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Dernière màj le 15/12/2017
Blog créé le 24/09/2011

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Nous sommes passés de nombreuses fois devant la barrière... aujourd'hui la visite est guidée...  

Situé tout près du phare, la société Damen, d'origine hollandaise a repris l'ancien chantier de reconversion et de réparation navale...


Nous suivons dans une salle, la présentation de l'entreprise qui emploie 150 personnes. L'histoire de la famille Damen est intéressante.. D'abord constructeurs de navires, ils ont eu l'idée, comme pour les voitures, de construire en même temps plusieurs navires même si ceux-ci n'étaient pas vendus. Ce qui a réduit les coûts de fabrication ainsi que les délais de livraison...


L'entreprise construit tout type de bateaux : ferries, remorqueurs, navires de croisière, bateaux de drague portuaire, des navires de guerre, des navires de pêche, des pontons et des barges, des drydocks flottants et ont un marché mondial.... c'est toujours une entreprise familiale...



puis ils ont pensé qu'ajouter de la réparation navale aux navires qu'ils produisaient serait une bonne chose. Dunkerque a été choisie pour sa proximité avec la Hollande et l'Angleterre mais aussi parce la réparation navale serait proche d'un des endroits les plus fréquentés par le trafic maritime avec le passage en Manche...


"Le chantier dispose également d’un dock flottant permettant notamment l’accueil des plus grands ferries en service."


"Le chantier est situé dans le Port Est de Dunkerque, derrière les écluses, garantissant ainsi une hauteur constante du niveau d’eau quel que soit le marnage. Le chantier est équipé de trois formes de radoub"

notre première visite est pour la première forme : le dock flottant. Je vous en avais déjà parlé lors de notre visite sur le Texel ici ...


coiffés de casques, vêtus de gilets jaune et de lunettes de protection, nous partons à la découverte de ces structures immenses...  (le radier est une plateforme métallique sur laquelle viennent se poser les navires)

"En 2016, suite à l’obtention du marché public du Grand Port Maritime de Dunkerque, Damen Shiprepair Dunkerque s’est vu confier la tâche de rénover le radier de son dock flottant ; le Dock III. Après quatre mois d’études et de préparation par une équipe dédiée, composée d’une dizaine de techniciens, 170 personnes se sont relayées jour et nuit pour découper et évacuer l’ancien radier, préfabriquer et installer la nouvelle structure puis, finalement, appliquer un traitement anticorrosion afin de garantir une protection optimale de la nouvelle construction. 700 tonnes d’acier ont été remplacées, 12 tonnes de peintures ont été appliquées et 16 kilomètres de soudures ont été réalisés. Grâce à une préparation efficace en amont, le renouvellement total du radier n’a pris que trois mois." (source Grand Port Maritime de Dunkerque)


on se sent, comment dire... tout petit !! tout est très très grand !


deuxième étape, la cale sèche ou forme de radoub...



"La plus grande cale sèche dispose d’une largeur identique à celle de la plus grande écluse du port de Dunkerque et permet ainsi d’accueillir des navires jusque 180 000 tonnes de port en lourd.  Le chantier dispose également d’un dock flottant permettant notamment l’accueil des plus grands ferries en service."


par un escalier en pierre étroit, nous descendons tout au fond...


sur notre gauche, l'immense porte qui s'ouvrira, quand la cale sera emplie d'eau pour faire entrer le navire...
Une fois la porte refermée, des pompes s'actionnent pour que des étais puissent être placés progressivement pour maintenir le navire et qu'il pose le plus horizontalement possible sur les tins.


"Le tin est une pièce de bois, utilisée en fond de cale sèche pour soutenir la quille et les flancs d'un navire en construction ou en radoub. Pour équilibrer les pressions, les tins sont placés à égale distance les uns des autres, constituant ainsi une ligne de tins. Le bois en s'écrasant permet de ne pas endommager la carène.

Afin de pouvoir travailler à hauteur d'homme sous la coque du navire, la ligne de tins est surélevée sur des pièces métalliques... On trouve également plusieurs lignes de tins, dépendant de la largeur du navire...

Là où les lignes de tins sont disposées précisément en fonction de la taille du navire censé s'y poser, un plongeur vérifie la bonne position par rapport aux tins avant l'assèchement de la forme de radoub." (source Wikipédia)



et bien sûr... il faut remonter !!!


la visite suivante sera pour les ateliers...

"un atelier moderne d’une surface de 22 000 m² équipé de ponts roulants de différentes capacités de levage, offrant ainsi une multitude de services spécifiques aux armateurs."

La France reste un acteur majeur de la réparation navale européenne. Parmi les sites français les plus importants (Dunkerque, Brest, Saint-Nazaire et Marseille), Brest et Dunkerque sont les deux leaders.


d'énormes machines outils, des gabarits au sol, ponts roulants, tout est ici à la mesure des réparations...


tiens ! que fait donc là ce chat ? eh bien c'est l'héritage du dernier bateau venu en réparation....qui est reparti sans lui ! ne vous inquiétez pas... il est plus que gâté, en parfaite santé et tout à fait bien soigné !


Ici des pales d'hélice attendent d'être assemblées...


Nous revenons sur le quai...

"Le chantier est situé dans le Port Est de Dunkerque, derrière les écluses, garantissant ainsi une hauteur constante du niveau d’eau quel que soit le marnage. Le chantier est équipé de trois formes de radoub, de 750 mètres de quais de réparation" 

C'est le long de l'autre quai, que le Marion Dufresne était venu pour une reconversion (ici) ...



une visite très intéressante que j'aimerais refaire...



aujourd'hui Véronique et sa collègue nous emmènent au quartier Grand Large... il fait beau mais il y a du vent !

bâti sur l'ancien site des Chantiers de France, ce quartier fait partie du projet Neptune :
"Ce projet marque le début de la deuxième phase du projet Neptune. Cette phase se donne pour objectif le développement durable dans le respect du plan stratégique de L’Agenda 21 et de ses aspects sociaux, environnementaux et économiques.

Le projet comptera à terme entre 800 et 1000 logements." (source Ville de Dunkerque)

 Il devrait être finalisé d’ici 2015-2020 par l’architecte urbaniste Nicolas Michelin."



Nous sommes accueillis par un morceau de cornemuse des Bagpipes...


Amazing grace ... puis une chanson bretonne... ça donne envie de danser !


Ici le piéton est prioritaire (ou devrait l'être) ensuite les vélos, en dernier les voitures...


nous écoutons les explications de notre guide...


Nous retrouvons les Gables, ces étranges constructions en pointe...


les noms des rues font référence à des bâteaux construits par la navale avec leur date de construction...


ou des noms de héros de l'opération Dynamo...


nous passons à côté des cales de lancement et nous nous dirigeons vers le musée...


bien que ne supportant pas bien ces faits de guerre, j'ai visité le musée qui a été remodelé, où on retrouve l'opération Dynamo, des explications détaillées pour les visiteurs qui ont vu le film et veulent en savoir davantage...


nous passons ensuite devant la porte monumentale de l'ancien chantier qui a été conservée à titre de mémoire...


c'est aujourd'hui la porte d'entrée d'un complexe sportif...


A la maison de quartier, une collation nous a été offerte... un bel après-midi découverte...



très basse mer, profitons-en pour faire un tour à la plage...


les pêcheurs de crevettes en profitent eux aussi...


Papy et son petit fils ... un tableau charmant !


le goéland se pose et l'eau lui renvoie son image...


oh !!! il y a quelqu'un ? je courais tellement vite sur la plage que je ne vous avais pas vu !!
et pfuit il est reparti tout aussi rapidement...


nous, nous n'allons pas aussi vite et nous profitons d'observer les oiseaux, la mer, les gens, le sable...


les algues luisent encore sous le soleil...


il fait beau, le concours de pêche en mer aura du succès et les bateaux seront nombreux à sortir... c'était une belle balade...



Nouvelle balade avec Véronique ...
Le bois des forts est un endroit très verdoyant qui a été aménagé avec de nombreux chemins pédestres et cavaliers et un parcours sportif...

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c'est aussi de jolis points de vue  grâce à l'eau qui entoure les forts. Au moment de la révolution, les vannes étaient ouvertes pour inonder la région...


on peut y faire de nombreuses boucles, toutes aussi agréables les unes que les autres...


et on y fait de sympathiques rencontres...


les oies sont d'efficaces gardiennes du terrain !...


le fusain est fleuri, c'est joli tout rouge comme ça ...


beaucoup de verdure et de reflets dans l'eau...


plats ...


ou bombés, les champignons ont proliféré avec l'humidité de ces derniers jours...


certains arbres ont des fruits actuellement, comme ces deux-là dont un ressemble à un néflier et l'autre produit des fruits ressemblant aux physallis...


tout en bavardant, nous profitons de toute cette verdure...


le long du parcours, des installations sportives sont à disposition de tous...

eh bien voici déjà l'arrivée... encore une jolie balade !





lundi... 8kms 1/2 autour de la petite ville de Wormhout...
départ non loin de la place... et première maison de type flamand avec ses volets bleus et son pignon ""en pas de moineau"...


une ancienne demeure avec son clocheton...


oh petits moutons vite vite retrouvez votre manteau pour l'hiver ...


Arrêt pour un moment d'histoire...nous arrivons sur le lieu de la "motte au bois" tristement célèbre lors de l'opération Dynamo. Pour permettre aux soldats prisonniers dans la poche de Dunkerque, de pouvoir s'évader, de courageux soldats ont maintenus une farouche opposion face à l'avancée ennemie... Ici.. plus de 80  soldats britanniques ont été exécutés dans la grange...seuls 15 d'entre eux ont échappés au massacre; Ce site leur a été dédié... Un soldat s'était caché dans ce tronc ...


il fait plutôt gris et la pluie menace mais nous aurons la chance de faire toute la balade sans  être mouillés...


des trouées bleues bienvenues...


retour en ville avec ce moulin fleuri...


un après midi au grand air, deux heures et demi de marche... et une bonne nuit de sommeil ! ...



Chantal du blog "entre prés et champs" et Jean-Claude passaient dans la région de Saint-Omer (Pas-de-Calais)... une belle occasion pour nous de nous rencontrer et de passer un sympathique moment ensemble !!! les photos de Chantal c'est ici !


Après avoir déjeuné, nous avons visité le jardin de la Ville....

suivons ce cycliste à travers les allées...


  • "Le jardin public, de l'architecte Guinoiseau (xxe siècle), (est) situé dans les fossés des fortifications de Vauban. Il comprend un jardin à la française, un kiosque, des jeux pour enfants, des arbres remarquables, un petit parc animalier." (source du Net)...


Dame grenouille nous regarde nous diriger vers les grands arbres et les volières...


Il fait très beau et c'est agréable de se promener parmi cette verdure...


en contrebas des anciens remparts de la ville, nous pouvons remarquer la blancheur de la cathédrale Notre-Dame...


Nous empruntons le passage qui aboutit au pied de l'édifice...


Impressionnante de grandeur !!!
"Longueur : 120 mètres
 Largeur de la cathédrale  : 74 mètres 
 Hauteur de la cathédrale  : 84 mètres 
 Largeur de la nef : 30 mètres 
 Hauteur sous voûtes : 23 mètres" ...


enserrée entre les habitations, elle offre cependant de beaux points de vue sur son architecture...


et notamment ce cadran solaire...

Nous n'avons pas assez de temps pour visiter l'intérieur mais ce qu'internet nous en apprend, donne bien envie d'y retourner ! 

"Magnifique témoin de l’architecture gothique, la cathédrale repose sur une modeste chapelle fondée au VIIe siècle par Omer à l'emplacement du cimetière des moines de l'abbaye Saint-Bertin.
Erigée en collégiale, elle fut agrandie à deux reprises avant de trouver ses dispositions définitives.
Curiosité que l’on trouve à l’intérieur, le tombeau de Saint Erkembode vénéré par les fidèles d’avoir marché et marché encore pour répandre le christianisme. Avec le temps, on s’est mis à l’invoquer pour éviter aux enfants d’avoir des problèmes de marche, d’où les nombreuses petites paires de souliers que l’on trouve sur le tombeau.
Il faut aussi absolument prendre le temps d’admirer la superbe horloge astronomique datant de 1555 et dont on ne trouve que deux exemplaires au monde."



Nous partons à la découverte de la ville.... des maisons comme celles-ci datant de 1718 !...


ou comme celle-ci dite des "trois rois" ... (14è/16è siècle)...


en raison des trois statuettes placées dans la niche...


comme cet ancien commerce...


rue de l'Ecusserie... Y fabriquait-on des écus ? ...


les façades des anciens commerces montrent que Saint-Omer était un carrefour d'échanges...


sur cette petite place une ancienne fontaine : "L'enfant au cygne"...


cette maison a été restaurée et met en valeur son architecture...


ce tabac-journaux a préféré la couleur ...


Diocèse, Saint-Omer a de nombreux édifices et écoles religieux... comme l'église du collège des Jésuites

 

"Edifiée au 17e siècle, cet imposant monument nous raconte tout un pan de l’histoire religieuse. Son architecture allie tradition et style nouveau. Son décor parfois surprenant fait référence à l’Antiquité."



nous revenons grand place...  L'ancien baillage construit en 1771 abrite aujourd'hui la Caisse d'Epargne, il est inscrit au titre des Monuments historiques...


L'ancien hôtel de Ville (photo du net)  dit "le moulin à café"... abrite maintenant un magnifique théâtre..


mais l'heure tourne... et il faut se quitter et s'en retourner...
merci à Chantal et Jean-Claude pour ces moments sympathiques et cette belle journée !...



Balade CCAS avec Véronique... en route pour 7 kms... parties du Musée portuaire, nous arrivons au quartier "Grand Large" et nous passons devant le monument à la mémoire de Georges Guynemer.
"C'est l'un des pilotes de guerre français le plus célèbre de la Première Guerre Mondiale, mort au combat le 11 septembre 1917, après avoir décollé de l'aérodrome de Saint-Pol."
"la devise de Georges Guynemer est "faire face". Il survit sept fois après que son avion fut abattu". (soucre la Voix du Nord)


le War Museum relate la bataille de Dunkerque et l'opération Dynamo. 
"De mai à juin 1940, cette opération permit le rembarquement et l'évacuation en Angleterre de 338 682 soldats alliés, anglais et français."
Agrandi et rénové, ce musée accueille de nombreux visiteurs surtout depuis le film de Christopher Nolan "Dunkirk"...


un nouveau regard sur le "sablier" qui commémore aussi l'Opération Dynamo. La végétation a poussé au somment depuis la dernière visite...


un petit tour dans le jardin des sculptures où les tortues s'étirent sur les rochers...


les nénuphars sont fleuris...


et les roseaux offrent un joli tableau...


puis nous longeons le canal le long d'un sentier vert bien agréable...


et nous traversons le square Delvallez... de jolies maisons entourent un carré arboré.... une sympathique céramique sur cette façade...


la place de la Victoire où la colonne vient d'être rénovée . Elle commémore le siège de Dunkerque les 8 et 9 septembre 1793 !!...


La petite chapelle est ouverte, c'est la neuvaine et il y a un office... nous poursuivons pour ne pas déranger... le long du presbytère...


dans la rue suivante deux choses :
une façade "au boulet" :
"En remontant vers la chapelle Notre-Dame des Dunes par la rue Henri Terquem, vous pourrez admirer une autre habitation du XVIIIe épargnée par les bombardements de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Située au numéro 53, juste en face de la maison d’arrêt, cette jolie demeure construite en briques conserve le souvenir du siège de 1793 et du pilonnage de la ville par les troupes du duc d’York. Un boulet de biscaïen (petit projectile de fer ou de fonte) anglais est en effet resté incrusté dans le mur de la façade, entre deux fenêtres. Pour le moins insolite, cet élément de décoration nous rappelle que Dunkerque et ses habitants participèrent à la défense de la jeune République" (source Dunkerque magazine)


et "La doyenne des demeures La plus connue de ces demeures est sans nul doute celle située au numéro 26 de la rue des Arbres, dans le quartier de la petite chapelle. Célèbre pour avoir abrité des années 1950 aux années 1970 un établissement très apprécié des noctambules, « Chez Georgette », cette maison est également considérée comme la plus ancienne habitation de Dunkerque.  Datée par ses fers d’ancrage de 1702, elle est caractéristique des constructions dunkerquoises du XVIIIe siècle. Édifiée en brique beige pour le compte de Jean-Baptiste Woest, un négociant et armateur local, elle offre une façade relativement sobre à trois niveaux, qui s’ouvre sur l’intérieur par une porte cochère en arc de triomphe. Inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1988, elle a appartenu à une quinzaine de propriétaires différents parmi lesquels on peut citer Gaspard Bart, le frère cadet de Jean Bart, ou encore le père de Jean-Marie Emmery, maire de Dunkerque durant la période révolutionnaire. Transformée en débit de boissons en 1892, en cinéma de 1911 à 1919, puis magasin de cycles et enfin en café, cette maison est rachetée par la Ville en 1992." (source : Dunkerque Magazine)



merci au Bateau Feu (théâtre) pour notre pose "naturelle". Ici on peut lire, boire un café ou un thé, jouer aux échecs en toute convivialité, l'accueil est chaleureux et on s'y sent bien ...


