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Dernière màj le 08/12/2016
Blog créé le 24/09/2011

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L'écluse du Temple est la première écluse de la partie visible du canal Saint-Martin...


Si le vent frippon relève votre jupon et fait s'envoler votre écharpe... elle restera accrochée longtemps à l'écluse !
le niveau est très haut et le vent chasse l'eau dans la deuxième écluse...


ce n'est pas le remplissage, juste le vent... qui nous offre une belle cascade...


le bateau-croisière se présente, il faut remplir la deuxième partie, les pompes entrent en action... le bassin se remplit à une vitesse vertigineuse...


puis les portes s'ouvrent...face à ce trou noir où le canal s'enfonce dans les entrailles de la Ville...


le bateau est englouti...

"Construite dans sa partie la plus longue par Haussmann, et rallongée en 1906, la voûte souterraine suit le tracé des boulevards Jules Ferry et Richard Lenoir. La partie située sous la Colonne de Juillet est la plus ancienne (1835). Les puits de lumière ont été conçus pour éclairer les "haleurs" qui remorquaient les bateaux dans le canal. "


voilà le bateau et ses passagers ont disparu !!! comme le voyage est un aller simple et que les bateaux remontent à vide... que deviennent les passagers ? lol !!!

rassurez-vous ils ressortiront quelques kms plus loin au port de l'Arsenal, le port de plaisance de Paris qui communique avec la Seine... où ils seront déposés...


nous profitons du square Lemaitre pour faire une petite pose et admirer le paysage. Je continue de penser qu'à l'automne ces jolis "tableaux" doivent être bien colorés !!

derrière nous dans le square Jules Ferry... la Grisette....
"À l’instar des gavroches, des apaches et des marlous, la grisette fait partie des figures populaires du vieux Paris. Le terme de grisette désignait entre les XVIIème et XIXème siècles les jeunes parisiennes issues de la classe ouvrière qui exerçaient de petits métiers comme couturière ou vendeuse des quatre-saisons, leur nom vient de la couleur de leurs vêtements.

Très présente dans la littérature de son époque, la grisette y est souvent décrite comme une jeune femme aux mœurs légères. Balzac, Alexandre Dumas, Alfred de Musset et bien d’autres la mettent régulièrement en scène dans leurs écrits.
La statue à l’angle du boulevard Jules Ferry et de la rue du Faubourg du Temple représente une grisette, vendeuse de roses de 1830, elle a été sculpté en 1911 par Jean Descomps. La statue se trouve dans le square Jules Ferry et fait face au canal Saint-Martin."





Nous faisons une petite incursion rue du Faubourg du Temple... voici le Palais des Glaces...
"Inaugurée en 1876 sous le nom de Boléro Star et essentiellement consacrée à la chanson, la salle est rapidement rebaptisée Bijou Concert. ...Oscillant alors sans cesse entre music-hall et théâtre, au gré des directions et des faillites, la salle est entièrement reconstruite en 1924 pour devenir le Grand cinéma du palais des glaces (en raison de sa nouvelle façade recouverte de miroirs)....Dédié désormais au one-man-show et à la comédie, le Palais des glaces est racheté à l'été 2002 par Jean-Pierre Bigard, le Frère de l'humoriste français Jean-Marie Bigard, qui le dirige toujours aujourd'hui."


Il faut songer à retrouver le chemin de la gare, l'heure avance... encore de beaux immeubles...


et j'aime toujours ces mascarons en haut des portes...


Devant la garde du Nord, nous remarquons cette maison...
non nous n'avons pas bu... elle est si étrange...

"C'est un drôle d'immeuble haussmannien qui se dresse devant la gare du Nord : sous l'effet du réchauffement climatique, cette maison se retrouve déséquilibrée et fond sur le sol. La porte d'entrée a, elle, déjà fondu, laissant penser que les habitants sont déjà piégés à l'intérieur. Cette impressionnante sculpture est l'oeuvre de Leandro Erlich, un artiste qui a fait des miroirs et des trompe-l'oeil sa marque de fabrique. Elle est amenée à rester en place après la Nuit Blanche."

Notre balade annuelle à Paris est terminée. Nous revenons avec de jolis souvenirs dans la tête et surtout avec l'envie d'y retourner ! 




Nous passons devant un mur décoré de street art... En 2017, un commerce nommé Atalante ouvrira ses portes à cet endroit.. chaque dessin mérite d'être détaillé...


Nous traversons à nouveau Paris-Plage, nos sacs sont de nouveau visité...
beaucoup de jeux d'eau et les enfants sur ces drôles d'engins s'en donnent à coeur joie...


Nous retrouvons le calme, les arbres, les pavés et le doux mouvement de l'eau...


Nous passons l'écluse des morts... 
"L'écluse double des morts doit son nom à deux lieux macabres situés à proximité : un cimetière mérovingien et le sinistre mais célèbre gibet de Montfaucon, principale potence des rois de France, détruite en 1760"


voici ensuite le pont tournant de la Grange-aux-belles...
le pont est justement ouvert et la circulation est bloquée... ça klaxonne, ça bouchonne mais il faut attendre...



la jolie passerelle Bichat. cette passerelle en fonte est un "pont en arc par-dessous"...




et nous voilà  au début du canal Saint-Martin, à l'écluse du temple... le temps a passé vite !!!  le soleil se montre enfin... 


de chaque côté des écluses nous retrouvons de petits squares où l'on pousse le portillon pour entrer... je pense qu'à l'automne avec les couleurs rousses des feuilles ça doit être bien joli...


Regardez la barrière, nous sommes preque au bout de notre balade...
le square Lemaitre nous offre un banc pour contempler cet endroit magique... profitons d'une petite halte...

la dernière étape nous ramènera progressivement à la Gare du Nord...



nous arrivons à la jonction du Canal Saint-Denis et du canal de l'Ourcq...

"Le canal Saint-Denis est un canal long de 6,6 km qui relie la gare circulaire du canal de l'Ourcq (près du parc de la Villette) àParis, à la Seine sur la commune de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), devant l’Île Saint-Denis, traversant une partie du 19earrondissement de Paris et les communes d'Aubervilliers et de Saint-Denis."



au long du parcours, de nombreuses péniches sont amarrées... restaurants... cinéma... une bonne façon de prolonger la vie de ces "vaisseaux des fleuves"...


de part et d'autre de la berge voici le Parc de la Villette...

Deux grands axes traversent le parc : l’un nord-sud, la galerie de la Villette, caractérisée par sa couverture en forme de vague. L’autre est-ouest, la galerie de l’Ourcq, qui borde le canal du même nom. Une piste cyclable longeant le canal permet notamment de se rendre à La Villette depuis la place Stalingrad. La promenade cinématique, chemin sinueux de 3 km, est bordée d’aires de jeux, de jardins paysagers, et d’espaces intimistes aux ambiances aquatiques et agrémentés d'œuvres d’art, comme le jardin des bambous conçu par Alexandre Chemetoff qui accueille le “Cylindre Sonore” de Bernard Leitner et la “Diagonale pour des Bambous” de Daniel Buren.
  • Des surfaces : les prairies et les espaces
  • Des points : les folies

  

 



"Au 18e siècle, on nommait « folie » les petits pavillons disposés dans les jardins français qui servaient de lieux de plaisance. C’est le nom que Bernard Tschumi a donné aux 26 bâtiments rouges de formes variées, mais tous construits sur la base d’un cube de 10,80 mètres de côté, qui quadrillent le parc selon un espacement de 120 mètres. Beaucoup de ces bâtiments remplissent des fonctions très variées liées à leur situation sur le parc."


"Il y a 3 000 arbres, 70 espèces et variétés différentes. Un verger de 23 arbres fruitiers, 3 hectares de massifs arbustifs, 3 000 m2 de jardin labellisé « espace végétal écologique », 4 ruches (40 000 à 50 000 abeilles dans chaque ruche), et 4 moutons noirs du Velay en éco-pâturage.

Le parc de la Villette accueille 10 millions de visiteurs par an. En 2014, 603 000 personnes ont assisté aux spectacles et aux expositions organisées par La Villette et 50 000 enfants et adultes ont participé à plus de 1 500 Ateliers Villette et à 400 actions de médiation. Plus de 1 500 artistes ont été programmés, et 121 projets ont été accueillis en résidence. " 

 



le long de la berge notre regard est attiré par de grands totems... Ils ont été utilisés sur les chars lors de précédents carnavals à Rio....


Ils sont au nombre de 12 comme le nombre des écoles de Samba qui les ont créés...


Pour le moment, nous sommes de l'autre côté du canal et nous poursuivons notre route... Nous apercevons un très haut bâtiment...  les moulins de Pantin...
 

"Les Grands Moulins de Pantin sont un site emblématique du nord-est parisien. Ce sont ces beaux bâtiments beiges situés juste au bord du canal de l'Ourcq que l'on voit de loin depuis la passerelle du Parc de la Villette ou en voiture depuis le périphérique lorsque l'on circule entre la porte de Pantin et la porte de la Villette. Installé au bord du canal depuis les années 1920, cet ancien bâtiment industriel a été entièrement réhabilité au début du 21e siècle. Les architectes ont parfaitement réussi à conserver le patrimoine bâti de l'édifice lors des travaux."



"Au début des années 1920, l'entreprise des Grands Moulins de Pantin, attirée par le canal de l'Ourcq et le chemin de fer à proximité du marché parisien, s'installe sur le site. En 1923, les architectes hollandais Haug et Zublin construisent pour l'entreprise le moulin haut de huit étages. Cette architecture en hauteur, inspirée du modèle alsacien est caractéristique des minoteries du début du XXe siècle. Au plus fort de leur activité, 190 000 tonnes de farine sortent, chaque année,des Grands Moulins. C'est une des premières minoteries de France. Très endommagée par les bombardements de la seconde guerre mondiale, les bâtiments sont partiellement reconstruits par l'architecte Léon Bailly. En juin 2001, le groupe Soufflet, propriétaire des Grands Moulins de Pantin ferme la meunerie ; le bâtiment est racheté par Meunier Immobilier, filiale du groupe BNP Paribas qui décide sa transformation en bureaux."


Devant nous, l'ancien hôtel de Ville de Pantin... 
 

