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Dernière màj le 25/02/2017
Blog créé le 24/09/2011

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Appelé "poumon vert" de la ville de Grande-Synthe (à 7 kms de Dunkerque), ce lac artificiel a été conçu lors de la construction de l'autoroute A 16...


"De quoi oublier l’environnement urbain, les buttes sableuses proche du site font l’objet d’une gestion raisonnée. En témoignent les touffes de végétation poussant naturellement entre les poches d’argile et de sable, matériaux à partir desquels sont formées ces buttes artificielles. " (site de la Ville de Grande-Synthe)


"la ceinture boisée :

Longtemps interminable alignement de peupliers pour séparer la partie urbanisée des usines, la ceinture boisée est devenue un chemin de biodiversité. Ce ruban, d’une largeur de 50m sur 4km prend désormais l’allure d’un jeu de piste parsemé d’arbres fruitiers."



"Une zone immunisée où la faune et la flore ont progressivement repris leurs droits. Ses 172 hectares font d’elle la réserve la plus étendue, riche de diversités."

 



"prairies d’écopâturage, saules têtards et oseraies se côtoient sur 80 hectares."


"En bordure d’un plan d’eau et sur sept hectares, il offre des perspectives variées pour chaque allée empruntée, proposant ainsi des tableaux différents où se mêlent, parmi un grand choix de végétaux, plus de vingt variétés de rosiers tels que le pénélope, l’iceberg, lavander dream, Golden wings…"


"Il constitue le lieu préféré des pêcheurs, notamment depuis la création d’une école de pêche.  Avec sa maison de quartier, une cantine scolaire, un  jardin des plantes médicinales, la diversité du parc marque profondément l’image de la ville."


Le soleil décline sur les "véliplanchistes" de l'école de voile. Nous avons fait le tour du Lac, il est temps de rentrer...



Nous y étions allés en automne (ici !)  et nous y revenons ... sous une fine pluie...mais il fait doux...


la structure des arbres se détachent bien sur le fond pâle...


Je ne m'y connais pas assez pour vous donner des noms...
jolie bavette Monsieur Canard ! ....


la Foulque s'approche facilement ...

La foulque - souvent confondue avec la poule d'eau un peu plus petite à l'âge adulte - s'en distingue par ses pattes verdâtres aux longs doigts palmés, un bec blanc surmonté d'une plaque frontale (ou écusson) également blanche, des yeux ronds et rouges et des rémiges secondaires bordées de blanc.

Elle plonge souvent et habilement pour chercher sa nourriture et nage lentement, avec un hochement caractéristique de la tête. Elle défend son territoire et en chasse les intrus.

Chant : plutôt de nuit ou lors de ses vols au printemps ; son répertoire inclut une sorte de bref éternuement". (source Wikipédia)



ça fait du monde !!! un couple de cygne, des mouettes, des canards colverts, des oies cendrées... celles au bec noir, sont des jeunes de l'année...


quelles pattes puissantes et quel magnifique plumage !...


oui oui, je sais que tu veilles sur tes congénères...


après trois jolies boucles autour des plans d'eau, il nous faut rentrer... la nature est encore endormie mais nous y retournerons au printemps...



Dentelle de mer

 22/01/2017
Il fait froid et sec... du soleil... nous allons à la plage... passage obligé et apprécié par le LAAC où le plan d'eau est gelé ...


tout est blanc de glace et les goélands se posent sur la surface sans problème ... même des humains "non conscients" le traversent avec le chien !!! ...


nous arrivons à la plage... le ciel est pur et on voit les traces des avions... le sable est moitié brun moitié blanc...


le sable est dur et les marques humanoïdes se font plus nettes...


ainsi que celles des mouettes ...


le "seul corbeau" de la plage ?? un solitaire égaré ou affamé qui furète en quête de la moindre nourriture...


un long filet blanc attire notre attention...


volutes blanches et entrelacs...


l'écume a dessiné de merveilleuses arabesques de givre...


et une "chaussée de pierres Martine" de gel ... un magnifique spectacle de la nature...


une dentelle de mer ... il n'y a qu'à suivre le mouvement de l'eau...


sur le chemin du retour ... le canal est gelé et les goélands se partagent entre "bain du dimanche" et "séchage sur la glace" au soleil... il est midi... il est temps de rentrer ...



Il fait froid, tout a gelé mais le soleil est là... alors une promenade dans le bois des forts est tout indiquée... 

nous rencontrons le héron, immobile dans l'herbe vu qu'il ne pouvait pas se mettre les pattes dans l'eau... elle était gelée !


Nous ne sommes pas les seules à nous balader et ce gentil chiot nous fait la fête !...


le terrain est humide et l'horizon brumeux...


plusieurs chemins pour se balader mais nous choisissons pour le moment la ligne droite, il y a de la chasse pas loin !...


enfin plus ou moins droit le chemin, mais ces serpentins offrent de jolies vues...


le soleil perce à travers les arbres...


après une belle boucle dans la verdure nous nous dirigeons vers la ferme Vernaelde...


des espaces sont réservés pour ces arbres. C'est l'opération "un enfant... un arbre". Si les parents le souhaitent ils demandent à la Mairie d'associer le prénom du nouveau né à un arbre. Bien sûr, les arbres ont deux, voire trois prénoms... mais c'est une idée bien sympathique...


bonjour petit âne roux, tu nous as vu arriver et aussi vu les brindilles que nous vous apportons comme friandises !


Hello gentil lapin, tu sors ? tu n'as pas peur d'avoir froid ?


Les oies nous ont entendu arriver et signalent notre présence par de puissants carcadements ! ce sont de bonnes gardiennes !...


la mare est encore gelée !


Il est temps de rentrer avant que le "monstre du Lock Ness" ne sorte !!! 

La fin d'après-midi s'annonce, le soleil se fait moins présent... d'ailleurs quand nous avons repris les voitures, le pare-brise commençait à geler...
Alors à la prochaine fois pour une autre balade...



balade quand même ! tout est figé parce que le soleil n'a pas pu percer les nuages et la barrière humide....


on sait tout de suite où ça ne dégèlera pas ...


mais ça nous donne quand même de beaux paysages...



que nous ne sortons pas ! 

nous avions fait une belle balade hier au port... depuis cette nuit... brouillard !
bon... que faire ? ...  
eh bien... une visite de l'expo temporaire au musée portuaire puis nouvelle visite du musée puisqu'on ne s'en lasse pas.... il y a toujours quelque chose à découvrir...


mais au dehors ce n'est pas pareil .... le brouillard s'étend bien sûr plus facilement sur les surfaces humides... et nous sommes en citadelle !


ça crée une atmosphère très différente... imaginez-vous sans éclairage, avec des sabots... marchant le long du quai sur des pavés !!!


les bâteaux à l'amarrage semblent loin....


le "Duchesse Anne" ressemble au "Fliegender Holländer", le "Hollandais Volant".... le vaisseau fantôme de la légende...


heureusement, les voitures modernes nous rappellent à la réalité !


la ville à proximité semble ne plus exister ...


les éclairages s'agrandissent de halos indéfinis...


Heureusement la tour du "Leughenaer" "le menteur" nous guide vers le retour... une balade particulière... fantomatique... mais qui valait le coup d'être vue !



ambiance d'hiver...

 29/12/2016
Nous avons profité ... et nous avons bien fait ! ... de l'après-midi ensoleillée de mardi.... pour aller marcher... pas de vent... allons au port...

Dans la forme de réparation, il y avait un superbe bateau de pêche de Boulogne-Sur-Mer... le Konklyde...
" Le Klondyke est un chalutier pélagique (de pleine mer) transformé en congélateur. Ce bateau long de  54.55 m a été construit en 1988. Le Klondyke de l'armement Nord pêcheries à Boulogne sur Mer pêche principalement le lieu noir en Mer du Nord. Le poisson est transformé directement à bord en filet puis surgelé en plaque de 7kg. Le chalutier part pour des campagnes de 45/50 jours voire 70 jours.

La pêche en mer du Nord est l’une des plus rudes du monde. Les conditions météo sont dures pour les hommes et les bateaux. Elles engagent tout le monde à bord comme sur terre. Enfin, le Klondyke est l’un des derniers bateaux de cette envergure disposant d’une usine frigorifique à bord. "
 

Boulogne sur Mer est le premier port de pêche de France aussi bien en valeur qu'en quantité des apports sous criée (plus de 50000 tonnes/an). Il est un des derniers à posséder une flotte de pêche industrielle importante. Cette flotte se partage entre deux armements, Le Garrec et Nord Pêcheries. En 2005, ces deux armements ont fusionné et pris le nom d'Euronor, notamment pour faire face aux quotas et à la hausse des carburants. Il est peu fréquent de voir tous ces navires rassemblés ensemble à Boulogne, car s'ils débarquent dans ce port, ils déchargent aussi dans des bases avancées en Ecosse afin de ne pas s'éloigner des lieux de pêche."


le croiriez-vous ? il est 14h 50 ! c'est un temps d'hiver qui nous permet de faire de très beaux clichés.... le ciel est tantôt sombre et tantôt clair...
 la lumière joue avec les reflets de l'eau... nous sommes en milieu d'après-midi !


Le pont est levé, il faut attendre.... le petit méthanier passe dans l'écluse pour rejoindre le sas...


rien d'autre à faire de que regarder... tout là-haut, dans le ciel pur, passent de très nombreux avions... je n'ai pas vu s'il y avait du monde à bord lol !!!


En réparation navale, un "P & 0" transmanche ...un "petit monstre" de ce qui se fait actuellement !


Dans le dock flottant, nous découvrons le "Saga Sky"...

"Le Maritime rescue coordination centre (MRCC) de Douvres a signalé au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Gris-Nez qu’un vraquier de 200 mètres de long, le Saga Sky, était en avarie à 2,8 km des côtes anglaises, le dimanche 20 novembre, vers 9h30.

Le Saga Sky fait partie de la flotte de l’armateur norvégien Saga Welco, spécialisé dans le transport de produits forestiers (pulpe de bois, pâte à papier…). Il était rempli de 20 000 tonnes de matériaux.

À la suite d’une collision avec une barge transportant du ciment, le navire qui avait à son bord 23 membres d’équipage, avait une importante brèche sur le flanc tribord de sa coque.

Le Centre des opérations maritimes (COM) de Cherbourg, en liaison avec le CROSS Gris-Nez, a fait appareiller le Remorqueur d’intervention en haute mer (RIHM) Abeille Languedoc depuis Boulogne-sur-Mer pour se rendre auprès du navire.

L’équipage a été évacué par hélicoptère et une expertise technique a permis d’écarter tout risque de pollution.

Après avoir mouillé, dans un premier temps, aux abords de Douvres, le Saga Sky, qui mesure 200 mètres de long pour 30 mètres de large, a été escorté vers le port de Dunkerque, où il a été mis en sécurité, lundi 21 novembre."
Il est en réparation depuis cette avarie...



nous avons passé les deux écluses et nous sommes sur "la plage" avant le pont De Gaulle... un superbe éventail de goélands, mouettes et d'huitriers-pie  s'abritent ici et pas n'importe comment ! sur le morceau de sable où le soleil se couchera le plus tard !!!...


Nous ne descendrons pas sur le sable... la marée et une vague un peu forte se chargent bien de faire s'envoler les oiseaux de mer !


mon appareil photo n'a pas un zoom assez puissant pour vous faire profiter des détails mais... chaque année, les huitriers-pie sont ici de passage avant d'autres voyages plus lointains...


les logiciels de l'ordi permettent un petit rapproché pour les voir de plus près..


Un joli plan sur le feu de Saint-Pol et de la fin du chenal pour la pleine mer... merci l'APN qui règle beaucoup de choses tout seul !


et un beau "contre-jour" grâce à la dune qui protège l'appareil du plein soleil...


Un bâteau est passé par l'Ecluse De Gaulle. Guidé par les remorqueurs, il semble glisser sur l'eau... c'est un vraquier qui vient apporter ou chercher du sucre en vrac...


avec lui laissons glisser le soir couchant ...



marche à Rosendaël

 25/11/2016
Aujourd'hui, nous allons de la mairie de Rosendaël au quartier Excentric. Je vous en avais déjà parlé ici

Nous passons tout d'abord devant la Villa Myosotis "
C'est en 1894 que la Villa Myosotis voit le jour. Elle fut bâtie en bois car les servitudes militaires de l'époque interdisaient les constructions en dur dans le secteur. Alliant élégance et légèreté, Cette villa reçut un prix à un concours d'architecture à Paris en 1900.

Restaurée intégralement en 1993, cette bâtisse était entourée à l'origine d'un vaste jardin comprenant gloriette, roseraie, kiosque et pièce d'eau."


 


Nous arrivons dans le quartier Excentric. J'ai profité que la journée soit froide mais claire et ensoleillée pour vous montrer quelques nouvelles portes...


souci du détail, les portes de garage ou de cave reprennent le même motif que la porte d'entrée...


bluffant ce héron juché sur son toit ne paraît-il pas vrai ? et pourtant non, il scrute l'horizon à la même place au fil des jours...


Nous revenons vers notre point de départ en faisant une boucle... Ici la maison est surmontée d'un clocheton qui se termine par une jolie girouette avec un cheval blanc...


Il fait beau et nous agrandissons un peu la boucle prévue en passant par l'église Notre Dame de l'Assomption...

"Jusqu’en 1860, date de son érection en commune séparée, le hameau de Rosendaël dépendait administrativement des communes de Coudekerque-Branche et de Téteghem. Mais dès 1842, il est érigé en paroisse. (Patrimoine de  France)"


C'est pourquoi l'église actuelle n'a été ingaurée que le 15 août 1906. La cloche de l'église s'appelle Marie-Caroline et elle pèse 313 kgs 1/2...


L'église est constituée d'une allée centrale et de deux bas-côtés avec un joli dôme voûté...


Le décor de la pierre ne se signale qu'au niveau des châpiteaux par des feuilles d'acanthe...


l'orgue, de facture moderne, est placée derrière le maître autel ...


le soleil joue aux ombres chinoises avec la lumière à travers les vitraux ...


détruits par la guerre, les vitraux ont été remplacés... style moderne...


ou style ancien  ..


le chemin de croix est en émail...


Nous continuons notre chemin...  voici un des témoins du passé des brasseries. L'eau n'était souvent pas potable et la bière par sa fabrication permettait de ne pas transmettre le choléra ou la peste. Certains eurent l'idée de créer leur propre bière et eurent une ascension fulgurante. Ils se firent construire de somptueux hôtels particuliers... comme celui-ci, propriété du brasseur Emile Gantois...

j'aurai l'occasion de vous en présenter d'autres...

Le tour est bouclé, la marche terminée, il faisait beau... une belle matinée !



balade dunaire... quelques marguerites et un hôte de passage...


plus loin... les lapins de garenne ont fait des dégâts !...


il y en a partout ! ... le sable creusé reste au bord de l'entrée...


"Le lapin de garenne est un petit mammifère qui apprécie énormément les dunes. En effet, le sable meuble est un bon endroit pour y creuser un terrier et s'y installer en famille. De plus, la mousse tortule et autres végétaux abondent pour le plus grand régal de ces petits gloutons !"

eh bien nous en avons eu la preuve !...  




West Cappel en automne

 06/11/2016
notre petite balade de l'après-midi de ce jour-là... départ du château...


le parc est toujours aussi beau...


j'aimerais bien pouvoir m'y promener...


derrière le château, des boeufs sont encore dans la pâture ...


les pommes de terre ont été ramassées, cette parcelle sera bientôt retournée pour préparer la prochaine culture...


Nous nous éloignons du village...


le temps est très changeant, tantôt soleil... tantôt gris...


On sent que l'automne est là, l'humidité est présente partout...


le village de Bambecque est niché en contrebas...


cette ferme est construite sur un monticule et est entourée d'eau...


le ciel s'assombrit mais c'est beau quand même ! ...


nous nous rapprochons du village, c'est l'époque des choux de Bruxelles...


le soir arrive vite...


rentre vite petite coccinelle il va commencer à faire froid ! ...


et voilà la boucle est bouclée, nous avons bien marché ! ...



aujourd'hui marche autour du lac d'Armbouts-Cappel (28 ha)... 
ce lac artificiel a été construit en 1967 suite aux travaux de l'autoroute qui passe tout à côté...

nous sommes en milieu de matinée mais le jour tarde à se lever...


l'automne colore les arbres et le chemin est encore humide...


quelques fleurs nous offrent encore leur joli ton rosé...


sous la bonne garde de "Caramel" douce chienne cocker nous faisons le tour du lac...


le lac est aussi une réserve ornithologique où il est interdit de donner à manger aux animaux...


se mèlent canards et oies de passage...


pas trop le temps de faire de belles photos de ces voyageuses... j'essaierai de revenir !...


notre passage poussent les canards a se retrouver sur l'eau...