Ensuite, nous avons un peu écourté le parcours, en raison de la pluie qui revenait...
Après la Place Jean Bart, nous nous dirigeons vers la rue du Parc de la Marine, nous traversons le Centre commercial et le Parc ...


devant nous,  l'hôtel Communautaire...
Le bâtiment, d'une hauteur de 40 m, prend appui sur des pieux forés à 25 m de profondeur...


le pont du Pertuis de la marine offre une jolie vue sur le bassin à flot, datant de Vauban (1686)...


malgré le temps gris, il fait chaud et les méduses sont en surface sur le bassin...


regard sur l'eau, regard en l'air... tiens ! un sumo nous observe  !! ... Il y en a qui ont de l'humour hihihi !!!

c'était une belle balade et à bientôt pour la prochaine ...



pleuvra... pleuvra pas ? on y va quand même ... 
Nous avions dit d'aller voir le nouveau calvaire des marins qui sera inauguré le 15 août prochain... nous passons devant l'ancien bastion 28 qui date de 1882.
les portes sont recouvertes maintenant de ce décor de coquelicots "les poppies" en souvenir de la guerre 14/18...



le point rouge à gauche de la carte indique l'endroit où nous nous trouvons (petit clic sur la photo).
voici ce que dit le texte  à propos de ce bastion :
"le bastion 28 comme le bastion 32 fait partie de l'enceinte fortifiée de Dunkerque réalisée en 1873 et 1882.
Autorisée par la loi du 20 mai 1858, la construction des nouvelles fortifications du front de mer de l'Est aura été prescrite par Napoléon III à l'occasion de son séjour à Dunkerque en août 1867. ............ le bastion 28 est achevé en 1882, comme l'indique le millésime inscrit sur sa façade. ...... Elle demeure aujourd'hui un des derniers témoignages des anciens remparts dunkerquois"


En face, s'élève le nouveau calvaire des Marins qui sera inauguré le 15 août prochain. 
Il est l'oeuvre de Nicolas ALQUIN, un sculpteur Bruxellois dont la première exposition avait été accueillie en 1990 par le musée d'Art Contemporain.
"C'est ce que les marins verront en premier en arrivant à Dunkerque".Nicolas Alquin poursuit : «  On y voit un homme dans une barque, ou plutôt une absence de barque et c’est ça le risque : que le bateau ne porte plus… J’en ai fait une forme de livre pour donner un signe positif. Par la terre, vous êtes accueillis par ce livre, qui raconte l’histoire de Dunkerque, comme un livre ouvert. Par l’eau, ce sera un peu comme une sorte de proue."

L'oeuvre est boulonnée sur une plaque de béton de 7m/7m. Des plaques commémoratives y seront fixées ensuite. L'ensemble mesure 10 mètres de haut. Il est en acier rouillé, résistant à l'eau.


face à nous, le phare de l'autre côté du chenal. L'immense bateau en réparation fait croire qu'autour du phare, existe une construction...


le ciel se charge de gros nuages noirs qui se déplacent avec le vent. De chaque côté, le ciel est clair, c'est très curieux ! 



nous allons, tout le temps, de notre balade sur le sable, suivre cette masse nuageuse sans recevoir une seule goutte d'eau ...!!!


mais midi approche, il faut rentrer... une jolie vue sur le "sablier" récemment inauguré lui aussi... la ville change...



aujourd'hui temps maussade mais il fait bon alors allons nous promener.

Une balade au port pourquoi pas ? comme d'habitude, nous passons les écluses et nous arrivons entre l'écluse Wattier et l'écluse De Gaulle.. 

de jolis bouquets de panicauts sauvages sur le sable, leur bleu/vert si particulier est toujours agréable à voir, en ce moment ils sont en fleurs...



c'est marée haute et le vent est assez fort mais chaud... un navire quitte l'écluse aidé par un remorqueur et les conseils du bâteau pilote...


encore un joli bouquet de fleurettes...


les nuages s'assombrissent et la lumière change...


c'est la fin des grosses marées et du coup, la mer remonte plus haut sur les digues...


Il va pleuvoir il est temps de nous en retourner...
le chantier de réparations navales accueille un énorme navire, l'"Atlantic Sun". C'est un cargo ship contener RO/RO (Roll on / Roll off aussi appelé en abrégé Ro/Ro, est une expression anglaise utilisée en logistique et qu'on peut traduire par "roule pour entrer / roule pour sortir". Elle désigne le trafic roulier, c'est à dire le transport de poids lourds ou de remorques par des bateaux spéciaux appelés « rouliers. 
l'ATLANTIC SUN affiche une longueur hors tout de 296m et un maître-bau de 37m. Son tonnage est de 81600 tonneaux." (source du net)


face à l'entrée du chenal, nous remarquons un nouveau monument... c'est le calvaire des marins, posé il y a peu de temps...

"C'est ce que les marins verront en premier en arrivant à Dunkerque" racontait l’année dernière, non sans une pointe d’émotion, Nicolas Alquin, l’artiste bruxellois qui a imaginé le calvaire marin. Même s’il n’était pas présent, ce mardi, pour l’installation de son œuvre faite d’acier, il reviendra sans nul doute dans la cité de Jean Bart pour son inauguration, prévue le 15 août. (source la Voix du Nord)"

Les portes des anciens bastions ont été valorisés par ce décor de coquelicots, rappel de la guerre 14/18... nous irons voir tout ça de plus près....


ignorant la pluie, l'épaulard, un bâteau équipé pour la mytiliculture (élevage des moules) s'en va faire son travail...
nous avons quand même découvert de nouvelles choses et nous sommes bien contents de notre promenade...



Notre balade d'aujourd'hui, avec Véronique, organisée par le CCAS  commence du parking non loin du fort... l'occasion d'admirer ce magnifique rosier !


"Couvrant une surface de 13 hectares, ce fort en maçonnerie, entouré d'eau, fut construit de 1906 à 1908:"...


"Avec le fort des dunes bâti en 1878 pour garder l'entrée Est de la rade, et l'ouvrage Ouest érigé en 1908, détruit en 1962, destiné à protéger le port, il faisait parti des nombreux aménagements militaires qui assuraient la défense avancée de Dunkerque, considérablement renforcée après la guerre de 1870."


"Héroïquement défendu lors de la bataille de Flandre en mai 1940, il servit de prison où furent incarcérés des soldats allemands à la Libération."...


"Déclassé en 1946, il fut acheté par la Ville de Petite-Synthe en 1964."... (texte issu de la "raquette" à l'entrée du fort)...


« L’ouvrage » en son sein, qui donne son nom au Fort de Petite-Synthe, est le dernier témoin de l’architecture militaire du début du 20e siècle."...



"Le parc du Fort de Petite-Synthe est un espace de nature, réservoir de la biodiversité du dunkerquois (ruches, plan d’eau, …) "...

Monsieur canard est fier de montrer son beau jabot ... c'est son habit de parade pour séduire les belles ....


celui-ci semble indifférent à notre présence... il est bagué et ne ressemble pas à ces congénères que l'on a l'habitude de voir par ici...


"Aux abords de Dunkerque, sur le territoire de Petite-Synthe, le méridien de l'Observatoire de Paris fut mesuré par différents astronomes : Philippe de la Hire en 1681, Jacques Cassini en 1718, Françoise Cassini en 1740, Delambre enfin en 1793. Ces calculs jumelés avec ceux de Méchain, aboutirent à la création de la mesure universelle du mètre, dix-millionième partie du quart du méridien terrestre. En 1818, les astronomes français Biot et Arago, et les savants anglais Mudge, Colby, et Thomas complétèrent la mesure de l'arc à travers ces deux pays.  Erigé en 1820, ce munument rappelle leur travaux." (photo du net et texte de la raquette à côté du monument)...




outre ces espaces ombragés propice aux balades familiales, c'est aussi un lieu d'entraînement sportif... (photo du net)...


ici le tir à l'arc...


c'est aussi un lieu de pêche...


et de détente où nous avons apprécié de nous balader par cette force chaleur !



un parcours intimiste pour de belles découvertes...


notre chemin est empli de découvertes ... comme cette plante au fruit violet qui ressemble à un drôle d'ananas...


où ce champignon qui se développe sur une souche...


nous descendons vers la chambre d'eau pour apprécier le saule tétard au milieu du plan d'eau où les tétards de grenouille qui grouillent presqu'à la surface... sur le nombre peu survivront mais ils perpertueront l'espèce...


tout autour des plantes se développent, la grande consoude, la prêle...qui offrent leur joli feuillage...


nous "remontons" vers les bâtiments... le poulailler flamand offre au soleil sa joubarbe qui retiendra le chaume...


ici encore des plantes... délicates, originales ou surprenantes...


l'art topiaire est présent partout...


et la chambe "mixed-border" nous offre ses roses et ses tulipes....


Nous avons fait le tour du jardin, le soir décline doucement... la lumière se fait différente....


alors... pour ne pas partir encore... pour en profiter encore un peu... nous nous attardons.... une bière pour Philippe, un cidre pour moi et une délicieuse part de tarte maison rhubarbe et meringue, accompagnée d'une boule de glace vanille ...
un bel après-midi... que nous avons eu le plaisir de partager avec vous !



descendons la pente douce... (petit clic pour agrandir les photos)...


le chemin est tout tracé...


...  ...


une véritable symphonie de couleurs... en bleu... en mauve... 


en jaune...


en rose...


en blanc... la nature est musicienne aussi...

à bientôt pour la suite...



Nous avions visité le jardin remarquable du Mont des Récollets au mois d'août (vous vous souvenez c'était ici !, la... la.... la .... et encore ici ! ). 
Avec les fleurs du printemps, nous y sommes retournés...quittons le parking et entrons... 
(pour se sentir tout à fait de le jardin... clic sur les photos !)


des carrés bien nets, l'entrée est accueillante avec ses narcisses blancs...


J'aime retrouver cette longue bâtisse et ses jolis volets...


les arbres fruitiers ont aussi ces mêmes narcisses au pied...


une jolie glycine d'un joli ton de parme...


cet arbre est curieux avec ces branches habillées de boules de feuillage...


le corridor des azalées est coloré de charmante façon...


des bouquets de petits buissons fleuris parcourent notre chemin...


nous retrouvons la chambre des berlingots...


du blanc, du vert.... partout ! ....


au pied des arbres, des touffes d'ail des ours...


les trous dans la haie et d'autres ouvertures bien conçues, nous permettent d'apprécier les alentours...


de belles échappées...


nous retrouverons partout des arbres en fleurs...

à bientôt pour la suite...



Je vous emmène aujourd'hui dans le quartier "Grand Large", construit sur l'ancien site des Chantiers de France...
" l’historique halle AP2, Atelier de Préfabrication n°2, unique témoin des constructions navales sur le port.

Surnommé « la Cathédrale » par la population, ce bâtiment de 75 mètres est situé sur le littoral dunkerquois. Pendant près de 40 ans, il a vu naître dans ses ateliers près de quatre navires par an – navires hôpitaux, paquebots de croisière, cargos postaux, voiliers, pétroliers, navires de guerre, porte-conteneurs… - jusqu’à la fermeture définitive en 1987 des Ateliers et Chantiers de France-Dunkerque, qui employaient souvent des familles entières." (source Wikipédia)



Les architectes Lacaton et Vassal ont conçu le projet d'une construction d'un bâtiment jumeau de la "cathédrale".  Commencé en 2013, nous avons suivi l'évolution des travaux...


"Avec plus de 9 000 m2 de surface au sol sur 6 niveaux, le FRAC est doté de différents espaces d’exposition et des réserves à la hauteur de sa collection, mais également d'espaces de rencontre et de médiation, de deux salles de projection, d'un « laboratoire » pour les professionnels, d'un café, d'une boutique et d'une terrasse panoramique."


en juin, la structure était en place...


En même temps, l'espace tout autour prenait forme...


Revenons au début de l'implantation du FRAC à Dunkerque...
" Sous l’impulsion du ministre de la Culture, Jack Lang, une vaste politique de soutien à la création et à la diffusion de l’art contemporain a été établie dans les années 1980. Les fonds régionaux d’art contemporain (FRAC) ont été institués en 1982 et le FRAC Nord-Pas-de-Calais a été créé l’année suivante."


"Il s’agit de mettre en place des structures fonctionnant sur la base d’un partenariat entre l’État et les conseils régionaux chargés de défendre et de diffuser la création de cinquante dernières années. En 2012-2013, seront célébrés les trente ans des FRAC notamment lors d’une grande exposition commune au Centre Pompidou dès septembre 2012."



"Le FRAC Nord-Pas-de-Calais bénéficie du soutien du ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale de la création artistique, de la Direction régionale des affaires culturelles Nord-Pas-de-Calais, du conseil régional Nord-Pas-de-Calais, de Dunkerque Grand Littoral/Communauté urbaine, de la ville de Dunkerque, des conseils généraux Nord et Pas-de-Calais et du rectorat de l’Académie de Lille."


"Depuis sa fondation en 1982, le Frac Nord-Pas de Calais s’appuie sur l’expertise d’un comité d’acquisitions international renouvelé tous les trois ans. Artistes, critiques, conservateurs et collectionneurs ont contribué à l’enrichissement de cette collection qui a acquis aujourd’hui une valeur historique.

Le Frac Nord-Pas de Calais possède des œuvres d’art et de design emblématiques des années 1960 à nos jours et poursuit ses acquisitions dans ces deux domaines. Les œuvres présentent une très grande diversité de formes : abstraites, figuratives, minimales, immatérielles, concrètes, imaginaires ou documentaire. La question des frontières géographiques et entre les divers médiums, a constitué un axe important de la collection avec des artistes issus principalement de l’Euro-région. "



"Aujourd’hui, le comité technique d’acquisition incarne cet ancrage transfrontalier mais il élargit la question du territoire à celle de la mobilité et de la circulation des formes, des idées et des imaginaires. Les critères esthétiques sont revus à l’aune de la critique institutionnelle en tenant compte des contextes sociaux, politiques et économiques. La collection se confronte ainsi aux mutations du monde contemporain et à l’accélération des modes de communication."



"Le Frac Nord-Pas de Calais, le Fonds régional d'art contemporain de la région Hauts-de-France, est une association loi de 1901, créée en 1982 et située depuis 1996 à Dunkerque. Constituer une collection et la diffuser, soutenir la création contemporaine par la production d’œuvres et sensibiliser les publics à l’art contemporain sont les missions des FRAC. La collection du Frac Nord-Pas de Calais est riche de plus de 1500 œuvres. Le Frac Nord-Pas de Calais est le seul à disposer d'une collection consacrée au design, une orientation voulue dès sa création en 1982. Il est dirigé depuis 2016 par Keren Detton."



"Les œuvres du FRAC sont présentées au public très régulièrement, à trois échelles différentes. Elles sont tout d’abord exposées dans la région Nord-Pas-de-Calais dans près de 170 lieux partenaires ces trente dernières années. En remplissant la mission originelle du FRAC de démocratisation de la culture, les expositions en région sont nombreuses et diverses. Par exemple, l’exposition Destrøy Design aura été exposée en 2012 à la galerie Robespierre de Grande-Synthe ainsi qu’à l’hospice d’Havré à Tourcoing. Elles sont toujours accompagnées d’outils et d’aides à la visite innovants, participatifs et en phase avec chaque public. Le FRAC développe également un large programme à destination des écoles « les Élèves à l’œuvre », qui permet aujourd’hui à plus de 20 établissements scolaires par an d’accueillir une œuvre de la collection autour d’une même thématique, ou de l’enseignement supérieur en particulier avec l’opération « Fragmen FRAC »."


"La collection du FRAC est également présentée au public à une deuxième échelle, celle de l’euro-région du Nord. Situé au cœur de l’Europe et à 15 kilomètres de la frontière belge, le FRAC expose régulièrement ses œuvres en Belgique, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. En 2012, l’exposition Destrøy Design sera présentée au musée du design de Gand, en parallèle de l’exposition à Tourcoing. D’autre part, avec des partenaires tels que le S.M.A.K de Gand (Belgique), la Turner Contemporary de Margate (Royaume-Uni) et la Firstsite Gallery de Colchester (Royaume-Uni), le FRAC a créé à une plate-forme européenne de réflexion sur la médiation, qui a donné lieu à un workshop les 13 et 14 avril 2012 – workshop ayant vocation à devenir un rendez-vous annuel. Enfin, les expositions du FRAC sont également présentées à l’étranger. "

Les travaux terminés, une passerelle relie ce lieu culturel à la plage... nous avons aussi suivi sa construction et c'est une histoire que je vous racconterai très prochainement... 



C'était en avril 2016... je vous avais parlé de la transformation de cette ancienne halle (ici)
Il est plus que temps de vous en présenter l'intérieur et la plateforme... 

allez, montons ! rassurez-vous, il y a aussi un ascenseur sur le côté...

tout est fait pour découvrir, se poser, apprécier... un lieu de découvertes visuelles, tactiles, et un fond documentaire important...


Au rez-de-chaussée, une gigantesque carte géologique de l'agglomération. On y trouve également un secteur d'archives et notamment d'archives de guerres...

Le bâtiment est un learning-center"  (source du site Halle aux sucres) : "Le concept de learning center s’inspire des expériences menées notamment aux États-Unis, en Angleterre, aux Pays-Bas et en Suisse. Ces pays ont développé une approche novatrice de l’enseignement supérieur, qui s’appuie sur une nouvelle génération de bibliothèques publiques ou universitaires intégrant une forte dimension numérique et pluri-média.

Dépassant les modèles classiques de la transmission des savoirs par des centres de ressources documentaires, les learning centers sont des lieux de rencontre autour des savoirs, appuyés sur une bibliothèque « hybride » qui mêle papier et numérique. L’infrastructure, les services et les compétences rassemblées permettent d’optimiser l’accès à la connaissance, y compris à distance. En plus des étudiants et de la communauté scientifique, les learning centers visent les entreprises et les citoyens.

La fonction documentaire s’intègre à un environnement pédagogique composé de dispositifs d’accueil et d’accompagnement des différents publics, où la notion de convivialité – qui passe par la création de véritables lieux de vie – est essentielle.

L’intérêt du modèle de Learning center réside principalement dans une vision plus globale et plus intégrée de l’acquisition et de la diffusion des connaissances (enseignement, documentation, recherche) face au modèle traditionnel séparant d’une part approche pédagogique, d’autre part fourniture d’informations et de documents par une bibliothèque. Cette vision réduit les cloisonnements entre la fonction documentaire, la fourniture de technologies, l’auto-formation."