"L'hôtel de Ville de Pantin marie habilement, en plein Centre-ville, le passé et la modernité de Pantin. Inauguré le 31 octobre 1886, le bâtiment puise essentiellement ses formes dans l'architecture de la fin du XVIe siècle. L'intérieur est richement décoré. Voir surtout le plafond de l'escalier d'honneur représentant La Paix et la ville de Pantin, de François Schommer (1886), la peinture murale, salle des mariages, de Charles-Augutse Edelmann (1924), et les œuvres patriotiques de A. David (1897) mettant en scène la résistance des troupes napoléoniennes face à l'envahisseur. Depuis 1994, les services administratifs de la ville sont installés dans un nouveau bâtiment de l'autre côté de l'avenue, ensemble de verre signé Jean-Claude Donnadieu, qui symbolise la transparence et l'ouverture de la ville."



nous décidons de traverser... Il est presque l'heure du repas et il pleut toujours...


Voici la péniche cinéma...


puis nous entrons dans le périmètre de la cité des sciences et de la géode...


tout à côté, le sous-marin l'Argonaute que l'on peut visiter...


et le tobogan géant pour les enfants...

Nous cherchons un endroit pour déjeuner...

La prochaine étape nous fera revenir au bassin de la Villette puis au canal Saint-Martin pour d'autres découvertes... 



nous avons traversé le boulevard Sébastopol très urbain, à la circulatin dense... et nous sommes bien contents d'être de l'autre côté...

nous retrouvons le calme des écluses avec bonheur...


encore une passerelle très pittoresque... un bâteau  de croisière fluviale s'avance, nous grimpons sur la passerelle pour voir la manoeuvre...


Il s'engage dans la première partie de l'écluse... les commentaires sont en français et en anglais...


chaque passage nécessite deux manoeuvres dans les écluses pour compenser les niveaux... du début à la fin du canal, le dénivelé correspond à un immeuble de 8 étages !...


Du haut de la passerelle nous avons une vue magnifique du bassin de la Villette...


quelques distances pour vous donner une idée...


Avant Paris-Plage, des galeries le long du quai proposent les voyages de croisière-fluviale pour descendre le canal Saint-Martin jusqu'au port de plaisance de la Seine...


Nous nous engageons le long de la promenade "Jean Vigo"... encore de beaux immeubles... la vue doit être superbe de ces appartements...
 

"Le bassin de la Villette est le plus grand plan d'eau artificiel de Paris. Il a été mis en eaux le 2 décembre 1808. Situé dans le 19e arrondissement de la capitale, il relie le canal de l'Ourcq au canal Saint-Martin et constitue l'un des éléments du réseau des canaux parisiens.

Rectangulaire, d'une longueur de 800 mètres pour 70 de large, il s'ouvre par le pont de la rue de Crimée, dernier pont-levant de Paris, près du magasin général, et se termine avec la place de Stalingrad où se situe la rotonde de la Villette. Ce bassin accueille également des comptoirs pour croisières fluviales, ainsi qu'un complexe cinématographique MK2 dont l'originalité, outre son implantation dans d'anciens portiques en fonte reconvertis, est assurée par une liaison par bateau électrique de part et d'autre du bassin."



Paris-Plage s'étend des deux côtés du bassin de la Villette. C'est le matin et le temps est maussade... peu de monde... 
A l'extrémité, le "pavillon des canaux"...
 

"Le Pavillon des Canaux est le nouvel endroit où se mettre au vert, lieu d’expo, de restauration, de loisir et de travail. Avec vue sur…le canal de l’Ourcq. Le Pavillon des Canaux a ouvert ses portes avec aux manettes l’équipe du Comptoir général et de la Recyclerie. Ce qui frappe d’abord, ce sont les façades décorées par les street-artistes AlëxOne et Supakitch. Effet wahoo garantie. A l’extérieur, le soleil comme les parasols sont de sortie et les tables en terrasse sont un appel à la paresse. Avant d’y céder, aventurez-vous à l’intérieur. Car la maison se visite et vaut le détour. A l’étage, un salon, deux chambres, une salle de bain et une charmante cuisine. Tutti cosy. On peut s’y installer pour travailler en toute tranquillité. Ou pas, car les curieux défilent dans ce lieu qui est aussi un espace d’exposition."



Ici le "street art" est partout...


nous approchons de la jonction avec le canal de l'Ourcq... le nom évocateur de "la criée" dans ce nouveau restaurant "spécialisé en fruits de mer, poissons et recettes régionales dans un cadre convivial"... abrite en plus un hôtel Holliday Inn...


Nous sommes au bout du quai (traversée de Paris-Plage, nos sacs à dos sont visités par les personnes chargées de la sécurité à l'entrée et à la sortie, des militaires, mitraillette au point surveillent ces endroits très sensibles...)...
nous contournons le bâtiment par la rue de Crimée... nouvelle construction... je n'ai pas su à quoi elle sert... mais grâce à Cath des "Délices de la Hague" je sais maintenant que ce bâtiment abrite une crèche... (merci Cath !)


et nous arrivons au "Pont de la rue de Crimée" ...

Le pont levant de la rue de Crimée est un pont levant situé à l'intersection du bassin de la Villette et du canal de l'Ourcq, dans le 19e arrondissement de Paris. Il permet à la rue de Crimée de traverser le canal, et relie le quai de l'Oise, sur le côté nord-ouest du canal, au quai de la Marne, sur le côté sud-est du canal. Mis en service en 1885, le dernier pont levant de la capitale connaît encore chaque année près de 9 000 manœuvres.

Lorsque le pont levant est en action pour laisser passer un bateau, les piétons peuvent traverser à côté sur une passerelle fixe et surélevée : la passerelle de la rue de Crimée.

L'ensemble, passerelle et pont, a été entièrement rénové au cours de l'été 2011."

La prochaine étape nous emmènera dans le Parc de la Villette et au début du canal de l'Ourcq... 




Nous avions décidé cette année de flâner le long des canaux... nous l'avions fait il y a quelques années en randonnée et nous avions envie de retrouver le plaisir de ces lieux pittoresques... 
beaucoup de choses ont changé... le temps était pluvieux en fin de matinée et le soleil est revenu en milieu d'après-midi... vous le constaterez au fil des photos...
vous nous suivez ???...

Notre balade nous emmènera du canal Saint-Martin au bassin de la Villette puis au début du canal de l'Ourcq... nous reviendrons pour faire la boucle le long du canal Saint-Martin où le canal s'enfonce dans les entrailles de Paris ...


Départ comme d'habiture Gare du Nord ... puis rue de Valenciennes pour admirer cet immeuble Hausmannien...


et le détail de ses cariatides...


charmant passage Delanos... 

"La porte cochère qui marque son entrée rue du Faubourg Saint Denis est surmontée d'une tête de vache, souvenir de l'utilisation originelle de ce passage (l'approvisionnement en lait de Montmartre)," (source du net) 

" Il a parfois servi de décor dans des films, par exemple lors d'une scène du Clan des Siciliens (1969), où le personnage joué par Alain Delon s'enfuit par une fenêtre d'une chambre d'hôtel (en fait un des appartements situé dans l'escalier 3) et court vers la sortie du passage située rue d'Alsace."


première cour intérieure... plantes vertes... calme... il doit faire bon y vivre...


De quand date cette jolie fontaine patinée par le temps... ???


deuxième cour intérieure toute aussi charmante ... mais ! si nous ne nous étions pas trouvé en même temps que des locataires...  plus moyen de sortir par le fond... mesure de sécurité, le passage débouche sur le côté de la gare de l'Est et ça peut se comprendre... il faut un badge... sinon demi-tour...


nous passons devant la magnifique gare de l'Est...


et premier contact avec le nord ouest du canal Saint-Martin quai de Valmy...

surprenant de voir le niveau du canal à hauteur du quai...


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Nous sommes arrivés au canal Saint-Martin si pittoresque ... qui ne connaît pas l'hôtel du nord ? atmosphère...atmosphère...

"Le canal Saint-Martin est un canal de 4,55 km de long situé essentiellement dans les 10e et 11e arrondissements de Paris. Il relie le bassin de la Villette — et au-delà le canal de l'Ourcq — au port de l'Arsenal (le port de plaisance de Paris) qui communique avec la Seine. C'est un canal de petit gabarit destiné, à l'origine, à l'adduction d'eau potable dans la capitale. Inauguré en 1825, il comporte neuf écluses et deux ponts tournants pour une dénivellation totale de 25 m.

Avec le canal de l'Ourcq, le bassin de la Villette et le canal Saint-Denis, il constitue le réseau des canaux parisiens, long de 130 km, qui appartient à la Ville de Paris. Le canal Saint-Martin est inscrit monument historique depuis le 23 février 1993."



le dénivelé est impressionnant et il faut des écluses doubles pour compenser les différents niveaux... partout de petits squares, de la verdure et même si on ne peut plus passer sous les ponts, la balade reste tout à fait bucolique...


Nous arrivons à la jonction vers le bassin de la Villette... 
la Rotonde de la Villette nous emmène vers le bassin de la Villette autrefois domaine des Halles de Paris...

"La rotonde de la Villette, ou barrière Saint-Martin, est l'une des barrières d'octroi du mur des Fermiers généraux. Construite juste avant la Révolution par l'architecte Claude Nicolas Ledoux comme élément du mur des Fermiers généraux, la rotonde en constituait le bâtiment le plus imposant. Ce bâtiment, qui existe toujours, se situe sur l'actuelle place de la Bataille-de-Stalingrad, dans le 19e arrondissement, face au bassin de la Villette.

Depuis 2009, La Rotonde est un restaurant et un espace destiné à recevoir des manifestations culturelles"

 Notre prochaine étape nous emmènera au bassin de la Villette...




pour finir cette journée découverte, nous sommes allés au "village des métiers  d'art" 
et ce fut là aussi très instructif ! Nous sommes invités à monter à l'étage où nous avons des "fenêtres" ouvertes sur les ateliers.

Ainsi nous ne dérangeons pas les artistes. Ils ont en retour l'amabilité de nous recevoir (en fonction de leur présence) et de nous présenter leur démarche...


voici ce qu'en dit "le petit futé " : 

"Le Village des Métiers d'Art de Desvres (VMAD) a été inauguré en septembre 2010 pour encourager et sauvegarder les métiers d'art dans la cité des Potiers forte de ses 250 ans d'histoire de la céramique. Sa pépinière d'entreprises s'adresse aux créateurs et jeunes entreprises. Le village accueille une petite dizaine d'artisans d'art : créateurs de bijoux, ébénistes, créateur de mobilier en bois, sculpteur ou encore céramiste... Ils ont trouvé ici un lieu où travailler et développer leurs activités en profitant de conseils professionnels et de deux fours où cuire sculptures et objets en céramique. Les visiteurs pourront, dans un parcours au sein de la pépinière, comprendre l'actualité des métiers d'art, apercevoir les artisans dans leur quotidien et parcourir l'exposition sur les métiers d'art.

c'est tout à fait çà ! une ruche d'entreprises ! un système ingénieux pour promouvoir des artistes de talent afin de développer leur entreprise !