Ils sont vraiment très beaux !...


j'aurais bien fait un deuxième tour et je ne pense pas être la seule... 

une jolie balade ! 



Bien sûr, passage "obligé" par le plan d'eau du LAAC avec ses couleurs automnales... (petit clic sur les photos...)


Monsieur héron, immobile, attend ses proies...


suivez le bout de la scuplture noire... le "bâton blanc" dans l'eau... c'est lui !...


Nous ne sommes pas de son côté... notre passage lui est tout à fait indifférent !!!


très peu de personnes dans le jardin, nous apprécions la douceur des teintes et le calme du lieu...


Nous approchons de la jetée et de la plage. De l'autre côté du chenal, en réparation navale, c'est le "MOL PROFICIENCY"... une belle longueur ...


Nous voici arrivés près de la mer... les vagues viennent régulièrement sur le bord et nous resterions des heures à regarder leur mouvement...


l'écume jaillit... c'est beau !...


C'est l'époque des grandes marées et les goélands le savent... quand la mer se retire, ils trouvent la nourriture...


encore une belle lame...


le jeune goéland profite du soleil pour se reposer sur une patte... l'eau se fait miroir...


au loin, nous avions vu les remorqueurs passer la passe... un gros navire doit arriver...
C'est le Sichem Eagle qui transporte du naphta (Le naphta est un liquide transparent, issu de la distillation du pétrole. Il ne faut pas le confondre avec le naphte, qui désigne les affleurements naturels de pétrole ou de bitume que l'on trouve au Moyen-Orient. Ces deux termes partagent la même racine persane, naft.)...Il se présente à l'entrée du port mais, en raison de sa longueur (170 m)  il lui faut de l'aide pour tourner et se présenter face à l'écluse De Gaulle...


il continue donc sa route un peu en direction de la Belgique et là, les remorqueurs pourront lui faire faire demi-tour pour entrer...


rien n'arrête la mer !!! Du sable a été déposé jusqu'en haut de la jetée pour renforcer la digue et prévoir progressivement la montée de l'eau...


une grande marée et hop ! le sable est ... retourné à la mer !!!...


la jetée qui a servi de plans pour le film "Dunkirk"  de Christopher Nolan a reçu son nouvel éclairage...


le bâteau de pêche rentre au port...


Nous passons par le bassin de la criée pour profiter le plus possible du soleil... les bateaux pilotes attendent sagement le long du quai...


les plus gros bateaux de pêche s'amarrent près de la criée.... le premier en noir et blanc s'appelle Obélix...


nous contournons l'ancienne cale de lancement des Chantiers où le "Janneta" de Fécamp en est action pour niveler le fond du bassin...

Il faut rentrer... cette bonne bouffée d'iode et d'oxygène nous a fait le plus grand bien... nous y retournons ...



moins dense, elle adoucit les paysages...


pour mieux admirer les teintes dorées des feuilles...



le nez en l'air...

 16/10/2016
ce matin lors de notre balade...

une girouette "chat"... 


et une bien curieuse tuile faitière parce que je ne saurais dire si c'est un singe ou un lion ???...



Le château Coquelle

 13/10/2016
Aujourd'hui nous partons pour le circuit des maraîchers...


point de départ... L'entrée du parc du Château Coquelle...
 

"Le plus monumental de tous les Châteaux rosendaliens, le château Coquelle est le seul à avoir gardé l’intégralité de son parc à l’anglaise de 4,3 hectares, planté d’essences indigènes, parcouru d’une rivière avec cascade et bassin, doté à l’origine d’une volière qui a aujourd’hui disparu." 
source :
http://www.parcsetjardins.fr/nord_pas_de_calais/nord/parc_du_ch_teau_coquelle-930.html

 



nous longeons le canal de Furnes, il fait beau, un peu frais...

Rosendaël (vallée des roseaux) était un hameau de pêcheurs en périphérie de Dunkerque, sa vocation était maraîchère...de grands terrains sont encore exploités... ici par les horticulteurs qui préparent les "pomponnettes" pour la Toussaint...


Un producteur propose de la vente directe de légumes...


le parcours nous amène derrière le parc qui était autrefois occupé par des serrres. Aujourd'hui, un parking et un nouvel espace ont été créés...


à la fois pédagogique...


et ludique...


"Propriété du négociant Félix Coquelle, maire de Rosendaël de 1904 à 1928, cet édifice majestueux, inspiré du style Basco Byzantin, surmonté d’une tour belvedère, a été construit de 1902 à 1907 sur les plans de l’architecte Jean Morel, le sculpteur Maurice Ringot ayant réalisé la décoration intérieure.

Dénomé « Euloumad » contraction des prénoms des enfants de Félix Coquelle (Eugène, Louise et Madeleine), la propriété est cédée à la Ville de Rosendaël en 1941..."

Il possède 25 pièces et abrite aujourd'hui l'Association Culturelle du Château Coquelle qui propose de nombreuses activités (danse, Taï Chi, atelier photos, cours d'anglais...) 

 



"Pour ce qui est du parc, souhait de Mme Coquelle qu’il ait des allures du jardin Vauban de Lille, il lui emprunte donc des structures courbes"...


Il est fréquenté par les enfants non seulement pour les jeux...


mais aussi pour les animaux...




"... son pont, ses larges pierres, le tout agrémenté d’un bassin, d’une rivière et d’une cascade, de bosquets et d’allées cavalières."



"Eléments végétaux : arbres remarquables, arbuste, plantes vivaces."

nous profitons de la chaleur du soleil qui joue dans les feuilles, pour nous attarder encore un peu.... une bien belle matinée ! 



Zuydcoote

 30/09/2016
je fais partie d'un petit groupe de marche depuis la rentrée. 
Marcher c'est bien, partager c'est mieux encore...

je vous ferai donc part de quelques photos au fil de ces courtes sorties...

Aujourd'hui nous avons rendez-vous à Zuydcoote à 3km de la Belgique... 

"c'est la nature qui prévaut, et rien que la nature, qui constitue l'unique décor. Touchez son sable fin, sentez l'odeur du large, regardez l'horizon infini et devinez l'Angleterre, écoutez les mouettes et le bruissement du vent... pensez... rêvez..." (site Côte d'Opale.com)


"Zuydcoote se résume en une plage naturelle, sans digue, sans port et sans commerces. le village est installe un peu en retrait de la mer, permettant à ce superbe site d’être reste intact, avec ses dunes"


"Week-end à Zuydcoote" 
ce film avec Jean-Paul Belmondo a rendu la ville célèbre ! 

le tournage a eu lieu également dans les bâtiments de la Ferme Nord devant laquelle nous passerons en fin de balade...


Ici les villas ressemblent à celle-ci... typique du bord de mer...


Cette fois nous n'irons pas marcher dans le sable mais à la découverte le long des rues...

un peu de "street art"...


Un beau "lion des Flandres" ...


l'ancienne gare devenue une pharmacie...


le château d'eau joliment décoré...


Près de l'hôpital Maritime, ancien sanatorium, nous terminons notre boucle avec la "ferme Nord"  à l'architecture si particulière... 

centenaire... "La ferme Nord, un « bâtiment néoflamand remarquable » selon Geneviève Houzé, directrice du développement de Sofim Aménagement." (journal le Phare) 

La ferme nord produisait l'alimentation pour l'hôpital maritime. Elle abrite pour le moment les gardes dunaires et leurs chevaux. Un nouveau projet est à l'étude pour lui redonner vie et témoigner du passé,mais aussi mieux connaître le milieu dunaire  et en faire un nouvel espace culturel...

la balade se termine à la semaine prochaine pour la suivante ...



un peu plus loin...

 25/08/2016
Nous avons profité d'une dernière balade à Lille pour cette année... Il faisait beau et pas encore trop trop chaud...
nous avons bien sûr refait notre parcours habituel si agréable ... 

sur le mur près de la gare d'eau, les tags ont changé... celui de droite est une décalcomanie...


beaucoup de graphismes et de travail... (un petit clic sur les photos pour les détails...)...


pas désagréable à regarder... et mieux que "n'importe quoi" !


la lumière filtre à travers les branches...


l'ombre ici est bienvenue !!


qu'il y-a-t-il de nouveau dans notre parcours... ?

une nouvelle sculpture sur un tronc mort... elle a bien de la chance Alice !


nous voulons cueillir des mûres mais !!! elles ont été coupées et donnent peu de fruits.. Juste le temps de découvrir ce bien joli escargot ...


alors nous décidons de poursuivre au-delà de l'écluse pour voir... ce qu'il y a après...


une petite cascade... toute en fraîcheur...


quelques fleurs...


nous voici au bout du chemin piétonnier praticable...


Nous sommes à la limite de Lille... sur la gauche St André-les-Lille... avec son église que nous aurions bien visitée mais à pied c'était un peu trop de kilomètres... et sur la droite la commune de La Madeleine...


il faut songer à revenir... le paysage est calme et reposant au fil de l'eau...


nous nous posons un peu avant de retrouver la ville et retourner à la gare...
à bientôt pour de nouvelles balades...



le quartier de l'hipodromme est un quartier qui possède de nombreuses villas... 

"l' avenue de l’Hippodrome est réputée être la plus belle avenue de la métropole lilloise, grâce à ses magnifiques villas de style balnéaire du début du XXe siècle. Certaines sont classées Monument historique...."


au goût de chacun, elles datent de la Belle Epoque...


nous passons devant les grilles... des coqs chantent et se répondent... étonnant !


Voici la villa "St Georges", elle a été dessinée par Albert Baert en 1897...


A l'angle de l'avenue, cette villa a été transformée en restaurant...


villas ou petits châteaux ? Elles sont pour la majorité très bien conservées...


presque pareilles et cependant toutes différentes...


avec tourelle  pigeonnier, maison du jardinier... on aimerait pouvoir pousser les portes pour en voir davantage...


on les appelle les villas "nautiques", témoins des années 1900, le long d'une avenue aux arbres centenaires...

Il y en a même une qui serait hantée :" La maison de l’avenue de l’Hippodrome à Lambersart, une malédiction sur ses occupants
Terminons notre top 10 des maisons hantées en France avec la maison de l’avenue de l’Hippodrome à Lambersart dans le Nord. Tous les occupants de la maison ont subi une malédiction comme des maladies inexplicables, des accidents à répétiton, des faillites ou encore des décès inexpliqués. "

Les légendes ont bon dos ! ça n'empêche pas ces somptueuses villas de se vendre bien cher !!!

et pour nous ce fut une réelle surprise après avoir marché dans les quartiers récents ! 

Il y a toujours des découvertes à faire !!!
à bientôt pour d'autres balades...

 



Prêtées par l'Assemblée Nationale, une exposition originale de Mariannes...

" Les matériaux sont divers : plâtre / bois / fonte / bronze / biscuit (porcelaine blanche non émaillée, cuite au four) / terre cuite …
Quatre genres de bustes se distinguent :
  • - en Hermès (buste surmontant un bloc quadrangulaire)
  • - avec épaules 
  • - à l’italienne 
  • - en piédouche (Piédestal mouluré carré ou circulaire qui sert à porter un buste, un vase, etc) 
(source : conférence de Mme Charlotte PON,

Conservateur en chef de l’Inventaire DRAC POITOU-CHARENTES,

du 29 Mai 2002.)"



Les plus anciennes avec le bonnet phrygien...


"Les premières Marianne ont vu le jour sous la Ière République, dans la FRANCE méridionale, vers 1793 (la première mention écrite du nom de Marianne pour désigner la République est apparue en octobre 1792, à PUYLAURENS dans le TARN). Elles apparaissent avec, pour attributs, un sein nu et généreux (symbole du sein nourricier de la patrie) / un bonnet phrygien sur la tête (symbole de :

- l’affranchissement des esclavages sous l’Antiquité romaine

- des marins de la méditerranée."





les plus célèbres ... Marianne créée pour l'enterrement de Victor Hugo...

"C'est la Convention, en 1792, qui a décidé de représenter la République sous les traits d'une femme coiffée du bonnet phrygien, emblème de la Liberté. Le surnom familier de Marianne lui a été donné à la même époque, dans le Languedoc d'abord, par la « vox populi ». Sans doute parce que ce prénom, formé du nom de la Vierge et de sa mère, était très répandu dans le petit peuple, au XVIIIe siècle, et qu'il convenait donc à la jeune République qui en était issue."


"La coutume d'installer un buste de Marianne dans les mairies remonte aux premières années de la Troisième République. Mais en 1871, pour donner du nouveau régime une image plus sage, le président Adolphe Thiers a interdit la représentation du bonnet révolutionnaire, considéré comme un « emblème séditieux ». C'est pourquoi les plus anciennes Mariannes de mairie sont simplement coiffées d'une couronne végétale composée d'épis de blé, de feuilles de chêne ou de rameaux d'olivier, parfois surmontée de l'étoile, symbole des Lumières. Le bonnet phrygien ne réapparaîtra qu'en 1879.
Il n'y a jamais eu de buste officiel de la République. Chaque sculpteur est libre de représenter Marianne à sa façon et chaque maire est libre de choisir son modèle. Ainsi s'explique l'extraordinaire diversité des bustes de mairie."


Il y en a d'originales comme celle de Sempé ...

 "Au XIXe siècle, Marianne a fait l'objet d'une véritable dévotion populaire. On trouvait dans le commerce quantité de petits bustes en bronze ou en plâtre qui prenaient place chez les républicains fervents, à l'instar du crucifix ou de la statuette religieuse dans les foyers catholiques. Cette production à usage domestique a totalement disparu."


Autre avis... "Le prénom de Marianne a été retenu pour diverses raisons. Marie-Anne était un prénom populaire, qui arrivait juste après Marie-Louise (…) à la fin du XVIIIème siècle"...

"Récemment, la mode a voulu qu'on donne à Marianne les traits d'artistes célèbres, mais elle a eu bien d'autres visages, aimables ou sévères, et toujours anonymes, comme en témoigne cette exposition."

Laetitia Casta, buste réalisé par Marie-Paulle Deville-Chabrolle... 


Bien sûr il y en avait de toutes les tailles, de tous les styles... voici pour terminer le buste de Brigitte Bardot réalisé par Alain Aslan...

"le moulage est conservé à l'atelier de moulage du Louvre (l'éditeur des Mariannes officielles de la République".

le prochaine article vous emmènera dans le quartier de l'hippodrome de Lambersart... vers les villas anciennes...
 



Nous allons souvent du côté de la Deûle à Lille... plusieurs communes limitrophes sont également à découvrir... ce jour-là nous allons à Lambersart...

"La ville, bien que densément construite et habitée se veut verte et arborée et bénéficie de la proximité du Bois de la Citadelle et des berges de la Deûle qui font l'objet d'une gestion plus écologique (fauche tardive, plantations, gestion différentiée) depuis les années 2000.

Lambersart est une ville riche et résidentielle depuis le xixe siècle où de nombreux industriels de la région y ont établi une résidence, souvent entourée d'un jardin, proche de la Deûle et de la campagne."



La mairie est entourée du parc des charmettes...

"Ce très beau et vaste parc au classicisme renommé entoure l’hôtel de ville, installé dans un château. Laissez vous toucher par la beauté des massifs de fleurs soigneusement entretenus, flânez dans les allées au milieu des vastes pelouses et des magnifiques arbres aux essences rares." 


"Dessiné par le paysagiste Jules Contal, le jardin à la française est bordé de tilleuls taillés. On trouve dans le jardin une vasque aux enfants et chien, figure antique, ainsi qu'une vasque à têtes de bélier, symboles de la puissance de l'industrie textile. Deux communs pittoresques à colombage se font face à l'entrée...  