Au premier étage, un espace bilbiothèque, avec de nombreux fauteuils... un lieu calme et lumineux...

Afin de répondre à son ambition de pôle scientifique, de lieu pédagogique et afin d’optimiser l’accès à la connaissance, le Learning-center est composé de plusieurs espaces interconnectés visant à accueillir et à accompagner au mieux les différents publics qui les fréquenteront :

- Une exposition de référence
- Le grand chantier : un espace ludique pour les jeunes publics connecté à l’exposition de référence
- Un espace d’exposition temporaire : tous les 6 mois, le Learning center propose d’approfondir une nouvelle thématique dans un
espace de 250m²
- Le centre de ressources multimédia : accessible sur place et à distance (via le portail web) connecté et numérique. Des espaces
de consultation seront également disséminés au sein des expositions et des espaces ouverts
- Les espaces ouverts : l’espace actualités, le forum, l’auditorium et bien d’autres espaces seront ouverts aux publics et accueilleront activités pédagogiques, scientifiques, culturelles et événementielles.
Le forum accueille
- Une maquette interactive de la Communauté Urbaine de Dunkerque et de ses environs de 7x3m, au 1/5000
- Un dispositif visuel et sonore retraçant l’histoire de la Halle aux sucres
- Des espaces de convivialité : cafétéria, restaurant, patio."



Au premier étage... l'exposition "Ville durable" ... pas de choc entre les murs de l'ancienne halle et l'aménagement très moderne de l'intérieur...


Voulez-vous construire votre ville ? toutes les pièces sont là, mais attention aux pièges, il faut penser à tout pour construire une ville...



si vous souhaitez en savoir plus c'est ici !

Au troisième étage, à cette époque était présentée l'exposition de Mr et Mme KROLL, une autre conception de ville...

Au quatrième étage ... la terrasse... et une affichette sur la porte... clic sur la photo...


des barils boussoles, indicateurs de points proches ou infiniment lointains... une belle leçon de géographie ...


déjà au premier étage, la vue sur la ville est intéressante...


Nous faisons le tour de la plateforme...


la citadelle et au loin le quartier Neptune sur la gauche...


le bâtiment des phares et balises et les gables...


C'était en mai 2016. Depuis, les géodes ont été démontées et ce bâtiment rasé pour accueillir la nouvelle patinoire...

Le temps avance et la ville aussi ...



Nouvelle sortie avec le CCAS...aujourd'hui Véronique nous emmène au Bois des Forts... 

"Le bois est né dans les années 1970, 350 hectares environ ont été plantés principalement en Peupliers, Aulnes, Saules et Frênes. C'est une ancienne terre marécageuse asséchée pour permettre la culture maraîchère."


ce bois relit l'arrondissement de Dunkerque à Bergues. Il s'étend sur 400 hectares et se situe derrière les forts, Fort Vallières et Fort Louis...


d'abord assurer la défense et la circulation d'eau ...


ce qui explique les nombreux fossés à travers les arbres...


Il fait un peu frais mais le soleil est au rendez-vous... la nature ne s'y trompe pas...


le bois des Forts a de nombreuses pistes cavalières qui traversent les sentiers pédestres. Un vrai bonheur de rencontrer ces amoureux des chevaux ...

Nous pouvons y croiser :
- le trait ardennais
- le boulonnais
- le comtois
- le percheron
- le trait poitevin
- le cob normand
- le cheval merens...


tout en papotant, nous avonçons à travers les arbres...


je m'arrête pour un cliché, eau, soleil, verdure...


le bois est géré par la Communauté Urbaine pour offrir un poumon vert à l'agglomération...


Nous entendons le Pic Vert mais quant à le voir !!!

beaucoup d'oiseaux forestiers nicheurs se sont installés ici :
"- le héron cendré et l'aigrette garzette
- la buse variable
- le coucou gris
- le hibou moyen-duc
- le pic-vert
- la mésange à longue queue
- le geai des forts
le bois des forts abrite bien plus que ces quelques espèces caractéristiques. Une étude ... avait recensé environ 800 couples répartis en 60 espèces auxquelles il fallait rajouter 25 espèces hivernantes ou migratrices..."


de belles boucles piétonnières nous incitent à marcher et profiter de la nature....


tandis que les golfeurs s'offrent un "petit green" dans ce doux temps de printemps...

à bientôt pour une autre balade...



Nous revenons dans le "Vieux-Lille"... impressionnés par la masse imposante de la Porte de Gand...

"La Porte de Gand est une porte de Lille inscrite dans l’ancienne enceinte espagnole construite entre 1617 et 1621 lors de l'extension de la ville. Elle a été classée monument historique en 1929."
 

"Construite lors de l'extension de l’enceinte de la ville sous l’âge d’or des archiducs Albert et Isabelle, gouverneurs des Pays-Bas, la porte de Gand est édifiée par les maîtres maçon Pierre Raoul et Jean Le Mestre vers 1620 et inaugurée en 1625. Elle a ensuite été conservée par Vauban, lors de la reconfiguration des fortifications à partir de 1668, qui l'a simplement renforcée de quelques ouvrages avancés. Initialement nommée porte de la Magdeleine, elle est renommée porte de Gand après la Révolution."

Le rez-de-chaussée en grès est formé par trois arches doublées d'archivoltes en plein cintre.

La partie médiane est formée par un mur en brique bicolore formant des motifs géométriques et percée de six fenêtres à croisillons.

La partie supérieure est formée par un toit en ardoise avec au centre une lucarne et de part et d'autre deux cheminée

Elle accueille le restaurant gastronomique "Les Remparts" depuis 1997."


 



"Au départ, seule existait le passage central. Deux arcades supplémentaires furent creusées en 1875, afin d'améliorer la circulation et de permettre le passage du tramway qui circula jusqu'en 1963.

La partie médiane est formée par un mur de brique décoré par des emblèmes runiques avec au centre, un ornement sculpté avec le blason de Lille surmonté d'un fronton triangulaire et de part et d'autre l'emplacement des bras du pont-levis. Au-dessus de chaque passage latéral, se trouve un cartouche en pierre blanche orné de motifs divers (guirlandes...)

La partie supérieure est constituée d'un entablement avec une console centrale en pierre blanche possédant une niche à coquille qui abritait une statue détruite pendant un siège." (photo du net)



nous passons rue de la Monnaie, l'une des plus vieilles rues de Lille.

"La rue de la Monnaie emprunte le parcours de la voie principale du castrum fortifié qui, au XIe siècle, relie la porte du Castel à la porte Septentrionale. Nommée rue Saint-Pierre, elle prend son nom actuel en 1685, lorsqu'un Hôtel des Monnaies créé à Lille par Louis XIV s'installe dans l'ancienne maison du châtelain de Lille situé dans la rue. Il n'en reste aujourd'hui que l'Hôtel du Juge Garde des Monnaies édifié tout à côté." (source Wikipédia)


Les sous bassements noirs et la couleur terracotta nous disent que nous sommes devant le musée de l'Hospice Comtesse. 

"Situé au coeur historique de la ville, en bordure de l’ancien lit de la basse Deûle et du port, le musée de l’Hospice Comtesse reste l’un des derniers témoignages lillois de l’action des comtes de Flandre."...

"Fondé en 1237 par la comtesse Jeanne de Flandre (1200 -1244) dans l’enceinte de son propre palais, l’hôtel de la Salle, l’ancien hôpital est placé sous la protection de la Vierge. Aujourd’hui, les bâtiments de la cour d’honneur du musée offrent un panorama de l’art de construire à Lille du XVe au XVIIIe siècle (salle des malades, bâtiments de vie communautaire des religieuses, aile 1724, chapelle)." (source "musée Nord)

Un musée superbe retrace l'intimité d'une maison flamande au XVII et XVII siècles... 


Nous allons maintenant en direction de la Deûle. Voici l'ancienne Halle aux Sucres, (entrepôt destiné aux sucres, aux grains et étoffes) ce bâtiment a été réhabilité...


Au passage des petites rues, des maisons moyennâgeuses se remarquent par leur petite taille et leur architecture à arcures si particulière... 

" De l’habitat médiéval, il ne reste rien à la surface de la ville actuelle. Seules quelques caves voutées du xiiie siècle dans le Vieux-Lille, ainsi que des ponts romans sous la chaussée, témoignent encore de ce passé, notamment rue des Chats-Bossus, Place du Lion-d’Or, rue de la Monnaie, rue des Arts ou rue Saint Jacques. Car la ville est alors construite de maisons de bois et de torchis (2 maisons à pans de bois sont connus, contour de la treille et une autre découverte en cœur d'ilot place du lion d'or) et ce n’est qu’en 1567 que le Magistrat imposera de construire en pierre. "


rue Princesse, nous passons devant la maison natale du Général de Gaulle.

"Le Musée Maison natale de Charles de Gaulle : La maison natale de Charles de Gaulle est située au 9 rue Princesse. Afin de perpétuer son souvenir, elle est devenue un musée et a rouvert en 2005 après l'aménagement de nouvelles salles d'exposition, espace multimédia, sur la vie et l'œuvre de Charles de Gaulle. On peut y voir notamment la chambre où le petit Charles vit le jour le 22 novembre 1890, des portraits ainsi que du mobilier d'époque"


la Deûle est tout à côté et nous découvrons le "Pont Napoléon"...
 

"Le pont Napoléon était une élégante passerelle construite en 1812 sur les plans de l'architecte Benjamin Dewarlez. A l'effigie de l'empereur, les quatre piliers du pont retraçaient ses principales victoires."

 



"Le pont est détruit en 1918 par l'armée allemande lors de sa fuite durant la Première Guerre mondiale. Il est reconstruit partiellement en 1920 et à nouveau détruit par les Allemands en 1944. Un projet de reconstruction est planifié en 1939 ; le pont a été reconstruit à l'identique en 2014."



Des travaux de parking sont entrepris sur le Champ-de-Mars, le quai a été transformé et nous profitons de faire une petite pause devant cette eau si calme...



Les quais le long de la Deûle invitent à la promenade et à la flânerie...


Dernier regard sur le Pont du Ramponeau qui trop usagé et mal entretenu sera remplacé par un passage plus fonctionnel.

 "Le pont-levis dit "pont du Ramponeau" a été construit à la fin du XIXe siècle en remplacement du vieux pont tournant établi en 1818 dans la continuité de la rue des Fossés-Neufs (actuellement rue Léonard Danel) et face à la guinguette du Ramponeau (Lille d’Antan) Le nom du pont provient du café du Ramponeau, une ancienne guinguette qui est apparue en 1755 (soit 4 ans après le creusement du canal de la Moyenne-Deûle) et que l'on aperçoit derrière le pont sur ce cliché. Aujourd'hui, le café du Ramponeau n'existe plus. Le pont du Ramponeau a été très endommagé durant le premier conflit mondial mais a été reconstruit. La passerelle a, quant à elle, disparu." 

Ici, se termine pour aujourd'hui notre balade à Lille... nous y retournerons à la découverte d'autres quartiers ...



Nous passons par la rue Saint-Jacques... la maison date de 1681. On y déguste  : Croustillant de maroilles, filet de boeuf aux ravioles de foie gras et feuilleté aux marrons,compote au gingembre... ou Déclinaison de saumon : confit, mariné et en sushi de quinoa... 
Nous n'avons fait que passer ...


Nous passons sous la "porte de Roubaix" ...

" La porte de Roubaix, à l'origine porte de Reneau puis porte Saint-Maurice, est une porte de Lille, inscrite dans l’ancienne enceinte espagnole construite entre 1617 et 1621."... 


"Inaugurée en 1625, elle a été percée de deux arches latérales et restaurée en 1875 pour laisser passer le tramway (photo office de Tourisme Lille)" ... 



Nous traversons le parc Henri Matisse...

" Le parc a été conçu par le paysagiste Gilles Clément sur le principe d’un jardin en mouvement évoluant au rythme des saisons. En son centre, l’Ile Derborence fait référence aux forêts primaires des Alpes suisses, vierge de toute intervention humaine."...

A la fois art et fonctionnalité écologique... ce sont des ruches !


notre itinéraire nous emmène vers Euralille que nous traversons pour aller visiter le cimetière de l'Est...

"Le cimetière d'Est est créé en 1779 sur un terrain appartenant à une famille qui a souhaité que cet ancien parc conserve son caractère paysager.

Il regroupe 36 000 tombes sur 22 hectares."



"Au nord-est de Lille, entre le centre Euralille et le quartier Saint-Maurice-Pellevoisin, le cimetière de l'Est s'étend sur 22 hectares. C'est l'un des plus vieux cimetières de cette taille en France et sans doute l'un des plus beaux de la région. En 1779, année de sa création, ce n'était encore qu'un parc très arboré appartenant à une famille qui a souhaité que le lieu garde son aspect paysager. Parmi les 36 000 concessions que renferme le cimetière, le visiteur pourra découvrir les noms des grands hommes qui ont fait la renommée de la région. À côté de la tombe d'Alexandre Desrousseaux, auteur du célèbre P'tit Quinquin, se trouve la tombe de l'ancien Premier ministre et député Pierre Mauroy, qui a depuis 2013 donné son nom au grand stade de la ville." (source du site du "Petit Futé)


De nombreuses tombes ont des statues à taille humaine comme celle de la violoncelliste Eliza de Try (1846-1922) jouant de son instrument... 
(clic sur les photos pour agrandir...)



Beaucoup d'hommes célèbres y reposent :
Charles Saint-Venant (1868-1926)

Roger Salengro (1890-1936)

Albert Samain (1858-1900)...



"Parmi les autres personnalités enterrées au cimetière de l'Est se trouvent le professeur Oscar Lambret, créateur du centre anticancéreux de Lille et administrateur originel de la cité hospitalière de la ville, mais aussi l'architecte de l'hôtel Castiaux, Émile Vandenbergh…"

Des artistes du spectacle, comme Simons, des maires, des bienfaiteurs de la ville, des poètes...
 



Certaines tombes sont particulières...


des tombeaux de famille imposants...


Celui-ci, aurait servi de dépôt provisoire et  lors de grandes épidémies...


Il est midi nous traversons le "Jardin des Géants" ... petite pause déjeuner...

"Le jardin, construit sur un ancien parking, suit une logique de développement durable et de renouvellement urbain. Par ailleurs, le bâtiment technique est recouvert d'une structure permettant le développement d'une plante grimpante afin d'en masquer la vue et de marquer la prédominance de la nature dans cet espace. Le nom du jardin et les têtes géantes en osier à armatures métalliques rappellent les traditions des Géants du Nord de la France et de la Belgique."

 
"... les paysagistes de l'Atelier Mutabilis (Paris) ont créé sur 2 hectares un nouvel espace de nature et de poésie, inauguré en juillet 2009.

On y accède par le Parvis des Nuages, planté de 5 espèces de bambous. Puis vient l'Herbe des Géants, où alternent clairières et végétation luxuriante. On arrive alors au Jardin des Sources, offrant une déambulation paisible entre bassins et miroirs d'eau. Avec en toile de fond, les tours futuristes d'Euralille..."

Petite pause et la suite de cette balade dans le troisième volet... 




Après être allés au Furet du Nord et aux Géants des Beaux Arts, lieux incontournables pour la librairie d'une part et pour les fournitures des arts, nous nous dirigeons vers l'Office du tourisme, hébergé dans la salle des gardes du Palais Rihour. Comme d'habitude sur ce blog, les textes en italique et de couleur verte sont issus du Net"...

"En 1450, Philippe le Bon engage des négociations avec la ville pour obtenir des subventions pour la construction d'un nouveau palais. Il obtiendra 6 000 livres sur quatre ans octroyés par le Magistrat. En 1453, le terrain de l'ancienne manse de Rihout (ou Rioult ou Rihoult), îlot marécageux enserré par les bras de la Deûle, est acquis et les travaux de construction sur les plans de l'architecte Evrard de Mazières sont engagés. Ils s'achèveront vingt ans plus tard sous Charles le Téméraire."

Plusieurs fois détruit par des incendies, il ne reste que la salle des gardes au rez-de-chaussée, la salle des conclaves au 1er étage ainsi que l'escalier monumental. 


Nous passons près de l'église Saint-Maurice, église-Halle, à l'architecture gothique-branbaçonne... longue nef de sept travées, et quatre chapelles latérales...
"La construction de l'église actuelle, débutée à la fin du XIVe siècle et achevée à la fin du XIXe siècle, s'étend sur plus de quatre siècles."


sa tour se termine par une flèche ajourée élégante...


encore une jolie dentelle de pierre...
une prochaine visite nous permettra d'aller visiter l'intérieur...


l'arrière du bâtiment (photo du net)


On retrouve les détails de l'art gothique...




Nous partons à la recherche du musée des canonniers... Au passage, nous admirons les superbes façades si caractéristiques de la ville...


Elles paraissent se ressembler et pourtant chacune est différente...


les couleurs font ressortir les détails...


quelques enseignes ... l'auriez-vous deviné... la troisième photo est prise rue des chats bossus !!... "Autrefois, les tanneurs avaient établi leurs ateliers rue des Chats Bossus. Les crânes d'animaux dépecés séchaient à l'air libre devant les devantures. C'est de là que la rue tire son nom (texte issu du net)"...


traversons la place du Lion d'Or, qui doit son nom à l'ancien relais des postes...
à l'angle un bâtiment magnifiquement restauré...


A l'ange de la place Louise de Bettignies, se trouve la maison de "Gilles de la Boë dite aussi du Bon Bouillon, est une maison de style manièriste flamand...
De style renaissance flamande, elle a été construite en 1636, elle témoigne de la richesse du propriétaire, marchand chirier (fabriquant des cierges) et épicier...

Nous ne pourrons pas visiter le musée des canonniers qui n'est accessible que le samedi... alors nous poursuivons notre périple... (dans le deuxième volet de cette balade...)... 