Je ne peux qu'associer l'idée de "papillon" à ce concept ! Ici tout est mis en commun pour que les frais soient le moindre possible ! pour que chacun ait un "cocon" où développer son art et dans le même temps apprendre à gérer une entreprise...pour mieux "s'envoler" dans la vie !

Ces meubles intérieur/extérieur sont issus de ... palettes !!!


à chaque artiste est attribué un espace qu'il partage avec d'autres ou non et dans lequel il vient à volonté, le temps qu'il veut, travailler et encore travailler...
Il se créé des échanges intéressants qui n'auraient pas eu lieu s'ils étaient restés chacun dans leur univers...


Ici, le bijoutier (qui exerce pour le moment un autre métier) développe ses créations de bijoux à partir d'argent, voire d'or, d'incrustations...


Ici cet autre développe son concept de meubles et petits objets d'art... en béton ciré...

créés sur du bois léger et compressé, ils deviennent lampes, tables basses, cheminées....


certains artistes restent peu de temps... d'autres plus longtemps mais Nathalie FOSSE dont je parlerai plus loin est une artiste hors du commun qui "prend son envol"...


Nous retrouvons des oeuvres "pointues" comme ces magnifiques marqueteries sur bois......


Une grande salle regroupe  quelques oeuvres temporaires de ces artistes... ici sur le thème du jardin , les "fleurs nichoirs" d'Yvonne Ducatel...


les curieuses et jolies poteries pour le jardin...


Ces très jolies poteries "mouvantes" qui oscillent avec le vent !


Nous avons eu la chance de rencontrer Nathalie FOSSE, une jeune artiste formée à l'ébénisterie à Saint Luc, "Elle réalise les structures de ses sculptures en bois, contreplaqué, métal ou résine et en fibre de verre. Elle utilise régulièrement la technique du placage pour l'aspect intérieur et extérieur de ses créations. Il peut s'agir d'un placage de bois précieux, ou de nacre, de coquille d'œufs d’autruche ou d’émeus, de galuchat (peau de raie), ou de peau de python...." 

Elle réalise également de superbes oeuvres d'animaux en papier maché, plus vraies que nature !


D'une simplicité accueillante et bienveillante,  elle nous a expliqué la création d'une de ses oeuvres, petite merveille et ce n'est pas étonnant qu'elle soit sollicitée par Londres et Bruxelles !

"Elle fait connaître ses sculptures en participant à des expositions en France et à l’étranger : Biennale de la Création des Arts Décoratifs, Expositions itinérantes à Paris, à Bruxelles et en Suisse avec la galerie « Maison Parisienne ». Ses clients sont des amateurs et collectionneurs d'art."

Elle nous a présenté ici, une oeuvre unique de bois recouvert de nacre... chaque carré de nacre bizeauté aux quatre côtés vient s'emboiîter avec les suivants. Plusieurs tiroirs cachés, munis de ressorts invisibles s'ouvrent par magie. Ils sont recouverts de peau béluchat. Un travail qui demande près de 6 à 8 mois entre le concept et la finalité de l'oeuvre !! Nous serions restés des heures à l'écouter parler de son travail !  pour en savoir plus sur cette artiste ... cliquez ici !

c'est ici que prit fin notre journée découverte... merci de m'avoir suivie pendant cette journée !



Informations du site de la ville : "Depuis 1997, Desvres a obtenu le label « ville et métiers d’art », en mettant en avant le savoir-faire en matière de porcelaine :

- La Maison de la Faïence, (rebaptisée après travaux en 2012 musée de la céramique) dessinée par l’architecte Bertrand Klein abrite depuis 1991 un musée et une résidence d’artistes.
- Une rénovation des façades ou des monuments (église, monument aux morts, ...) faïencés a été entreprise dans toute la ville.
- Le troisième dimanche de juillet est désormais jour de la faïence.
- Une horloge a été érigée sur la Place Léon Blum dans le cadre des festivités du passage à l’an 2000." (la photo vient du net)
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Un joli rond-point en faïence pour Sylvie...



Nous n'avons pas pu nous arrêter dans la ville qui possède de nombreuses façades remarquables et des magasins d'art... Il faudra y revenir...

Dans la région, les arbres sont garnis de boules de gui. Le gui prospère sur l'arbre sans le faire mourir... Nous n'avons pas rencontré le druide qui les cultive si bien...




la route nous mène vers notre pause déjeuner dans le village de Wirwignes...  "Chez Mémère Harlé"...


Nous sommes chaleureusement accueillis par Aurélie RAULT. Steeve, son mari est aux fournaux... (photo La Voix du Nord)


la salle est longue et basse et un vitrail représente la cuisson de la fameuse tarte...


Le décor de la cheminée est signé Fourmaintraux et Delassus. les faïences très anciennes des murs ont été classées...


Aurélie nous a expliqué qu'en 1919, une femme admirable et bonne cuisinière, Mémère Harlé, faisait la meilleure tarte de toute la région !

"Cuite au feu de bois, la demoiselle est composée de pâte briochée, de crème pâtissière, de quatre pruneaux disposés en croix, d'une collerette en pâte feuilletée et de croisillons de pâte briochée.

« Autrefois, pour tapisser une pièce, on faisait du papin à base d'eau et de farine pour coller le papier peint, précise Guy Louchez.
La tarte tient ce nom, non pas parce qu'elle colle à l'estomac, mais par la similitude du geste. » Les nouveaux propriétaires des lieux en préparent une cinquantaine par semaine. Nombreux sont les habitants du village qui réservent leur pâtisserie fétiche pour clore le déjeuner dominical. " (article de la Voix du Nord)

Je n'ai jamais mangé de tarte au papin aussi légère et aussi délicieuse !!!



 Le village de Wirwignes possède une église classée

"Cet édifice surprenant a été réalisé par l’Abbé Paul Amédée Lecoutre. Ce dernier a consacré 43 années de sa vie à décorer l’Eglise, retraçant ainsi ses voyages en Italie, en Terre Sainte à la façon du Facteur Cheval, mêlant le marbre et la pierre du Boulonnais dans un style oriental. Alors qu’il terminait de peindre la voûte céleste, il tomba de l’échafaudage et décéda en 1906, à l’âge de 76 ans. Ce prêtre originaire du Nord, a tout simplement fait de cette église un album souvenir de ses pèlerinages !" (informations de l'Office de Tourisme de Desvres).


l'après-midi nous sommes allés visiter le Village des Métiers d'Art dont je vous parlerai bientôt...



la journée découverte s'est poursuivie par la visite d'une ferme hélicicole ...

Monsieur BRASSEUR, héliciculteur, nous a reçu fort aimablement à Saint Martin les Choquel.
Depuis 2001, il élève quelques 400 000 escargots. Il élève des "gros gris". Dans cette région, on peut trouver des "petits gris" mais l'espèce hélix aspersa maxima ne peut pas rester dans la nature l'hiver parce que la perte lors des gelées serait trop importante.

 La saison d’élevage commence en mars par la phase de reproduction, en mai les naissains sont "lâchés" dans les parcs extérieurs pour être ramassés en octobre, afin de les cuisiner, dans un laboratoire au norme CE, pour votre plaisir. La vente se fait à la ferme, ou lors de salons gastronomiques, ainsi que dans plusieurs magasins de terroir. (info du net)




Après la reproduction et quand les escargots atteignent la taille voulue, un certain nombre est conservé pour la reproduction et les autres utilisés pour la confection de délicieuses recettes (au cidre de framboise, au roquefort... et bien sûr au beurre d'ail...) Le décoquillage se fait A  LA MAIN parce qu'il faut ôter le foie et les poumons qui se trouvent dans la coquille et qui sont toxiques. çà nécessite une main d'oeuvre saisonnière qui traite près de 5 tonnes d'escargots ! 

Monsieur Brasseur nous précise que les escargots n'aiment pas l'eau ! mais l'humidité et la chaleur. Il nous précise aussi que si les escargots sont dans des parcs avec de fins grillages, ce n'est pas seulement pour empêcher les escargots de sortir mais surtout de les protéger des prédateurs (renards, rats, souris, grives, hérissons...) qui pourraient en manger plusieurs centaines par jour. Heureusement, Albert, le furet, veille pour les en empêcher !!

Jouant à la fable "l'âne et le coq", l' âne de la maison nous a entendu venir...



et vient réclamer quelques friandises ...

une visite instructive et pour en savoir plus sur la vie des escargots... et l'escargotière de Choquel...c'est ici !




eh oui il fallait bien quitter le musée... après un petit tour aux toilettes lol 

je vous les ai photographiées parce que quand même elles sont dans le ton du reste de ce prestigieux musée... 



revenons aux choses sérieuses... et finissons en beauté avec quelques pièces magnifiques même si ce n'est pas toujours à notre goût, elles ont quand même nécessité  de nombreuses heures de travail et de savoir faire...

pour certaines, elles sont le résultat de commandes soit d'un pays, soit de particuliers...


je vous laisse découvrir en cliquant sur les photos...






celle-ci est imposante ...






quelques amphores...


oeuvre très récente sur un mur de briques...


une salière géante (taille humaine !)...




Cette somptueuse et énorme pendule termine cet article.

A bientôt pour la suite de cette journée de découvertes...



Nous pouvons suivre l'usinage des pièces depuis le premier moule "négatif"... réalisé sur le tout premier modèle en plâtre...


est ensuite réalisé le moule "positif" dans lequel on coulera la barbotine... ce moule est souvent réalisé en plusieurs parties pour faciliter le démoulage...


à la sortie du four, on enlève les ébarbures de la pièce. Les décorateurs entrent en scène en utilisant toute une palette de couleur...


ils travaillent sur une pièce qui n'est pas encore cuite, ce qui donne un aspect encore terne ...


il existe toute une gamme de couleur pour s'y retrouver quand la pièce sortira du four ...


ensuite c'est la cuisson ...


et voici la pièce après cuisson ...


ensuite c'est l'emballage pour l'expédition dans le monde entier...


Il existe des catalogues complets des oeuvres produites...

à bientôt pour la suite ...



