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Dernière màj le 15/09/2018
Blog créé le 28/08/2007

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petite infusion détox

 16/02/2018
de temps en temps, cela fait du bien de s'occuper un peu de soi. Et pourquoi pas avec une petite infusion aux vertus détox. 

Pour une tasse : Une tasse d’eau minérale - Une cuillère à soupe de miel bio - Le jus d’un demi-citron - Une cuillère à soupe de cannelle

Chauffer l’eau, qu’elle soit frémissante. 

Ajouter le jus de citron, la cannelle et le miel. 

Bien remuer.

Boire une tasse le matin à jeun, une autre 45 minutes après le dîner, pendant une à deux semaines.




Je vous assure que c'est très efficace. Et comme février n'est pas passé, cela peu vous être utile.

Hiver, maux de gorge.

 

Au lieu de prendre des médicaments qui vont diminuer vos défenses naturelles :

- Verser du thé dans un bocal... combiné à des tranches de citron, du miel et du gingembre si possible coupé en tranches.

 

- Fermer le récipient et le mettre dans le réfrigérateur, une gelée se forme.

Pour servir, prendre une cuillère soupe de cette gelée dans une tasse et versez de l'eau bouillante.

 

Et la vous avez un nectar contre les maux de gorge.




Orgelet

 01/09/2007
L'orgelet est une petite inflammation des paupières. Disgracieux, gênant voire même douloureux
Pour en venir à bout, de façon tout à fait naturelle, sans médicament, il suffit de passer une bague en or, sur le mal, pendant quelques secondes. L'opération est à renouveller plusieurs fois par jours.


Les chaussures neuves, un peu serrées , une marche un peu longue, sont souvent synonymes d'ampoules aux pieds.

Et ça fait mal ....

Henriette, ma grand-tante avait un truc infaillible.

Elle préparait une sorte pommade avec de la feuille d'oseille écrasée, et qu'elle appliquait en cataplasme, puis elle mettait une petite gaze et un sparadra pour maintenir le tout. Cette préparation est à renouveler chaque matin.

Je peux dire qu'en 48 heures, le "bobo" n'était plus qu'un mauvais souvenir.




Une petite brûlure ? Cela fait mal et puis, on ne sait pas comme soigner. On n'a pas forcément une boite de tulle gras dans sa pharmacie.

Si dans votre jardin, vous avez des beaux lys blancs, ou si on vous en offre.

Mettez quelques pétales dans un pot avec de l'huile d'olive.

Fermez et laissez ce pot dans votre pharmacie. En cas de brûlures, vous utiliserez les pétales comme un tulle gras.




Certains ou certaines d'entre-vous connaissent l'inconvénient des crampes nocturnes. Que faire, ?

On se lève, on tente de déambuler dans la chambre, bref, on se recouche, et souvent cela recommence.

Pourtant, il existe un moyen tout simple de remédier à cet inconvénient.

Il suffit de glisser au fond de son lit, trois ou quatre marrons d'Inde. Cela tombre bien, nous sommes bientôt en automes, et on va pouvoir en ramsser.

Ce truc utilisé par ma grand-mère est très efficace.

Attention toutefois, n'oubliez pas que c'est une plante toxique et qu'il ne faut pas la manger.

 




Objectif minceur !

 28/08/2007
Loin d'être un problème purement esthétique, la surcharge pondérale constitue un facteur de risque bien établi de nombreuses maladies (troubles cadiovasculaires, diabète «gras», certains cancers, etc.). Dans notre pays, où elle affecte environ le tiers de la population, on l'accuse d'être responsable de 300 décès annuels. Malheureusement, bon nombre des personnes souffrant d'embonpoint ne s'en soucient guère qu'à l'approche des beaux jours, lorsque la «fièvre de la minceur» déclenche une véritable épidémie. Les kilos superflus deviennent alors un fardeau intolérable dont il faut se débarrasser dans les plus brefs délais… A tort, car les régimes draconiens et déséquilibrés représentent à long terme une menace pour la santé aussi réelle que l'excès pondéral lui-même. Parmi les effets secondaires de ces régimes, le plus souvent liés à des carences nutritionnelles, figurent la fatigue chronique, des troubles nerveux et de l'humeur, l'affaiblissement du système immunitaire, le vieillissement prématuré, la décalcification osseuse, etc. A ceux-ci s'ajoute la baisse du métabolisme, entraînant une tendance toujours plus marquée à la prise pondérale.