Appelé "poumon vert" de la ville de Grande-Synthe (à 7 kms de Dunkerque), ce lac artificiel a été conçu lors de la construction de l'autoroute A 16...


"De quoi oublier l’environnement urbain, les buttes sableuses proche du site font l’objet d’une gestion raisonnée. En témoignent les touffes de végétation poussant naturellement entre les poches d’argile et de sable, matériaux à partir desquels sont formées ces buttes artificielles. " (site de la Ville de Grande-Synthe)


"la ceinture boisée :

Longtemps interminable alignement de peupliers pour séparer la partie urbanisée des usines, la ceinture boisée est devenue un chemin de biodiversité. Ce ruban, d’une largeur de 50m sur 4km prend désormais l’allure d’un jeu de piste parsemé d’arbres fruitiers."



"Une zone immunisée où la faune et la flore ont progressivement repris leurs droits. Ses 172 hectares font d’elle la réserve la plus étendue, riche de diversités."

 



"prairies d’écopâturage, saules têtards et oseraies se côtoient sur 80 hectares."


"En bordure d’un plan d’eau et sur sept hectares, il offre des perspectives variées pour chaque allée empruntée, proposant ainsi des tableaux différents où se mêlent, parmi un grand choix de végétaux, plus de vingt variétés de rosiers tels que le pénélope, l’iceberg, lavander dream, Golden wings…"


"Il constitue le lieu préféré des pêcheurs, notamment depuis la création d’une école de pêche.  Avec sa maison de quartier, une cantine scolaire, un  jardin des plantes médicinales, la diversité du parc marque profondément l’image de la ville."


Le soleil décline sur les "véliplanchistes" de l'école de voile. Nous avons fait le tour du Lac, il est temps de rentrer...



Nous y étions allés en automne (ici !)  et nous y revenons ... sous une fine pluie...mais il fait doux...


la structure des arbres se détachent bien sur le fond pâle...


Je ne m'y connais pas assez pour vous donner des noms...
jolie bavette Monsieur Canard ! ....


la Foulque s'approche facilement ...

La foulque - souvent confondue avec la poule d'eau un peu plus petite à l'âge adulte - s'en distingue par ses pattes verdâtres aux longs doigts palmés, un bec blanc surmonté d'une plaque frontale (ou écusson) également blanche, des yeux ronds et rouges et des rémiges secondaires bordées de blanc.

Elle plonge souvent et habilement pour chercher sa nourriture et nage lentement, avec un hochement caractéristique de la tête. Elle défend son territoire et en chasse les intrus.

Chant : plutôt de nuit ou lors de ses vols au printemps ; son répertoire inclut une sorte de bref éternuement". (source Wikipédia)



ça fait du monde !!! un couple de cygne, des mouettes, des canards colverts, des oies cendrées... celles au bec noir, sont des jeunes de l'année...


quelles pattes puissantes et quel magnifique plumage !...


oui oui, je sais que tu veilles sur tes congénères...


après trois jolies boucles autour des plans d'eau, il nous faut rentrer... la nature est encore endormie mais nous y retournerons au printemps...



Dentelle de mer

 22/01/2017
Il fait froid et sec... du soleil... nous allons à la plage... passage obligé et apprécié par le LAAC où le plan d'eau est gelé ...


tout est blanc de glace et les goélands se posent sur la surface sans problème ... même des humains "non conscients" le traversent avec le chien !!! ...


nous arrivons à la plage... le ciel est pur et on voit les traces des avions... le sable est moitié brun moitié blanc...


le sable est dur et les marques humanoïdes se font plus nettes...


ainsi que celles des mouettes ...


le "seul corbeau" de la plage ?? un solitaire égaré ou affamé qui furète en quête de la moindre nourriture...


un long filet blanc attire notre attention...


volutes blanches et entrelacs...


l'écume a dessiné de merveilleuses arabesques de givre...


et une "chaussée de pierres Martine" de gel ... un magnifique spectacle de la nature...


une dentelle de mer ... il n'y a qu'à suivre le mouvement de l'eau...


sur le chemin du retour ... le canal est gelé et les goélands se partagent entre "bain du dimanche" et "séchage sur la glace" au soleil... il est midi... il est temps de rentrer ...



Il fait froid, tout a gelé mais le soleil est là... alors une promenade dans le bois des forts est tout indiquée... 

nous rencontrons le héron, immobile dans l'herbe vu qu'il ne pouvait pas se mettre les pattes dans l'eau... elle était gelée !


Nous ne sommes pas les seules à nous balader et ce gentil chiot nous fait la fête !...


le terrain est humide et l'horizon brumeux...


plusieurs chemins pour se balader mais nous choisissons pour le moment la ligne droite, il y a de la chasse pas loin !...


enfin plus ou moins droit le chemin, mais ces serpentins offrent de jolies vues...


le soleil perce à travers les arbres...


après une belle boucle dans la verdure nous nous dirigeons vers la ferme Vernaelde...


des espaces sont réservés pour ces arbres. C'est l'opération "un enfant... un arbre". Si les parents le souhaitent ils demandent à la Mairie d'associer le prénom du nouveau né à un arbre. Bien sûr, les arbres ont deux, voire trois prénoms... mais c'est une idée bien sympathique...


bonjour petit âne roux, tu nous as vu arriver et aussi vu les brindilles que nous vous apportons comme friandises !


Hello gentil lapin, tu sors ? tu n'as pas peur d'avoir froid ?


Les oies nous ont entendu arriver et signalent notre présence par de puissants carcadements ! ce sont de bonnes gardiennes !...


la mare est encore gelée !


Il est temps de rentrer avant que le "monstre du Lock Ness" ne sorte !!! 

La fin d'après-midi s'annonce, le soleil se fait moins présent... d'ailleurs quand nous avons repris les voitures, le pare-brise commençait à geler...
Alors à la prochaine fois pour une autre balade...



balade quand même ! tout est figé parce que le soleil n'a pas pu percer les nuages et la barrière humide....


on sait tout de suite où ça ne dégèlera pas ...


mais ça nous donne quand même de beaux paysages...



que nous ne sortons pas ! 

nous avions fait une belle balade hier au port... depuis cette nuit... brouillard !
bon... que faire ? ...  
eh bien... une visite de l'expo temporaire au musée portuaire puis nouvelle visite du musée puisqu'on ne s'en lasse pas.... il y a toujours quelque chose à découvrir...


mais au dehors ce n'est pas pareil .... le brouillard s'étend bien sûr plus facilement sur les surfaces humides... et nous sommes en citadelle !


ça crée une atmosphère très différente... imaginez-vous sans éclairage, avec des sabots... marchant le long du quai sur des pavés !!!


les bâteaux à l'amarrage semblent loin....


le "Duchesse Anne" ressemble au "Fliegender Holländer", le "Hollandais Volant".... le vaisseau fantôme de la légende...


heureusement, les voitures modernes nous rappellent à la réalité !


la ville à proximité semble ne plus exister ...


les éclairages s'agrandissent de halos indéfinis...


Heureusement la tour du "Leughenaer" "le menteur" nous guide vers le retour... une balade particulière... fantomatique... mais qui valait le coup d'être vue !



ambiance d'hiver...

 29/12/2016
Nous avons profité ... et nous avons bien fait ! ... de l'après-midi ensoleillée de mardi.... pour aller marcher... pas de vent... allons au port...

Dans la forme de réparation, il y avait un superbe bateau de pêche de Boulogne-Sur-Mer... le Konklyde...
" Le Klondyke est un chalutier pélagique (de pleine mer) transformé en congélateur. Ce bateau long de  54.55 m a été construit en 1988. Le Klondyke de l'armement Nord pêcheries à Boulogne sur Mer pêche principalement le lieu noir en Mer du Nord. Le poisson est transformé directement à bord en filet puis surgelé en plaque de 7kg. Le chalutier part pour des campagnes de 45/50 jours voire 70 jours.

La pêche en mer du Nord est l’une des plus rudes du monde. Les conditions météo sont dures pour les hommes et les bateaux. Elles engagent tout le monde à bord comme sur terre. Enfin, le Klondyke est l’un des derniers bateaux de cette envergure disposant d’une usine frigorifique à bord. "
 

Boulogne sur Mer est le premier port de pêche de France aussi bien en valeur qu'en quantité des apports sous criée (plus de 50000 tonnes/an). Il est un des derniers à posséder une flotte de pêche industrielle importante. Cette flotte se partage entre deux armements, Le Garrec et Nord Pêcheries. En 2005, ces deux armements ont fusionné et pris le nom d'Euronor, notamment pour faire face aux quotas et à la hausse des carburants. Il est peu fréquent de voir tous ces navires rassemblés ensemble à Boulogne, car s'ils débarquent dans ce port, ils déchargent aussi dans des bases avancées en Ecosse afin de ne pas s'éloigner des lieux de pêche."


le croiriez-vous ? il est 14h 50 ! c'est un temps d'hiver qui nous permet de faire de très beaux clichés.... le ciel est tantôt sombre et tantôt clair...
 la lumière joue avec les reflets de l'eau... nous sommes en milieu d'après-midi !


Le pont est levé, il faut attendre.... le petit méthanier passe dans l'écluse pour rejoindre le sas...


rien d'autre à faire de que regarder... tout là-haut, dans le ciel pur, passent de très nombreux avions... je n'ai pas vu s'il y avait du monde à bord lol !!!


En réparation navale, un "P & 0" transmanche ...un "petit monstre" de ce qui se fait actuellement !


Dans le dock flottant, nous découvrons le "Saga Sky"...

"Le Maritime rescue coordination centre (MRCC) de Douvres a signalé au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Gris-Nez qu’un vraquier de 200 mètres de long, le Saga Sky, était en avarie à 2,8 km des côtes anglaises, le dimanche 20 novembre, vers 9h30.

Le Saga Sky fait partie de la flotte de l’armateur norvégien Saga Welco, spécialisé dans le transport de produits forestiers (pulpe de bois, pâte à papier…). Il était rempli de 20 000 tonnes de matériaux.

À la suite d’une collision avec une barge transportant du ciment, le navire qui avait à son bord 23 membres d’équipage, avait une importante brèche sur le flanc tribord de sa coque.

Le Centre des opérations maritimes (COM) de Cherbourg, en liaison avec le CROSS Gris-Nez, a fait appareiller le Remorqueur d’intervention en haute mer (RIHM) Abeille Languedoc depuis Boulogne-sur-Mer pour se rendre auprès du navire.

L’équipage a été évacué par hélicoptère et une expertise technique a permis d’écarter tout risque de pollution.

Après avoir mouillé, dans un premier temps, aux abords de Douvres, le Saga Sky, qui mesure 200 mètres de long pour 30 mètres de large, a été escorté vers le port de Dunkerque, où il a été mis en sécurité, lundi 21 novembre."
Il est en réparation depuis cette avarie...



nous avons passé les deux écluses et nous sommes sur "la plage" avant le pont De Gaulle... un superbe éventail de goélands, mouettes et d'huitriers-pie  s'abritent ici et pas n'importe comment ! sur le morceau de sable où le soleil se couchera le plus tard !!!...


Nous ne descendrons pas sur le sable... la marée et une vague un peu forte se chargent bien de faire s'envoler les oiseaux de mer !


mon appareil photo n'a pas un zoom assez puissant pour vous faire profiter des détails mais... chaque année, les huitriers-pie sont ici de passage avant d'autres voyages plus lointains...


les logiciels de l'ordi permettent un petit rapproché pour les voir de plus près..


Un joli plan sur le feu de Saint-Pol et de la fin du chenal pour la pleine mer... merci l'APN qui règle beaucoup de choses tout seul !


et un beau "contre-jour" grâce à la dune qui protège l'appareil du plein soleil...


Un bâteau est passé par l'Ecluse De Gaulle. Guidé par les remorqueurs, il semble glisser sur l'eau... c'est un vraquier qui vient apporter ou chercher du sucre en vrac...


avec lui laissons glisser le soir couchant ...



marche à Rosendaël

 25/11/2016
Aujourd'hui, nous allons de la mairie de Rosendaël au quartier Excentric. Je vous en avais déjà parlé ici

Nous passons tout d'abord devant la Villa Myosotis "
C'est en 1894 que la Villa Myosotis voit le jour. Elle fut bâtie en bois car les servitudes militaires de l'époque interdisaient les constructions en dur dans le secteur. Alliant élégance et légèreté, Cette villa reçut un prix à un concours d'architecture à Paris en 1900.

Restaurée intégralement en 1993, cette bâtisse était entourée à l'origine d'un vaste jardin comprenant gloriette, roseraie, kiosque et pièce d'eau."


 


Nous arrivons dans le quartier Excentric. J'ai profité que la journée soit froide mais claire et ensoleillée pour vous montrer quelques nouvelles portes...


souci du détail, les portes de garage ou de cave reprennent le même motif que la porte d'entrée...


bluffant ce héron juché sur son toit ne paraît-il pas vrai ? et pourtant non, il scrute l'horizon à la même place au fil des jours...


Nous revenons vers notre point de départ en faisant une boucle... Ici la maison est surmontée d'un clocheton qui se termine par une jolie girouette avec un cheval blanc...


Il fait beau et nous agrandissons un peu la boucle prévue en passant par l'église Notre Dame de l'Assomption...

"Jusqu’en 1860, date de son érection en commune séparée, le hameau de Rosendaël dépendait administrativement des communes de Coudekerque-Branche et de Téteghem. Mais dès 1842, il est érigé en paroisse. (Patrimoine de  France)"


C'est pourquoi l'église actuelle n'a été ingaurée que le 15 août 1906. La cloche de l'église s'appelle Marie-Caroline et elle pèse 313 kgs 1/2...


L'église est constituée d'une allée centrale et de deux bas-côtés avec un joli dôme voûté...


Le décor de la pierre ne se signale qu'au niveau des châpiteaux par des feuilles d'acanthe...


l'orgue, de facture moderne, est placée derrière le maître autel ...


le soleil joue aux ombres chinoises avec la lumière à travers les vitraux ...


détruits par la guerre, les vitraux ont été remplacés... style moderne...


ou style ancien  ..


le chemin de croix est en émail...


Nous continuons notre chemin...  voici un des témoins du passé des brasseries. L'eau n'était souvent pas potable et la bière par sa fabrication permettait de ne pas transmettre le choléra ou la peste. Certains eurent l'idée de créer leur propre bière et eurent une ascension fulgurante. Ils se firent construire de somptueux hôtels particuliers... comme celui-ci, propriété du brasseur Emile Gantois...

j'aurai l'occasion de vous en présenter d'autres...

Le tour est bouclé, la marche terminée, il faisait beau... une belle matinée !



balade dunaire... quelques marguerites et un hôte de passage...


plus loin... les lapins de garenne ont fait des dégâts !...


il y en a partout ! ... le sable creusé reste au bord de l'entrée...


"Le lapin de garenne est un petit mammifère qui apprécie énormément les dunes. En effet, le sable meuble est un bon endroit pour y creuser un terrier et s'y installer en famille. De plus, la mousse tortule et autres végétaux abondent pour le plus grand régal de ces petits gloutons !"

eh bien nous en avons eu la preuve !...  




West Cappel en automne

 06/11/2016
notre petite balade de l'après-midi de ce jour-là... départ du château...


le parc est toujours aussi beau...


j'aimerais bien pouvoir m'y promener...


derrière le château, des boeufs sont encore dans la pâture ...


les pommes de terre ont été ramassées, cette parcelle sera bientôt retournée pour préparer la prochaine culture...


Nous nous éloignons du village...


le temps est très changeant, tantôt soleil... tantôt gris...


On sent que l'automne est là, l'humidité est présente partout...


le village de Bambecque est niché en contrebas...


cette ferme est construite sur un monticule et est entourée d'eau...


le ciel s'assombrit mais c'est beau quand même ! ...


nous nous rapprochons du village, c'est l'époque des choux de Bruxelles...


le soir arrive vite...


rentre vite petite coccinelle il va commencer à faire froid ! ...


et voilà la boucle est bouclée, nous avons bien marché ! ...



aujourd'hui marche autour du lac d'Armbouts-Cappel (28 ha)... 
ce lac artificiel a été construit en 1967 suite aux travaux de l'autoroute qui passe tout à côté...

nous sommes en milieu de matinée mais le jour tarde à se lever...


l'automne colore les arbres et le chemin est encore humide...


quelques fleurs nous offrent encore leur joli ton rosé...


sous la bonne garde de "Caramel" douce chienne cocker nous faisons le tour du lac...


le lac est aussi une réserve ornithologique où il est interdit de donner à manger aux animaux...


se mèlent canards et oies de passage...


pas trop le temps de faire de belles photos de ces voyageuses... j'essaierai de revenir !...


notre passage poussent les canards a se retrouver sur l'eau...


Ils sont vraiment très beaux !...


j'aurais bien fait un deuxième tour et je ne pense pas être la seule... 

une jolie balade ! 



Bien sûr, passage "obligé" par le plan d'eau du LAAC avec ses couleurs automnales... (petit clic sur les photos...)


Monsieur héron, immobile, attend ses proies...


suivez le bout de la scuplture noire... le "bâton blanc" dans l'eau... c'est lui !...


Nous ne sommes pas de son côté... notre passage lui est tout à fait indifférent !!!


très peu de personnes dans le jardin, nous apprécions la douceur des teintes et le calme du lieu...


Nous approchons de la jetée et de la plage. De l'autre côté du chenal, en réparation navale, c'est le "MOL PROFICIENCY"... une belle longueur ...


Nous voici arrivés près de la mer... les vagues viennent régulièrement sur le bord et nous resterions des heures à regarder leur mouvement...


l'écume jaillit... c'est beau !...