Bien sûr on pense à la vaisselle, mais les ateliers réalisaient également ces fameux carrelages, très en mode à l'époque...


et qui valent si chers à présent... on ne cesse d'amirer les détails et l'imagination de ces créateurs limités à de simples carreaux de faïence...


ces collections sont présentées dans une atmosphère bleutée et intimiste qui révèle la diversité de chaque pièce...


un jeu de glace donne le relief et nous laisse imaginer un ensemble complet...


ce qui est surprenant  c'est la diversité de ce qu'on pouvait obtenir de la faïence... comme ces solides céramiques "grand feu" . Elles sont "non gélifes et résistantes...particulièrement adaptées à la décoration architecturale extérieure" mais elles pouvaient aussi décorer l'intérieur d'hôtels particuliers, hôtels de luxe...


les commerces et établissements publics...


ainsi que les édifices religieux...


à très bientôt pour la suite ...



niché dans un vallon arboré, le musée de la céramique vous emmène dans un univers particulier... celui de la connaissance de la matière et du savoir faire...


ces pièces monumentales dès l'entrée vous impreignent de l'ambiance de ce site... où tout est histoire... travail... créativité... inventivité... et savoir faire...


Dès l'entrée vous êtes accueillis par une reproduction d'estaminet de l'époque qui vous replonge dans l'univers de ces usines qui faisaient vivre des milliers de travailleurs... où la vie se résumait dans un rayon de plusieurs kilomètres seulement...


et où on ne parlait que de quoi ? de céramique, de faïence et de savoir faire ...


on les retrouvaient partout dehors... dedans... chez les riches (oeuvres d'art, cheminées...) et chez les pauvres (carrelages, vaisselle...)...

les deux mosaïques replacées dans cet endroit ont été retrouvées dans des caisses... comme un puzzle il a fallu les reconstituer... saviez-vous que s'il reste un seul petit fragment d'un carreau de ces "planches", les céramistes sont autorisés à reproduire le carreau mais s'il n'en reste rien... il ne sera pas recréé ! les céramistes ont leurs lois et leurs codes de bonne facture !
ainsi dans cette salle, deux "carreaux" sont remplacés par un support papier qui complète le tableau...


L'histoire est longue depuis 1872... le musée retrace l'historique et l'évolution du traitement de la céramique... ce que nous retrouvons le plus souvent chez nous, ce sont bien sûr les assiettes....


avec leurs décorations selon l'époque..., le style...


et les influences...

à  bientôt pour la suite de cette passionnante aventure...


Plats, assiettes... on image bien ce qu'un service de vaisselle complet pouvait représenter...


avec tous les accessoires... pots... beurrier, salière...



Je vous l'avais dit, le 9 mars je n'étais pas là. J'étais partie en journée découverte à Desvres  

La ville se situe au cœur de la boutonnière du Boulonnais, à 19 km à l’est de Boulogne-sur-Mer. La commune fait partie duParc naturel régional des Caps et Marais d’Opale. Elle est intégrée à un paysage de bocage, et à la forêt de Desvres au nord.
Au Moyen Âge, la ville s’appelait Desurennes. De nombreux écrits font références au nom de Divernia avant cela, mais aucune preuve matérielle n’existe. La position stratégique de la ville au milieu des collines boisées du Boulonnais amèna les Comtes de Boulogne à y ériger une forteresse. La ville fut toutefois l’objet de nombreux conflits.
A partir du xviie siècle Desvres trouva enfin son essor avec les métiers de la céramique. (source du site de la Ville)...


Je vais donc vous emmener visiter un peu le magnifique musée de la céramique et les autres centres d'intérêt que nous avons découvert ce jour-là ... 


vous me suivez ... ? 



D'autres choses à voir au château et à l'extérieur...

deux circuits de 2kms et de 5kms sont proposés à la sortie du parc...


nous avions choisi le plus court en fonction du temps... suivez-nous sur le chemin des cressonnières...


Saint-Omer est entouré de marais et donc l'eau coure, coure et dans cette eau claire, pousse le cresson...on le sert en salade, il est bourré de vitamine C et a un goût un peu piquant... on le prépare en salade, en sauce ou en potage...


mais ce n'est pas la seule curiosité de l'endroit et là nous revenons à l'intérieur du parc...

Sur une ou deux photos, vous avez dû remarquer des statues...


Elles sont l'oeuvre de Jo Myns (Pseudonyme pour Johan Van Der Mynsbrugge) un artiste flamand, autodidacte qui réalise des statues de grandes et petites tailles, en argile puis en bronze...










c'est sur cet art mêlé à la nature que cette visite prend fin... mais rien n'interdit de poursuivre le rêve...



Le lendemain matin, nous ne pouvions partir sans encore profiter de cet écrin de verdure et nous avons fait... des rencontres...


Monsieur le Paon... fier comme un "Paon" picorait dans l'herbe verte, accompagné de sa petite famille ...


nous avons bien sûr refait le tour du parc... à chaque gros troncs d'arbre, un florilège de champignons...











soirée gastronomique pour le plaisir de nos papilles... il nous est proposé une "avant-entrée" de la part du Chef : rillettes de lapin maison...


nous avons choisi le même menu au moins pour l'entrée..."Terrine de foie gras et boeuf confit comme une carbonade, texture de carottes"...un délice accompagné d'un vin blanc "chardonnay"...


même menu pour la suite ... : "filet d'aiglefin cuit vapeur, nougat de risotto, asperges vertes et pétales de radis".. le poisson était fondant, la sauce mousseuse et légère...


sans rien demander, voici en "avant-dessert" : une mousse chocolatée aux copeaux de spéculoos, aérienne et savoureuse...


eh oui le temps des desserts et là, nos goûts divergent... pour Philippe ce sera ... un "cheesecake au Spéculoos, sorbet granité au genièvre de Houlle"...


et pour moi... un "pavé du Nord, chocolat, caramel et meringue"...
la présentation est soignée, le repas délicieux...


nous ne pouvons laisser cet endroit de délices sans une petite promenade digestive...


le château est éclairé et la brochure vous indique : "Ne vous étonnez pas, amis visiteurs, si le soir au fond du parc, dans le calme secret des eaux dormantes, se reflètent encore sous la lune, les figures des chevaliers qui ont occupé ces lieux..." ...



avant de passer à table, nous avons profité d'un moment de douce quiétude au bar de l'hôtel...


accueil chaleureux et discret, à l'écoute du visiteur ....


enveloppés d'une musique d'ambiance discrète... nous avons savouré une tapenade d'olives concassées d'un goût exquis...


La couleur tamisée de l'endroit nous réchauffait  ...point n'était besoin de feu dans l'âtre,..


ensuite, nous nous sommes dirigés vers le restaurant "le Vert Mesnil'...


Implanté dans les anciennes écuries du premier château...


il offre un cadre intimiste et accueillant...



allons faire un tour dans le parc...


Nous avons de la chance, il s'est arrêté de pleuvoir et nous sommes en automne...


nos chaussures font craquer les feuilles...


l'eau borde le chemin...


cet arbre a poussé ainsi...


de gentilles trouées pour nous faire admirer le paysage...


comme la nature est belle en cette saison...


nous nous attardons...


ces troncs séculaires sont apaisants et rassurants...


et le chemin nous ramène au château...


Il est temps de se poser un peu... et de se préparer pour le souper...

la suite tout à fait prochainement...



nous arrivons vers 16 heures... il pleut depuis le matin mais l'aventure est au bout du chemin...


le temps de déposer nos bagages... et de prendre possession des lieux...


Nous sommes très bien accueillis et le couloir nous mène en lumière douce jusqu'à notre chambre...


tout ici est douceur : moquette, couleurs, lit...


les détails sont soignés... voulez-vous thé ? café ? ... tout est fait pour votre plus grand confort...


notre chambre donne sur le parc...


après un brin de toilette, nous partons découvrir cet écrin de verdure... en passant par ces couloirs à la décoration soignée...


où tout vous invite au repos et au calme...



le temps d'un soir, d'une nuit et d'un matin... la vie de château...


Sur l'emplacement de l'ancien château du Hocquet (fief tenu par la Seigneuri de la Motte dans le baillage de Saint-Omer. Il est situé sur la commune de Tilques (062). Tilques aurait comme origine TILECK de Ti = habitation et Leck = lac...


l'hisoire nous dit qu'il existait un manoir depuis 1383... ce château a été construit en 1891, il est de style Néo-Flamand...


de la première construction,  il ne reste que les dépendances : restaurant et annexe de l'hôtel...


et le bras de douve au fond du parc...


nous vous emmenons dans ce lieu enchanteur pour rêver avec nous...



pour nous retrouver au début de cette balade parisienne  
de la gare au musée Grévin c'est ici !
du boulevard Montmartre à la place Vendôme là !
du passage Vendôme à la Seine ici !
et des Invalides au Palais Royal !

voici l'entrée de la Galerie Vivienne... 176 m sur 3 m de large !


"Les mosaïques du sol avec fond en terrazzo, sont signées Giandomenico Facchina et Mazzioli. "
 


"Elle est construite en 1823 par le président de la Chambre des Notaires Marchoux, à l'emplacement des hôtels Vanel de Serrant et du passage des Petits-Pères, d'après les plans dessinés par l'architecteFrançois-Jacques Delannoy. Inaugurée en 1826 sous le nom de Marchoux, puis rapidement baptisée Vivienne, cette galerie tire profit de son emplacement exceptionnel. Elle attire bon nombre de visiteurs avec ses boutiques de tailleur, bottier, marchand de vin, restaurateur, librairie Jousseaume, mercier, confiseur, marchand d’estampes."



"caducées, ancre et cornes d'abondance.. ornent les fenêtres en demi-lunes ainsi que les déesses et les nymphes qui décorent la rotonde."



"La galerie fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 7 juillet 1974"


La régularité de l'alignement, l'association du bois et du verre lui donnent un chic particulier...


domaine des libraires, des philatélistes, il y a de quoi chiner pendant des heures !...


"L'escalier monumental du numéro 13 conduit à l'ancienne demeure de Vidocq après sa disgrâce. Ce bagnard était devenu chef d'une brigade de police formée d'anciens malfaiteurs. Vivienne résiste au départ du Duc d'Orléans, devenu Louis-Philippe, pour les Tuileries."


sortie rue Vivienne...


pour aboutir place de la Bourse...et le palais Brongniart...


nous voici dans le passage des Panoramas, en concurrence directe avec la Galerie Jouffroy, il perdit de son importance. Il est aujourd'hui un charmant passage où l'on trouve commerces et restaurants... Il est parallèle au passage Jouffroy (voir le début de l'article)


c'est le plus ancien passage parisien, construit en 1800....

ensuite ... nous débouchons à nouveau devant la galerie Jouffroy où nous étions passé le matin ...  nous approchons du retour...