Les massifs fleuris derrière les grilles d'honneur, récemment restaurées, font l'admiration des promeneurs depuis un siècle, quand le jardinier Wartelle soignait les massifs de tulipes de Hollande choisies par Madame Crépy."

"Le jardin change de thème chaque année pour le concours des villes fleuries (« Trois Fleurs » en 2012)."

 

 



Nous voici devant l"hôtel de Ville qui accueille désormais des expositions.. Une extension accueille la partie administrative...  

Le château du Pré Fleuri devint l'hôtel de ville de Lambersart en 1950. 


"La façade d'accueil offre une composition néoclassique de style Louis XIV. Sous le toit mansardé aux oeils-de-boeuf, la tête du dieu Neptune sur coque de bénitier entre deux poissons cracheurs  comme un clin d'oeil à la grande fontaine du parc du château de Versailles, illustre le tympan central au-dessus du balcon sur colonnes ioniques. "


"Volutes et coquilles décorent les clefs de voûte, frontons de lucarnes et grilles."


Encore un joli mascaron...

"Les deux ailes sont disposées autour d'une cour pavée avec un puits daté de 1911. Un blason de Roubaix est placé au-dessus de l'entrée: Roubaix est la ville d'origine des Crépy, anciens filateurs de laine, puis de lin à Lille, enfin de coton. "


Le sol est en marbre. Il est ciré régulièrement. Cette partie de la mairie accueille maintenant des expositions...


"Le hall de réception et son monumental escalier à rampe en fer forgé, les salons et le bureau-bibliothèque (ancien bureau du maire) ont gardé leur splendeur,...


"avec de magnifiques boiseries et des sculptures en simili-pierre de style Empire. "



Nous allons maintenant découvrir avec vous l'expostion des "Mariannes"...

suivez-nous...



au fil de nos petites balades... 

quand nous sommes allés visiter le quartier "Excentric" (ici !) ... une jolie plaque de maison...


et la girouette avec sa silhouette d'une oie sauvage ...


au retour... cueillette de mûres... tout d'abord ces jolies fleurs...


et les fleurs de la ronce à mûres...


le lendemain visite de l'aquarium (article à suivre...) nous  avons côtoyé ce tout jeune goéland, un peu perdu, avec encore du duvet sur la tête, il ne sait pas encore voler et nous a regardé passer tout près, tout près avec un peu d'inquiétude...


au retour nous avons traversé le petit parc Ziegler... avec sa villa tout en bois...


"Ce parc est désormais public et tourné vers le biotope. Une mare y a été reconstituée en 2002, des bandes de pelouses sont laissées à l'état sauvage pour abriter les insectes et favoriser la biodiversité..." (Dunkerque Annuaire)


près de la mare, un joli papillon s'est posé puis il a voleté et est venu deux fois se poser sur la tête de Philippe puis une fois sur son épaule...

De jolies choses de la nature, de petits bonheurs...



A l'entrée du quartier une "raquette" nous en dit un peu plus...

"Ce quartier est l'oeuvre de François REYNAERT, né à Rosendaël en 1887.

Maçon, artitste décorateur, inventeur, médaille d'or à l'exposition des Arts Décoratifs de 1925, Il s'improvisa architecte avec succès en 1927 et bâti sa première maison "l'escargot". Au fil des commandes, il construisit 35 maisons dans ce quartier qu'il nomma "l'Excentric"...

certaines ont été détruites par la guerre. Celles qui restent sont classées à l'inventaire des Monuments Historiques.

une forme en "U" pour ce quartier si particulier...


voici "Ma Coquille"... pur Art Déco !


"Ici les murs parlent" : Trois anneaux accrochés à la corniche, sur la porte et le soupirail et ce sont "les Anneaux"...


1930...

"Un plan de cercles désaxés et des roues lumineuses excentrées qui tournoyaient dans le ciel, c'était le dancing "L'Excentric Moulin"... 


entouré d'un parc de loisirs...


"Des bandeaux en spirales ornent les fenêtres des Volutes..."

(cette maison est actuellement en cours de réfection)... 


La villa "Yvette"...


et "Suzette"...


les animaux sont également présents ...

"le Cygne"...


"Les Cigognes"...


et sa girouette...


Elles s'appellent "Les Prismes" ou "les Triangles" ou "les Cubes", "les Equerres", "les Copeaux" mais aussi ..."l'Araignée", les "Acanthes", "Florida"..., "Les Ecailles", "les Grecs", "les Canaris"...

chacune a sa particularité, toutes ont des couleurs particulières...


il reste encore des maisons avec la porte d'origine... où le fer forgé rappelait le nom choisi...




chaque maison a ainsi son histoire et ... si le sujet vous intéresse voici un article de Monsieur Daniel Desrumaux de  l'Association Généalogie et Histoire du Dunkerquois"... cliquez ici !



les petites ailes

 24/07/2016
Nous vous avions emmené découvrir le théâtre La Licorne (cliquez ici !)
aujourd'hui nous y retournons pour l'exposition "Les petites ailes"...


dans une atmosphère intimiste que je vous ai éclaircie  nous re-voici dans un monde différent où l'observation et la création se rejoignent pour notre plus grand plaisir....


Un monde de mécanique mû par la force du vent...


où les objets "ailés" utilisent les forces naturelles...


création d'insectes à partir de feuilles, d'écorces de fruits, de brindilles... comme ces libellules...


nous vous laissons apprécier le travail minutieux pour créer ces "insectes" à base d'écorces, de feuilles et de brindilles... n'hésitez pas à cliquer sur les photos ...








sur ces petits cartons nous retrouvons de jolies créations à partir d'ailettes d'arbres...


Il serait dommage de quitter ce monde de la brindille sans lire cette jolie devise...



pratiquement en centre ville, ce petit parcours, offre de bien jolies fleurs...

celles-ci ont été plantées... 


celles-là sont venues spontanément...



alternance de gris et de bleu, pluie et temps chaud drôle d'été !

alors pour vous faire patienter en attendant mieux voici quelques plantes des dunes, au ras du sol, qui nous disent que l'été est là ...

tout d'abord le joli coquelicot... tout le monde connaît... et puis...

les textes de couleur verte sont issus du livret "les fleurs des dunes de Gravelines à Nieuwpoort" Ecoguide Tjiftjaf) 


le LOTIER CORNICULE  (Lotus corniculatus 5-30 cm): "on le reconnait à une masse de fleurs jaune vif, fonçant jusqu'au rouge tacheté d'orange.

Les gousses minces et allongées ressemblent à la patte d'un poulet, d'où son nom populaire de "pied de poule". Les fleurs sont parfois appelées "sabots-du-petit-Jésus".

Sa tisane calme les troubles nerveux." 


vient ensuite la BURGANE DES DUNES (Ononis repens, var, dunensis) 10-30 cm de haut :

"vous aurez de grandes chances de la rencontrer dans les espaces libres entre les ronces et les saules rampants.... "

jolie histoire : "broutées avec plaisir par les ânes, les différentes espèces du genre furent baptisées "Ononis", ce qui en grec ancien signifie "être utile à l'âne".  Les feuilles velues, glanduleuses, souvent ponctuées de grains de sable ont une odeur d'étable. Les doigts entrent en contact avec ces sécrétions visqueuses dès que l'on essaye de cueillir les fleurs. Une espèce voisine (Ononis Spinosa) était surnomée "Arrête-boeufs". Anciennement, quand les charrues étaient tirées par les boeufs, les racines profondes et résistantes de cette plante, bloquaient la charrue et le boeuf dans le labour."  


de petits pieds de PANICAUT DES DUNES (Eryngium maritumum) 30 à 50 cm ESPECE PROTEGEE ! : 
"symbole du Conservatoire de l'Espace Littoral et des Rivages Lacustres en France, le panicaut se raréfie.. Les touristes et les plantations massives d'oyats destinées à fixer les dunes envahissent son biotope : les dunes mobiles encore en calcaire. Ses feuilles coriaces, palmées au pointes épineuses (non ce n'est pas un chardon, il appartient à la famille des carottes !!) sont recouvertes d'une couche de cire qui lui donne une couleur bleu vert.

"Panicaut"' signifie en vieux français "pain chaud" terme usité pour une plante qui, lorsque l'on s'en saisit, brûle "comme un pain qui sort du four".




viendra ensuite le LISERON DES DUNES (Calystegia soldanella) 10-50 cm..

"Liseron proviendrait d'un diminutif de lis car leurs fleurs se ressemblent. De la Belgique jusqu'en Corse, cette plante ne se rencontre que dans les dunes ! ... Ses grandes fleurs à 5 raies blanches et à corolle largement ouverte, comme le pavillon d'un vieux phonographe atteignent 4 à 5 cm de diamètre." 


ensuite l'ONAGRE A SEPALE STRIES DE ROUGE (Denothera erythrosepala - 80-130 cm) : "Importée de Virginie au XVIIIème sicèle, comme plante d'ornement ou comestible, on la retrouve dans les arrières-dunes plus ou moins bouleversées par les actions humaines.
L'Onagre s'observe rarement seule. ... Les fleurs s'ouvrent à la tombée du jour "Evening star" en anglais..... La couleur jaune légèrement fluorescente et l'odeur délicieuse attirent les papillons de nuit.
Depuis 1982, elles sont cultivées pour leurs graines riches en acide linoléique. L'huile extraite, riche en acides gras nécessaires à la santé de la peau, atténue le syndrome pré-menstruel, l'hyperactivité des enfants et l'eczéma allergique. Sa racine mélangée au vin rendait les gens heureux ! Elle permettrait également d'apprivoiser les fauves... autre nom : "herbe aux ânes"....


et aussi, la sifrage à trois doigts, la fléole des sables, le poivre des murailles, la grande consoude, pour celles que j'arrive à identifier... mais il y en a tellement d'autres, peut-être moins "remarquables" mais tout aussi utiles... 

Quand j'en saurais un peu plus je vous les ferai partager...

Nous quittons cet article sur mon "coup de coeur" (fin août) : la QUEUE DE LIEVRE (10-30 cm) "dont on se sert pour confectionner des bouquets secs. l'abondance de la queue de lièvre est généralement l'indice d'une légère perturbation du site par le piétinement." (Les plantes du littoral de Jean DAVID).




fleurs du laac

 22/05/2016
ce matin pour aller voir les décors de cinéma, nous sommes passés par le jardin du musée d'art moderne le LAAC et nous avons admiré ...

les nénuphars...


et les iris d'eau .. une façon fleurie de vous souhaiter une bonne fin de week-end !



voilà, nous sommes à nouveau sur le plancher des vaches pour une visite des logements des gardiens...

situés de part et d'autre de l'escalier, ces petits appartement accueillaient le gardien et sa famille


Bien sûr les logements n'étaient pas de cette couleur... on remarque cependant les étroits placards et l'agencement qui permettait de perdre le moins de place possible.
le panneau consacré à la vie des gardiens relate ceci : 
"Gardien d'un phare en mer en Normandie,  René Legueltel souhaitait travailler dans un phare à terre. Entre Marseille et Dunkerque, il a préféré la cité de Jean Bart où il est arrivé en 1939 avec sa femme et deux enfants. Il y est resté jusqu'en 1965.



Au début il vivait dans les deux pièces de l'entrée, puis devenue gardien chef, il a pu emmenager dans ce logement qui compte une pièce de plus. A six, Michel et Lucienne étant nés entre temps, l'espace resté compté !"...  


"Pendant la nuit il y avait en permanence un gardien en veille près de la lanterne. L'un travaillait du coucher du soleil à 1 heure du matin, son collègue prenait la relève de 1 heure du matin jusqu'au lever du soleil. Lors des deux jours de repos hebdomadaire, un gardien auxiliaire prenait la relève. "


"En 1954, des commandes et alarmes furent installées dans le logement de René Legueltel et dès lors ; il n'y eut plus qu'un gardien en poste au phare. Il fallait néanmoins monter en haut du phare pour assurer l'entretien, et au minimum deux fois par jour : le matin pour fermer le rideau qui protégeait l'optique des rayons du soleil, à la tombée de la nuit pour l'ouvrir."



Aujourd'hui, ces locaux retracent leur histoire et la vie du phare...


le journal 'le phare" existe toujours... il paraît une fois par semaine.

Bien sûr quand nous étions petits, nous y étions allés chacun de notre côté lol !
Inattendue, cette visite nous a enchantés... maintenant quand on passe au pied de l'édifice, nous pouvons dire... nous y sommes montés !



aujourd'hui pas de vent, pas de vertige... profitons pour nous régaler les yeux !

la plage de sable fin à perte de vue jusqu'à la côte Belge... un petit clic sur les photos pour les détails !


la jetée et le chenal qui mènent à la pleine mer...


nous nous déplaçons le long de la rambarde... la ville à nos pieds...


rapprochons nous un peu pour mieux voir le centre ville... sur la gauche le tout nouveau quartier "grand large" sur l'emplacement des anciens chantiers navals...


et zoomons encore pour les détails... notre appartement se situe entre les deux tours de gauche...


tournons encore... vers la zone industrielle...


et le Terminal sucrier...


le tour est complet avec la réparation navale qui nous ramène à la jetée...


et il faut bien amorcer la descente ... attention allez-y lentement c'est raide ! nous nous retrouverons en bas pour la visite de la maison des gardiens...



Après l'histoire (ici !) il fallait bien que nous y remontions un jour... 3 avril,  jour de vacances de printemps, beau temps, ciel d'azur, pas de vent... tout était réuni pour tenter l'aventure...


en prenant son temps pourquoi pas... 55 mètres de haut... 276 marches... allez courage vous êtes déjà à la 70ème ! au début on regarde les chiffres et puis... on oublie et on continue !




Philippe était parti devant et moi ... je profitais de l'excuse de faire des photos pour monter à mon train de sénateur lol !!


première étape une plate forme où des explications permettent à la fois de se documenter et surtout... de reprendre son souffle...


allez encore un petit effort...la seconde plate-forme... courage, le gardien y montait quatre fois par jour !!!


j'apprécie le travail du carreleur !


voilà voilà vous y êtes !! le dernier escalier n'est plus accessible, c'est celui qui mène à la lanterne...

baissez la tête sous la pierre qui indique la date de construction et ... régalez-vous du paysage... çà vaut la montée ...



pas plus facile d'être en haut qu'en bas quand on n'y voit pas à 10 mètres, quand la mer vous chahute de tous bords, qu'il fait nuit et que vous tournez en rond... (croquis sur le bateau...)


le moteur ramène ou déroule l'imposante chaîne ...


le radio transmet les données maritimes...  relie ces 8 hommes aux autres hommes en mer... indique les données météorologiques...


dans l'étroite cabine de pilotage... le matelot de veille se réfugiait parfois... on y entreposait les fanions de signalisation...


"Le phare portait à 25 milles nautiques (puissance de la lampe 1 500 watts alimentée en 110 volts), son feu équipé d'une lentille de Fresnel était parfaitement identifiable (éclat blanc toutes les cinq secondes). Le Sandettié était par ailleurs très visible sur les écrans radar des navires grâce à son transpondeur Racon (RAdar beaCON). Par mauvaise visibilité, il faisait entendre sa corne de brume, mauvaise visibilité qui augmentait les risques de collisions auxquelles ce navire captif ne pouvait échapper alors que les fortes tempêtes pouvaient le faire dérader." (source Wikipédia)...


souvenir de mon enfance : ma mère n'aimait pas entendre ce son triste lancinant et morne par temps de brouillard... son frère était marin de la marine marchande... cette corne de brume fait partie de l'histoire d'une époque...

"En raison de leur coût et des avancées technologiques, les bateaux-feux ont été progressivement remplacés par des bouées lumineuses" (Phares de France).

Le Sandettié a été désarmé en 1989... il reste le témoignage d'un passé de courage des hommes de mer.



alors remontons d'un niveau vers les "appartements"... 
La largeur ... 7 65 mètres... ! et tout doit permettre la vie à bord...
(plan exposé sur le bateau)...


la cuisine...


les frigos ... pas très grands pour 8 hommes pendant 15 jours !...


la "salle à manger" de l'équipage, deux hublots en hauteur, pas de décorations, un endroit exigu...


pour dormir... une couchette... une armoire... un lavabo...pour les gradés, des lavabos communs pour les matelots... vase clos pour une quinzaine...