Autant de raisons pour adopter un régime équilibré qui permet de (re)trouver progressivement et de stabiliser son poids idéal, tout en gardant son tonus et son moral. Pour atteindre cet objectif, quelques règles doivent être respectées :

-privilégier les légumes, gorgés de vitamines et minéraux, et les aliments protéiniques maigres, qui «calent» tout en fournissant peu de calories
-préférer aux glucides raffinés les complets (pains, pâtes, riz, etc.) qui rassasient plus longtemps et contiennent davantage de principes nutritifs
-limiter mais ne pas supprimer les graisses visibles, indispensables pour l'assimilation des vitamines liposolubles
-réduire fortement les douceurs et les boissons alcoolisées -adopter un supplément nutritionnel adapté, tel que, par exemple, l'huile de foie de flétan, disponible en capsules. Très riche en vitamines A et D naturelles que pratiquement tous les régimes hypocaloriques fournissent en quantité insuffisante, cette huile existe aussi en version multivitaminée. Celle-ci s'adresse plus particulièrement aux personnes dont l'alimentation est peu variée et/ou pauvre en crudités, ainsi qu'à celles se plaignant de manque d'entrain et/ou nervosité.
Rita Ducret-Costa, pharmacienne

 Cet article vous est proposé par Certi'Ferme

Moins connus que les vitamines, les minéraux ou les oligo-éléments, les acides gras polyinsaturés oméga-3 (AGPI n-3) ne sont pourtant pas moins nécessaires à l'entretien de notre santé! On les retrouve, notamment sous forme d'EPA et de DHA, dans les poissons (au premier rang, ceux gras et mi-gras, tels que le thon, le saumon, la sardine, le maquereau, etc.), ainsi que les huiles extraites de la chair de ceux-ci. Les huiles de poisson, disponibles en capsules, sont recommandées soit lors d'apport alimentaire insuffisant d'AGPI n-3 (ce qui correspond à moins de trois portions de poisson de mer par semaine), soit, à doses plus élevées, dans le traitement des pathologies les plus diverses.

Des propriétés thérapeutiques scientifiquement prouvées Les AGPI n-3 abaissent le taux de lipides sanguins et de cholestérol ainsi que la pression artérielle. De surcroît, en empêchant l'agglutination des plaquettes responsable de la formation de caillots, ils améliorent la fluidité sanguine. Ainsi, les suppléments d'huiles de poisson s'avèrent bénéfiques dans la prévention et la thérapie d'appoint des maladies cardiovasculaires, tout comme dans le post-traitement de l'infarctus.
Les AGPI n-3 déploient en outre une action anti-inflammatoire sur les articulations et les voies respiratoires, d'où leur intérêt, d'une part, lors d'affections rhumatismales et, de l'autre, lors de bronchite et d'asthme.
Dans le domaine dermatologique, ces substances améliorent l'état des peaux sèches et prématurément vieillies et peuvent soulager les maladies caractérisées par sécheresse et desquamation, telles que certaines formes d'eczéma et le psoriasis. A relever que l'effet bienfaisant de ces acides gras se manifeste également au niveau des chevelures desséchées et abîmées.

Des découvertes récentes Les acides oméga-3 peuvent en outre diminuer l'intensité des réactions allergiques, ainsi que, chez les migraineux, l'intensité et la fréquence des crises. Lors de sclérose en plaques, ils parviennent, dans bon nombre de cas, à soulager les symptômes et à ralentir l' évolution de la maladie. Enfin, selon une récente étude japonaise, une forte consommation de poisson cru réduit considérablement les risques de développer le cancer le plus meurtrier du monde, celui des poumons.
En tant que principaux constituants des cellules nerveuses du cerveau, deux acides oméga-3, les acides alpha-linolénique et stéaridonique, interviennent efficacement dans l'entretien du tonus mental et du rendement intellectuel. Par ailleurs, certaines formes de dépression et de difficultés d'apprentissage semblent être liées à une carence en AGPI n-3 et réagissent favorablement à un apport élevé de ceux-ci.

Rita Ducret-Costa, pharmacienne

 Cet article vous est proposé par Certi'Ferme

S'il n'est jamais trop tard pour soigner l'ostéoporose, il n'est jamais trop tôt pour la prévenir! C'est en effet pendant l'enfance, lorsque le squelette peut le plus croître en densité et solidité, qu'il faudrait constituer le meilleur capital osseux.