La grande horloge de la Gare du Nord nous indique qu'il est temps de reprendre le TGV pour rentrer... ce fut une belle journée !



pour nous retrouver au début de cette balade parisienne  
de la gare au musée Grévin c'est ici !
du boulevard Montmartre à la place Vendôme là !
et du passage Vendôme à la Seine ici !

Nous voici arrivés aux Invalides sur la grande Esplanade. Il fait chaud et nous recherchons l'ombre... le plan Vigipirate fonctionne à plein... visite des sacs et surveillance accrue...


le Dôme des Invalides fait
"6 mètres de diamètre, doré durant le premier Empire, et de nouveau, par le système d'électro-placage, en 1861, est construit en bois recouvert de plomb, et est agrémenté de reliefs représentant des trophées militaires." 


la cour d'honneur avec sa rigueur est toujours aussi impressionnante...


nous déjeunons dans le square à l'arrière et prenons le temps de nous reposer un peu...


Restaurés et reposés nous repartons à la découverte... un magnifique immeuble au 11 de la rue Villars...


et rue de Babylone nous trouvons une insolite pagode. "cadeau fou du Directeur du Bon Marché M. Morin à sa femme qui adorait la culture japonaise.

Ce lieu devint un lieu mythique du 7ème art.  ... "


"un endroit merveilleux non seulement pour le cinéma et ses somptueuses salles, mais aussi pour le romantisme de son jardin/salon de thé."


Nous voulons aller visiter la Maison "Deyrolle" rue du bac... nous tournons dans la rue de Babylone... encore une jolie porte bleue...


puis une des Casernes de la Garde Républicaine, de style art-déco et briques de céramiques.


Nous faisons une petite halte dans le jardin Catherine Labouré. Un espace de verdure : pelouses autorisées, aire de jeu pour les enfants, carré potager et bancs sous l'arcade couverte de vignes... les bancs à l'ombre sont tous pris alors nous retournons dans la rue du Bac...

 "La rue du Bac  Longue de 1 150 mètres, Elle doit son nom au bac établi vers 1550 sur l'actuel quai Voltaire et qui servait au xvie siècle au transport des blocs de pierre destinés à la construction du palais des Tuileries, en traversant la Seine à l'emplacement de l'actuel Pont Royal. Celui-ci a été construit sous Louis XIV à l'emplacement du pont rouge, édifié en 1632 par le financier Barbier, sur décision de Louis XIII après qu'il a assisté à un accident du bac."



Nous continuons notre chemin vers la maison Deyrolle...(c'est un magasin et la visite est gratuite) : 

"fondée en 1831, La maison Deyrolle est au XXe siècle une institution dans le domaine des sciences naturelles et de la pédagogie. C’est l'une des plus célèbres maisons d'entomologie et de taxidermie de Paris. Aujourd’hui, Deyrolle est une boutique et un cabinet de curiosités ouvert au public, référence dans le domaine de la taxidermie, de l’entomologie et des sciences naturelles, dont la vocation est notamment de donner à voir les beautés de la nature. Deyrolle est aussi engagé dans la pédagogie et l’art."
(cette photo est tirée du Net) 


Nouvelle traversée de la Seine et passage dans le jardin des Tuilleries...


petit coucou à la statue de Jeanne d'Arc et achat de cartes postales rue de Rivoli...


Nous contournons le Palais Royal pour accéder au jardin...


"Les Deux Plateaux, communément appelée « colonnes de Buren », est une œuvre d'art deDaniel Buren réalisée avec l'aide de Patrick Bouchain dans la cour d'honneur du Palais-Royal"


curiosité des Sphérades de Pol Bury où sous l'influence de l'eau, les boules tournent lentement sur elles-mêmes...


instant de pose sous les platanes pour se rafraîchir et penser aux amies blogueuses...

"Le jardin du Palais-Royal est un grand square parisien de 20 850 m2 situé dans le 1erarrondissement de Paris et construit en 1633 au centre du Palais-Royal. Le jardin est labellisé « Jardin remarquable »."



puis nous repartons le long des arcades de la galerie de Montpensier...

ensuite ce sera le retour ... par de nouveaux passages....



pour nous retrouver au début de cette balade parisienne  
de la gare au musée Grévin c'est ici
et du boulevard Montmartre à la place Vendôme !

de magnifiques frontons, des façades blanches lumineuses... un espace carré... nous sommes place Vendôme..." La place Vendôme, voulue par Louis XIV, est dessinée par Jules Hardouin-Mansart et comportait en son centre une statue équestre du Roi-Soleil."



cependant des travaux de rénovation sont en cours... et ces "cache-travaux" en trompe-l'oeil sont tout à fait réussis !


sur chaque face de l'échaffaudage est retracée l'histoire de la colonne...

"C'est une colonne en bronze de 44,3 mètres de haut et d'environ 3,60 mètres de diamètre moyen, posée sur un socle et surmontée par une statue de Napoléon Ier. ... S'enroulant en continu jusqu'au sommet, cette hélice, longue de 280 m et composée de 425 plaques de bronze...

Un escalier intérieur permet d'accéder à une plate-forme située sous la statue sommitale. La statue visible de nos jours date du Second Empire. Elle est due au sculpteur Auguste Dumontet représente Napoléon Ier, en Caesar imperator, drapé dans un manteau court et portant pour attributs de sa gloire, le glaive, la victoire ailée et la couronne impériale de lauriers.

La base de la colonne Vendôme est en granite porphyroïde de Corse2 (Algajola). " 


encore un passage par le cour Vendôme... les carrelages sont toujours aussi rutilants et l'atmosphère feutrée et fraîche est comme un instant de pause...des enseignes préstigieuses ici aussi...


Nous débouchons rue Saint Honoré .... une petite halte devant la vitrine des "Délices de Manon" ... je vous laisse savourer !!! tellement beaux qu'on ne saurait lequel choisir ni même mordre dedans !...


à droite voici la rue royale avec une pleine vue sur l'église de la Madeleine...

"Sa construction s'est étalée sur 85 ans   Conçu par Napoléon Ier comme un temple maçonnique..dédié à la gloire de sa Grande Armée en 1806, le bâtiment faillit être transformé en 1837 en gare ferroviaire, la première de Paris, avant de devenir une église en 1845... L'édifice a une longueur de 108 mètres, une largeur de 43 mètres, une hauteur de30 mètres et est ceinturé par 52 colonnes corinthiennes."


Sur la gauche se trouve la cité Berryer.... "un village dans la ville"...



Il porte aussi le nom de Village Royal...

"Accueillant des enseignes de prestige comme Dior ou Chanel, la Cité a été entièrement rénovée en 1992 pour en faire une vitrine de l’élégance parisienne tout en conservant son aspect historique."

Encore un endroit où on se sent ailleurs... dépaysement garanti ! se croirait-on à Paris ?


suivez la rue Boissy et tournez à la première à gauche... 
dans la Galerie Royale...


somptueux décor !


détail de la verrière...


ces passages sont très courts mais il y a tant à voir...


Un nom prestigieux... trace d'un passé mondain...

"L'immeuble en pierre de taille du 3, rue Royale est la propriété du duc de Richelieu au xviie siècle. La famille italienne Imoda en fait un glacier à la fin des années 1880. ...

Le lieu devient ensuite un bistrot pour cochers de fiacre1.Maxime Gaillard, garçon de café qui travaillait à l'époque dans le Reynolds, bar américain voisin, et son ami Georges Everaert en font, en 1893, un café-glacier à l'enseigne de Maxim's et Georg's (anglicisation de leurs prénoms)...

En 2011, Maxim's Traiteur, lancé en 1990, devient Maxim's Réceptions, traiteur de luxe pour les particuliers et les entreprises"



Nous avions pris goût au calme des galeries... nous revoici en pleine circulation avec la foule ... place de la Concorde....


pour arriver à la Seine... un petit vent de fraîcheur avant de passer sur l'autre rive...

Nous ferons ensuite une boucle en passant par les Invalides pour revenir à la Seine...



de la gare du Nord au boulevard Montmartre (ici)...
nous passons du 9ème au 1er arrondissement... dans le secteur des boulevards Haussmanniens...
même si la révolution haussmannienne a supprimé bien des passages, elle a créé ces alignements si caractéristiques des grands boulevards parisiens...


le siège du journal "le Figaro" y figure en bonne place à l'angle du boulevard Haussmann et de la rue Lafitte...


Nous ne sommes pas si loin du Sacré Coeur et de la butte Montmarte !


Nous ne pouvions nous attarder mais j'aurais bien aimé voir la coupole des Galeries Lafayette ! 

en 2015 :

"De nos jours, le magasin est en permanente évolution et modernisation.

Les Chinois arrivent aujourd'hui en tête de la clientèle étrangère des Galeries Lafayette Haussmann, devançant les Américains et les Japonais. Depuis le 1er septembre 2009, elles ont doublé leur chiffre d'affaires réalisé par la clientèle chinoise. Celle-ci, selon le magasin, achète principalement des parfums et des accessoires et affectionne tout particulièrement le luxe et le savoir-faire à la française. Pour les accueillir, le magasin a mis en place une équipe composée d'une douzaine de collaborateurs parlant mandarin et cantonais. Des plans en chinois et des trousses d'accueil spéciales ont été conçus pour faciliter la découverte du magasin par les Chinois."



l'architecture de l'Opéra est aussi belle derrière que devant le bâtiment...


ceci nous amène au square de l'Opéra où nous découvrons le théâtre de l'Athénée Louis Jouvet...


Ces indications sont précieuses pour en savoir un peu plus...


nous admirons le travail de cette magnifique façade du théâtre...

"1896
L'inauguration définitive sous le nom d'Athénée a lieu. C'est également en 1896 que s'est produite la dernière grande transformation du bâtiment : le report de la façade de la rue Boudreau sur le square de l'Opéra, renforçant ainsi l’aspect intimiste du lieu. "


Cette fenêtre est étonnante de savoir-faire bois et verre !


nouvelle découverte....
la rue Edouard VII ...et le square du même nom...
la rue Edouard VII est une voie privée qui confère à ce lieu un calme inattendu et appréciable...