"La relève avait lieu tous les 15 jours et était assurée par le navire baliseur si les conditions météo permettaient de transborder les hommes et le matériel. La vie à bord était monotone et pouvait être éprouvante quand la brume ou la tempête multipliait les risques d’abordage ou de déradage." (Phares de France)...


deux équipes se relayaient en quinzaine...le navire baliseur "Emile Alard" des phares et balises transportait les hommes pour la relève... quand il était en mission, la vedette Esquina le remplaçait... il y avait donc une couchette  pour chacun des deux capitaines... une couchette pour chacun des deux maîtres d'équipage et une couchette pour les deux cuisiniers...en alternance...
ci-dessous, la salle à manger des gradés...


revenons à la surface et montons sur le pont...

ce sera le 3ème et dernier volet de cette visite...



je vous avais parlé de ce bâteau-feu (ici !) qui naviguait par tous les temps pour signaler la position des côtes lors de mauvais temps ou temps de brume 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24..


"Mis à poste en 1949, le BF 6 (bateau-feu 6) fut appelé successivement Dyck et Sandettie, du nom des bancs de sable qu’il était chargé de signaler. À chaque changement d’affectation, on changeait le nom peint en grandes lettres blanches sur la coque." (phares de France)


Désormais à quai, il vit une seconde vie avec le Musée Portuaire...nous sommes allés le visiter... vous nous suivez ?



alors commençons par le fond de câle où toute la machinerie permettait aux vaillants équipages de signaler aux autres navires leur position...  un moteur de 120 chevaux... 47.5 mètres de long... à l'assaut des vagues et du mauvais temps...


Ils fallaient des hommes solides et compétents... Il ne suffisait pas d'avoir un moteur puissant pour ce bateau mais aussi des sources d'énergie pour alimenter la vie à bord...



là... en bas... le mur de contrôle permettait de surveiller l'ensemble du fonctionnement de ce bateau


pour y aller... un escalier ... je peux vous dire que j'ai pris le temps de descendre comme les marins... à reculons !!


au niveau au dessus... l'atelier... réparation d'urgence... il fallait tout à bord... pour que jamais ni le bateau ni le feu de signalisation là-haut n'arrêtent leur mission...

" L’équipage de ce navire sans destination se composait de 8 hommes chargés de conserver le bateau et son système d’éclairage en bon état de fonctionnement, d’effectuer et de transmettre des relevés météorologiques ou encore d’assurer la surveillance des navires qui passaient à proximité." (phare de France)


A l'intérieur, du bas jusqu'au sommet de la tourelle, un escalier de barreaux permettait de changer la lampe, faire des réglages même si c'était temps de forte tempête... mal de mer ? ...connais pas !...


un téléphone permettait à l'homme de quart d'appeler le capitaine dès qu'une urgence se présentait...

le deuxième volet sera consacré à la vie à bord...



art moderne

 12/04/2016
Je vous ai présenté le Jardin du LAAC ici,   ici et aussi  ...

Cet après-midi, nous étions partis faire une balade et donner du pain aux canards.. enfin certains se sont invités au repas lol !
 


et... il s'est mis à pleuvoir alors nous sommes entrés visiter le musée...


la "Tempérance de Niki de Saint-Phalle" vous attend pour commencer la visite...
Entre deux expositions, seuls les oeuvres phare de la collection sont accessibles...

les petits coussins de couleur vous invitent à vous asseoir pour lever le nez sur les différents niveaux...


l'ensemble du musée est très ouvert à la fois entre les salles....


mais aussi sur l'extérieur...


la lumière est partout présente jusqu'à l'éclairage zénital du plafond...


Nous avons pris le temps de re-découvrir le "Circus de Karel Appel"... monde étrange et coloré...


et celles de BEN ...pseudonyme de Benjamin Vautier, né le 18 juillet 1935 à Naples en Italie, artiste français d'origine suisse... Appartenant à l'avant-garde artistique post-moderne, Ben appartient au groupe Fluxus et est proche du Lettrisme (Wikipédia)...


au deuxième étage, sont classées les lithographies... Il suffit de tirer les tiroirs à la verticale ou à l'horizontale pour pouvoir les apprécier...


Nous étions contents que la pluie nous ait incités à faire cette petite pause culturelle...
Le soleil était revenu et nous avons pu continuer notre balade...



Extra ordinaire banane

 07/04/2016
douceur d'un fruit riche en Potassium, Phosphore, Calcium, vitamines A, B et C, on ne se lasse pas de parler de ses nombreuses vertus... En france, on compte 9 kg de bananes par personne et par an (7 bananes environ dans un kilo) ...

Dunkerque est le premier port français d'importation de fruits et légumes en conteners, dont principalement la banane... Le musée portuaire propose une exposition temporaire jusqu'en février 2017... de quoi vous donner la banane !



Longtemps limité dans l'exportation de leurs bananes, la Martinique et la Guadeloupe rencontraient le problème du mûrissement de ce fruit. Puis des bâteaux aménagèrent des cales frigos qui permettaient d'acheminer les fruits en 9 jours...

Aujourd'hui, les porte-conteneurs déchargent  à Dunkerque, 270 tonnes de bananes par an, en provenances des Antilles françaises,  selon les régles françaises en matière environnementale, sociale et de traçabilité alimentaire...


Le régime de bananes est découpé en 'mains" qui sont lavées et dont on enlève tout fruit abîmé ou trop mûr. Les "mains" seront ensuite scindées en "bouquets", déposés dans des cartons, emballées puis stockés dans les conteneurs maintenus à température de 13° C... cette température sera la même dans les entrepôts jusqu'à la mûrisserie...


"Un bateau de 750 conteneurs de 40 pieds arrive toutes les semaines" (source du net).
Contrôlés, les fruits un peu trop mûrs sont donnés à des associations et les moins consommables, transformés en produits pour animaux, ce qui est beaucoup plus utile et revient moins cher que de les détruire !

Les bananes partent ensuite pour les M.I.N., pour des centrales d'achat de supermarchés et dans toute l'Europe...
 


Présentée sur de jolis chariots, cette exposition, retrace l'histoire de la banane, depuis son arrivée des Indes dans les Antilles.

on y découvre l'organisation des plantations, la surveillance et l'état de mûrissement des fruits...


S'il existe 1000 à 1500 variétés de bananes (dont des bananes roses ou rouges ! ), nous consommons plutôt la "cavendish", la banane "Plantain" est considérée elle comme un légume ...




L'exposition ne laisse pas les enfants en reste et de nombreux jeux éducatifs leur sont proposés : charger un porte conteners avec des cubes de bois, répondre à des questions diverses, placer les planches au bon endroit pour trouver la réponse..., et même appuyer sur le ventre du Minion dégusteur de banane... (nous ne nous en sommes pas privé lol !)


comme aujourd'hui, c'était le vernissage, nous avons eu droit à des petits cadeaux... un crayon, un mini badge, une carte postale en cuir, de la documentation... et... une banane bien sûr !... un après-midi très instructif ...!



La chapelle dite "du voeu" est en bois polychrome...


"Dans la chapelle absidale dite « chapelle du vœu », offerte par la famille Brame-Wallaert et inaugurée en juin 1890, on peut admirer un ensemble de onze vitraux classés monuments historiques, exécutés dans l'Atelier Lorin à Chartres d'après les dessins du peintre valenciennois Charles Crauk


Ils représentent différentes scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament."  


"L'église est pourvue d'un important mobilier néogothique, dont des stalles entourant le chœur, un ensemble de confessionnaux tous différents "




le chemin de croix est également en bois sculpté...


Les grandes orgues ont été réalisées par Pierre Schyven de Bruxelles. L'orgue de chœur, de style néogothique anglais, de la fin du xixe siècle, a été réalisé par la fabrique Berington & Sons."


avant de sortir notre regard est attité par la cage d'escalier qui mène aux grandes orges...

c'était une belle visite. 



Cette photo prise en 2014 montre une toute petite partie de cette église enclavée pas loin du centre de Lille... 


Les textes colorés en vert sont de source du Net...

" L’édifice a été construit à la suite d'un vœu prononcé par les Dames de l'association des Enfants de Marie du Sacré-Cœur (dans la Chapelle des Dames du Sacré-Cœur, rue Royale) le 7 octobre 1870 pour préserver Lille de l'invasion prussienne. Une dizaine d'années plus tard, alors que l'église paroissiale était déjà ouverte au culte, un second vœu fut prononcé par des dames de la ville concernant la construction d'une chapelle dédiée au Sacré-Cœur (la chapelle du vœu, chapelle absidale située derrière le chœur) et destinée à devenir un lieu de recueillement spécifique à l'intérieur de l'église même...



Le clocher, haut de 75 mètres, n'est achevé qu'en 1928 par l'architecte Charles Sarazin. Construit en béton armé, il n'a pas résisté aux intempéries et a dû être restauré entièrement de 2005 à 2008."

 



Commençons par l'entrée et la nef bien sûr ....
 
"De style néogothique, l'église du Sacré-Cœur est l'une des plus grandes de Lille avec 90 mètres de long, 24 mètres de large et 22 mètres de hauteur sous la voûte principale. 


"L'église a été érigée par l'architecte Jules Batigny entre 1875 et 1878 puis entre 1895 et 1898. Les chapelles absidales ont été ajoutées au cours de la seconde moitié des années 1880. Lorsque l'église est consacrée, le 20 juin 1902, le clocher n'est pas encore achevé."



avant d'arriver au transept nous pouvons admirer deux reliquaires ...

dédiés aux saints martyrs Basilée et Prime...


le transpet est très lumineux et

"adopte un plan basilical, avec un déambulatoire qui fait le tour du chœur. Le transept est éclairé par trois rangées d'ouvertures : une rosace sous la voute, cinq petites fenêtres, puis deux plus grandes où sont représentés les quatre évangélistes. "


cette partie est en bois ciré...


celle-ci est en pierre de taille...


voici une des deux rosaces...


la chaire en bois de chêne fut offerte au chanoine Brande pour son jubilé : 25 ans de présence comme 1er curé de la paroisse...

Elle a été réalisée par l'atelier d'ébénisterie de la maison Buisine


"Au pied de la cure figurent les trois vertus théologiales  : 
- la foi portant une règle (car la foi mesure tous les actes des chrétiens)
- l'espérance avec son ancre de navire
- la charité portant un coeur

On appelait ces chaires "chaires de charité" parce que c'était là qu'était proclamée la parole qui disait la vérité, les vérités fondamentales de la foi aux croyants rassemblés. 
Une sorte d'abat-voix permettait aux prêtres de se faire entendre de toute l'assemblée. Les personnes situées dans les premiers rangs retournaient leur siège ou bien s'asseyaient sur leur prie-dieu"...

 à demain pour la suite...



Il avait fait froid et sec mais grand soleil depuis deux jours... alors jeudi, nous avons pris le train pour Lille...


nous avons bien marché sous la neige fondue qui tombait presque tout le temps...
une nouveauté près du bâtiment des nouvelles technologies, une  péniche café théâtre...


citons quand même cet arbre fleuri malgré le froid...


La péniche Jana...


nous n'en avons vu que rarement qui faisaient presque toute la longueur de l'écluse...


le zoo de Lille est figé dans le froid et la surface de l'eau est gelée...


les pélicans attendent les rayons du soleil...


nous revenons vers le centre ville. Le temps est toujours aussi mauvais... nous entrons dans l'église du Sacré Coeur pour une visite bien opportune... nous ne serons pas déçus et çà fera l'objet du prochain article...
(la photo ci-dessous a été prise en été ;-)) !)



une belle occasion pour marcher... jusqu'à Coudekerque Branche (source wikipédia : "Coudekerque-Branche appartient à la région naturelle du Blootland, caractérisée par un paysage plat et la présence de nombreux canaux contrôlés)"

elle est traversée par quatre canaux : celui de Bergues, celui de Bourbourg, celui de Furnes (Belgique) et celui des moêres... 



"La commune de Coudekerque naquit au XIème siècle en plein cœur du « croissant vert », zone forestière regroupant désormais le Bois des Forts, le Fort Vallière et le Fort Louis.Elle est mentionnée dès 1067 dans le cartulaire de l'Abbaye de Saint-Winoc à Bergues. son emblème était l'aigle"

Les armes de Coudekerque-Branche se blasonnent ainsi : « De sable à un hérisson d'argent couronné d'or ».


Les travaux d'aménagement de la berge du canal de Bergues ont commencé l'an passé, ils ne sont pas tout à fait terminés mais la balade est charmante...


la berge s'étage sur trois niveaux...


Elle a été aménagée pour faciliter la mise à l'eau des canoë-Kayak qui s'y entrainent. La promenade longe le jardin public, permettant aux promeneurs à pied, à vélo, en rollers de profiter de la vue ... comme ici face au restaurant "le Soubise" (trois fourchettes au guide Michelin) implanté dans une auberge du XVIIIème...


ce portail en fer forgé vous mène vers les vestiges du fort et quelques douves...


tout autour s'étend un écrin vert....


les environs de Dunkerque était protégés par des forts construits par Vauban.

sur ces emplacements, un parc de 33 hectares est devenu un "poumon vert" très fréquenté...


nous sommes passés par l'allée des pêcheurs mais d'autres zones offrent, soit un parcours sportif, soit des aires de jeux pour les enfants, soit un secteur animalier...


sans compter les nombreuses allées qui permettent la simple promenade à travers la verdure et les arbres...


Il nous a fallu quitter ce coin nature pour traverser la ville...

voici  l'espace culturel Aragon. Ce bâtiment date de 1909... on y trouve "Hocus Potus", la première école de magie de la Côte d'Opale !


nous sommes revenus par notre parcours habituel et surprise .... une "Madame l'Oie" attendait la distribution de croûtons de pain que des grands parents, accompagnés de leurs petits enfants, distribuaient le long du canal...


est-ce la Saint Valentin ? Monsieur Canard a laissé le pain pour sa chère et tendre...! 

c'est sur cette image romantique que nous vous disons... à la prochaine fois !



Le soleil était là mais à 14h, nous avons eu une averse de grêles... nous y allons... nous n'y allons pas ? 
et puis nous nous sommes risqués à faire la balade du port jusqu'à l'écluse De Gaule. La marée était haute et les vagues fouettaient le bout de la jetée...


à marcher il faisait bon malgré le vent du nord...

nous ne pouvons pas aller plus loin puisque le pont a été déposé pour réparation. Il ne sera à nouveau opérationnel qu'en 2017 !


Un pétrolier le "sea conger" entre dans l'écluse. Il devra attendre la mise à niveau pour accéder à la mer....