Le calcium et ses «amis» Notre corps contient environ 1 kg de calcium, dont 99% se trouve dans les os. Ce minéral est fourni par les produits laitiers, mais aussi par certains poissons (sardine, crevette, etc.), plusieurs légumes (brocoli, fenouil, cresson, poireau, etc.), le soja, les fruits oléagineux et les eaux minérales calciques.
L'assimilation du calcium est favorisée par une activité physique régulière et la prise concomitante de magnésium dans la proportion de 2 à 1 (soit 2 fois plus du premier que du deuxième), ainsi que d'autres nutriments, tels que les vitamines D, C et K, les oligo-éléments silicium et bore, etc. Un autre élément clé pour la santé de notre squelette est le manganèse, qui participe également à la synthèse du collagène, la principale protéine du tissu conjonctif, présente en grande quantité dans les os. Malheureusement, la liste des antagonistes du calcium, qui en augmentent l'élimination rénale ou en perturbent le métabolisme, est aussi longue. Citons tout d'abord l'excès de caféine, d'alcool, de sodium (sel) et de phosphore (attention à la consommation abusive de viande!). L'acidose ou acidité excessive des tissus, la surcharge chronique en aluminium, le tabagisme, le stress et la prise de nombreux médicaments (corticoïdes, antiacides, laxatifs, diurétiques, etc.) contribuent également à appauvrir notre organisme en calcium.

Rita Ducret-Costa, pharmacienne

 Cet article vous est proposé par Certi'Ferme

Objectif minceur !

 28/08/2007
Loin d'être un problème purement esthétique, la surcharge pondérale constitue un facteur de risque bien établi de nombreuses maladies (troubles cadiovasculaires, diabète «gras», certains cancers, etc.). Dans notre pays, où elle affecte environ le tiers de la population, on l'accuse d'être responsable de 300 décès annuels. Malheureusement, bon nombre des personnes souffrant d'embonpoint ne s'en soucient guère qu'à l'approche des beaux jours, lorsque la «fièvre de la minceur» déclenche une véritable épidémie. Les kilos superflus deviennent alors un fardeau intolérable dont il faut se débarrasser dans les plus brefs délais… A tort, car les régimes draconiens et déséquilibrés représentent à long terme une menace pour la santé aussi réelle que l'excès pondéral lui-même. Parmi les effets secondaires de ces régimes, le plus souvent liés à des carences nutritionnelles, figurent la fatigue chronique, des troubles nerveux et de l'humeur, l'affaiblissement du système immunitaire, le vieillissement prématuré, la décalcification osseuse, etc. A ceux-ci s'ajoute la baisse du métabolisme, entraînant une tendance toujours plus marquée à la prise pondérale.

Autant de raisons pour adopter un régime équilibré qui permet de (re)trouver progressivement et de stabiliser son poids idéal, tout en gardant son tonus et son moral. Pour atteindre cet objectif, quelques règles doivent être respectées :

-privilégier les légumes, gorgés de vitamines et minéraux, et les aliments protéiniques maigres, qui «calent» tout en fournissant peu de calories
-préférer aux glucides raffinés les complets (pains, pâtes, riz, etc.) qui rassasient plus longtemps et contiennent davantage de principes nutritifs
-limiter mais ne pas supprimer les graisses visibles, indispensables pour l'assimilation des vitamines liposolubles
-réduire fortement les douceurs et les boissons alcoolisées -adopter un supplément nutritionnel adapté, tel que, par exemple, l'huile de foie de flétan, disponible en capsules. Très riche en vitamines A et D naturelles que pratiquement tous les régimes hypocaloriques fournissent en quantité insuffisante, cette huile existe aussi en version multivitaminée. Celle-ci s'adresse plus particulièrement aux personnes dont l'alimentation est peu variée et/ou pauvre en crudités, ainsi qu'à celles se plaignant de manque d'entrain et/ou nervosité.
Rita Ducret-Costa, pharmacienne

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A tout âge, les substances nécessaires à une densité et une structure osseuses optimales font souvent défaut dans notre alimentation.

Enfants, adolescents
En pleine croissance, les enfants et ados ont des besoins élevés en nutriments, mais leurs habitudes alimentaires n'en tiennent pas toujours compte. Le fast-food et les boissons sucrées ne figurent pas parmi les aliments riches en vitamines et minéraux.