C'est l'époque des grandes marées et les goélands le savent... quand la mer se retire, ils trouvent la nourriture...


encore une belle lame...


le jeune goéland profite du soleil pour se reposer sur une patte... l'eau se fait miroir...


au loin, nous avions vu les remorqueurs passer la passe... un gros navire doit arriver...
C'est le Sichem Eagle qui transporte du naphta (Le naphta est un liquide transparent, issu de la distillation du pétrole. Il ne faut pas le confondre avec le naphte, qui désigne les affleurements naturels de pétrole ou de bitume que l'on trouve au Moyen-Orient. Ces deux termes partagent la même racine persane, naft.)...Il se présente à l'entrée du port mais, en raison de sa longueur (170 m)  il lui faut de l'aide pour tourner et se présenter face à l'écluse De Gaulle...


il continue donc sa route un peu en direction de la Belgique et là, les remorqueurs pourront lui faire faire demi-tour pour entrer...


rien n'arrête la mer !!! Du sable a été déposé jusqu'en haut de la jetée pour renforcer la digue et prévoir progressivement la montée de l'eau...


une grande marée et hop ! le sable est ... retourné à la mer !!!...


la jetée qui a servi de plans pour le film "Dunkirk"  de Christopher Nolan a reçu son nouvel éclairage...


le bâteau de pêche rentre au port...


Nous passons par le bassin de la criée pour profiter le plus possible du soleil... les bateaux pilotes attendent sagement le long du quai...


les plus gros bateaux de pêche s'amarrent près de la criée.... le premier en noir et blanc s'appelle Obélix...


nous contournons l'ancienne cale de lancement des Chantiers où le "Janneta" de Fécamp en est action pour niveler le fond du bassin...

Il faut rentrer... cette bonne bouffée d'iode et d'oxygène nous a fait le plus grand bien... nous y retournons ...



moins dense, elle adoucit les paysages...


pour mieux admirer les teintes dorées des feuilles...



le nez en l'air...

 16/10/2016
ce matin lors de notre balade...

une girouette "chat"... 


et une bien curieuse tuile faitière parce que je ne saurais dire si c'est un singe ou un lion ???...



Le château Coquelle

 13/10/2016
Aujourd'hui nous partons pour le circuit des maraîchers...


point de départ... L'entrée du parc du Château Coquelle...
 

"Le plus monumental de tous les Châteaux rosendaliens, le château Coquelle est le seul à avoir gardé l’intégralité de son parc à l’anglaise de 4,3 hectares, planté d’essences indigènes, parcouru d’une rivière avec cascade et bassin, doté à l’origine d’une volière qui a aujourd’hui disparu." 
source :
http://www.parcsetjardins.fr/nord_pas_de_calais/nord/parc_du_ch_teau_coquelle-930.html

 



nous longeons le canal de Furnes, il fait beau, un peu frais...

Rosendaël (vallée des roseaux) était un hameau de pêcheurs en périphérie de Dunkerque, sa vocation était maraîchère...de grands terrains sont encore exploités... ici par les horticulteurs qui préparent les "pomponnettes" pour la Toussaint...


Un producteur propose de la vente directe de légumes...


le parcours nous amène derrière le parc qui était autrefois occupé par des serrres. Aujourd'hui, un parking et un nouvel espace ont été créés...


à la fois pédagogique...


et ludique...


"Propriété du négociant Félix Coquelle, maire de Rosendaël de 1904 à 1928, cet édifice majestueux, inspiré du style Basco Byzantin, surmonté d’une tour belvedère, a été construit de 1902 à 1907 sur les plans de l’architecte Jean Morel, le sculpteur Maurice Ringot ayant réalisé la décoration intérieure.

Dénomé « Euloumad » contraction des prénoms des enfants de Félix Coquelle (Eugène, Louise et Madeleine), la propriété est cédée à la Ville de Rosendaël en 1941..."

Il possède 25 pièces et abrite aujourd'hui l'Association Culturelle du Château Coquelle qui propose de nombreuses activités (danse, Taï Chi, atelier photos, cours d'anglais...) 

 



"Pour ce qui est du parc, souhait de Mme Coquelle qu’il ait des allures du jardin Vauban de Lille, il lui emprunte donc des structures courbes"...


Il est fréquenté par les enfants non seulement pour les jeux...


mais aussi pour les animaux...




"... son pont, ses larges pierres, le tout agrémenté d’un bassin, d’une rivière et d’une cascade, de bosquets et d’allées cavalières."



"Eléments végétaux : arbres remarquables, arbuste, plantes vivaces."

nous profitons de la chaleur du soleil qui joue dans les feuilles, pour nous attarder encore un peu.... une bien belle matinée ! 



Zuydcoote

 30/09/2016
je fais partie d'un petit groupe de marche depuis la rentrée. 
Marcher c'est bien, partager c'est mieux encore...

je vous ferai donc part de quelques photos au fil de ces courtes sorties...

Aujourd'hui nous avons rendez-vous à Zuydcoote à 3km de la Belgique... 

"c'est la nature qui prévaut, et rien que la nature, qui constitue l'unique décor. Touchez son sable fin, sentez l'odeur du large, regardez l'horizon infini et devinez l'Angleterre, écoutez les mouettes et le bruissement du vent... pensez... rêvez..." (site Côte d'Opale.com)


"Zuydcoote se résume en une plage naturelle, sans digue, sans port et sans commerces. le village est installe un peu en retrait de la mer, permettant à ce superbe site d’être reste intact, avec ses dunes"


"Week-end à Zuydcoote" 
ce film avec Jean-Paul Belmondo a rendu la ville célèbre ! 

le tournage a eu lieu également dans les bâtiments de la Ferme Nord devant laquelle nous passerons en fin de balade...


Ici les villas ressemblent à celle-ci... typique du bord de mer...


Cette fois nous n'irons pas marcher dans le sable mais à la découverte le long des rues...

un peu de "street art"...


Un beau "lion des Flandres" ...


l'ancienne gare devenue une pharmacie...


le château d'eau joliment décoré...


Près de l'hôpital Maritime, ancien sanatorium, nous terminons notre boucle avec la "ferme Nord"  à l'architecture si particulière... 

centenaire... "La ferme Nord, un « bâtiment néoflamand remarquable » selon Geneviève Houzé, directrice du développement de Sofim Aménagement." (journal le Phare) 

La ferme nord produisait l'alimentation pour l'hôpital maritime. Elle abrite pour le moment les gardes dunaires et leurs chevaux. Un nouveau projet est à l'étude pour lui redonner vie et témoigner du passé,mais aussi mieux connaître le milieu dunaire  et en faire un nouvel espace culturel...

la balade se termine à la semaine prochaine pour la suivante ...



un peu plus loin...

 25/08/2016
Nous avons profité d'une dernière balade à Lille pour cette année... Il faisait beau et pas encore trop trop chaud...
nous avons bien sûr refait notre parcours habituel si agréable ... 

sur le mur près de la gare d'eau, les tags ont changé... celui de droite est une décalcomanie...


beaucoup de graphismes et de travail... (un petit clic sur les photos pour les détails...)...


pas désagréable à regarder... et mieux que "n'importe quoi" !


la lumière filtre à travers les branches...


l'ombre ici est bienvenue !!


qu'il y-a-t-il de nouveau dans notre parcours... ?

une nouvelle sculpture sur un tronc mort... elle a bien de la chance Alice !


nous voulons cueillir des mûres mais !!! elles ont été coupées et donnent peu de fruits.. Juste le temps de découvrir ce bien joli escargot ...


alors nous décidons de poursuivre au-delà de l'écluse pour voir... ce qu'il y a après...


une petite cascade... toute en fraîcheur...


quelques fleurs...


nous voici au bout du chemin piétonnier praticable...


Nous sommes à la limite de Lille... sur la gauche St André-les-Lille... avec son église que nous aurions bien visitée mais à pied c'était un peu trop de kilomètres... et sur la droite la commune de La Madeleine...


il faut songer à revenir... le paysage est calme et reposant au fil de l'eau...


nous nous posons un peu avant de retrouver la ville et retourner à la gare...
à bientôt pour de nouvelles balades...



le quartier de l'hipodromme est un quartier qui possède de nombreuses villas... 

"l' avenue de l’Hippodrome est réputée être la plus belle avenue de la métropole lilloise, grâce à ses magnifiques villas de style balnéaire du début du XXe siècle. Certaines sont classées Monument historique...."


au goût de chacun, elles datent de la Belle Epoque...


nous passons devant les grilles... des coqs chantent et se répondent... étonnant !


Voici la villa "St Georges", elle a été dessinée par Albert Baert en 1897...


A l'angle de l'avenue, cette villa a été transformée en restaurant...


villas ou petits châteaux ? Elles sont pour la majorité très bien conservées...


presque pareilles et cependant toutes différentes...


avec tourelle  pigeonnier, maison du jardinier... on aimerait pouvoir pousser les portes pour en voir davantage...


on les appelle les villas "nautiques", témoins des années 1900, le long d'une avenue aux arbres centenaires...

Il y en a même une qui serait hantée :" La maison de l’avenue de l’Hippodrome à Lambersart, une malédiction sur ses occupants
Terminons notre top 10 des maisons hantées en France avec la maison de l’avenue de l’Hippodrome à Lambersart dans le Nord. Tous les occupants de la maison ont subi une malédiction comme des maladies inexplicables, des accidents à répétiton, des faillites ou encore des décès inexpliqués. "

Les légendes ont bon dos ! ça n'empêche pas ces somptueuses villas de se vendre bien cher !!!

et pour nous ce fut une réelle surprise après avoir marché dans les quartiers récents ! 

Il y a toujours des découvertes à faire !!!
à bientôt pour d'autres balades...

 



Prêtées par l'Assemblée Nationale, une exposition originale de Mariannes...

" Les matériaux sont divers : plâtre / bois / fonte / bronze / biscuit (porcelaine blanche non émaillée, cuite au four) / terre cuite …
Quatre genres de bustes se distinguent :
  • - en Hermès (buste surmontant un bloc quadrangulaire)
  • - avec épaules 
  • - à l’italienne 
  • - en piédouche (Piédestal mouluré carré ou circulaire qui sert à porter un buste, un vase, etc) 
(source : conférence de Mme Charlotte PON,

Conservateur en chef de l’Inventaire DRAC POITOU-CHARENTES,

du 29 Mai 2002.)"



Les plus anciennes avec le bonnet phrygien...


"Les premières Marianne ont vu le jour sous la Ière République, dans la FRANCE méridionale, vers 1793 (la première mention écrite du nom de Marianne pour désigner la République est apparue en octobre 1792, à PUYLAURENS dans le TARN). Elles apparaissent avec, pour attributs, un sein nu et généreux (symbole du sein nourricier de la patrie) / un bonnet phrygien sur la tête (symbole de :

- l’affranchissement des esclavages sous l’Antiquité romaine

- des marins de la méditerranée."





les plus célèbres ... Marianne créée pour l'enterrement de Victor Hugo...

"C'est la Convention, en 1792, qui a décidé de représenter la République sous les traits d'une femme coiffée du bonnet phrygien, emblème de la Liberté. Le surnom familier de Marianne lui a été donné à la même époque, dans le Languedoc d'abord, par la « vox populi ». Sans doute parce que ce prénom, formé du nom de la Vierge et de sa mère, était très répandu dans le petit peuple, au XVIIIe siècle, et qu'il convenait donc à la jeune République qui en était issue."


"La coutume d'installer un buste de Marianne dans les mairies remonte aux premières années de la Troisième République. Mais en 1871, pour donner du nouveau régime une image plus sage, le président Adolphe Thiers a interdit la représentation du bonnet révolutionnaire, considéré comme un « emblème séditieux ». C'est pourquoi les plus anciennes Mariannes de mairie sont simplement coiffées d'une couronne végétale composée d'épis de blé, de feuilles de chêne ou de rameaux d'olivier, parfois surmontée de l'étoile, symbole des Lumières. Le bonnet phrygien ne réapparaîtra qu'en 1879.
Il n'y a jamais eu de buste officiel de la République. Chaque sculpteur est libre de représenter Marianne à sa façon et chaque maire est libre de choisir son modèle. Ainsi s'explique l'extraordinaire diversité des bustes de mairie."


Il y en a d'originales comme celle de Sempé ...

 "Au XIXe siècle, Marianne a fait l'objet d'une véritable dévotion populaire. On trouvait dans le commerce quantité de petits bustes en bronze ou en plâtre qui prenaient place chez les républicains fervents, à l'instar du crucifix ou de la statuette religieuse dans les foyers catholiques. Cette production à usage domestique a totalement disparu."


Autre avis... "Le prénom de Marianne a été retenu pour diverses raisons. Marie-Anne était un prénom populaire, qui arrivait juste après Marie-Louise (…) à la fin du XVIIIème siècle"...

"Récemment, la mode a voulu qu'on donne à Marianne les traits d'artistes célèbres, mais elle a eu bien d'autres visages, aimables ou sévères, et toujours anonymes, comme en témoigne cette exposition."

Laetitia Casta, buste réalisé par Marie-Paulle Deville-Chabrolle... 


Bien sûr il y en avait de toutes les tailles, de tous les styles... voici pour terminer le buste de Brigitte Bardot réalisé par Alain Aslan...

"le moulage est conservé à l'atelier de moulage du Louvre (l'éditeur des Mariannes officielles de la République".

le prochaine article vous emmènera dans le quartier de l'hippodrome de Lambersart... vers les villas anciennes...
 



Nous allons souvent du côté de la Deûle à Lille... plusieurs communes limitrophes sont également à découvrir... ce jour-là nous allons à Lambersart...

"La ville, bien que densément construite et habitée se veut verte et arborée et bénéficie de la proximité du Bois de la Citadelle et des berges de la Deûle qui font l'objet d'une gestion plus écologique (fauche tardive, plantations, gestion différentiée) depuis les années 2000.

Lambersart est une ville riche et résidentielle depuis le xixe siècle où de nombreux industriels de la région y ont établi une résidence, souvent entourée d'un jardin, proche de la Deûle et de la campagne."



La mairie est entourée du parc des charmettes...

"Ce très beau et vaste parc au classicisme renommé entoure l’hôtel de ville, installé dans un château. Laissez vous toucher par la beauté des massifs de fleurs soigneusement entretenus, flânez dans les allées au milieu des vastes pelouses et des magnifiques arbres aux essences rares." 


"Dessiné par le paysagiste Jules Contal, le jardin à la française est bordé de tilleuls taillés. On trouve dans le jardin une vasque aux enfants et chien, figure antique, ainsi qu'une vasque à têtes de bélier, symboles de la puissance de l'industrie textile. Deux communs pittoresques à colombage se font face à l'entrée...  

Les massifs fleuris derrière les grilles d'honneur, récemment restaurées, font l'admiration des promeneurs depuis un siècle, quand le jardinier Wartelle soignait les massifs de tulipes de Hollande choisies par Madame Crépy."

"Le jardin change de thème chaque année pour le concours des villes fleuries (« Trois Fleurs » en 2012)."

 

 



Nous voici devant l"hôtel de Ville qui accueille désormais des expositions.. Une extension accueille la partie administrative...  

Le château du Pré Fleuri devint l'hôtel de ville de Lambersart en 1950. 


"La façade d'accueil offre une composition néoclassique de style Louis XIV. Sous le toit mansardé aux oeils-de-boeuf, la tête du dieu Neptune sur coque de bénitier entre deux poissons cracheurs  comme un clin d'oeil à la grande fontaine du parc du château de Versailles, illustre le tympan central au-dessus du balcon sur colonnes ioniques. "


"Volutes et coquilles décorent les clefs de voûte, frontons de lucarnes et grilles."


Encore un joli mascaron...

"Les deux ailes sont disposées autour d'une cour pavée avec un puits daté de 1911. Un blason de Roubaix est placé au-dessus de l'entrée: Roubaix est la ville d'origine des Crépy, anciens filateurs de laine, puis de lin à Lille, enfin de coton. "


Le sol est en marbre. Il est ciré régulièrement. Cette partie de la mairie accueille maintenant des expositions...


"Le hall de réception et son monumental escalier à rampe en fer forgé, les salons et le bureau-bibliothèque (ancien bureau du maire) ont gardé leur splendeur,...


"avec de magnifiques boiseries et des sculptures en simili-pierre de style Empire. "



Nous allons maintenant découvrir avec vous l'expostion des "Mariannes"...

suivez-nous...



au fil de nos petites balades... 

quand nous sommes allés visiter le quartier "Excentric" (ici !) ... une jolie plaque de maison...


et la girouette avec sa silhouette d'une oie sauvage ...


au retour... cueillette de mûres... tout d'abord ces jolies fleurs...


et les fleurs de la ronce à mûres...


le lendemain visite de l'aquarium (article à suivre...) nous  avons côtoyé ce tout jeune goéland, un peu perdu, avec encore du duvet sur la tête, il ne sait pas encore voler et nous a regardé passer tout près, tout près avec un peu d'inquiétude...


au retour nous avons traversé le petit parc Ziegler... avec sa villa tout en bois...


"Ce parc est désormais public et tourné vers le biotope. Une mare y a été reconstituée en 2002, des bandes de pelouses sont laissées à l'état sauvage pour abriter les insectes et favoriser la biodiversité..." (Dunkerque Annuaire)


près de la mare, un joli papillon s'est posé puis il a voleté et est venu deux fois se poser sur la tête de Philippe puis une fois sur son épaule...

De jolies choses de la nature, de petits bonheurs...



A l'entrée du quartier une "raquette" nous en dit un peu plus...

"Ce quartier est l'oeuvre de François REYNAERT, né à Rosendaël en 1887.

Maçon, artitste décorateur, inventeur, médaille d'or à l'exposition des Arts Décoratifs de 1925, Il s'improvisa architecte avec succès en 1927 et bâti sa première maison "l'escargot". Au fil des commandes, il construisit 35 maisons dans ce quartier qu'il nomma "l'Excentric"...

certaines ont été détruites par la guerre. Celles qui restent sont classées à l'inventaire des Monuments Historiques.

une forme en "U" pour ce quartier si particulier...


voici "Ma Coquille"... pur Art Déco !