Nous voyons arriver le mauvais temps au loin et nous nous décidons à faire demi-tour...


au loin le soleil est encore présent et nous voyons distinctement la côté belge...


les huitriers pies aussitôt se mettent à l'abri...


les nuages nous rattrapent et nous n'échaperons pas à l'averse... juste le temps d'admirer l'arc-en-ciel...


bon tant pis, nous sommes sous une petite grêle mais heureusement le vent est de dos et nous n'avons pas froid, alors on avance, on avance...

le goéland marin, que l'on reconnait à son plumage sombre par rapport au goéland argenté et qui est de plus grande taille, devait être fatigué sans doute, il se reposait au bord du quai... nous nous sommes éloignés pour ne pas le faire s'envoler...


le pétrolier a du s'en aller en mer parce que le "clairvoyant" revient vers sa base... Il ne pleut plus... le soleil revient... un petit signe au capitaine du remorqueur et retour chez nous bien au chaud. Nous avons les joues rouges et le coeur content !



temps froid et sec, pas de vent, du soleil... notre balade aujourd'hui ira vers les canaux...
la lumière est belle ce matin...


les écluses sont ouvertes pour "vider" les canaux intérieurs vers la mer...


le héron, repu et le ventre au soleil, s'accorde une pause...


les reflets dans l'eau sont très nets...


et méritent que l'on s'y attarde ! ...



une bonne balade pour s'oxygéner et le plaisir d'admirer le soleil couchant...





pendant trois week ends des animations auront lieu dans la ville... sous l'éclairage de la place, la statue de Jean Bart prend un autre relief...


dans les rues, les "lucioles" juchées sur des échasses, déambulent...


sous l'oeil du magicien ...


ici le cracheur de feu fait ouvrir grand les yeux des petits spectacteurs...


et nous avons le plaisir de découvrir la virtuosité de ces quatre musiciens du groupe "Belvédère" qui nous ont offert un festival de musique rythmé et sympathique...


l'église était ouverte... la lumière est magnifique...


et joue avec l'architecture...


les tuyaux de l'orgue prennent d'autres tons...


tout prend une autre dimension chaleureuse et paisible...


et c'est sous la bonne garde du beffroi que nous donnons rendez vous pour une prochaine balade en ville...



si on considère la date de notre balade sur le Texel, nous avons mis du temps pour revenir lol ....

alors si vous le voulez bien reprenons là où nous en étions restés...

après notre avancée dans le port (ici !) puis notre rencontre avec d'énormes navires (ici...) et le travail des remorqueurs ( ..), il est temps de rentrer...

nous passons devant le site des hydrocarbures... eh oui ... industrie oblige...



nous avons l'impression que ces navires n'ont ni début, ni fin...


au loin, sur l'ancien site des Chantiers navals, nous apercevons les constructions modernes du nouveau site Neptune...


cette ouverture béante sur le travail à grande échelle reste impressionnante...


eh oui ici la ville nous paraît minuscule, tout semble si proche... de loin, voici le Fonds Régional d'Art Contemporain accolé à l'ancien atelier de préfabrication surnommé "la cathédrale"...


passage vers les bassins par le pont du môle 2 tout beau tout refait...


du bâteau, nous pouvons bien voir le système de rotation de ce pont mobile...


nous retrouvons la ville, les mâts du "Duchesse Anne" et le beffroi de l'église...


le pont de l'université se lève déjà pour notre passage...


et nous revoici dans le bassin du commerce où les bâteaux de plaisance sont bien à l'abri...


le pont de la C.U.D. se lève également ... l'espace semble bien étroit...


mais çà passe !


les tours de la ville se détachent sur le ciel bleu...


l'hôtel de ville...


et la tour du "Leughenaer" dernier vestige des remparts bourguignons...


on ne saurait parler de balade en mer sans parler poissons bien sûr !!

voici une affiche de l'ancienne vente à la criée... on voit la tour du Leughenaer sur la gauche de la photo...


et voici les "aubettes" actuelles où nous allons chercher le poisson tout frais et ... les moules qui sont de nouveau sur les étals dunkerquois.



douceur d'une petite pause ce matin au jardin du Laac...









début de la balade ici
les navires se font de plus en plus gros ici

et voilà ... le Philippos A est sorti de l'écluse vers son quai d'attache...


l'écluse est libre...


on voit bien le travail des trois remorqueurs sur les côtés et à l'arrière,  pour orienter ce monstre qui ne pourrait le faire tout seul, vers le quai...


voici le remorqueur le "Triomphant"... regardez la vitre centrale tout en haut... derrière se trouve un homme aux commandes.... imaginez sa taille d'homme par rapport au remorqueur puis la taille du remorqueur par rapport au navire et vous aurez une idée de ce que nous avons eu l'occasion de voir de près....


les remorqueurs peuvent se déplacer grâce à leurs puissantes machines dans les quatre directions afin de faire manoeuvrer ces masses énormes... 

vous pouvez avoir un aperçu du travail du "Puissant" lors d'une mission similaire ... en cliquant sur ce lien ...


même dimension surhumaine.. voici le remorqueur et le château du navire... tout là-haut... dans la ligne de vitre tout en haut ... se trouvent des hommes qui sont aux commandes de ces géants et qui ont la responsabilité de les mener à bon port...


la proue avec son énorme bulbe évolue lentement vers le quai minéralier....


ici un autre navire "moins gros" est en chargement....


nous sommes devant Arcelor Mittal ... tout est couleur minerai...


le minerai est amené jusqu'aux quais de chargement...et vice versa par ces longs cheminements ...


les portiques chargent et déchargent les navires en moins de 72h...


nous amorçons le demi-tour pour revenir vers la ville.... 

à bientôt pour la prochaine étape de cette escapade !



ce bâteau fait partie de la compagnie des bâteaux de géophysique. Il est aussi tireur de câbles et sonde le sous sol marin pour enregistrer les profondeurs. Cette technique de mesure indirecte consiste à enregistrer en surface  les mouvements et permet de mieux suivre les mouvements techtoniques et une meilleure connaissance des fonds sous-marins....


plus nous avançons dans le port, plus nous rencontrons de gros navires et plus nous nous sentons... tout petits !!


nous approchons du dock flottant où l'on répare les navires...


nous retrouvons le poseur de balises, les "hauts de France", amarré là en attendant de nouvelles missions....


du quai côté terrestre, le dock flottant semble fermé, mais de ce côté on voit qu'il est à "fleur d'eau" et que les travaux vont bon train sur ce navire. Les journées d'immobilisation d'un tel navire coûtent très très cher et le travail doit être réalisé dans les meilleurs délais...
pour imaginer la taille de ces "monstres" vous avez en bas un humain en combinaison orangée !!!...


nous voici à l'écluse Wattier qui permet aux bâteaux de moyen tonnage de passer par là...


Dunkerque ce n'est pas que la ville et la plage, c'est aussi pas loin... la sidérurgie avec Arcelor MIttal... Un navire doit être chargé ou déchargé en moins de 72 heures....


Et voilà !!! le Capitaine nous annonce que nous sommes bloqués pour la suite de notre balade... Priorité au géant qui entre par l'écluse Charles De Gaule !!! 

c'est super nous allons assister au magnifique travail de CINQ remorqueurs qui vont guider ce géant vers son quai d'attache ....


voici le premier remorqueur, celui qui va tirer le géant pour le guider dans la manoeuvre....


une idée de la taille de ce navire... quand on sait que l'écluse fait 365 mètres de long, et que c'est toujours le deuxième plus grand ouvrage de France.

 

ce navire, c'est le PHILIPPOS A :

 

Tonnage brut: 92183

Port en lourd: 175 108 t

Longueur x Largeur: 292m x 45m

Année de construction: 2011



les deux remorqueurs à l'arrière guident la poupe du navire pour le conserver dans sa trajectoire....


nous sommes en admiration devant ce travail de haute précision....

 à bientôt pour la suite de notre balade....



le 29 juillet dernier, il faisait beau (si si !) et nous étions en vacances depuis peu... le soleil était au rendez-vous avec juste un peu de vent pour ne pas cuire... nous en avons profité pour faire une balade sur le Texel... vous embarquez avec nous ? ....

Gina (diminutif d'Angélina) est notre pilote.  blonde, souriante, accueillante et surtout bon capitaine !!!


Le bateau "le Texel" remplace depuis le 1er avril 2008 "la Bazenne" pour les visites du port de dunkerque...


départ du bassin du commerce, l'un des plus vieux bassins de Dunkerque....


Nous retrouvons : le remorqueur "l'Entreprenant"   vu côté maritime ....



puis le bâteau feu "le Sandettié" ...construit en 1947...


et bien sûr le "Duchesse Anne", navire-école venue de Brême en 1901...


voilà le premier pont se lève entre le bâtiment de la Communauté Urbaine et le quai... vu la largeur du bâteau ce passage nous semble étroit ...


passage dans le bassin de la marine où Jean Bart mettait ses bâteaux à l'abri de la tempête... nous y retrouvons le "Princesse Elizabeth"... avant de franchir le deuxième pont qui vient de se lever...


nous entrons dans la partie intérieure du port au môle 1 avec regard à babord  sur "la Halle aux sucres" entièrement rénovée, modernisée et qui fera l'objet d'un article prochainement...


et à tribord sur les nouveaux logements étudiants de style nordique...


nous nous apprêtons à virer de bord en laissant sur tribord  le port autonome (à droite) l'hôtel des nouvelles technologies...qui accueille des activités en lien avec les technologies de l'information et de la communication (au centre)
et l'ancien bâtiment du remorquage construit en 1956, d'où partaient "les abeilles" ces remorqueurs de haute mer, chargés de guider les navires dans leur entrée et sortie au port. (à gauche)...
Depuis 2009, il accueille la maison de l'emploi et l'agence de développement Dunkerque Promotion et le Conseil de développement durable...

 



voici le bassin de radoub où le navigateur Joé Setten qui a participé au Tour de France à la voile avec l'Orion amarrait son bâteau .. la porte qui  fermait la "forme 4" (ou cale sèche) à été enlevée... depuis "Certains bateaux y sont à quai. Mais la forme 4 sert également à l’entraînement des pompiers et de certains clubs de plongée ou d'apnée dont le club Apnéaquatir de Dunkerque." (texte issu du site "apnéeaquatir")




voilà nous nous éloignons de la ville... nous passons à côté de l'écluse Trystram et le phare du Risban qui nous domine de ses 59 mètres de haut pour aller visiter le port Est, "le plus vieux de l'agglomération avec 17kms de façade maritime, 7000 ha de surface et qui accueille 6 500 bateaux/an...

l'aventure commençait... 



balade champêtre...

 31/07/2015
Nous partons comme d'habitude de West Cappel....


cette année dans ce coin de flandre intérieure ... des "patates", du blé... des patates... du blé... nous ne mourrons pas de faim !...


ahh ! autre chose une petite parcelle de lin... à petite parcelle, petite machine... dans un nuage de poussière, retournement des tiges de lin pour séchage... heureusement il fait sec...


au détour du chemin, une bien jolie maison...


bon il n'y aura pas que du pain et des pommes de terre... Impressionnant ce champ immense de poireaux...


voici une ancienne réserve "réfrigérateur" !!! non pas un grenier à grains mais cette réserve est creusée dans le sol à une belle profondeur...ainsi elle conserve frais des tas de produits de façon naturelle...


nombre d'exploitations cessent et les anciennes fermes deviennent de grandes maisons pour particuliers...


dans ce secteur, il y a beaucoup de chevaux, particulièrement soignés et celui-ci en est l'exemple...


du soin... une pelouse coupée ras, les bordures nettes et ce magnifique massif d'hortensias blancs...


curieux ce champ, après celui des choux de Bruxelles.... mais qu'est-ce donc ? je me suis approchée et comme faisait mon grand père j'ai froissé les feuilles ....
une étendue à perte de vue de... céléri boule !!!! j'avais l'odeur sur les doigts...


dans cette ferme, où à chaque passage j'apprécie  la décoration et les fleurs qui resplendissent de santé, tout est propre et net et accueillant !


nous continuons le chemin à travers champs de maïs, petits pois, seigle...


au loin le Mont Cassel se dessine assez nettement ....


et puis c'est le retour... gorgés de soleil, d'odeurs et de verdure nous voici revenus à la voiture... un bel après-midi  !



les animaux ne sont pas en reste face à cette explosion de vie... et nous avons compté 11 canetons près de cette maman cane...


dans la famille foulque, ce jeune bébé n'a pas encore sa plaque frontale blanche...


et quand l'appétit va... tout va...


De loin, ce grèbe huppé nous ferait croire qu'il a des oreilles de Mickey...


mais de profil, il est plutôt "beau gosse" ...


le héron quant à lui fait semblant de ne pas nous avoir vu...


et plumes au vent guette les petits poissons qui s'aventurent trop près...


le canard, lui, prèfère ne pas voir çà !!!


doucement nous nous rapprochons du zoo qui ouvrira de nouveau ses portes la semaine prochaine.

les pélicans répètent des simulacres d'envol...


ou nous interprètent le lac des cygnes...


oh là là, les travaux investissent le secteur du paon qui donne de la voix pour faire savoir qu'il est là...


Offensé d'être chassé, il va, d'une patte majestueuse dans ses appartements...


tandis que placides, les rhinocéros blancs attendent la fin des travaux...

c'est sur cette attente que nous finirons la journée, en souhaitant vous avoir bien diverti !



nous avons retrouvé les saules pleureurs penchés sur la rivière...


et aussi l'arbre coupé qui étalait ces branches dans un hallo vert pâle...


une autre sculpture dans ce tronc posé au sol...


et ces arbres morts debout ...


qui servent encore à la nature...


et cet arbre "rhinocéros" aux branches siamoises...


mais il n'y avait pas que çà à voir ce jour-là ...



La Citadelle, boisée est traversée de chemins goudronnés et de passages en terre. Partout, nous retrouvons les constructions de  Sébastien Leprestre, marquis de Vauban. 
La construction s'est déroulée de 1667 à 1670, ce qui explique qu'aujourd'hui les murs subissent l'assaut du temps...


Le coeur de la Citadelle est entouré de cinq bastions formant une étoile...


des travaux de consolidation sont en cours pour maintenir ces remparts fortifiés...


çà nécessite du temps, des moyens financiers et du savoir-faire....


...


Il serait en effet dommage de laisser se dégrader d'aussi belles constructions...

mais, il n'y avait pas que çà à voir ce jour-là .



les fleurs nous ont accompagné tout au long de la balade et çà à commencé dès la place de la Liberté à Lille où se tenait un marché aux fleurs....


ces jolies couleurs donnaient bien envie de s'attarder...


fleurs et plantes aromatiques formaient un joli parterre...


La Ville de Lille a eu la bonne idée d'associer les alysses aux tulipes, donnant un aspect vaporeux aux différents carrefours...


en citadelle, le meilleur jardinier étant la nature, les marronniers nous offraient leurs thyrses dressées (en forme de pyramide) rien de savant, je suis allée voir sur Wikipédia lol !


et en Citadelle, les Grandes Consoudes (aussi appelée "oreille d'âne ou langue de vache"...) offraient des tons de blancs à roses pourpres...

il y avait encore d'autres choses à voir ce jour-là ...



eh oui un peu de vacances, un peu de dépaysement, une journée presque ensoleillée... nous voici repartis pour la Deule

1er chapitre : les chemins.... 

Voilà vous avez quitté le centre de Lille pour arriver au Port fluvial (fera l'objet d'un prochain article)...


et la verdure éclate partout même à la gare d'eau nouvellement mise en valeur après travaux...


l'ancien chemin de halage est submergé de fleurs aériennes qui ondulent sous le vent...


devant le bâtiment Eura Technologies, les roseaux ont poussé et l'herbe adoucit la construction de l'ancienne filature...


La "maison folie" se niche dans un écrin vert...


nous passons de nouveau dessus la Deule pour nous retrouver en Citadelle....


La péniche loudement chargée, presqu'au ras de l'eau attend que l'eau de l'écluse monte pour lui permettre le passage vers le port fluvial...


Il aura fallu seulement 5 minutes pour que le niveau de l'eau permettre l'ouverture des lourdes portes....


la longueur de ces géants des fleuves est impressionnante...

il n'y avait pas que çà à voir ce jour-là ....



l'office du tourisme vous indique... l'atelier des automates...
je m'imaginais des miniatures... alors poussons la porte de l'atelier....


nous sommes accueillis par Maigret en personne ! journal d'une main et pipe de l'autre ...il a été créé pour l'année du livre sur les romans policiers....
Esquelbecq est le village du livre, ne l'oublions pas !


celui-ci a demandé à partir d'une peluche, 3 heures de fabrication pour l'année du livre sur le thème 'Alice au pays des merveilles"... animations, bouquinistes... animent la nuit du livre....


les gentilles marmotes vous scrutent de près ... qui sont ces visiteurs .. ? ....
chaque personnage demande des heures d'ingéniosité, de la récupération de moteurs, machines à laver, ordinateurs.... et surtout une imagination au-delà du commun....


le propriétaire, concepteur, récupérateur, tombé dans la marmite quand il était petit vous fait l'inventaire du propriétaire....parce qu'avec ces majorettes tout automatisées, il est allé jusqu'à Barcelone !!!!
 ....
Il crée aussi des géants qui ne sont pas dans la visite faute de place et surtout parce qu'ils sont partis loin de leur géniteur....


Attention, n'y aller qu'avec une âme d'enfant !!! lol ! 
parce que pour faire vivre les automates, il faut participer .....


curiosité parmi cet "univers" .... le moulage des visages des gens du village !
à base de produits naturels, on obtient un moulage de plâtre que beaucoup de "propriétaires" s'empressent d'emmener chez eux...
vendredi, 21 moulages étaient prévus.... en voici quelques échantillons....


c'est aussi un endroit où l'on rencontre des automates avec un regard sur la vie de tous les jours : une mamie qui tricote en imposant ses points de vue, le "poivrot" du coin qui lève le coude au-delà du raisonnable, , l'orchestre de la commune, et bien d'autres "personnages", comme la chèvre mais qui ne raconte pas l'histoire de Maître Seguin parce que la fin est trop tristre.... et Maître Renard qui nous a conté l'histoire du renard et du corbeau bien sûr !