En optant pour un produit qui préservera votre capital osseux, veillez à ce qu'il contienne deux à trois fois plus de calcium que de magnésium et qu'il soit enrichi en vitamines D, K, d'acide folique, cuivre, zinc et manganèse.

Femmes enceintes et/ou allaitantes Pendant la grossesse et l'allaitement, l'organisme a besoin de deux fois plus de calcium et de magnésium. L'alimentation seule n'arrive pas toujours à fournir à la (future) maman les nutriments nécessaires et suffisants à la croissance de son bébé. D'éventuelles carences peuvent provoquer chez l'enfant des crampes, coliques, allergies, etc.

Sportifs
Un(e) jeune qui pratique un sport de haut niveau voit ses besoins déjà élevés en minéraux, oligo-éléments et vitamines augmenter davantage. Si son alimentation ne couvre pas ses besoins, il souffrira de carences. Dans ce contexte, la gymnastique et le patinage artistiques, ainsi que le ballet, sont qualifiés de sports à risque, car ils imposent aux jeunes un poids plume qui les empêche de s'alimenter en fonction de leurs besoins réels. Des fractures de fatigue peuvent en être la conséquence.

Les femme ménopausées - et les hommes?
A l'heure actuelle, ce sont les femmes ménopausées qui courent le plus grand risque de souffrir d'ostéoporose. Toutefois, les hommes sont de plus en plus concernés.
L'ostéoporose est une affection qui s'installe discrètement et progressivement pendant des décennies. D'où l'importance d'introduire - le plus tôt possible, à tout âge et à long terme - des mesures préventives.

Rita Ducret-Costa, pharmacienne

 Cet article vous est proposé par Certi'Ferme

«Quel est votre avis au sujet des huiles de poisson dont on entend beaucoup parler?»

Les poissons (au premier rang, ceux mi-gras et gras, tels que la sardine, le maquereau, le hareng, le thon, le saumon et l'anguille), ainsi que les huiles extraites de leur chair sont gorgés d'acides gras polyinsaturés oméga-3 (AGPI n-3), notamment l'EPA et le DHA. Or, ceux-ci sont tout aussi nécessaires à l'entretien de notre santé que les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments, etc. Les huiles de poisson, disponibles en capsules, sont recommandées soit lors d'apport alimentaire insuffisant d'AGPI n-3 (ce qui correspond à moins de trois portions de poisson de mer par semaine), soit, à doses plus élevées, dans le traitement des pathologies les plus diverses. Les AGPI n-3 abaissent le taux de lipides sanguins et de cholestérol, ainsi que la pression artérielle. De surcroît, en empêchant l'agglutination des plaquettes responsable de la formation de caillots, ils améliorent la fluidité sanguine. Ainsi, les suppléments d'huiles de poisson s'avèrent bénéfiques dans la prévention et la thérapie d'appoint des maladies cardiovasculaires, tout comme dans le post-traitement de l'infarctus. Les AGPI n-3 déploient en outre une action anti-inflammatoire sur les articulations et les voies respiratoires, d'où leur intérêt, d'une part, lors d'affections rhumatismales et, de l'autre, lors de bronchite et d'asthme. Dans le domaine dermatologique, ces précieuses substances améliorent l'état des peaux sèches et prématurément vieillies et peuvent soulager les maladies caractérisées par sécheresse et desquamation, telles que certaines formes d'eczéma et le psoriasis. A relever que l'effet bienfaisant de ces acides gras se manifeste également au niveau des chevelures desséchées et abîmées.
En tant que principaux constituants des cellules nerveuses du cerveau, deux acides oméga-3, les acides alpha-linolénique et stéaridonique, interviennent efficacement dans l'entretien du tonus mental et du rendement intellectuel. Par ailleurs, certaines formes de dépression et de difficultés d'apprentissage semblent être liées à une carence en AGPI n-3 et réagissent favorablement à un apport élevé de ceux-ci.
Une précision pour conclure: les huiles de poisson ne doivent pas être confondues avec celles de foie de flétan et de morue, excellentes sources de vitamines liposolubles, mais nettement moins riches en acides gras oméga-3.

Rita Ducret-Costa, pharmacienne

 Cet article vous est proposé par Certi'Ferme

 

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