"Ici les murs parlent" : Trois anneaux accrochés à la corniche, sur la porte et le soupirail et ce sont "les Anneaux"...


1930...

"Un plan de cercles désaxés et des roues lumineuses excentrées qui tournoyaient dans le ciel, c'était le dancing "L'Excentric Moulin"... 


entouré d'un parc de loisirs...


"Des bandeaux en spirales ornent les fenêtres des Volutes..."

(cette maison est actuellement en cours de réfection)... 


La villa "Yvette"...


et "Suzette"...


les animaux sont également présents ...

"le Cygne"...


"Les Cigognes"...


et sa girouette...


Elles s'appellent "Les Prismes" ou "les Triangles" ou "les Cubes", "les Equerres", "les Copeaux" mais aussi ..."l'Araignée", les "Acanthes", "Florida"..., "Les Ecailles", "les Grecs", "les Canaris"...

chacune a sa particularité, toutes ont des couleurs particulières...


il reste encore des maisons avec la porte d'origine... où le fer forgé rappelait le nom choisi...




chaque maison a ainsi son histoire et ... si le sujet vous intéresse voici un article de Monsieur Daniel Desrumaux de  l'Association Généalogie et Histoire du Dunkerquois"... cliquez ici !



les petites ailes

 24/07/2016
Nous vous avions emmené découvrir le théâtre La Licorne (cliquez ici !)
aujourd'hui nous y retournons pour l'exposition "Les petites ailes"...


dans une atmosphère intimiste que je vous ai éclaircie  nous re-voici dans un monde différent où l'observation et la création se rejoignent pour notre plus grand plaisir....


Un monde de mécanique mû par la force du vent...


où les objets "ailés" utilisent les forces naturelles...


création d'insectes à partir de feuilles, d'écorces de fruits, de brindilles... comme ces libellules...


nous vous laissons apprécier le travail minutieux pour créer ces "insectes" à base d'écorces, de feuilles et de brindilles... n'hésitez pas à cliquer sur les photos ...








sur ces petits cartons nous retrouvons de jolies créations à partir d'ailettes d'arbres...


Il serait dommage de quitter ce monde de la brindille sans lire cette jolie devise...



pratiquement en centre ville, ce petit parcours, offre de bien jolies fleurs...

celles-ci ont été plantées... 


celles-là sont venues spontanément...



alternance de gris et de bleu, pluie et temps chaud drôle d'été !

alors pour vous faire patienter en attendant mieux voici quelques plantes des dunes, au ras du sol, qui nous disent que l'été est là ...

tout d'abord le joli coquelicot... tout le monde connaît... et puis...

les textes de couleur verte sont issus du livret "les fleurs des dunes de Gravelines à Nieuwpoort" Ecoguide Tjiftjaf) 


le LOTIER CORNICULE  (Lotus corniculatus 5-30 cm): "on le reconnait à une masse de fleurs jaune vif, fonçant jusqu'au rouge tacheté d'orange.

Les gousses minces et allongées ressemblent à la patte d'un poulet, d'où son nom populaire de "pied de poule". Les fleurs sont parfois appelées "sabots-du-petit-Jésus".

Sa tisane calme les troubles nerveux." 


vient ensuite la BURGANE DES DUNES (Ononis repens, var, dunensis) 10-30 cm de haut :

"vous aurez de grandes chances de la rencontrer dans les espaces libres entre les ronces et les saules rampants.... "

jolie histoire : "broutées avec plaisir par les ânes, les différentes espèces du genre furent baptisées "Ononis", ce qui en grec ancien signifie "être utile à l'âne".  Les feuilles velues, glanduleuses, souvent ponctuées de grains de sable ont une odeur d'étable. Les doigts entrent en contact avec ces sécrétions visqueuses dès que l'on essaye de cueillir les fleurs. Une espèce voisine (Ononis Spinosa) était surnomée "Arrête-boeufs". Anciennement, quand les charrues étaient tirées par les boeufs, les racines profondes et résistantes de cette plante, bloquaient la charrue et le boeuf dans le labour."  


de petits pieds de PANICAUT DES DUNES (Eryngium maritumum) 30 à 50 cm ESPECE PROTEGEE ! : 
"symbole du Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustres en France, le panicaut se raréfie.. Les touristes et les plantations massives d'oyats destinées à fixer les dunes envahissent son biotope : les dunes mobiles encore en calcaire. Ses feuilles coriaces, palmées au pointes épineuses (non ce n'est pas un chardon, il appartient à la famille des carottes !!) sont recouvertes d'une couche de cire qui lui donne une couleur bleu vert.

"Panicaut"' signifie en vieux français "pain chaud" terme usité pour une plante qui, lorsque l'on s'en saisit, brûle "comme un pain qui sort du four".




viendra ensuite le LISERON DES DUNES (Calystegia soldanella) 10-50 cm..

"Liseron proviendrait d'un diminutif de lis car leurs fleurs se ressemblent. De la Belgique jusqu'en Corse, cette plante ne se rencontre que dans les dunes ! ... Ses grandes fleurs à 5 raies blanches et à corolle largement ouverte, comme le pavillon d'un vieux phonographe atteignent 4 à 5 cm de diamètre." 


ensuite l'ONAGRE A SEPALE STRIES DE ROUGE (Denothera erythrosepala - 80-130 cm) : "Importée de Virginie au XVIIIème sicèle, comme plante d'ornement ou comestible, on la retrouve dans les arrières-dunes plus ou moins bouleversées par les actions humaines.
L'Onagre s'observe rarement seule. ... Les fleurs s'ouvrent à la tombée du jour "Evening star" en anglais..... La couleur jaune légèrement fluorescente et l'odeur délicieuse attirent les papillons de nuit.
Depuis 1982, elles sont cultivées pour leurs graines riches en acide linoléique. L'huile extraite, riche en acides gras nécessaires à la santé de la peau, atténue le syndrome pré-menstruel, l'hyperactivité des enfants et l'eczéma allergique. Sa racine mélangée au vin rendait les gens heureux ! Elle permettrait également d'apprivoiser les fauves... autre nom : "herbe aux ânes"....


et aussi, la sifrage à trois doigts, la fléole des sables, le poivre des murailles, la grande consoude, pour celles que j'arrive à identifier... mais il y en a tellement d'autres, peut-être moins "remarquables" mais tout aussi utiles... 

Quand j'en saurais un peu plus je vous les ferai partager...

Nous quittons cet article sur mon "coup de coeur" (fin août) : la QUEUE DE LIEVRE (10-30 cm) "dont on se sert pour confectionner des bouquets secs. l'abondance de la queue de lièvre est généralement l'indice d'une légère perturbation du site par le piétinement." (Les plantes du littoral de Jean DAVID).




fleurs du laac

 22/05/2016
ce matin pour aller voir les décors de cinéma, nous sommes passés par le jardin du musée d'art moderne le LAAC et nous avons admiré ...

les nénuphars...


et les iris d'eau .. une façon fleurie de vous souhaiter une bonne fin de week-end !



voilà, nous sommes à nouveau sur le plancher des vaches pour une visite des logements des gardiens...

situés de part et d'autre de l'escalier, ces petits appartement accueillaient le gardien et sa famille


Bien sûr les logements n'étaient pas de cette couleur... on remarque cependant les étroits placards et l'agencement qui permettait de perdre le moins de place possible.
le panneau consacré à la vie des gardiens relate ceci : 
"Gardien d'un phare en mer en Normandie,  René Legueltel souhaitait travailler dans un phare à terre. Entre Marseille et Dunkerque, il a préféré la cité de Jean Bart où il est arrivé en 1939 avec sa femme et deux enfants. Il y est resté jusqu'en 1965.



Au début il vivait dans les deux pièces de l'entrée, puis devenue gardien chef, il a pu emmenager dans ce logement qui compte une pièce de plus. A six, Michel et Lucienne étant nés entre temps, l'espace resté compté !"...  


"Pendant la nuit il y avait en permanence un gardien en veille près de la lanterne. L'un travaillait du coucher du soleil à 1 heure du matin, son collègue prenait la relève de 1 heure du matin jusqu'au lever du soleil. Lors des deux jours de repos hebdomadaire, un gardien auxiliaire prenait la relève. "


"En 1954, des commandes et alarmes furent installées dans le logement de René Legueltel et dès lors ; il n'y eut plus qu'un gardien en poste au phare. Il fallait néanmoins monter en haut du phare pour assurer l'entretien, et au minimum deux fois par jour : le matin pour fermer le rideau qui protégeait l'optique des rayons du soleil, à la tombée de la nuit pour l'ouvrir."



Aujourd'hui, ces locaux retracent leur histoire et la vie du phare...


le journal 'le phare" existe toujours... il paraît une fois par semaine.

Bien sûr quand nous étions petits, nous y étions allés chacun de notre côté lol !
Inattendue, cette visite nous a enchantés... maintenant quand on passe au pied de l'édifice, nous pouvons dire... nous y sommes montés !



aujourd'hui pas de vent, pas de vertige... profitons pour nous régaler les yeux !

la plage de sable fin à perte de vue jusqu'à la côte Belge... un petit clic sur les photos pour les détails !


la jetée et le chenal qui mènent à la pleine mer...


nous nous déplaçons le long de la rambarde... la ville à nos pieds...


rapprochons nous un peu pour mieux voir le centre ville... sur la gauche le tout nouveau quartier "grand large" sur l'emplacement des anciens chantiers navals...


et zoomons encore pour les détails... notre appartement se situe entre les deux tours de gauche...


tournons encore... vers la zone industrielle...


et le Terminal sucrier...


le tour est complet avec la réparation navale qui nous ramène à la jetée...


et il faut bien amorcer la descente ... attention allez-y lentement c'est raide ! nous nous retrouverons en bas pour la visite de la maison des gardiens...



Après l'histoire (ici !) il fallait bien que nous y remontions un jour... 3 avril,  jour de vacances de printemps, beau temps, ciel d'azur, pas de vent... tout était réuni pour tenter l'aventure...


en prenant son temps pourquoi pas... 55 mètres de haut... 276 marches... allez courage vous êtes déjà à la 70ème ! au début on regarde les chiffres et puis... on oublie et on continue !




Philippe était parti devant et moi ... je profitais de l'excuse de faire des photos pour monter à mon train de sénateur lol !!


première étape une plate forme où des explications permettent à la fois de se documenter et surtout... de reprendre son souffle...


allez encore un petit effort...la seconde plate-forme... courage, le gardien y montait quatre fois par jour !!!


j'apprécie le travail du carreleur !


voilà voilà vous y êtes !! le dernier escalier n'est plus accessible, c'est celui qui mène à la lanterne...

baissez la tête sous la pierre qui indique la date de construction et ... régalez-vous du paysage... çà vaut la montée ...



pas plus facile d'être en haut qu'en bas quand on n'y voit pas à 10 mètres, quand la mer vous chahute de tous bords, qu'il fait nuit et que vous tournez en rond... (croquis sur le bateau...)


le moteur ramène ou déroule l'imposante chaîne ...


le radio transmet les données maritimes...  relie ces 8 hommes aux autres hommes en mer... indique les données météorologiques...


dans l'étroite cabine de pilotage... le matelot de veille se réfugiait parfois... on y entreposait les fanions de signalisation...


"Le phare portait à 25 milles nautiques (puissance de la lampe 1 500 watts alimentée en 110 volts), son feu équipé d'une lentille de Fresnel était parfaitement identifiable (éclat blanc toutes les cinq secondes). Le Sandettié était par ailleurs très visible sur les écrans radar des navires grâce à son transpondeur Racon (RAdar beaCON). Par mauvaise visibilité, il faisait entendre sa corne de brume, mauvaise visibilité qui augmentait les risques de collisions auxquelles ce navire captif ne pouvait échapper alors que les fortes tempêtes pouvaient le faire dérader." (source Wikipédia)...


souvenir de mon enfance : ma mère n'aimait pas entendre ce son triste lancinant et morne par temps de brouillard... son frère était marin de la marine marchande... cette corne de brume fait partie de l'histoire d'une époque...

"En raison de leur coût et des avancées technologiques, les bateaux-feux ont été progressivement remplacés par des bouées lumineuses" (Phares de France).

Le Sandettié a été désarmé en 1989... il reste le témoignage d'un passé de courage des hommes de mer.



alors remontons d'un niveau vers les "appartements"... 
La largeur ... 7 65 mètres... ! et tout doit permettre la vie à bord...
(plan exposé sur le bateau)...


la cuisine...


les frigos ... pas très grands pour 8 hommes pendant 15 jours !...


la "salle à manger" de l'équipage, deux hublots en hauteur, pas de décorations, un endroit exigu...


pour dormir... une couchette... une armoire... un lavabo...pour les gradés, des lavabos communs pour les matelots... vase clos pour une quinzaine...


"La relève avait lieu tous les 15 jours et était assurée par le navire baliseur si les conditions météo permettaient de transborder les hommes et le matériel. La vie à bord était monotone et pouvait être éprouvante quand la brume ou la tempête multipliait les risques d’abordage ou de déradage." (Phares de France)...


deux équipes se relayaient en quinzaine...le navire baliseur "Emile Alard" des phares et balises transportait les hommes pour la relève... quand il était en mission, la vedette Esquina le remplaçait... il y avait donc une couchette  pour chacun des deux capitaines... une couchette pour chacun des deux maîtres d'équipage et une couchette pour les deux cuisiniers...en alternance...
ci-dessous, la salle à manger des gradés...


revenons à la surface et montons sur le pont...

ce sera le 3ème et dernier volet de cette visite...



je vous avais parlé de ce bâteau-feu (ici !) qui naviguait par tous les temps pour signaler la position des côtes lors de mauvais temps ou temps de brume 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24..


"Mis à poste en 1949, le BF 6 (bateau-feu 6) fut appelé successivement Dyck et Sandettie, du nom des bancs de sable qu’il était chargé de signaler. À chaque changement d’affectation, on changeait le nom peint en grandes lettres blanches sur la coque." (phares de France)


Désormais à quai, il vit une seconde vie avec le Musée Portuaire...nous sommes allés le visiter... vous nous suivez ?



alors commençons par le fond de câle où toute la machinerie permettait aux vaillants équipages de signaler aux autres navires leur position...  un moteur de 120 chevaux... 47.5 mètres de long... à l'assaut des vagues et du mauvais temps...


Ils fallaient des hommes solides et compétents... Il ne suffisait pas d'avoir un moteur puissant pour ce bateau mais aussi des sources d'énergie pour alimenter la vie à bord...



là... en bas... le mur de contrôle permettait de surveiller l'ensemble du fonctionnement de ce bateau


pour y aller... un escalier ... je peux vous dire que j'ai pris le temps de descendre comme les marins... à reculons !!


au niveau au dessus... l'atelier... réparation d'urgence... il fallait tout à bord... pour que jamais ni le bateau ni le feu de signalisation là-haut n'arrêtent leur mission...

" L’équipage de ce navire sans destination se composait de 8 hommes chargés de conserver le bateau et son système d’éclairage en bon état de fonctionnement, d’effectuer et de transmettre des relevés météorologiques ou encore d’assurer la surveillance des navires qui passaient à proximité." (phare de France)


A l'intérieur, du bas jusqu'au sommet de la tourelle, un escalier de barreaux permettait de changer la lampe, faire des réglages même si c'était temps de forte tempête... mal de mer ? ...connais pas !...


un téléphone permettait à l'homme de quart d'appeler le capitaine dès qu'une urgence se présentait...

le deuxième volet sera consacré à la vie à bord...



art moderne

 12/04/2016
Je vous ai présenté le Jardin du LAAC ici,   ici et aussi  ...

Cet après-midi, nous étions partis faire une balade et donner du pain aux canards.. enfin certains se sont invités au repas lol !
 


et... il s'est mis à pleuvoir alors nous sommes entrés visiter le musée...


la "Tempérance de Niki de Saint-Phalle" vous attend pour commencer la visite...
Entre deux expositions, seuls les oeuvres phare de la collection sont accessibles...

les petits coussins de couleur vous invitent à vous asseoir pour lever le nez sur les différents niveaux...


l'ensemble du musée est très ouvert à la fois entre les salles....


mais aussi sur l'extérieur...


la lumière est partout présente jusqu'à l'éclairage zénital du plafond...


Nous avons pris le temps de re-découvrir le "Circus de Karel Appel"... monde étrange et coloré...


et celles de BEN ...pseudonyme de Benjamin Vautier, né le 18 juillet 1935 à Naples en Italie, artiste français d'origine suisse... Appartenant à l'avant-garde artistique post-moderne, Ben appartient au groupe Fluxus et est proche du Lettrisme (Wikipédia)...


au deuxième étage, sont classées les lithographies... Il suffit de tirer les tiroirs à la verticale ou à l'horizontale pour pouvoir les apprécier...


Nous étions contents que la pluie nous ait incités à faire cette petite pause culturelle...
Le soleil était revenu et nous avons pu continuer notre balade...



Extra ordinaire banane

 07/04/2016
douceur d'un fruit riche en Potassium, Phosphore, Calcium, vitamines A, B et C, on ne se lasse pas de parler de ses nombreuses vertus... En france, on compte 9 kg de bananes par personne et par an (7 bananes environ dans un kilo) ...

Dunkerque est le premier port français d'importation de fruits et légumes en conteners, dont principalement la banane... Le musée portuaire propose une exposition temporaire jusqu'en février 2017... de quoi vous donner la banane !



Longtemps limité dans l'exportation de leurs bananes, la Martinique et la Guadeloupe rencontraient le problème du mûrissement de ce fruit. Puis des bâteaux aménagèrent des cales frigos qui permettaient d'acheminer les fruits en 9 jours...