Esquelbecq est un village patrimoine, qui préserve son passé, qui vit de son présent et s'est spécialisé dans le bouquin....


c'est  aussi un village de gîtes et de tables d'hôtes, de curiosités comme cet arbre-lyre...


sans compter la brasserie qui fait la 'blonde d'Esquelbecq" et là je devrais y retourner parce qu'elle ne se visite que sur réservation... et puis... si vous voulez en savoir plus... suivez ce lien ici !



3) le château

le site de la commune d'Esquelbecq nous dit ceci : 
Le château d’Esquelbecq a la forme d’un grand quadrilatère flanqué de huit tourelles. Un liseré de pierres blanches le ceinture à mi-hauteur et aurait pour signification la haute puissance des seigneurs du lieu. L’édifice, auquel on accède par deux ponts, est entouré de douves."


ramassé sur lui-même et de haute taille, il possède 8 tourelles....
il a été percé au fil du temps, de fenêtres malgré l'épaisseur parfois d'1 mètre de ses murs...


le colombier (sur la gauche) date de 1606...


le jardin à la française est entretenu toute l'année, bien que le château (privé) ne soit plus habité et ne se visite pas... le donjon s'est effondré en 1984, il est en cours de restauration....


Il jouxte l'auberge du château (1615). On remarque les murs ornés de signes runiques décoratifs...


Voici la maison dite du chevalier Louis de Guernonval...
"Ce chevalier d'Esquelbecq puis baron en 1612 a relevé les ruines du village et restauré le château et l'église. C'est pourquoi on retrouve les mêmes décorations sur la façade de l'église que sur la décoration du château et de l'auberge...
Esquelbecq appartiendra à la famille pendant 225 ans ! 



Ce fut le dernier  à être enseveli dans la crypte de l'église" en l'an X...




une autre vue du château... et sa légende ...
"Au XVIIe siècle, Marie-Jacqueline Triest, châtelaine au château d'Esquelbecq est assassinée par sa servante, qui dans la nuit enterre le cadavre dans le parc du château. Mais le chien de la châtelaine déterre le corps et la servante est confondue puis pendue. Depuis, la Dame au petit chien apparaît dans le parc du château. Un tableau dans l'église du village, la représentait accompagnée de son chien. Ce tableau a disparu lors de l'incendie de 1976." (source Wikipédia).


le colombier d'un peu plus près ...


les douves...


et la conciergerie (1590)...

le dernier volet vous proposera une visite assez particulière dans le monde des automates...



2) l'église :

l'église St Folquin date  du 10ème siècle. Elle a été modifiée au 17ème en hallekerque. Elle présente trois nefs d'égales dimensions...


le 11 avril 1976, dimanche des rameaux, elle fût ravagée pas un incendie. Il ne restait que les fonds baptismaux et la sacristie...

(photo prise du panneau explicatif à l'intérieur de l'église)


Les sculptures carbonisées impressionnent le visiteur...




Elle a été réouverte le soir de Noël 1978...


Dès l'entrée, vous levez la tête vers l'orgue mésotonique, d'une jolie couleur bleue. Ce mot très technique, indique que tous les tons sont égaux à une valeur médiane (source Wikipédia)...



et du même coup, vous pouvez apprécier le travail remarquable des charpentiers qui ont refait la toiture, en beau chêne blond...


la Piéta de l'entrée, bien que résolument moderne, dévoile la pureté de ses lignes sous le soleil matinal qui entre par le côté...


un premier chemin de croix est en céramique...


et un autre, en bois cette fois...


le choeur est également très récent et les vitraux ont été détruits par l'incendie...


le bénitier est en métal...


on ne peut quitter l'endroit sans parler du clocher....75 marches vous font arriver tout là-haut, où la vue doit être superbe. Il n'est possible d'y aller que sur réservation. 
les 23 cloches carillonnent joyeusement des airs de la région tous les quarts d'heure vous incitant à continuer de visiter ce village bien sympathique....

 



Le soleil au rendez-vous, un moment de détente... et un joli souvenir d'une journée réussie...

Esquelbecq, village du livre et du patrimoine. Village surprenant par ses diversités. Quatre volets pour le blog :
1) la balade
2) l'église  
3) le château
5) l'atelier des automates...et autres curiosités esquelbecquoises....


1) la balade :
Esquelbecq est située dans le Westhoek (coin de l'ouest). Elle doit son nom à la rivière Yser qui la traverse et qui chariait beaucoup de glands dûs à la présence de nombreux chênes. Elle devint donc "la rivière aux glands". 
le nom est cité dès le 9ème siècle.


 

ce village devint  lieu de passage, d'échanges et le lieu fut protégé par un château.






la campagne environnante est à peine bosselée, la terre y est riche et verdoyante.


la rivière qui la traverse offre de bien jolis points de vue...


la campagne est parsemée de ces petites chapelles, chargées de protéger cultures et habitants...
Cette petite chapelle votive date de 1864...




tout autour du village, deux circuits sont proposés, un centré sur la commune et un qui vous emmène tout autour dans de biens jolis chemins...


comme celui ci... le chemin des prés...


sur le circuit, vous croisez régulièrement la rivière...


on sent la nature prête à éclore à nouveau ...


Il est midi, un banc nous accueille pour la pause déjeuner, près de la chapelle "Mater Christi".  Edifiée vers 1750, elle a été restaurée en 1990.
 
"Elle a la particularité de laisser passer, à une certaine époque de l’année, un halo de lumière par un « œil de bœuf » situé au-dessus de la porte d’accès, halo qui crée une auréole autour de la tête de la Vierge nichée dans l’autel."

sur le fronton, on peut lire " 

" Manant ou pèlerin qui passez par ici

Mettez genou à terre et invoquez Marie"...



le parcours nous emmène ensuite au cimetière britannique des soldats de la guerre 14-18...


de nombreux gîtes et tables d'hôtes jalonnent notre chemin...

quelques "cocottes" accourent à notre rencontre en quête de quelques nouritures...


tout de suite suivie par les biquettes ... désolés nous ne savions pas, nous n'avons rien à vous donner...


3 heures de flânerie et 11 kms à pieds et nous voici revenus tout doucettement sur la place du village...



alors il faut aller voir bien sûr !


aujourd'hui c'est le carnaval avec la bande de Malo-les-Bains... 
du coup nous avons toute la plage pour nous....


une fois encore la jetée est découverte loin loin.. très loin...


et la mer a déposé ces "trésors" maritimes....


jeu du soleil sur les ondulations sableuses....


il faut bien cependant revenir... voici la "nouvelle plage"  non plus celle de mon enfance mais celle qui commence à prévoir la montée de l'eau. Du sable a été renfloué pour protéger la digue.... mais aux fortes marées, il repartait plus vite qu'il n'était venu ! alors il faut penser à le retenir mais çà change le paysage...


du coup, en fonction du niveau où l'on se trouve... ici... le phare semble être posé sur le sable !...


dur dur de marcher dans le sable mou ! ouf voici la passerelle en construction, le sol dur n'est plus loin mais c'était une belle balade.



drôles de maison

 08/02/2015
ce matin, parcours en ville... 

nous avons remarqué de bien curieuses maisons ....
une maison à visages...


mais au-desus... des gargouilles.... !


il paraît qu'à une époque, les gargouilles éloignaient les "mauvais esprits" ....


une maison dansante !!!


tout le long de la façade... une famille qui aime danser ? ....


cette maison abrite une famille anglaise... décorée avec goût, elle est charmante avec ces volets ornés de coeurs...ces devises, ces babioles...


et puis le "château Loubry" d'abord appelée villa Rosa, cette maison de maître, date de 1893...


et puis il y a ces maisons ... de bois !!! il y a beaucoup de maisons de ce genre à Rosendaël. Ces maisons étaient en "zone de servitude militaire" et devaient pouvoir être demontées facilement....


restaurées, aujourd'hui, elle offrent un cachet particulier ... 
j'aurai l'occasion de vous en présenter d'autres plus belles encore ...une autre fois ...



ce matin, balade vivifiante à la plage et puis m'est venue l'idée de vous faire voyager à travers le monde à partir d'une toute petite et simple balade à la plage !!!
vous nous suivez ? 

tout d'abord ... la Baie de Rio  ???
non ... la plage de Malo !


les vagues d'Hawaï ?

non un surfeur dunkerquois !!!


le désert du Sahara ? 

non le début de la plage ...


la cathédrale de cristal de Californie ?

non le double du bâtiment surnommé "la cathédrale" au temps des chantiers navals...


le pont de San Francisco ?

non la toute nouvelle passerelle (pas encore achevée) vers le FRAC (Fonds Régional d'Art Contemporain)...


un highland écossais ?

non les "hauteurs" du jardin du Laac ...


et pour terminer

sommes-nous au Japon ?

non mais devant la porte monumentale de l'entrée du musée...

voilà nous espérons que vous vous êtes bien amusés de ce "petit-grand" voyage !



oh après ces agapes de réveillon, rien ne vaut une bonne balade au port...

rassemblement de mouettes et de quelques goélands... il ne doit pas faire bon temps en mer....


nous quittons la ville pour nous balader dans les quais...


l'écluse est calme mais aucun bâteau de plaisance n'attend pour aller en mer....


un ferry de la compagnie P & O est venu se faire une beauté aux chantiers de réparation...


voilà nous avons passé la première écluse et nous retrouvons la plage avec ses groupements de mouettes bien tranquilles à l'abri du vent....


quelle heure est-il ? seulement 15h15 !!! mais ce contre-jour nous donne l'impression qu'il est beaucoup plus tard....


ces jolis nuages jouent à cache cache avec le soleil...


bien couverts nous aprécions ce temps froid et sec mais ensoleillé !


de jolies ondulations autour de ce bloc de béton ...


la sidérurgie n'est pas loin, les hydrocarbures non plus mais ce constrate entre l'industrie et ce ciel remarquable valait bien une photo ...


et sans doute aussi celle-ci ....


mais les humains savent trouver la nature à travers l'industrie....


sauf que nous sommes dans le port et que le pont est levé !!! 



nous enfermant dans une sorte de no mans' land où la seule possibilité est d'attendre que le bâteau passe l'écluse...


rien de dramatique ! nous voici sur le chemin du retour et même s'il fait plus sombre la ville n'est pas loin...


encore quelques jolis nuages ...


et nous rentrons  chez nous,  oxygénés et iodés... le nez et les joues rouges... mais c'était une bonne balade !!!



milieu d'après-midi mardi dernier... une belle lumière ....dans le parc du Fort Louis de Coudekerque-Branche...


l'automne est là avec ses couleurs....


jaune dessus, roux dessous...


le site de la Ville nous en dit plus
"Véritable poumon vert de la commune et du Dunkerquois avec ses 33 hectares, le Parc d'Agglomération du Fort Louis est basé sur le site d'un ancien fort militaire. Il fut construit par Vauban ; aujourd'hui, on peut encore voir la porte d'entrée et les douves. Dans ce lieu, la faune, la flore et les hommes vivent en étroite relation."


"A l'entrée principale les douves sont divisées en deux parcours de pêche : le parcours de pêche à la truite... et le parcours de pêche à blanc. De nombreux autres espaces ludiques vous attendent : le boulodrome, les aires de jeux, la piste de voitures radiotélécommandées, les perches de tir à l'arc vertical, les enclos animaliers... "


"Au programme, création de haies champêtre et de saules tressés ..., mais aussi utilisation de mélange fleuri au niveau des lisières et des prairies, ce qui favorise le retour des insectes polinisateurs. De nombreuses essences ont été sélectionnées pour augmenter la diversité du Parc tel que : l'aulne glutineux, le frêne, le hêtre, le chêne pédonculé et le merisier des oiseaux…"


Ce petit pont est une des jonctions vers le parcours pédestre du bois des Forts qui mène jusqu'à Bergues .... objet d'une autre balade ...


la lumière d'automne s'atténue doucement... l'air fraîchit... il est temps de nous en retourner...



Jour de brume

 09/10/2014
changement de saison et contraste des températures....
balade habituelle mais regard différent .... l'automne est là ...


les plantes colorées ressortent dans la grisaille du matin....


les pâturages sont flous...


et l'horizon incertain...


les toiles d'araignées ne peuvent plus se cacher...


et le lointain nous semble fantomatique...


la fin de matinée lève timidement un rayon de soleil...


et le chemin devient plus net....


les fruits de l'automne s'offrent comme un présent...


et nous en profitons pour faire provision de vitamines...


quelques indications de passage frontalier...


hé ! vérification immédiate que les chemins sont bien fléchés ! nos amis "de l'autre côté" aiment nous rendre visite !


les vieilles maisons en ont vu passer des marcheurs puis des cyclistes....


les jeunes générations les retapent pour en faire leur nouveau lieu de vie... et ainsi ... tout continue....



voici la dernière partie de notre visite à l'hôtel de Cluny... pour revoir les différentes étapes cliquez ici !

3) les Thermes
intimement liés... on ne peut pas séparer les deux constructions puisque les abbés ont utilisé une partie du lieu pour la construction de l'hôtel...


Ces thermes ou "Palathum thermanum" couvraient un vaste ensemble d'environ 6000 m².  Ils étaient adossés à la Montagne Sainte Genevière, près des rives de la Seine...


les salles sont immenses... La couverture en voûte d'arêtes culmine à presque 14m !


Il faut imaginer les murs recouverts d'un décor de surface pigmenté de bleu et de toute une gamme de couleurs...


magnifiques "clés de voute"...




dans ces grandes salles à la lumière bleutée, des vestiges de sculptures de Notre Dame de Paris...de différentes églises et cloîtres...
des colonnades...


issues du portail de Notre Dame, têtes de rois, de rois mage, de prélats... on imagine l'échelle avec la taille humaine ...


de statues...


de chapitaux...


ces fragments proviennent du portail central de la façade occidentale qui furent mutilés en 1771 pour élargir le portail pour laisser passer les dais de procession...


voici une représentation de Saint Marcel, second évêque de Paris, transperçant de sa crosse un dragon...


enfin une statue entière ! le prêtre de Sérapis dit Julien l'Apostat... Devenu empereur, il revendiqua ses croyances païennes et a renoncé à se raser la barbe ! ...


Entrons maintenant dans le frigidarium (ce nom vous dit-il quelquechose ?)  vous pouviez prendre un bain de vapeur...


puis vous rafraichir dans cette superbe baignoire...


puis vous faire enduire d'ongents et vous faire masser...

c'est sur cette note au combien relaxante que nous quitterons les thermes...

à bientôt !



vous nous suivez (depuis là ! ) dans cette visite à remonter le temps...

3) les tapisseries et la Dame à la Licorne :

plusieurs salles se succèdent, plantant le décor somptueux de ces tapisseries, véritables témoins de l'époque...


de taille gigantesque, elles servaient de protection contre l'humidité et le froid des châteaux...


il fallait d'énormes métiers à tisser pour réaliser de telles tentures...


les détails nous ont fourni bien des éléments sur la vie d'époque...


les couleurs restent chatoyantes malgré le temps et l'ensemble est très poétique...


on y retrouve les thèmes de l'"amour courtois" si caractéristique du Moyen-Âge...


Nous voici enfin devant les tapisseries de la "Dame à la Licorne"... la pièce circulaire nous emmène dans le monde de l'allégorie du XVème siècle...

"La Dame à la licorne est une tenture composée de six tapisseries datant de la fin du xve siècle, exposée au musée national du Moyen Âge" (source Wikipédia)

cinq sens y sont représentés plus un sixième plus difficile à interpréter... toutes représentent l'énigmatique licorne, sujet de biens des légendes...

celle-ci représente "le goût"...


ici c'est " l'odorat"...


la sixième serait "la largesse du coeur" ou "mon seul désir"... 

pour en savoir plus sur la "Dame à la Licorne" et ses secrets...