"Cette rue créée en 1912 honore la mémoire d'Edouard VII (Londres, le 9 novembre 1841 - Londres, le 6 mai 1910), roi d'Angleterre de 1901 jusqu'à sa mort....
La place Edouard VII, du nom du fils de la reine Victoria Edouard VII (1841-1910) qui a été roi de Grande-Bretagne." est décorée de la statue équestre due à Paul Landowski..."Les construction de 1911 sont dus à l’architecte Nénot."
dans le fond de la place se trouve le théâtre du même nom...


retour à la civilisation urbaine... nous passons devant l'Olympia. C'est le plus ancien music-hall encore en activité...

Nous sommes tout à côté de la place Vendôme...



mercredi dernier, nous sommes retournés pour une journée à Paris. 
Pour nous cette balade commence bien sûr à la gare du Nord...


nous avions tracé notre parcours pour admirer un assez grand nombre de passages. Ce tracé nous mènera jusqu'à l'Hôtel des Invalides... N'hésitez pas à cliquer sur les photos pour agrandir... (les textes en italiques et en vert sont les sources du Net...

et voici la RUE BLEUE : 

Elle s'est appelée, pendant longtemps, rue d'Enfer, par opposition avec le nom de la rue de Paradis qu'elle rejoignait rue Saint-Lazare. Sur la demande de ses habitants, un arrêt du Conseil du Roi du 14 février 1789 lui donne son nom actuel : "La rue d'Enfer s'appellera désormais rue Bleue ; nom qui se retiendra plus facilement que tout autre, attendu que, dans le même quartier, il y en a une qui porte le nom de rue Verte". 



la rue bleue nous emmène dans la Cité Trévise, un charme fou avec cette fontaine "Trévise" aux trois nymphes ! on se croirait en Italie !

"Ce qui fait sa singularité, c’est la petite place trônant en son centre. On pourrait se croire en Italie, tant les arbres et la fontaine donnent à l’ensemble une atmosphère langoureuse et raffinée. Créé en 1840, ce tout petit espace vert dont on peut seulement faire le tour, sans y entrer, accueille une fontaine ornée de trois nymphes se tenant par la main. On entend l’eau y couler, pour le plus grand bonheur des Parisiens ou des touristes en mal de calme". 



Les immeubles sont de style néo-Renaissance et voici une bien jolie porte... 
la cité débouche sur la rue Richer...


Au milieu de la rue Richer, une façade "art déco"... le Théâtre des Folies Bergère"...

"Le théâtre des Folies Bergère est une célèbre salle de spectacles parisienne inaugurée le 2 mai 1869 et toujours en activité.

En 1886Édouard Marchand conçoit un nouveau genre de spectacle : la revue de music-hall...

En 1918, une nouvelle ère commence pour les Folies Bergère avec Paul Derval, qui va marquer de son empreinte l'histoire de la revue."

 



et voici le 1er passage en verrière... le PASSAGE VERDEAU...

."Le passage Verdeau se situe dans le prolongement des passages des Panoramas et Jouffroy.
Il fut édifié en 1847, en même temps
et par les mêmes architectes que le passage Jouffroy. Le passage tient son nom de Monsieur Verdeau, l'un des promoteurs du passage et actionnaire de la société du passage Jouffroy, par ailleurs inventeur du système de location de linge aux hôtels et meublés.

Situé en retrait, le passage Verdeau a toujours souffert de la comparaison avec les passages qu'il prolonge et est longtemps resté déshérité. C’est pourtant l’un des plus clairs, possédant une haute verrière en arête de poisson et un dessin néoclassique épuré.

Cependant l’ouverture de l’Hôtel Drouot a attiré de nombreux antiquaires qui y ont élu domicile et le passage attire depuis de nombreux collectionneurs de livres anciens ou cartes postales anciennes. Un magasin de photo (au 14-16) se situe au même emplacement depuis 1901 " 


"De façon typique, les passages couverts de Paris forment des galeries percées au travers des immeubles ou construites en même temps qu'eux. Ces galeries sont couvertes par une verrière offrant un éclairage zénithal qui leur donne une lumière particulière.

  

Chaque passage mesure environ 140 m de long, pour 4 m de large.


"La quasi-totalité des passages couverts se trouve sur la rive droite de la Seine, à l'intérieur des limites de Paris avant son extension de 1860, principalement près des Grands boulevards, c'est-à-dire dans les zones drainant la clientèle aisée à l'époque de leur construction." 

 
Une succession de magasins de style désuet (beaucoup sont fermés en août  : vendeurs de livres, de minéraux, ) bien jolie vitrine de libraire... !! 



"La plupart des passages couverts furent construits dans la première moitié du xixe siècle, afin d'abriter une clientèle aisée des intempéries et de proposer le plus souvent un ensemble de commerces variés. Paris comptera jusqu'à 150 passages couverts dans les années 1850 et exportera le modèle vers plusieurs autres villes en France puis à l'étranger à la fin du xixe siècle.

Les travaux d'Haussmann, qui ouvrent les quartiers en perçant de grandes avenues, et la concurrence des grands magasins conduiront à la disparition de la plupart des passages."



Traversons la rue Grange Batelière pour visiter le passage JOUFFROY...

"Environ 80 m à partir de son début sur le boulevard Montmartre, le passage tourne à angle droit et parcourt quelques mètres vers l'ouest afin de descendre quelques marches. Il repart ensuite en direction du nord jusqu'à son débouché sur la rue de la Grange-Batelière. Ce décrochement en forme de double « L » rattrape une petite dénivellation sur le dernier tronçon, imposée par la configuration irrégulière des trois parcelles sur lesquelles le passage a été construit. Cette dernière partie du passage est particulièrement étroite, ne laissant la place qu'au couloir et à une boutique." 



l'hôtel "Chopin" **** ouvert en 1846 offre à ses clients outre le confort, un calme assuré puisqu'aucune chambre ne donne sur les rues parisiennes...


si vous poussez la porte vous entrez dans le monde si particulier de la galerie Segas...

"la boutique-musée foisonne de cannes anciennes étonnantes, rassemblées par un adorable bonhomme: Gilbert Segas "
Il ne manquera pas de vous rappeler qu'il y avait, vers 1850, plus de 300 fabricants de cannes dans Paris."  


Voulez-vous faire une cure ? ... difficile de ne pas se laisser tenter !!!

"Fondée en 1989, la Cure Gourmande est le paradis de la confiserie, du chocolat et des biscuits, ces délices qui ont laissé leurs marques dans notre enfance. Nous avons décidé de perpétuer cette magie des saveurs en concoctant calissons, nougats, olives au chocolat, choupettes… " (site la cure gourmande)


 


Dans cette atmosphère si particulière des sols en mosaïque des vitrines en bois derrière lesquelles on trouve objets d'art, objets insolites ou bric à brac... ces grandes portes rouges crééent un sorte de mystère...
derrière elles le monde étrange des personnages de cire... Le musée Grévin !

"Mais la grande attraction du passage Jouffroy, est, depuis 1882, le Musée Grévin. Alfred Grévin (1829-1892) était à l'époque, un caricaturiste célèbre par son album ."



les deux niveaux sont bien apparents ici avant de tourner vers le boulevard Montmartre....

prochaine étape... la place Vendôme...



comme un chemin, il faut avancer et monter de plusieurs degrés pour entrer dans le choeur de l'édifice....


la porte est imposante et le passage étroit....


l'harmonie des sculptures nous retient tout d'abord...


il ne faut pas seulement regarder devant soi et si vous n'avez pas le vertige ... levez les yeux au ciel... pour admirer ce plafond aux voûtes en éventail, vous êtes juste au centre de la Tour Bell Harry...


Au centre, indique le dépliant que nous avons reçu en entrant, l'insigne rond qui arbore l'ancien blason du prieuré est une trappe qui servait au passage des matérieux de construction et de la cloche qui est au sommet de la tour...


voilà ! vous avez passé la porte et même à cet endroit, vous avez encore l'impression que çà ne finit pas ...


voici la salle capitulaire, les moines s'y réunissaient pour y discuter des activités quotidiennes et lire un chapitre de la règle bénédictine....


mais, me diriez-vous, n'y a-t-il pas eu un meurtre dans cette cathédrale ?  et vous auriez raison. 



Nous approchons du lieu du meurtre... lisons les explications : Canterbury considéré comme l'un des plus importants centres de pélerinage d'Europe est inextricablement lié au meurtre de son plus célèbre archevêque, Thomas Becket, en 1170....


Lorsqu'à la suite d'une longue dispute, le roi Henri II aurait demandé "qui va me débarrasser de ce trublion ?",


quatre chevaliers seraient partis pour Canterbury afin d'y assassiner Thomas à l'endroit où brûle la bougie...


sous cet emplacement, se trouve la crypte qui est la partie la plus ancienne de la cathédrale. Elle date du XIème siècle.


Elle abrita le tombeau de Thomas Becket de 1170 à 1220 avant qu'il ne soit déplacé dans la chapelle de la Trinité qui se trouve au-dessus.


Ici règne, une atmosphère particulière... 

les colonnades se terminent en arcs de plein cintre de style roman (normand)... et les chapitaux des colonnes sont tous différents. On ne peut qu'admirer, en silence,  parce qu'ici, à la lumière  filtrée du jour, on a juste envie de s'asseoir et de méditer...

Voilà, c'est ici que se termine cette visite. Nous espérons vous avoir fait un peu voyager et peut être aurez-vous l'envie d'y aller un jour .....



éloignons nous un peu de la structure pour nous intéresser aux "trésors de la cathédrale"... et tout d'abord les fonds baptismaux ....


tant de choses à voir qu'on oublierait de regarder ce travail magnifique de sculpture ....


de couleurs et de décoration....


qu'on oublirait de regarder les rares statues ....


ou cette dentelle d'albâtre...


ce "tablier d'autel" entièrement brodé et rebrodé de fils d'or, d'un poids hors du commun et témoin de milliers d'heures de travail.... là aussi .... enseignement par l'image...


cette chapelle où les gisants  occupent tout l'espace, où les étendards rappellent le passé glorieux ...


où progressivement nous nous dirigeons vers le coeur de cet édifice où l'atmosphère est différente... ou les voix baissent le ton, où l'on sent que ce n'est pas comme ailleurs....