Aujourd'hui, les porte-conteneurs déchargent  à Dunkerque, 270 tonnes de bananes par an, en provenances des Antilles françaises,  selon les régles françaises en matière environnementale, sociale et de traçabilité alimentaire...


Le régime de bananes est découpé en 'mains" qui sont lavées et dont on enlève tout fruit abîmé ou trop mûr. Les "mains" seront ensuite scindées en "bouquets", déposés dans des cartons, emballées puis stockés dans les conteneurs maintenus à température de 13° C... cette température sera la même dans les entrepôts jusqu'à la mûrisserie...


"Un bateau de 750 conteneurs de 40 pieds arrive toutes les semaines" (source du net).
Contrôlés, les fruits un peu trop mûrs sont donnés à des associations et les moins consommables, transformés en produits pour animaux, ce qui est beaucoup plus utile et revient moins cher que de les détruire !

Les bananes partent ensuite pour les M.I.N., pour des centrales d'achat de supermarchés et dans toute l'Europe...
 


Présentée sur de jolis chariots, cette exposition, retrace l'histoire de la banane, depuis son arrivée des Indes dans les Antilles.

on y découvre l'organisation des plantations, la surveillance et l'état de mûrissement des fruits...


S'il existe 1000 à 1500 variétés de bananes (dont des bananes roses ou rouges ! ), nous consommons plutôt la "cavendish", la banane "Plantain" est considérée elle comme un légume ...




L'exposition ne laisse pas les enfants en reste et de nombreux jeux éducatifs leur sont proposés : charger un porte conteners avec des cubes de bois, répondre à des questions diverses, placer les planches au bon endroit pour trouver la réponse..., et même appuyer sur le ventre du Minion dégusteur de banane... (nous ne nous en sommes pas privé lol !)


comme aujourd'hui, c'était le vernissage, nous avons eu droit à des petits cadeaux... un crayon, un mini badge, une carte postale en cuir, de la documentation... et... une banane bien sûr !... un après-midi très instructif ...!



La chapelle dite "du voeu" est en bois polychrome...


"Dans la chapelle absidale dite « chapelle du vœu », offerte par la famille Brame-Wallaert et inaugurée en juin 1890, on peut admirer un ensemble de onze vitraux classés monuments historiques, exécutés dans l'Atelier Lorin à Chartres d'après les dessins du peintre valenciennois Charles Crauk


Ils représentent différentes scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament."  


"L'église est pourvue d'un important mobilier néogothique, dont des stalles entourant le chœur, un ensemble de confessionnaux tous différents "




le chemin de croix est également en bois sculpté...


Les grandes orgues ont été réalisées par Pierre Schyven de Bruxelles. L'orgue de chœur, de style néogothique anglais, de la fin du xixe siècle, a été réalisé par la fabrique Berington & Sons."


avant de sortir notre regard est attité par la cage d'escalier qui mène aux grandes orges...

c'était une belle visite. 



Cette photo prise en 2014 montre une toute petite partie de cette église enclavée pas loin du centre de Lille... 


Les textes colorés en vert sont de source du Net...

" L’édifice a été construit à la suite d'un vœu prononcé par les Dames de l'association des Enfants de Marie du Sacré-Cœur (dans la Chapelle des Dames du Sacré-Cœur, rue Royale) le 7 octobre 1870 pour préserver Lille de l'invasion prussienne. Une dizaine d'années plus tard, alors que l'église paroissiale était déjà ouverte au culte, un second vœu fut prononcé par des dames de la ville concernant la construction d'une chapelle dédiée au Sacré-Cœur (la chapelle du vœu, chapelle absidale située derrière le chœur) et destinée à devenir un lieu de recueillement spécifique à l'intérieur de l'église même...



Le clocher, haut de 75 mètres, n'est achevé qu'en 1928 par l'architecte Charles Sarazin. Construit en béton armé, il n'a pas résisté aux intempéries et a dû être restauré entièrement de 2005 à 2008."

 



Commençons par l'entrée et la nef bien sûr ....
 
"De style néogothique, l'église du Sacré-Cœur est l'une des plus grandes de Lille avec 90 mètres de long, 24 mètres de large et 22 mètres de hauteur sous la voûte principale. 


"L'église a été érigée par l'architecte Jules Batigny entre 1875 et 1878 puis entre 1895 et 1898. Les chapelles absidales ont été ajoutées au cours de la seconde moitié des années 1880. Lorsque l'église est consacrée, le 20 juin 1902, le clocher n'est pas encore achevé."



avant d'arriver au transept nous pouvons admirer deux reliquaires ...

dédiés aux saints martyrs Basilée et Prime...


le transpet est très lumineux et

"adopte un plan basilical, avec un déambulatoire qui fait le tour du chœur. Le transept est éclairé par trois rangées d'ouvertures : une rosace sous la voute, cinq petites fenêtres, puis deux plus grandes où sont représentés les quatre évangélistes. "


cette partie est en bois ciré...


celle-ci est en pierre de taille...


voici une des deux rosaces...


la chaire en bois de chêne fut offerte au chanoine Brande pour son jubilé : 25 ans de présence comme 1er curé de la paroisse...

Elle a été réalisée par l'atelier d'ébénisterie de la maison Buisine


"Au pied de la cure figurent les trois vertus théologiales  : 
- la foi portant une règle (car la foi mesure tous les actes des chrétiens)
- l'espérance avec son ancre de navire
- la charité portant un coeur

On appelait ces chaires "chaires de charité" parce que c'était là qu'était proclamée la parole qui disait la vérité, les vérités fondamentales de la foi aux croyants rassemblés. 
Une sorte d'abat-voix permettait aux prêtres de se faire entendre de toute l'assemblée. Les personnes situées dans les premiers rangs retournaient leur siège ou bien s'asseyaient sur leur prie-dieu"...

 à demain pour la suite...



Il avait fait froid et sec mais grand soleil depuis deux jours... alors jeudi, nous avons pris le train pour Lille...


nous avons bien marché sous la neige fondue qui tombait presque tout le temps...
une nouveauté près du bâtiment des nouvelles technologies, une  péniche café théâtre...


citons quand même cet arbre fleuri malgré le froid...


La péniche Jana...


nous n'en avons vu que rarement qui faisaient presque toute la longueur de l'écluse...


le zoo de Lille est figé dans le froid et la surface de l'eau est gelée...


les pélicans attendent les rayons du soleil...


nous revenons vers le centre ville. Le temps est toujours aussi mauvais... nous entrons dans l'église du Sacré Coeur pour une visite bien opportune... nous ne serons pas déçus et çà fera l'objet du prochain article...
(la photo ci-dessous a été prise en été ;-)) !)



une belle occasion pour marcher... jusqu'à Coudekerque Branche (source wikipédia : "Coudekerque-Branche appartient à la région naturelle du Blootland, caractérisée par un paysage plat et la présence de nombreux canaux contrôlés)"

elle est traversée par quatre canaux : celui de Bergues, celui de Bourbourg, celui de Furnes (Belgique) et celui des moêres... 



"La commune de Coudekerque naquit au XIème siècle en plein cœur du « croissant vert », zone forestière regroupant désormais le Bois des Forts, le Fort Vallière et le Fort Louis.Elle est mentionnée dès 1067 dans le cartulaire de l'Abbaye de Saint-Winoc à Bergues. son emblème était l'aigle"

Les armes de Coudekerque-Branche se blasonnent ainsi : « De sable à un hérisson d'argent couronné d'or ».


Les travaux d'aménagement de la berge du canal de Bergues ont commencé l'an passé, ils ne sont pas tout à fait terminés mais la balade est charmante...


la berge s'étage sur trois niveaux...


Elle a été aménagée pour faciliter la mise à l'eau des canoë-Kayak qui s'y entrainent. La promenade longe le jardin public, permettant aux promeneurs à pied, à vélo, en rollers de profiter de la vue ... comme ici face au restaurant "le Soubise" (trois fourchettes au guide Michelin) implanté dans une auberge du XVIIIème...


ce portail en fer forgé vous mène vers les vestiges du fort et quelques douves...


tout autour s'étend un écrin vert....


les environs de Dunkerque était protégés par des forts construits par Vauban.

sur ces emplacements, un parc de 33 hectares est devenu un "poumon vert" très fréquenté...


nous sommes passés par l'allée des pêcheurs mais d'autres zones offrent, soit un parcours sportif, soit des aires de jeux pour les enfants, soit un secteur animalier...


sans compter les nombreuses allées qui permettent la simple promenade à travers la verdure et les arbres...


Il nous a fallu quitter ce coin nature pour traverser la ville...

voici  l'espace culturel Aragon. Ce bâtiment date de 1909... on y trouve "Hocus Potus", la première école de magie de la Côte d'Opale !


nous sommes revenus par notre parcours habituel et surprise .... une "Madame l'Oie" attendait la distribution de croûtons de pain que des grands parents, accompagnés de leurs petits enfants, distribuaient le long du canal...


est-ce la Saint Valentin ? Monsieur Canard a laissé le pain pour sa chère et tendre...! 

c'est sur cette image romantique que nous vous disons... à la prochaine fois !



Le soleil était là mais à 14h, nous avons eu une averse de grêles... nous y allons... nous n'y allons pas ? 
et puis nous nous sommes risqués à faire la balade du port jusqu'à l'écluse De Gaule. La marée était haute et les vagues fouettaient le bout de la jetée...


à marcher il faisait bon malgré le vent du nord...

nous ne pouvons pas aller plus loin puisque le pont a été déposé pour réparation. Il ne sera à nouveau opérationnel qu'en 2017 !


Un pétrolier le "sea conger" entre dans l'écluse. Il devra attendre la mise à niveau pour accéder à la mer....


Nous voyons arriver le mauvais temps au loin et nous nous décidons à faire demi-tour...


au loin le soleil est encore présent et nous voyons distinctement la côté belge...


les huitriers pies aussitôt se mettent à l'abri...


les nuages nous rattrapent et nous n'échaperons pas à l'averse... juste le temps d'admirer l'arc-en-ciel...


bon tant pis, nous sommes sous une petite grêle mais heureusement le vent est de dos et nous n'avons pas froid, alors on avance, on avance...

le goéland marin, que l'on reconnait à son plumage sombre par rapport au goéland argenté et qui est de plus grande taille, devait être fatigué sans doute, il se reposait au bord du quai... nous nous sommes éloignés pour ne pas le faire s'envoler...


le pétrolier a du s'en aller en mer parce que le "clairvoyant" revient vers sa base... Il ne pleut plus... le soleil revient... un petit signe au capitaine du remorqueur et retour chez nous bien au chaud. Nous avons les joues rouges et le coeur content !



temps froid et sec, pas de vent, du soleil... notre balade aujourd'hui ira vers les canaux...
la lumière est belle ce matin...


les écluses sont ouvertes pour "vider" les canaux intérieurs vers la mer...


le héron, repu et le ventre au soleil, s'accorde une pause...


les reflets dans l'eau sont très nets...


et méritent que l'on s'y attarde ! ...



une bonne balade pour s'oxygéner et le plaisir d'admirer le soleil couchant...





pendant trois week ends des animations auront lieu dans la ville... sous l'éclairage de la place, la statue de Jean Bart prend un autre relief...


dans les rues, les "lucioles" juchées sur des échasses, déambulent...


sous l'oeil du magicien ...


ici le cracheur de feu fait ouvrir grand les yeux des petits spectacteurs...


et nous avons le plaisir de découvrir la virtuosité de ces quatre musiciens du groupe "Belvédère" qui nous ont offert un festival de musique rythmé et sympathique...


l'église était ouverte... la lumière est magnifique...


et joue avec l'architecture...


les tuyaux de l'orgue prennent d'autres tons...


tout prend une autre dimension chaleureuse et paisible...


et c'est sous la bonne garde du beffroi que nous donnons rendez vous pour une prochaine balade en ville...



si on considère la date de notre balade sur le Texel, nous avons mis du temps pour revenir lol ....

alors si vous le voulez bien reprenons là où nous en étions restés...

après notre avancée dans le port (ici !) puis notre rencontre avec d'énormes navires (ici...) et le travail des remorqueurs ( ..), il est temps de rentrer...

nous passons devant le site des hydrocarbures... eh oui ... industrie oblige...



nous avons l'impression que ces navires n'ont ni début, ni fin...


au loin, sur l'ancien site des Chantiers navals, nous apercevons les constructions modernes du nouveau site Neptune...


cette ouverture béante sur le travail à grande échelle reste impressionnante...


eh oui ici la ville nous paraît minuscule, tout semble si proche... de loin, voici le Fonds Régional d'Art Contemporain accolé à l'ancien atelier de préfabrication surnommé "la cathédrale"...


passage vers les bassins par le pont du môle 2 tout beau tout refait...


du bâteau, nous pouvons bien voir le système de rotation de ce pont mobile...


nous retrouvons la ville, les mâts du "Duchesse Anne" et le beffroi de l'église...


le pont de l'université se lève déjà pour notre passage...


et nous revoici dans le bassin du commerce où les bâteaux de plaisance sont bien à l'abri...


le pont de la C.U.D. se lève également ... l'espace semble bien étroit...


mais çà passe !


les tours de la ville se détachent sur le ciel bleu...


l'hôtel de ville...


et la tour du "Leughenaer" dernier vestige des remparts bourguignons...


on ne saurait parler de balade en mer sans parler poissons bien sûr !!

voici une affiche de l'ancienne vente à la criée... on voit la tour du Leughenaer sur la gauche de la photo...


et voici les "aubettes" actuelles où nous allons chercher le poisson tout frais et ... les moules qui sont de nouveau sur les étals dunkerquois.



douceur d'une petite pause ce matin au jardin du Laac...









début de la balade ici
les navires se font de plus en plus gros ici

et voilà ... le Philippos A est sorti de l'écluse vers son quai d'attache...


l'écluse est libre...


on voit bien le travail des trois remorqueurs sur les côtés et à l'arrière,  pour orienter ce monstre qui ne pourrait le faire tout seul, vers le quai...


voici le remorqueur le "Triomphant"... regardez la vitre centrale tout en haut... derrière se trouve un homme aux commandes.... imaginez sa taille d'homme par rapport au remorqueur puis la taille du remorqueur par rapport au navire et vous aurez une idée de ce que nous avons eu l'occasion de voir de près....


les remorqueurs peuvent se déplacer grâce à leurs puissantes machines dans les quatre directions afin de faire manoeuvrer ces masses énormes... 

vous pouvez avoir un aperçu du travail du "Puissant" lors d'une mission similaire ... en cliquant sur ce lien ...


même dimension surhumaine.. voici le remorqueur et le château du navire... tout là-haut... dans la ligne de vitre tout en haut ... se trouvent des hommes qui sont aux commandes de ces géants et qui ont la responsabilité de les mener à bon port...


la proue avec son énorme bulbe évolue lentement vers le quai minéralier....


ici un autre navire "moins gros" est en chargement....


nous sommes devant Arcelor Mittal ... tout est couleur minerai...


le minerai est amené jusqu'aux quais de chargement...et vice versa par ces longs cheminements ...


les portiques chargent et déchargent les navires en moins de 72h...


nous amorçons le demi-tour pour revenir vers la ville.... 

à bientôt pour la prochaine étape de cette escapade !



ce bâteau fait partie de la compagnie des bâteaux de géophysique. Il est aussi tireur de câbles et sonde le sous sol marin pour enregistrer les profondeurs. Cette technique de mesure indirecte consiste à enregistrer en surface  les mouvements et permet de mieux suivre les mouvements techtoniques et une meilleure connaissance des fonds sous-marins....


plus nous avançons dans le port, plus nous rencontrons de gros navires et plus nous nous sentons... tout petits !!


nous approchons du dock flottant où l'on répare les navires...


nous retrouvons le poseur de balises, les "hauts de France", amarré là en attendant de nouvelles missions....


du quai côté terrestre, le dock flottant semble fermé, mais de ce côté on voit qu'il est à "fleur d'eau" et que les travaux vont bon train sur ce navire. Les journées d'immobilisation d'un tel navire coûtent très très cher et le travail doit être réalisé dans les meilleurs délais...
pour imaginer la taille de ces "monstres" vous avez en bas un humain en combinaison orangée !!!...


nous voici à l'écluse Wattier qui permet aux bâteaux de moyen tonnage de passer par là...


Dunkerque ce n'est pas que la ville et la plage, c'est aussi pas loin... la sidérurgie avec Arcelor MIttal... Un navire doit être chargé ou déchargé en moins de 72 heures....


Et voilà !!! le Capitaine nous annonce que nous sommes bloqués pour la suite de notre balade... Priorité au géant qui entre par l'écluse Charles De Gaule !!! 

c'est super nous allons assister au magnifique travail de CINQ remorqueurs qui vont guider ce géant vers son quai d'attache ....


voici le premier remorqueur, celui qui va tirer le géant pour le guider dans la manoeuvre....


une idée de la taille de ce navire... quand on sait que l'écluse fait 365 mètres de long, et que c'est toujours le deuxième plus grand ouvrage de France.

 

ce navire, c'est le PHILIPPOS A :

 

Tonnage brut: 92183

Port en lourd: 175 108 t

Longueur x Largeur: 292m x 45m

Année de construction: 2011



les deux remorqueurs à l'arrière guident la poupe du navire pour le conserver dans sa trajectoire....


nous sommes en admiration devant ce travail de haute précision....

 à bientôt pour la suite de notre balade....



le 29 juillet dernier, il faisait beau (si si !) et nous étions en vacances depuis peu... le soleil était au rendez-vous avec juste un peu de vent pour ne pas cuire... nous en avons profité pour faire une balade sur le Texel... vous embarquez avec nous ? ....

Gina (diminutif d'Angélina) est notre pilote.  blonde, souriante, accueillante et surtout bon capitaine !!!


Le bateau "le Texel" remplace depuis le 1er avril 2008 "la Bazenne" pour les visites du port de dunkerque...


départ du bassin du commerce, l'un des plus vieux bassins de Dunkerque....