Extrait : Le musée de Cluny

Elisabeth Taburet-Delahaye, directrice du Musée de Cluny, nous présente les tapisseries de La Dame à la Licorne. Ces tapisseries datent des alentours de l’an 1500 et constituent le grand chef d’œuvre du musée. Sur ces six tapisseries, cinq d’entre elles illustrent chacune l’un des sens de l’homme. La sixième tapisserie représenterait l’intelligence et le cœur

cliquez ici



nous ne pouvons vous faire quitter ce lieu magique sans vous faire remarquer une statue originaire de Bruxelles, datant du XVème siècle ... celle de Sainte Marie-Madeleine", 

le site du musée nous indique : "À l’origine éclatante de couleur, décapée et teintée au XIXe siècle, cette figure de Marie-Madeleine a bénéficié d'un récent décirage. Seuls d’infimes vestiges de cette polychromie permettent de reconstituer la coloration rouge et bleue de sa robe. Son exécution témoigne du savoir-faire du sculpteur, maître dans le rendu des vêtements et de la coiffure, inspirés des modes de son temps. L'élégant et complexe entrecroisement des nattes font de cette statue l'une des plus célèbres représentations de la pécheresse repentie élevée au rang de sainte."



je m'en suis approchée pour mieux en voir les détails... quand on sait qu'au départ cette sculpture était un seul morceau de bois brut... le travail finement ciselé des tresses et la douceur du visage nous donne une idée de l'ampleur du talent de l'artiste...

la suite de cette visite se terminera par les Thermes de Cluny...



après le chemin de la gare du Nord jusqu'à l'hôtel de Cluny ici 
puis la découverte du jardin médiéval ici
l'observation de l'édifice de l'hôtel de Cluny et de ses détails ici

nous voici à l'intérieur pour une visite en quatre thèmes :
1) les collections... 2) les vitraux... 3) les tapisseries... 4) les thermes...

1) les collections
commençons dès l'entrée par une atmosphère feutrée, à l'éclairage étudié pour mettre toutes ces oeuvres en valeur...


ce retable de la Passion (début du XVIè)  s'impose dans la pièce...


ceci est l'oratoire des duchesses de Bourgogne : assemblage de plaquettes d'os, moins coûteux que l'ivoire...


ce vase à ailes, d'origine de Valence en Espagne est issu d'une technique particulièrement complexe... la faïence se compose d'oxydes métalliques dont la couleur varie en fonction de l'angle serlon lequel il est vu..donnant les reflets du métal...


ces boîtes à mariage décorées d'ivoire sont orignaires de Chine...


ces plaques en cuivre émaillé sont des plus lumineuses ... Elles sont originaires de Limoges et l'une d'elles date de 1503...


ce bas-relief est finement ciselé...la sculpture sur ivoire ne permet pas d'erreur...


les meubles sont à la hauteur des différentes oeuvres sculptée ici... et on imagine très bien cet imposant coffre


près de cette monumentale cheminée...

allons ensuite nous intéresser aux vitraux...


2) les vitraux :
 
au détour d'une salle, un aménagement spécial a été construit pour mettre en valeur les vitraux. la pièce est noire et seul les vitraux sont éclairés... une excellente façon de les mettre en valeur...


certains vitraux viennent de la Sainte-Chapelle.

Extrait : Le musée de Cluny

Sophie Lagabrielle, conservatrice en chef au Musée de Cluny, est notamment en charge des vitraux des XIIe et XIIIe siècles. Les dominantes sont le bleu et le rouge. Le bleu, couleur du roi et de la Vierge, est une couleur symbolique très importante. On ne savait pas le faire en France. On était donc obligé de l’importer, vraisemblablement du Moyen Orient.


vous pouvez  apprécier les détails sur cette vidéo (ici) ...


très différents de style, ils proviennent également de la chapelle de l'hôtel de Cluny mais aussi de Troyes, de Rouen, d'Alsace ou de Limoges...


ce qui explique leurs différences de conception et de couleur...

le prochain article sera consacré aux tapisseries "millefleurs" et à la très célèbre "Dame à la Licorne"...



Après notre descente sous la pluie, vers la Seine (ici !)
puis la visite du jardin médiéval (ici !)

nous nous dirigeons vers la façade de l'hôtel de Cluny...Les photos de cet article ont été prises il y a deux ans ... sous le soleil ! mais nous n'avions visité ni le jardin ni le musée. Cette année, il a plu et pour visiter un musée quoi de mieux !

"Ce sont les abbés de l'illustre abbaye de Cluny en Bourgogne, qui décidèrent sa construction afin den faire leur pied-à-terre parisien." (source Géoguide)


Sa cour fermée, créé une ambiance hors du temps...


Construit entre 1485 et 1498, il est de style gothique flamboyant..


on y retrouve : le "livre de pierre" des sculptures, les gargouilles...


le puits et sa margelle...


les frontons sculptés...


et ici le rappel de Saint-Jacques de Compostelle...


la tour-escalier est décorée d'un cadran solaire...


maintenant... dirigeons nous vers l'entrée afin de poursuivre notre visite...(qui fera l'objet du prochain article ... )



fallait y aller...

 16/08/2014
mais nous n'avons pas regretté ... bien sûr le ciel était loin d'être engageant...


bien sûr il fallait au moins un parapluie...


bien sûr, il a plu fort et dru mais nous avons pu nous mettre à l'abri le temps de l'averse d'orage...


et puis nous avons regardé la direction du vent ...


et plutôt que de repartir dans les averses, nous avons continué notre balade....


les bâteaux de pêche rentraient au port...


et les paysages ne ressemblaient en rien à ce que nous pouvons voir d'habitude...


alors nous en avons profité pour bien s'oxygéner...


le temps serait-il humide qu'il y a des champignons qui poussent ???


en tout cas, la nature a su profiter de la bienfaisante pluie...et nous aussi.



Le jardin médiéval

 14/08/2014
Nous sommes donc à Paris... sous la pluie...(voir ici !) et nous sommes arrivés à destination : l'hôtel de Cluny et son jardin médiéval...




Dû aux paysagistes Eric Ossart et Arnaud Maurières, il a pour décor l'hôtel de Cluny


et les ruines des thermes.


S'y est ajoutée la "fontaine aux roseaux d'argent" de Brigitte Nahon


le Géoguide nous indique : "on n'a planté ici que des espèces dont la culture médiévale a été attestée par leur représentation dans les tapisseries dites "mille-fleurs" notamment la fameuse série La Dame à la Licorne conservée dans le musée. Le lieu renoue ainsi avec l'intérêt porté à l'époque aux plantes les plus simples, les herbes qui paraissent aujourd'hui folles et les graminées, dont on ne s'attarde plus à considérer la finesse des fleurs minuscules.   ...


... Des panneaux explicatifs bien documentés révèlent sa symbolique ancienne..."


Sur le côté droit, nous découvrons les thermes.


Construits fin du IIème siècle, début du IIIème, C'était le plus important établissement de bains public de Lutèce...


L'hôtel de Cluny, bâti 1200 ans plus tard, construit en partie sur le site des thermes est un des rares témoignages de l'architexture civile médiévale à Paris... (source Géoguide)...


aussi beau à l'extérieur qu'à l'intérieur, chaque détail se révèle les uns après les autres...


et on ne se lasse pas de regarder soit la toiture...


ou les scupltures si finement réalisées...


Nous irons ensuite à l'intérieur pour visiter le musée du Moyen-Âge...

à bientôt...



Nous avions pris les billets de train pour le 6 août..... et..... il a plu ...quasiment.....toute la journée !!! heureusement il ne faisait pas froid...  

Mettez de bonnes chaussures, enfilez l'imperméable, prenez le parapluie... on y va !!!

Bien sûr, arrivés Gare du Nord, nous nous dirigeons le plus droit possible pour notre première étape de la matinée ... l'hôtel de Cluny et son musée du Moyen-Âge... 

Nous passons devant l'église Saint Laurent : la première église date du VIème siècle, détruite et reconstruite au début du XVème siècle, elle est de style gothique flamboyant. La façade du XVIIème fut démollie et un nouveau portail de style néogothique s'orne depuis 1870 d'un fronton en lave émaillée...


le parcours était ainsi fait et du coup, nous avons découvert quelques théâtres dont le nom est célèbre... ici le théâtre Antoine, autrefois "théâtre des menus plaisirs" !


au passage, l'une des nombreuses fontaines Wallace :

"À la suite du siège de Paris et à la Commune, de nombreux aqueducs sont détruits, et le prix de l'eau, déjà élevé, en est considérablement augmenté. De nombreux démunis se trouvent dans l'impossibilité d'en trouver gratuitement.

Dès lors, la tentation des « marchands de vin » est grande chez les indigents, et c'est un devoir moral que de les aider et de leur permettre de ne pas plonger dans l'ivrognerie. Le besoin urgent de ces « brasseries des quatre femmes » est clairement prouvé par la vitesse à laquelle le projet est concrétisé. Encore aujourd'hui, où l'eau et l'hygiène ne sont pas un problème pour la grande majorité des Parisiens, ces fontaines sont souvent les seuls points d'eau gratuits pour des personnes comme les SDF. Riches ou pauvres, tous les passants peuvent s'y désaltérer.

La philosophie de Wallace est d'aider efficacement et discrètement ceux qui en ont besoin : les fontaines sont la manière d'y parvenir tout en réalisant son souhait d'embellir Paris, sans faire dans le spectaculaire." source Wikipédia.



deuxième théâtre rencontré, le théâtre de la Gaieté qui fut le temple de l'opérette avec le directeur Jacques Offenbach. Luis Mariano s'y produira de nombreuses fois. Laissé à l'abandon, il sera réhabilité en 2001 quand la Ville de Paris y crée un centre culturel consacré aux Arts numériques et aux musiques actuelles...



et bien sûr, l'inévitable bistrot du même nom...


la pluie ne nous empêche pas de lever le nez sur l'immeuble de la "maison Félix Potin" qui fut un des premiers commerçants à faire de la livraison à domicile et a créé la première marque de distributeur. Ses magasins se sont ensuite étendus à toute la France...


Nous sommes presque arrivés à la Seine et nous passons devant la Tour Saint-Jacques, vestige de l'église Saint Jacques le Majeur. Elle mesure 54 mètres de haut. Le premier square parisien a été construit à son pied. Elle est le point de départ d'un Chemin de Compostelle.


traversée du premier tronçon de la Seine vers l'Île de la Cité, nous sommes en face de la Conciergerie...


et face au Palais de Justice...


Tiens à Paris-Plage, il n'y a que le gardien !! est-ce qu'il pleuvrait par hasard ?...


une petite pause pour admirer l'horloge du palais de Justice. Elle fut la première horloge publique...


un regard rapide sur la Sainte-Chapelle, où la longue rangée des parapluies nous indique qu'il faudrait plus d'une heure pour accéder à la visite...


empruntons le pont qui traverse la deuxième partie de la Seine...nous ne sommes plus loin de notre premier point d'arrivée...


encore un théâtre... le théâtre de la Huchette : "Le théâtre est situé sur l'ancien emplacement d'un restaurant appartenant au père de Charles Aznavour...Le théâtre accueille La Cantatrice chauve et La Leçon d'Eugène Ionesco, dans leurs mises en scène d'origine, sans interruption depuis 1957. Jouées depuis plus de 50 ans, ces deux pièces battent le record mondial de longévité sans interruption dans le même théâtre en 1979...Le théâtre de la Huchette a reçu un Molière d'honneur en 2000 pour sa fidélité à Ionesco" source Wikipédia

Nous sommes à deux pas de notre destination où nous vous emmènerons pour la visite... à bientôt...



L'écluse de la Barre

 07/08/2014
après notre visite de la gare d'eau ici ! 
puis notre découverte du bois de la Deûle ici !
nous découvrons avec intérêt l'écluse de la Barre...


petite promenade le long de la Deûle pour arriver à l'écluse de la Barre...D'une longueur de 39,90 m, d'une largeur de 5,20 m, elle a une hauteur de chute d'1 m 86 ... 


le niveau de la Deûle est presque à fleur de berges... jusqu'à l'écluse...


mais le dénivelé est impressionnant...


une péniche s'en allait et nous avons suivi la manoeuvre...


les portes d'écluse de l'autre côté s'ouvrent et...


la péniche s'éloigne à peine...qu'une autre arrive...


Nous sommes arrivés au bon moment  et les portes se referment déjà derrière elle...


Elle est appelée "ZEN" et c'est de bonne augure...


oh mais il y a du traffic par ici, car déjà, sur notre gauche se présente une énorme péniche bleue... bien sûr par question de croisement ici... elle devra attendre...


c'est étonnant, l'eau monte à très grande vitesse...


et notre péniche s'élève avec elle...


l'eau est à niveau...


cette fois, de notre côté, les portes s'ouvrent...


voilà çà n'a pas duré plus de 10 minutes !....


et Zen s'en va vers de nouveaux horizons...


Manaus se présente déjà... mais là point n'est besoin d'arrimage tant elle est imposante dans l'écluse...


au revoir Manaus et bon voyage !

nous étions enchantés d'avoir pu suivre ainsi en peu de temps, ce travail d'écluse. ce métier est loin d'être facile, il semble reprendre vigueur puisque de plus en plus de péniches reprennent du trafic et pourtant, tout çà conserve un caractère de sérénité plaisant à regarder.



le bois de la Deûle

 05/08/2014
Après notre balade verte à la gare d'eau (cliquez ici !) nous avons déjeuné face à la Deûle à l'endroit où elle se sépare en trois directions...


de nombreux bancs permettent aux promeneurs d'apprécier cette vue de verdure et d'eau...


Il y en a pour tous les goûts... à pied...


en planche à la rame...


en bâteau promenade...


en croisière fluviale...


mais attention aux remous lorsque vous rencontrez ce genre de péniche à grand gabarit !


ensuite... promenade digestive dans le bois...


à la découverte de bien des curiosités... ces troncs ont été coupés pour assainir la forêt mais ils sont laissés là pour la biodiversité et l'habitât de nombreuses plantes. Les insectes y trouvent gîte et couvert...

celui-ci est torve comme jamais...


celui-là a dû s'abattre un jour d'orage...


et celui-ci a inspiré un sculpteur... 

le bois n'est pas grand mais de nombreux chemins le parcourent et ces troncs servent aussi de repères...


ce n'est pas la dent d'un mastodonde préhistorique mais le "copeau" d'une essence d'arbre particulière...


ces champignons semblent bien se plaire sur ce tronc mais ... je ne risquerais pas de les cueillir...


oh la grosse branche de celui-là n'a pas dû résister... Voulez-vous vous asseoir quelques instants ?...


voilà notre petit tour dans le bois se termine...


nous irons ensuite visiter l'écluse de la Barre... à bientôt !



la gare d'eau

 03/08/2014
Nous sommes allés à Lille pour une journée "verte".
Nous avons suivi le chemin de halage vers la gare d'eau des péniches et nous vous y emmenons... si vous le voulez bien... 

suivons la Deûle...


la Deûle est aujourd'hui presqu'entièrement canalisée. Important trafic fluvial, grâce aux péniches, il subsiste encore aujourd'hui grâce à la liaison avec le canal à Grand Gabarit.

"Le canal Dunkerque Valenciennes ou liaison Dunkerque Escaut est un axe (principalement est-ouest) de transport à grand gabarit, qui forme l'armature essentielle du réseau fluvial navigable du Nord et du Pas-de-Calais.