Tout autour du coeur, les gisants nous rappellent l'histoire, leur histoire....
par exemple, voici le tombeau de l'archevêque Henry Chichele (archevêque en 1425, tombé réalisé 18 ans avant la mort de ce dernier !)... fallait pas avoir peur de mourir ;...


et le détail des ornements sculptés autour de son tombeau....


et celui du Prince Noir Edouard de Woodstock, fils aîné du roi d'Angleterre Edouard III (1376). les "habits de son ensevelissement" sont exposés non loin...ce gisant est particulier, ce n'est pas un éclésiastique... la représentation le figure en armure et l'exposition de lumière lui confère une solennité particulière....

dans le dernier article, nous accéderons au coeur du sanctuaire et à la crypte.......



Comment regarder partout ? il faut bien faire des choix ... commençont par le vitraux ....Ils sont soit d'origine, soit modernes puisque la guerre est passée là ...


modernes ....


ou anciens....


ils sont tous remarquables....


et jouent avec la lumière pour mettre en valeur ce tablier d'autel brodé de fils d'or....


le regard est partout, en levant le nez, en baissant la tête vers ces pierres tombales d'anciens archevêques de la Cathédrale, ensevelis là et dont l'histoire est à jamais taillée dans la pierre....


cette lourde porte pourrait nous raconter  l'histoire de ceux qui vivant là au fil des siècles ont passé son porche....

Dans l'article suivant : les gisants et les Trésors de la Cathédrale.... 



Après le marché de Noël,
après la rivière Stour,
après la ville,
après l'enceinte de la cathédrale, vous pouvez cliquer sur ces noms pour retrouver le lien....

nous vous emmenons à l'intérieur : premier contact, saisissant de grandeur autant en profondeur qu'en hauteur .... 


même les travées semblent se perdre à l'infini ....


Il faut regarder partout pour aussi voir les fonds baptismaux...


apercevoir le coeur de l'édifice comme une terre promise ....


sans pour autant délaisser les côtés tout aussi intéressants ....


et ne pas oublier de regarder aussi là-haut !!!!


comment tout voir ? la même impression au retour qu'à l'aller... que nous n'en finissons pas de tout découvrir ....


que la lumière est diffuse mais partout ....


que l'édifice raisonne comme de la musique ... 

la suite nous fera lever le nez vers les vitraux et le ciel ....



l'entrée de la Cathédrale est déjà imposante...

située sur buttermarket  (marché au beurre), elle n'offre que peu de recul et est encore plus impressionnante...

 Situé juste en face de l'entrée Cathédrale la cour piétonne a servi de point focal pour la ville depuis plus de 800 ans.

Le nom de «marché du beurre» a été adoptée il ya 200 ans



située au sud-ouest, cette porte a été construite sous le règne d'Henri V (1422)


on l'appelle aussi portail de l'église du christ.
L'enceinte de la cathédrale n'offre que 4 ouvertures bien surveillées...


Majestueuse, la cathédrale occupe l'espace....


La tour Bell Harry s'élance dans les hauteurs....


La partie déjà ravalée fait éclater la blancheur de la pierre....


et on prend tout l'ampleur de l'importance et de la longueur incroyable de la cathédrale....


nous aurions aimé avoir le temps d'aller voir les ruines de l'ancienne abbaye...


nous nous sommes avancés quand même un peu jusqu'à l'ancienne réserve d'eau...


nous avons profité du cadre verdoyant...St Euthelbert...




et pris quelques photos... coucou c'est moi là au loin ...


Nous n'avons pas eu le temps de voir le cloître ni le jardin des herbes aromatiques parce que l'heure de fin de visite approchait ... de quoi avoir envie d'y retourner...

le prochain article vous fera entrer dans l'édifice...



L'espace est occupé en majorité par la cathédrale somptueuse et les vestiges des murs anciens. .
L'histoire de  Canterbury commence en 43 apr.J.C.. En 597, Saint Augustin est envoyé pour convertir la population païenne au christianisme. Le roi Ethelbert, fait don de terres pour construire une cathédrale et une abbaye. La ville devient le centre de l'église d'Angleterre et Augustin en est le premier achevêque...


tout ici parle d'histoire ..... :  Norman Castle ..


ou la tour de Westgate ...


la muraille défensive de Pound Lane encore présente ....


ou "the hospital of Eastbridge" fondé en 1180  qui accueillait les pélerins venus se receuillir sur la tombe de Saint Thomas. ..


Le pub Little Ann...


mais dans black griffin lane....


on se croirait presque chez Harry Potter !...


façades très anciennes ....




ou plus récentes au vert si caractéristique...


à colombages ...


ou anciennes pierres ....


ici le passé se lie au présent ...


on saute d'une époque à l'autre....


les nouveaux quartiers imbriqués offrent des galeries marchandes...


où les acheteurs ne manquent pas ....


il n'y a pas de coupure entre avant et aujourd'hui....


et vous pouvez acheter ceci ...entre 35 et 80 livres....


ou ceci....


je vous aide ... la voiture blanche c'est une .... à 78 000 livres ....


mais continuons de flâner dans les rues à la découverte....


d'une curiosité...


d'une porte ....


du détail d'un pub...


ou d'un vitrine...pour bien s'imprégner de cette atmosphère si particulière.... et pour que nous allions visiter ensemble dans le prochain article... le site de la cathédrale....



cette jolie rivière de 84 kms de long passe à Canterbury. L'été vous pouvez faire un tour en gondole. De tous temps même en hiver, des pêcheurs au lancer guettent les poissons...


Elle traverse la ville, se faufile entre les cottages...


ces colombages nous rappellent quelque chose n'est-ce pas ?...


A cet endroit, elle est peu profonde mais le courant est intense...


les couleurs des arbres, avec le jour qui décline donnent un joli reflet dans l'eau...


on peut flâner des deux côtés et plusieurs petits ponts l'enjambent... 




tout ce qu'il faut pour une jolie balade !!



le 30 novembre dernier, nous sommes allés à Canterbury par le schuttle. Malheureusement, nous avons attendu 2h à la douane anglaise et notre journée s'est réduite à un après-midi...
Cependant, Canterbury est une ville charmante, la cathédrale est immense et magnifique et je vous en reparlerai bientôt...
Nous avons quand même été voir le marché de Noël..
voulez vous un pull rigolo ??? ou même la combinaison complète (en rouge sur la droite)


pas de santons ! la boutique n'est pas encore ouverte...


quelques objets souvenirs ici ...


et ici un bon vin chaud à la cannelle ! 
d'autres maisonnettes avec des boudins chauds dans du pain, comme les hots dogs, des écharpes mais un peu chères quand même, des objets en paille, des objets en tissu.. Je n'ai pas pu tout photographier..


Ici tout est en porcelaine (made in China !)  et j'ai pensé aux blogueuses...


désolée la photo est un peu floue. Ces plaques fixées à l'entrée indiquent la présence dans cette maison, de chats et de chiens gâtés par leurs maîtres ... ;-))



comme je le disais dans l'article précédent, à côté de la briqueterie se trouvait un chantier naval.

les chantiers ont fermé les uns après les autres jusqu'au jour où ..... de la même façon que le projet Tourville est né (voir ici),.
Un autre projet prenait naissance à Boom. 

l'histoire de ce chantier a commencé ainsi : 
 

La découverte de l'épave du Belgica La côte norvégienne de Harstad, et l'Année polaire internationale, l'intérêt se resserra autour de la légendaire Pôle Sud expédition d'Adrien de Gerlache (1897-1899).



Dans le cadre des échanges européens sur ces projets, nous avons eu le bonheur de visiter Chatam en Angleterre il y a deux ans et le 2 juin dernier : Boom près d'Anvers.

Accueillis chaleureusement et avec passion pour son projet le New Belgica, Monsieur  Kurt Van Camp, Directeur du projet Belge dans le cadre des échanges Interreg IV  nous a fait visiter le site.
qu'est ce que le programme Interreg IV ?  "Le programme INTERREG IC France - Wallonie - Vlaanderen est un programme européen de coopération transfrontalière qui vise à renforcer les échanges économiques et sociaux entre les régions Nord-Pas de Calais / Champagne-Ardenne / Picardie en France et Wallonie / Flandre en Belgique.
Le Programme couvre un territoire de plus de 60.000km2 avec une population de quelque  10 millions d’habitants.

L’enveloppe affectée à la réalisation de projets concrets est de l’ordre de 276 millions d’euros dont 138 millions d’euros de cofinancement européen.

Quatre priorités sont privilégiées dans la mise en œuvre du programme :

- Favoriser le développement économique de la zone ;
- Développer et promouvoir l’identité du territoire transfrontalier ;
- Renforcer le sentiment d’appartenance à un espace commun ;
- Dynamiser la gestion commune du territoire.


Comme à Tourville, la même passion pour un projet jaillit à travers notre visite Nous découvrons le projet "NEW BELGICA".
tout d'abord un  peu d'histoire :
 
" Le 16 août 1897 la Belgica appareilla pour l’Antarctique. Et pour la première fois de l’histoire, des hommes hivernèrent sur un continent inconnu. 110 ans après l’odyssée d’Adrien de Gerlache, nous avons décidé de construire une réplique de son navire, ce qui sera assurément un des plus prestigieux monuments maritimes du pays."


le projet consiste à faire un "Belgica" identique à l'ancien.  Il sera à la même échelle que l'original.

Si le "Jean Bart" de Tourville est en chêne, le "Belgica" sera en pin canadien (parce que ce bois est sans noeud)  pour le cintrage des formes en lamellé collé.

SURPRENANT  le lamellé collé n'est pas une nouveauté !!!!! voici ce qu'en dit Wikipédia :
 

L'idée d'assembler plusieurs morceaux de bois revient à Philibert Delorme, architecte, qui en 1548 entreprit de concevoir des arcs en bois composés de plusieurs sections de bois solidarisées par unclavetage bois. Au xixe siècle, le colonel Emy compose un empilement de planches cintrées et serrées par des colliers de métal, ce qui permet d'améliorer la portée des arcs1.

L'idée est à nouveau améliorée en 1890 par Otto Hetzer, un charpentier allemand qui y introduit de la colle à la caséine pour aboutir à la charpente lamellé-collé. Le brevet de ce nouveau matériau est déposé en Allemagne, en France et en Suisse de 1906 à 1907. Les premiers tests de résistance furent quant à eux réalisés dès 19101.