Nous retrouvons : le remorqueur "l'Entreprenant"   vu côté maritime ....



puis le bâteau feu "le Sandettié" ...construit en 1947...


et bien sûr le "Duchesse Anne", navire-école venue de Brême en 1901...


voilà le premier pont se lève entre le bâtiment de la Communauté Urbaine et le quai... vu la largeur du bâteau ce passage nous semble étroit ...


passage dans le bassin de la marine où Jean Bart mettait ses bâteaux à l'abri de la tempête... nous y retrouvons le "Princesse Elizabeth"... avant de franchir le deuxième pont qui vient de se lever...


nous entrons dans la partie intérieure du port au môle 1 avec regard à babord  sur "la Halle aux sucres" entièrement rénovée, modernisée et qui fera l'objet d'un article prochainement...


et à tribord sur les nouveaux logements étudiants de style nordique...


nous nous apprêtons à virer de bord en laissant sur tribord  le port autonome (à droite) l'hôtel des nouvelles technologies...qui accueille des activités en lien avec les technologies de l'information et de la communication (au centre)
et l'ancien bâtiment du remorquage construit en 1956, d'où partaient "les abeilles" ces remorqueurs de haute mer, chargés de guider les navires dans leur entrée et sortie au port. (à gauche)...
Depuis 2009, il accueille la maison de l'emploi et l'agence de développement Dunkerque Promotion et le Conseil de développement durable...

 



voici le bassin de radoub où le navigateur Joé Setten qui a participé au Tour de France à la voile avec l'Orion amarrait son bâteau .. la porte qui  fermait la "forme 4" (ou cale sèche) à été enlevée... depuis "Certains bateaux y sont à quai. Mais la forme 4 sert également à l’entraînement des pompiers et de certains clubs de plongée ou d'apnée dont le club Apnéaquatir de Dunkerque." (texte issu du site "apnéeaquatir")




voilà nous nous éloignons de la ville... nous passons à côté de l'écluse Trystram et le phare du Risban qui nous domine de ses 59 mètres de haut pour aller visiter le port Est, "le plus vieux de l'agglomération avec 17kms de façade maritime, 7000 ha de surface et qui accueille 6 500 bateaux/an...

l'aventure commençait... 



balade champêtre...

 31/07/2015
Nous partons comme d'habitude de West Cappel....


cette année dans ce coin de flandre intérieure ... des "patates", du blé... des patates... du blé... nous ne mourrons pas de faim !...


ahh ! autre chose une petite parcelle de lin... à petite parcelle, petite machine... dans un nuage de poussière, retournement des tiges de lin pour séchage... heureusement il fait sec...


au détour du chemin, une bien jolie maison...


bon il n'y aura pas que du pain et des pommes de terre... Impressionnant ce champ immense de poireaux...


voici une ancienne réserve "réfrigérateur" !!! non pas un grenier à grains mais cette réserve est creusée dans le sol à une belle profondeur...ainsi elle conserve frais des tas de produits de façon naturelle...


nombre d'exploitations cessent et les anciennes fermes deviennent de grandes maisons pour particuliers...


dans ce secteur, il y a beaucoup de chevaux, particulièrement soignés et celui-ci en est l'exemple...


du soin... une pelouse coupée ras, les bordures nettes et ce magnifique massif d'hortensias blancs...


curieux ce champ, après celui des choux de Bruxelles.... mais qu'est-ce donc ? je me suis approchée et comme faisait mon grand père j'ai froissé les feuilles ....
une étendue à perte de vue de... céléri boule !!!! j'avais l'odeur sur les doigts...


dans cette ferme, où à chaque passage j'apprécie  la décoration et les fleurs qui resplendissent de santé, tout est propre et net et accueillant !


nous continuons le chemin à travers champs de maïs, petits pois, seigle...


au loin le Mont Cassel se dessine assez nettement ....


et puis c'est le retour... gorgés de soleil, d'odeurs et de verdure nous voici revenus à la voiture... un bel après-midi  !



les animaux ne sont pas en reste face à cette explosion de vie... et nous avons compté 11 canetons près de cette maman cane...


dans la famille foulque, ce jeune bébé n'a pas encore sa plaque frontale blanche...


et quand l'appétit va... tout va...


De loin, ce grèbe huppé nous ferait croire qu'il a des oreilles de Mickey...


mais de profil, il est plutôt "beau gosse" ...


le héron quant à lui fait semblant de ne pas nous avoir vu...


et plumes au vent guette les petits poissons qui s'aventurent trop près...


le canard, lui, prèfère ne pas voir çà !!!


doucement nous nous rapprochons du zoo qui ouvrira de nouveau ses portes la semaine prochaine.

les pélicans répètent des simulacres d'envol...


ou nous interprètent le lac des cygnes...


oh là là, les travaux investissent le secteur du paon qui donne de la voix pour faire savoir qu'il est là...


Offensé d'être chassé, il va, d'une patte majestueuse dans ses appartements...


tandis que placides, les rhinocéros blancs attendent la fin des travaux...

c'est sur cette attente que nous finirons la journée, en souhaitant vous avoir bien diverti !



nous avons retrouvé les saules pleureurs penchés sur la rivière...


et aussi l'arbre coupé qui étalait ces branches dans un hallo vert pâle...


une autre sculpture dans ce tronc posé au sol...


et ces arbres morts debout ...


qui servent encore à la nature...


et cet arbre "rhinocéros" aux branches siamoises...


mais il n'y avait pas que çà à voir ce jour-là ...



La Citadelle, boisée est traversée de chemins goudronnés et de passages en terre. Partout, nous retrouvons les constructions de  Sébastien Leprestre, marquis de Vauban. 
La construction s'est déroulée de 1667 à 1670, ce qui explique qu'aujourd'hui les murs subissent l'assaut du temps...


Le coeur de la Citadelle est entouré de cinq bastions formant une étoile...


des travaux de consolidation sont en cours pour maintenir ces remparts fortifiés...


çà nécessite du temps, des moyens financiers et du savoir-faire....


...


Il serait en effet dommage de laisser se dégrader d'aussi belles constructions...

mais, il n'y avait pas que çà à voir ce jour-là .



les fleurs nous ont accompagné tout au long de la balade et çà à commencé dès la place de la Liberté à Lille où se tenait un marché aux fleurs....


ces jolies couleurs donnaient bien envie de s'attarder...


fleurs et plantes aromatiques formaient un joli parterre...


La Ville de Lille a eu la bonne idée d'associer les alysses aux tulipes, donnant un aspect vaporeux aux différents carrefours...


en citadelle, le meilleur jardinier étant la nature, les marronniers nous offraient leurs thyrses dressées (en forme de pyramide) rien de savant, je suis allée voir sur Wikipédia lol !


et en Citadelle, les Grandes Consoudes (aussi appelée "oreille d'âne ou langue de vache"...) offraient des tons de blancs à roses pourpres...

il y avait encore d'autres choses à voir ce jour-là ...



eh oui un peu de vacances, un peu de dépaysement, une journée presque ensoleillée... nous voici repartis pour la Deule

1er chapitre : les chemins.... 

Voilà vous avez quitté le centre de Lille pour arriver au Port fluvial (fera l'objet d'un prochain article)...


et la verdure éclate partout même à la gare d'eau nouvellement mise en valeur après travaux...


l'ancien chemin de halage est submergé de fleurs aériennes qui ondulent sous le vent...


devant le bâtiment Eura Technologies, les roseaux ont poussé et l'herbe adoucit la construction de l'ancienne filature...


La "maison folie" se niche dans un écrin vert...


nous passons de nouveau dessus la Deule pour nous retrouver en Citadelle....


La péniche loudement chargée, presqu'au ras de l'eau attend que l'eau de l'écluse monte pour lui permettre le passage vers le port fluvial...


Il aura fallu seulement 5 minutes pour que le niveau de l'eau permettre l'ouverture des lourdes portes....


la longueur de ces géants des fleuves est impressionnante...

il n'y avait pas que çà à voir ce jour-là ....



l'office du tourisme vous indique... l'atelier des automates...
je m'imaginais des miniatures... alors poussons la porte de l'atelier....


nous sommes accueillis par Maigret en personne ! journal d'une main et pipe de l'autre ...il a été créé pour l'année du livre sur les romans policiers....
Esquelbecq est le village du livre, ne l'oublions pas !


celui-ci a demandé à partir d'une peluche, 3 heures de fabrication pour l'année du livre sur le thème 'Alice au pays des merveilles"... animations, bouquinistes... animent la nuit du livre....


les gentilles marmotes vous scrutent de près ... qui sont ces visiteurs .. ? ....
chaque personnage demande des heures d'ingéniosité, de la récupération de moteurs, machines à laver, ordinateurs.... et surtout une imagination au-delà du commun....


le propriétaire, concepteur, récupérateur, tombé dans la marmite quand il était petit vous fait l'inventaire du propriétaire....parce qu'avec ces majorettes tout automatisées, il est allé jusqu'à Barcelone !!!!
 ....
Il crée aussi des géants qui ne sont pas dans la visite faute de place et surtout parce qu'ils sont partis loin de leur géniteur....


Attention, n'y aller qu'avec une âme d'enfant !!! lol ! 
parce que pour faire vivre les automates, il faut participer .....


curiosité parmi cet "univers" .... le moulage des visages des gens du village !
à base de produits naturels, on obtient un moulage de plâtre que beaucoup de "propriétaires" s'empressent d'emmener chez eux...
vendredi, 21 moulages étaient prévus.... en voici quelques échantillons....


c'est aussi un endroit où l'on rencontre des automates avec un regard sur la vie de tous les jours : une mamie qui tricote en imposant ses points de vue, le "poivrot" du coin qui lève le coude au-delà du raisonnable, , l'orchestre de la commune, et bien d'autres "personnages", comme la chèvre mais qui ne raconte pas l'histoire de Maître Seguin parce que la fin est trop tristre.... et Maître Renard qui nous a conté l'histoire du renard et du corbeau bien sûr !


Esquelbecq est un village patrimoine, qui préserve son passé, qui vit de son présent et s'est spécialisé dans le bouquin....


c'est  aussi un village de gîtes et de tables d'hôtes, de curiosités comme cet arbre-lyre...


sans compter la brasserie qui fait la 'blonde d'Esquelbecq" et là je devrais y retourner parce qu'elle ne se visite que sur réservation... et puis... si vous voulez en savoir plus... suivez ce lien ici !



3) le château

le site de la commune d'Esquelbecq nous dit ceci : 
Le château d’Esquelbecq a la forme d’un grand quadrilatère flanqué de huit tourelles. Un liseré de pierres blanches le ceinture à mi-hauteur et aurait pour signification la haute puissance des seigneurs du lieu. L’édifice, auquel on accède par deux ponts, est entouré de douves."


ramassé sur lui-même et de haute taille, il possède 8 tourelles....
il a été percé au fil du temps, de fenêtres malgré l'épaisseur parfois d'1 mètre de ses murs...


le colombier (sur la gauche) date de 1606...


le jardin à la française est entretenu toute l'année, bien que le château (privé) ne soit plus habité et ne se visite pas... le donjon s'est effondré en 1984, il est en cours de restauration....


Il jouxte l'auberge du château (1615). On remarque les murs ornés de signes runiques décoratifs...


Voici la maison dite du chevalier Louis de Guernonval...
"Ce chevalier d'Esquelbecq puis baron en 1612 a relevé les ruines du village et restauré le château et l'église. C'est pourquoi on retrouve les mêmes décorations sur la façade de l'église que sur la décoration du château et de l'auberge...
Esquelbecq appartiendra à la famille pendant 225 ans ! 



Ce fut le dernier  à être enseveli dans la crypte de l'église" en l'an X...




une autre vue du château... et sa légende ...
"Au XVIIe siècle, Marie-Jacqueline Triest, châtelaine au château d'Esquelbecq est assassinée par sa servante, qui dans la nuit enterre le cadavre dans le parc du château. Mais le chien de la châtelaine déterre le corps et la servante est confondue puis pendue. Depuis, la Dame au petit chien apparaît dans le parc du château. Un tableau dans l'église du village, la représentait accompagnée de son chien. Ce tableau a disparu lors de l'incendie de 1976." (source Wikipédia).


le colombier d'un peu plus près ...


les douves...


et la conciergerie (1590)...

le dernier volet vous proposera une visite assez particulière dans le monde des automates...



2) l'église :

l'église St Folquin date  du 10ème siècle. Elle a été modifiée au 17ème en hallekerque. Elle présente trois nefs d'égales dimensions...


le 11 avril 1976, dimanche des rameaux, elle fût ravagée pas un incendie. Il ne restait que les fonds baptismaux et la sacristie...

(photo prise du panneau explicatif à l'intérieur de l'église)


Les sculptures carbonisées impressionnent le visiteur...




Elle a été réouverte le soir de Noël 1978...


Dès l'entrée, vous levez la tête vers l'orgue mésotonique, d'une jolie couleur bleue. Ce mot très technique, indique que tous les tons sont égaux à une valeur médiane (source Wikipédia)...



et du même coup, vous pouvez apprécier le travail remarquable des charpentiers qui ont refait la toiture, en beau chêne blond...


la Piéta de l'entrée, bien que résolument moderne, dévoile la pureté de ses lignes sous le soleil matinal qui entre par le côté...


un premier chemin de croix est en céramique...


et un autre, en bois cette fois...


le choeur est également très récent et les vitraux ont été détruits par l'incendie...


le bénitier est en métal...


on ne peut quitter l'endroit sans parler du clocher....75 marches vous font arriver tout là-haut, où la vue doit être superbe. Il n'est possible d'y aller que sur réservation. 
les 23 cloches carillonnent joyeusement des airs de la région tous les quarts d'heure vous incitant à continuer de visiter ce village bien sympathique....

 



Le soleil au rendez-vous, un moment de détente... et un joli souvenir d'une journée réussie...

Esquelbecq, village du livre et du patrimoine. Village surprenant par ses diversités. Quatre volets pour le blog :
1) la balade
2) l'église  
3) le château
5) l'atelier des automates...et autres curiosités esquelbecquoises....


1) la balade :
Esquelbecq est située dans le Westhoek (coin de l'ouest). Elle doit son nom à la rivière Yser qui la traverse et qui chariait beaucoup de glands dûs à la présence de nombreux chênes. Elle devint donc "la rivière aux glands". 
le nom est cité dès le 9ème siècle.


 

ce village devint  lieu de passage, d'échanges et le lieu fut protégé par un château.






la campagne environnante est à peine bosselée, la terre y est riche et verdoyante.


la rivière qui la traverse offre de bien jolis points de vue...


la campagne est parsemée de ces petites chapelles, chargées de protéger cultures et habitants...
Cette petite chapelle votive date de 1864...




tout autour du village, deux circuits sont proposés, un centré sur la commune et un qui vous emmène tout autour dans de biens jolis chemins...


comme celui ci... le chemin des prés...


sur le circuit, vous croisez régulièrement la rivière...


on sent la nature prête à éclore à nouveau ...


Il est midi, un banc nous accueille pour la pause déjeuner, près de la chapelle "Mater Christi".  Edifiée vers 1750, elle a été restaurée en 1990.
 
"Elle a la particularité de laisser passer, à une certaine époque de l’année, un halo de lumière par un « œil de bœuf » situé au-dessus de la porte d’accès, halo qui crée une auréole autour de la tête de la Vierge nichée dans l’autel."

sur le fronton, on peut lire " 

" Manant ou pèlerin qui passez par ici

Mettez genou à terre et invoquez Marie"...



le parcours nous emmène ensuite au cimetière britannique des soldats de la guerre 14-18...


de nombreux gîtes et tables d'hôtes jalonnent notre chemin...

quelques "cocottes" accourent à notre rencontre en quête de quelques nouritures...


tout de suite suivie par les biquettes ... désolés nous ne savions pas, nous n'avons rien à vous donner...


3 heures de flânerie et 11 kms à pieds et nous voici revenus tout doucettement sur la place du village...



alors il faut aller voir bien sûr !


aujourd'hui c'est le carnaval avec la bande de Malo-les-Bains... 
du coup nous avons toute la plage pour nous....


une fois encore la jetée est découverte loin loin.. très loin...


et la mer a déposé ces "trésors" maritimes....


jeu du soleil sur les ondulations sableuses....


il faut bien cependant revenir... voici la "nouvelle plage"  non plus celle de mon enfance mais celle qui commence à prévoir la montée de l'eau. Du sable a été renfloué pour protéger la digue.... mais aux fortes marées, il repartait plus vite qu'il n'était venu ! alors il faut penser à le retenir mais çà change le paysage...


du coup, en fonction du niveau où l'on se trouve... ici... le phare semble être posé sur le sable !...


dur dur de marcher dans le sable mou ! ouf voici la passerelle en construction, le sol dur n'est plus loin mais c'était une belle balade.



drôles de maison

 08/02/2015
ce matin, parcours en ville... 

nous avons remarqué de bien curieuses maisons ....
une maison à visages...


mais au-desus... des gargouilles.... !


il paraît qu'à une époque, les gargouilles éloignaient les "mauvais esprits" ....


une maison dansante !!!


tout le long de la façade... une famille qui aime danser ? ....


cette maison abrite une famille anglaise... décorée avec goût, elle est charmante avec ces volets ornés de coeurs...ces devises, ces babioles...


et puis le "château Loubry" d'abord appelée villa Rosa, cette maison de maître, date de 1893...


et puis il y a ces maisons ... de bois !!! il y a beaucoup de maisons de ce genre à Rosendaël. Ces maisons étaient en "zone de servitude militaire" et devaient pouvoir être demontées facilement....


restaurées, aujourd'hui, elle offrent un cachet particulier ... 
j'aurai l'occasion de vous en présenter d'autres plus belles encore ...une autre fois ...