Le canal aboutit à la mer via trois exutoires, gérés de manière coordonnée par le Port autonome de Dunkerque, le port de Gravelines et leService maritime des ports de Boulogne et de Calais), avec le service navigation de tirage à la mer. Des écluses contrôlent les niveaux en fonction des marées, avec pompage lorsque nécessaire. Le canal aboutit principalement au Port de Dunkerque (par l'écluse de Mardyck). À son autre extrémité, se trouvent les usines Usinor de la commune de Trith-Saint-Léger. Le canal relie ainsi l'est et l'ouest de la région, mais en la fragmentant en deux grandes parties nord et sud (du point de vue de l'écologie du paysage).
10 écluses à sas utile de 144,60 m de longueur et 12,00 m de largeur ( Écluses de Flandres, des Fontinettes, de Watten, de Cuinchy, de Douai, de Courchelettes, de Gœulzin, de Pont Malin, de Denain et de Trith), construites sur 20 ans environ, de 1951 à 1972), permettent l'accueil depéniches au gabarit 3 000 tonnes. À cause de l'industrie lourde qui s'est installée sur ses berges, ce canal a longtemps été considéré comme le plus pollué de France.
Ce canal compte plus de 620 km de berges artificielles, gérées par VNF." (source Wikipédia)



bon passons maintenant à la balade le long de la Deûle sur l'ancien chemin de halage... une bien agréable promenade au fil de l'eau ... qui nous emmène jusqu'à la gare d'eau...


ce chemin a été marqué par le travail de forçat de jeunes enfants chargés de tirer de monstrueuses péniches, chargées à plein, tout le long du fleuve... Ici hommage leur est rendu par ce panneau explicatif...


tout à côté, nous découvrons un figuier devenu sauvage, témoin d'un autre temps...


nous sortons sans nous en rendre compte de Lille, nous sommes sur la commune de Lomme puis de Lambersart mais le paysage est toujours aussi plaisant...


cette belle demeure du quartier Canteleu nous conviendrait tout à fait ...


les nouveaux quartiers et l'aménagement moderne ont supplanté les berges anciennes. Le modernisme avec cette ancienne filature, restructurée en bâtiment des Eurotechnologies nous en donne la preuve...


continuons notre promenade linéaire vers la gare d'eau... nous dépassons le pont levis orné de deux statues qui se font face


Jean-Marc Demarcq, (cliquez ici pour en savoir plus sur ce sculpteur)  l'auteur de ces statues si particulières quii symbolisent les deux arrondissements, qui se font face et sont à la recherche d'un avenir ensemble. ... a choisi de travailler et de faire réfléchir sur le lien (le passé et l'avenir économique et social du quartier)...


avançons... avançons vers la gare... nous y sommes presque...


nous y voilà ... c'est un lieu calme et paisible où les péniches semblent attendre d'autres aventures....


tout semble parler d'un temps ancien et nous nous y attarderions bien volontiers mais il faut songer au retour...


alternant avec les quais anciens...


la construction moderne s'intègre maintenant dans le paysage...


pour autant rien de choquant et le tout s'harmonise dans le paysage...


nous arrivons à notre point de départ et nous passons devant la "maison folie" de Lambersart...

"au milieu d'une plaine de 3 hectares, pendant l'année 2004 où Lille fut capitale européenne de la culture, les maisons folies dont celle-ci :
 L'ouvrage qui doit son nom au Colysée Royal, lieu de plaisirs et de fêtes édifié à Lambersart au siècle des Lumières, a été conçu comme un véritable “ objet sculpté ” érigé au cœur de la plaine en bordure de la Deûle. 
Son volume parallélépipédique est traversé dans sa diagonale par un escalier monumental qui mène au sommet de l'ouvrage ( 10,89 m) où on peut porter un regard panoramique sur la plaine, les jardins et le Grand Tournant. 
Ses gradins offrent un point de vue sur les spectacles et animations proposés sur le site desservi par trois passerelles sur la Deûle. 
Le Colysée accueille d'avril à novembre des expositions temporaires du Centre d'Interprétation de la Deûle, et de novembre à mars des expositions et animations culturelles de qualité" (source du net)

les maisons folie ont été créées en 2004 (cliquez ici !)

nous vous emmènerons ensuite pour notre visite "verte", dans le bois de la Deûle et à la visite de l'écluse de la barre... 



reflets dans l'eau

 26/05/2014
il y a des jours comme çà où il n'y a pas de vent et où la surface de l'eau semble immobile...


nous nous sommes baladés le long du canal où curieusement le bruit de la ville est étouffé par les berges...


voir la ville à l'envers ! on en distingue bientôt mieux les détails !


miroir miroir... verdure en double...


le regard se laisse emporter avec la fuite au loin....


et ces quelques instants de sérénité nous ont fait le plus grand bien !



Le zoo de lille vient de réouvrir. La passerelle vous mène au pied des remparts de la Citadelle, dans un écrin de verdure...


Accueillis par monsieur PAON faisant la roue...


nous partons à la découverte de
"70 espèces animales, présentées dans 6 zones thématiques. Au total, ce ne sont pas moins de 350 animaux qui cohabitent dans l'Allée des Volières, la Maison Tropicale, la Vallée des Singes, l'Île de Madagascar, les Terres d'Amérique et les Terres d'Afrique."...

du plus petit... à l'hôtel des insectes...


aux plus imposants, les rhinocéros blancs !!! Nous les avons vu faire vaciller les gros troncs d'arbre... assez impressionnant ...


Nous n'avons pas fait de photos dans la volière pour ne pas effrayer les animaux... 

nous avons déambulé le long des allées à la rencontre de la bernache et de la tortue...


des pélicans...


le canard paraît tout à coup bien petit ...


Il était 14h et pour beaucoup d'animaux c'était l'heure de la sieste...pas pour le zèbre de Burchell...


ni pour les rhinocéros pour qui c'était plutôt l'heure du bain...Ils ne quittaient pas ces deux-là... ce que l'un faisait, l'autre aussi...


même la pause pipi !!


Sur l'Ile, nous avons admiré l'agilité des Gibbons à mains blanches, qui ressemblent étonnamment à l'homme dans leurs postures et surtout quand ils se tiennent debout...
 

"D'une taille comprise aux environs de 90 centimètres et d'un poids de 8 à 11 kilogrammes, il a la face encadrée de blanc et les extrémités des mains blanches.

Sa plante de pieds est recouverte d'une peau dure. Il possède 5 doigts à chaque mains munis de 3 articulations avec un pouce opposable. Il possède des ongles noirs pas de griffes.

Il se déplace avec habileté dans la jungle asiatique et indonésienne, il peut faire des bonds de 10 à 15 mètres entre deux arbres, par brachiation. 

 



Contrairement aux autres singes anthropoïdes, lorsqu'il marche debout, il garde son équilibre en se servant de ses bras comme balancier.

Cette espèce protège son territoire en lançant des cris."

En effet, nous avons eu droit à leur chant très particulier tout en raisonnance.. cliquez ici !. 



sur l'autre île, les siamangs gonflaient leur gorge grise pour émettre des sons très spéciaux... cliquez ici !!

Leurs bras semblent démesurés... le mâle n'a qu'une femelle à laquelle il reste fidèle toute sa vie...Les femelles peuvent avoir un petit tout les trois ans et la gestation est de 7 mois. les naissances en zoo sont cependant rares.


leur agilité est époustouflante ! Il


Le zoo vous propose gratuitement de voir également les espèces suivantes : 
- Alpaga
- Capucin brun
- Capybara
- Chat pêcheur
- Coati brun
- Eland du Cap
- Kinkajou
- Lièvre de Patagonie (mara)
- Loris lent pygmée
- Maki catta
- Mangouste jaune
- Ouistiti de Geoffroy
- Panda roux
- Petit chevrotain malais
- Porc-épic à crête
- Renard volant
- Suricate
- Tamarin empereur
- Tamarin labié
- Tapir terrestre
- Vari noir et blanc
- Vari roux
Un espace est également réservé aux reptiles... mais notre balade n'était pas finie et nous avons laissé le paon prendre un repos bien mérité sur le toit tout chaud de l'abri... pour nous diriger vers la "Reine des Citadelles"...



quoi de mieux pour se dépayser que de partir à la découverte...

Il est 10h 15 et nous arrivons en gare de Lille Flandres...
C'était l'ancienne Gare du Nord de Paris. Elle fut reconstruite brique à brique en 1869. La halle monumentale de l'intérieur date de 1889.

aujourd'hui, nous "descendons" vers la Citadelle puis nous vous emmenerons à la découverte du zoo (volet 2) pour terminer par un petit tour verdoyant en citadelle (volet 3).....


mais d'abord, il vous faut passer devant le beffroi et l'opéra à l'italienne...

Wikipédia nous dit : " L’Opéra de Lille est un théâtre de style néo-classique construit de 1907 à 1913 et inauguré officiellement en 1923".


Cet opéra a été conçu par l'architecte Cordonnier qui a construit l'opéra de Paris.

Nous apprenons encore que "Le fronton, réalisé par Hippolyte Lefèbvre, illustre la Glorification des Arts. Autour d'Apollon, Dieu des Arts, neufs muses représentent la poésie, la musique, la comédie, la tragédie et d'autres arts lyriques ou scientifiques. De part et d'autre des baies, deux reliefs représentent, à gauche, une allégorie de la musique, sous les traits d'une jeune femme tenant une lyre, sculptée par Alphonse-Amédée Cordonnier, et à droite, la tragédie, figure féminine brandissant une épée, sculptée par Hector Lemaire".


La Grand Place est le lieu central et historique de la Ville...Elle est renommée place du Général de Gaulle.

Ici bat le coeur de la ville...depuis le Moyen Âge... 

"La place est bordée par divers bâtiments ; huit sont classés ou inscrits au titre des monuments historiques, parmi lesquels le Théâtre du Nord (ancienne Grande Garde) et la Vieille Bourse(ancienne bourse de commerce). Au centre de la place, trône la colonne de la Déesse. Érigée en 1845, elle représente l'héroïsme des Lillois durant le siège de Lille en 1792."


Lille a conservé d'anciennes maisons, hautes en relief...




arrêt presqu'obligatoire au Furet du Nord, dans les dédales de ses couloirs chargés de livres et de savoir... toute une ambiance feutrée d'où il est difficile de s'éloigner pour revenir à la vie animée de la cité....


Puis, un peu plus loin, dans une des grandes vitrines du grand magasin "le Printemps" nous notons que tout a été mis au goût de la saison ...


malgré le reflet dans la vitre, vous pouvez voir que les mannequins ont la tête dans les fleurs....


de belles demeures nous offrent leurs décors d'une autre époque.... la villa "les Iris"...


Ici, nous découvrons le palais Rameau.

Charles Rameau voulut "un monument destiné à recevoir des expositions horticoles" et le cas échéant, artistiques.....

Ce palais est conçu comme une église : deux tours en guise de flèches, une halle métallique en guise de nef et la serre à l'emplacement du coeur...


IL légua à la ville, 300 000 francs en 1875 pour que son voeu d'agronome soit exhausé...


C'est une architecture supprenante ...où la lumière envahit les structures métalliques et j'aimerais bien avoir l'occasion d'admirer ce bâtiment de l'intérieur !

Cependant, ne restez pas sous les gouttières un jour de pluie... douche garantie !!!


Nous avançons sous un doux soleil de printemps jusqu'aux abords de la Citadelle. 

sans oublier le jardin d'arboriculture fruitière : "Le jardin d'arboriculture fruitière, d'une surface de 4750m²; a été créé en 1868 dans le prolongement du jardin Vauban afin d'y enseigner la culture des arbres fruitiers ; pommiers, poiriers, pêchers et vigne étaient alors fortement appréciés dans le Nord.
 
Aujourd'hui, la collection compte 200 variétés anciennes et régionales de pommes et 70 variétés de poires.
  
Les arbres sont formés et taillés dans des formes traditionnelles dont il subsiste de nombreux exemplaires : palmette simple, double et à six branches, cordon simple et double, pyramide, croisillon...
 
Le jardin est conduit et entretenu selon les principes de l'arboriculture biologique : suppression des désherbages chimiques, couverture des sols avec des copeaux de bois, plantation de plantes hôtes (refuge et garde-manger des insectes) et de plantes nectarifères (qui attirent les insectes pollinisateurs, comme les abeilles des ruches du jardin- pour favoriser la pollinisation et donc la production de fruits), installation d'abris pour les insectes auxiliaires (coccinelles et chrysopes, prédateurs des insectes ravageurs des arbres fruitiers comme le redoutable puceron lanigère).. "
notes relevées sur le site de la Ville de Lille.

sur la droite de la photo la villa "les iris" belle demeure de briques rouges...

le prochain volet vous emmènera au coeur de la Citadelle pour une visite du Zoo qui vient de réouvrir il y a peu ....



balade des corderies

 28/01/2014
partons du pont des corderies construit juste après guerre. Il  fut ainsi appelé parce qu'il y a encore quelques vingt ans


ce pont métallique reliait l'atelier des corderies de Rosendaël à Coudekerque, juste face au cimetière...


A l'emplacement de ces maisons, existait une corderie où sur des mètres et des mètres de long,  les Ets Ayello, aujourd'hui disparus, fabriquaient, cordes, ficèles et filets de pêche...


aujourd'hui, la berge du canal a été aménagée pour la promenade ... (c'est de là que vient la photo de la devinette)


ainsi, vous pouvez descendre sur ce ponton...


vous y installer pour un pique-nique, une pause détente...quand il fait beau...


ce qui fait une impression bizarre parce que vous êtes "dans" le canal de Furnes. au ras de l'eau et que çà change le paysage...
ce canal date du XVIIème siècle,  il part vers la Belgique jusqu'à Nieuport où il rejoint la mer...


mais remontons sur la berge et poursuivons notre chemin jusqu'aux écluses. Quelques fleurs résistent à la pluie et au vent... nous n'avons pas encore eu de vrai hiver....


au niveau des écluses, un des trois clapets des pompes est ouvert pour laisser s'écouler, via le canal exutoire, des mètres cubes d'eau issus des Moëres (zone de polders)...



la force de l'eau est puissante et le bruit assourdissant ! ...


passé le pont qui enjambe les pompes nous retrouvons le calme d'une des écluses et son charme suranné...


de ce côté, tout est calme à cette heure de la journée...


parce que tout à côté, a été construite une salle pour l'art scénique rock et certains soirs, l'ambiance y est toute différente...


nous, nous préférons nous diriger vers ce petit parcours, à la rencontre de cette très vieille écluse qui ne sert plus depuis longtemps...


et où la végétation a repris ses droits...


nous ferons notre petit circuit dans la verdure avant de rentrer à nouveau en ville et revenir chez nous...



la porte d'eau

 19/01/2014
le texte sur la gauche nous indique : "improprement appellée batardeau, cette porte d'eau fut construite en 1845 lorsqu'on recula les fortifications au-delà du Jeu de Mail..."

on se rend bien compte de l'épaisseur de son mur côté extérieur et de son architecture plus aérée, côté ville...


voici ce qu'il en reste aujourd'hui...


et le schéma de ce qui était autrefois....

"elle faisait partie de trois portes, destinées à contrôler l'accès à la ville par voie fluviale et fermées par une grille durant la nuit. Celles des canaux de Bourbourg et de Fort-Mardyck disparurent après le déclassement de l'enceinte fortifiée en 1921.


... Bien qu'elle ait perdu son mur à meurtrières, démolli en 1922, cette porte fut préservée pour servir de pont piétonnier...


reliant le quartier de la Basse Ville, aménagé par Vauban en 1683, à celui du Jeu de Mail; rattaché à la ville en 1850."

Il est bien agréable encore de nos jours de franchir ce petit pont désuet.



marée haute

 12/01/2014
cette nuit, il a gelé... petit matin frais... bien couverts, venez nous vous emmenons sur la jetée pour une balade vivifiante ! ...


c'était haute mer et la mer venait taper sur les rochers...


de bien belles vagues...


çà tourbillonnait à plaisir ...


avançons sur la jetée...


sympathique rencontre...


là, nous ne pouvons pas aller plus loin...


tranquilles, au soleil, les oiseaux profitent pour se restaurer...


seul l'APN peut aller au-delà de la grille...


les bâteaux de pêche reviennent et ...


les goléands le savent...


nous revenons sur nos pas...


après le côté mer... retrouvons le port...


la réparation navale a un nouveau bâtiment en chantier...


la mer est étale et le chenal est calme...


notre petite balade est terminée... traversée du jardin du Laac, petit clin d'oeil aux canards et... retour à la maison !



petit tour au port

 17/11/2013
passons la citadelle et allons vers le port. Nous croisons la statue de Jean Baptiste Trystram (voici le texte de Wikipédia : 

Autodidacte, J.B. Trystram est devenu, par son opiniâtreté et un sens inné du commerce, l’une des grandes figures bourgeoises et républicaines du département du Nord. Conscient de l'intérêt de développer le port, il emploie ses mandats de député puis de sénateur à obtenir les textes législatifs et réglementaires pour obtenir les crédits nécessaires à l'extension du port dans le dernier quart du xixe siècle.

Le nom de cet industriel et homme politique flotte encore aujourd'hui sur Dunkerque et sur son port ; sa statue redorée en 2000 a pris place devant la Chambre de commerce où lui et son fils Jean-Baptiste Trystram (fils) ont eu comme principaux objectifs de constituer et de défendre le tro