  Peut-être aussi Henri voit-il en Guillaume un concurrent potentiel à l’échelle continentale. Pendant ce temps, le projet anglais murissait."



"Le 5 janvier 1066 meurt Edouard le confesseur. Harold s’empare du trône, prétextant une demande du roi mourant. Il a devant lui deux concurrents : Harald, roi de Norvège qu’il défait le 25 09 1066 et Guillaume qui n’a pas oublié la promesse de 1051. Mais à Hastings le 14 octobre 1066, ce sont les hommes  de Guillaume qui prennent le dessus et qui tuent Harold, Guillaume est couronné le 25 décembre 1066 et très rapidement se met en place le premier empire transmanche de l’Histoire."...
S'en suivra la bataille d'Hastings...

"1204 : Philippe Auguste, roi de France, défait Jean sans Terre et conquiert la Normandie. C’est la fin de l’empire transmanche créé par Guillaume."


Le château d'Hastings a été laissé à l'abandon, puis redécouvert, les fouilles ont permis encore de retrouver des vestiges et nous avons la possiblité maintenant de visiter ce site, appréhender les lieux et essayer de nous imaginer toute cette partie historique...

Bien sûr, cet article est très succint mais j'espère qu'il vous aura aidé à retrouver un peu l'histoire !



Avec des jardins de l'Imaginaire qui doivent être magnifiques à visiter... ça fait rêver ! 
merci Maryse



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