Au Japon, cette technique d'assemblage de matériaux est utilisée depuis le xiie siècle pour la mise en œuvre de leur arc composite, le yumi (un assemblage de bambou et bois collés).



l'assemblage de ces lamelles se réalise dans un local séparé où la température est constante pour que la colle soit toujours posée de façon identique. Ensuite viendra la mise en forme des pièces


Ce projet, comme à Tourville, se soucie de la réinsertion de personnes mais aussi d'échanges de compétences avec les Compagnons du Devoir du Tour de France. Un beau projet de qualité de savoir et d'humanité !

Le projet Belgica:

  1. Projet commun: les demandeurs de Monster et FOREM construire ensemble le Belgica.
  2. Projet écologique: nous construisons avec des matières premières renouvelables et l'énergie verte, un produit durable - une réplique du Belgica.
  3. Projet touristique: nous prêtons attention au patrimoine historique typique de la région Rupel: briqueteries et la construction navale.
  4. Projet climatique: la Belgica sera une mission climatiques voile les océans.
  5. Projet historique: célèbre la découverte d'Adrien de Gerlache en 1897-1898 la première de l'hiver dans l'Antarctique.
  6. Projet en cours: le projet a démarré en raison de l'Année polaire internationale 2007-2008.

http://www.newbelgica.be/spant-productie-voor-de-belgica/



De la même façon c'est le chantier de Boom, dans le cadre de ces échanges européens, qui réalisera les canots de sauvetage du bâteau réalisé à Chatam.
voici la structure


l'assemblage et la mise en forme


enfin voici un canot de sauvetage terminé, poncé, teint, vernis .... un vrai bijou !

Le site des chantiers a été coupé en deux pour raison d'urbanisme !
la construction a été ralentie par des contrôles sécuritaires d'une norme actuelle de construction qui n'existait bien sûr pas à l'époque  !!!!

alors j'admire les hommes qui ont un projet et qui ne baissent pas les bras....

le New Belgica sera construit en quatre morceaux qui seront assemblés dans un autre local. Au final, il ne naviguera pas mais sera ancré  à Anvers pour en faire un merveilleux musée flottant .... à suivre ....

plus d'infos sur ce projet ici)



Briqueterie à Boom

 23/06/2013
le 2 juin nous sommes allés à Anvers. Le matin nous avons eu deux visites commentées
aujourd'hui : LA BRIQUETTERIE DE BOOM


"Boom est une commune néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province d'Anvers. "

 



Notre charmant guide nous a expliqué l'utilité de cette briqueterie juste à côté du chantier naval. Les briqueteries dans cette région de Belgique avaient une importance capitale pour l'économie de la région du fait de la proximité de l'Escaut.

 

source internet :  

« Dans la région du Rupel, et à Boom principalement, on en dénombre pas moins de vingt-deux. Durant les siècles passés se sont développées le long du Rupel pas mal de Briqueteries. Chaque briqueterie avait ses propres chalants, à fond plat, et partant ses propres chantiers de construction et d’entretien de bâteuax.
En effet la brique de Boom était très connue… Par exemple après l’incendie de Londres au XVIIe siècle des voiliers quittant Boom faisaient la navette vers la capitale britannique. »





la forme de la construction de la briqueterie est particulière et les portes identifiées et mystérieuses.


il reste des exemples de séchage à l'air libre


et l'imposante cheminée, pas tout à fait droite


à l'épaisseur éloquante nous laisse imaginer ....


ce que devait être la vie de ces familles dédiées à la production de briques. Malin,  ces maisons abritaient les ouvriers de la briqueterie et les ouvriers du chantier naval juste à côté. Ensuite les bâteaux transportaient le produit de la briqueterie....


le prochain article vous emmènera visiter le chantier naval tout à côté : où le New Belgica est en train de renaître de ses cendres .....



en 1991 nous étions allés visiter le Haut Limbourg, région magique et magnifique...
Issues de diapos anciennes la qualité de la photo n'est pas au rendez vous mais le dépaysement est garanti ... 
çà a commencé comme çà .... du beau temps, des fleurs, des champs et des chants d'oiseaux....


des paysages à perte de vue


et les cours d'eau partout, partout ....


du vert....


du bleu...des vaches (des barrières naturelles ici) et


des chevaux en liberté....


des arbres tortueux et rassurants...


des champs de coquelicots....


euh mdr,    cherchez  l'erreur (j'avais 38 ans) RIEN à voir avec maintenant .... mais regardez plutôt ... le lac est superbe non ?


des bâtiments typiques


des constructions si caractéristiques...


nous serions bien restés longtemps à regarder l'eau couler sous le pont ...


il est beau le Limbourg Lisette !



Montmartre août 2010

 07/10/2012
j'ai oublié de fêter la St Michel et j'ai lu sur son blog que Michèle "Les Tilleuls" adorait Montmartre. Alors pour tous et particulièrement pour Michèle ....


puique nous sommes dans les moulins...


un petit tour rue Cortot


"elle avait sous sa toque d'marthe... sur la butte Montmartre" ..... rue St Vincent


et la maison rose rue des saules


un petit arrêt au lapin agile


en parlant de cabaret en voici un connu aussi


très prochainement ce seront les vendanges à Montmartre, paraît que le vin est bon mais comme il est en petite quantité !


regardons plutôt les raisins !


direction le bâteau lavoir, place Goudeau


et çà monte rue l'Abbesse (jeu de mot aurait Mr Cappelo)


et çà descend rue du Calvaire !


ah c'est là qu'habite "Tartempion" ???


Montmartre a toujours attiré les artistes 

de théâtre (Théâtre de l'atelier)


les peintres (place du Tertre)


et bien sûr .... les cinéastes ! vous souvenez-vous du film Amélie Poulain ?

CLAP DE FIN !



Ballade dans Paris

 11/08/2012
nous sommes retournés à Paris. Il faisait beau même un peu chaud l'après-midi.
Nous vous emmenons dans notre ballade ...
où tout commence à la gare...


La place des Vosges le matin est bien agréable,


avec ses voûtes bien fraîches, ses galeries d'art, la maison où vécu Victor Hugo


ses portes anciennes, épaisses, aux lourds heurtoirs en bronze.


l'angle sud-ouest de la place, donne accès à l'hôtel de Sully (arrière du bâtiment). Acheté par Sully en 1634, il est en pierres de taille. Les sculptures représentent les quatre saisons et les quatre éléments.


le jardin avec ses parterres à la française


traversons la Seine pour se retrouver rive gauche.
Le pont Marie et le Louvre au loin sur la gauche.


Le Pont de la Tournelle vu du pont de Sully qui traverse le bout de l'Ile Saint-Louis.


L'impressionnant bâtiment de l'Institut du Monde arabe construit en 1980. Doté d'un musée et d'une bibliothèque, on y fait connaissance avec la civilisation arabo-mulsumane. Le patio intérieur aux parois couvertes de fines plaques d'albâtre dispense dans les salles une douce lumière qui redonne l'atmosphère des maisons maghrébines.


direction les arènes de Lutèce. Enfouies pendant plus de 17 siècles, elles furent découvertes en 1860,  Il n'en reste pas grand chose quand on pense qu'elles pouvaient contenir jusqu'à 17 000 spectateurs qui venaient assister à des jeux, des combats et des spectacles. L'essentiel des arènes se situent sous la rue Monge et ne sont plus accessibles.


le Panthéon.  Monumental et impressionnant


L'intérieur du Lycée Louis Le Grand rue St Jacques


Nous longeons la faculté des Sciences de la Sorbonne.


L'horloge sous l'observatoire


La cour intérieure du Collège de France


visitons un peu l'hôtel de Cluny. Bâti en partie sur les anciens thermes antiques. Dans le square sur le côté, on peut voir les vestiges des thermes et visiter le jardin médiéval où l'on ne trouve que des espèces qui étaient plantées à cette époque.


Il abrite le musée national du Moyen Age et des thermes de Cluny. On peut y admirer la fameuse tapisserie de la "dame à la licorne".


Dans la cour d'entrée, on peut remarquer les sculptures si caractéristiques de l'art gothique flamboyant..


le puits qui est plus ancien


le cadran solaire


même les écoulements ne sont pas laissés au hasard.


Il fait beau, déjeunons dans le jardin du Luxembourg sous un marronnier centenaire.


Marie de Médicis y a fait construire un palais et une impressionnante fontaine  de style italien


laissons notre regard balayer, les allées ondoyantes, les parterres fleuris, le jardin anglais...


Quittons à regret cet endroit enchanteur par la fontaine des Quatre-Parties-du-Monde, en direction de l'Observatoire de Paris. C'est le plus ancien observatoire en activité au monde.


Traversons le cimetière du Montparnasse qui s'étend sur 19ha. 1200 arbres abritent les tombes. De nombreuses célébrités, artistes et intellectuels y sont enterrées.


Nous voici au pied de la tour Montparnasse. L'immeuble le plus haut de France,   210 m ! A partir du 56ème étage on peut accéder au toit terrasse du 59ème ! Vue panoramique garantie jusqu'à 40km à la ronde...


Il existe de nombreuses fontaines dans Paris, comme celle-ci, rue de Varenne et il fait bon se passer les mains sous l'eau bien fraîche.


Nous voici arrivés aux Invalides au dôme scintillant.


Traversons la cour d'honneur avec ses canons napoléoniens,


pour nous retrouver sur le devant du bâtiment


Nous prenons doucement le chemin du retour...

la place de la Concorde


la place Vendôme


l'Opéra


Il faut bien reprendre le train...

C'était une belle journée !



Nous sommes amoureux de Paris...
Chaque année l'été  au début d'août pour ne pas avoir trop de monde, nous allons une journée, en train, à Paris. Nous choisissons un secteur que nous ne connaissons pas. Nous fixons un itinéraire puis nous allons à la découverte. Nous sommes allés du côté des Invalides, l'année suivante du côté de la tour Eiffel, puis le Père Lachaise. Il y a deux ans c'était Montmartre et ses vignes. Cette année, c'était les quais de la Seine. Heureusement, il faisait beau. Enfin beau pour nous, pas de pluie mais pas trop chaud.

Ce qui est bien c'est que nous en rêvons avant, en préparant l'itinéraire, en faisant des recherches pour savoir ce qu'il y a dans le secteur. puis nous le vivons : train, ballade, photos, visites, sandwiches, re ballade, re photos ,une petite pause, retour à la gare,  re train. puis c'est la mise en place des photos. Et l'hiver, çà nous redonne un coup de soleil au coeur quand il ne fait pas beau


CHATAM (Angleterre)

 30/09/2011
structure en bois impressionnante de grandeur et de légèreté



 

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