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LES RECETTES DU MAS DU LOUP
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Blog créé le 06/04/2009

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Avant de m'attaquer aux feuilletés de Sylvie (les bons restaurants), ma gourmandise me ramène tout droit à mes souvenirs d'Afrique et je me laisse fondre de plaisir avec cette crème saveur coco à la confiture de mangues.

25 cl de lait
25 cl de lait de coco
2 oeufs
50g de sucre
2 cuillères à café de maïzena
4 cuillères à soupe de noix de coco rapée
5 cl de crème

Chauffer le lait et la noix de coco rapée.
Dans un bol mélanger les oeufs et le sucre. Dans un autre bol mélanger la maïzena et la crème et verser sur les oeufs sucrés.
Ajouter le lait au coco tiède, bien battre et remettez sur le feu jusqu'à épaississement.
Mettre de la confiture ou compote (mangue, kiwi, papaye) au fond des coupes et remplir de crème. Laissez refroidir et savourez !



Une recette apéritive vite prête vue sur télé-matin

Pour la mousse de sardines :

1 boîte de sardines au naturel
moutarde
fromage frais
citron
herbes

Ecraser les sardines égouttées, ajouter 2 cuillères à soupe de jus de citron, 1 petite cuillère à café de moutarde et du fromage frais. Mélanger avec des herbes (ciboulette, on commence à en avoir au jardin). Laisser au frais jusqu'au moment de servir.


Pour environ 6 à 8 tuiles :

1 blanc d'oeuf
son poids en farine (entre 30 et 50g selon la grosseur de l'oeuf)
son poids en beurre
fleur de sel
sésame

Chauffer le four 180°
Mélanger le blanc d'oeuf, la farine et le beurre mou, 1 pincée de fleur de sel.
Etaler finement plusieurs tas sur une plaque anti-adhésive et parsemer de sésame. Cuire 3 à 4 mn à four chaud. Surveiller !
Sortir du four et laisser refroidir avant de servir les tuiles et la mousse de sardines à part.






Enfin dès que la voiture sera reparée !


On a fini par arriver au campement de Yokam sur la commune de Palmarin,

notre case à 50m de la plage



Pour Maëva hamac sur la plage pour une sieste littéraire. Des kms de sable fin et peu de monde, si vous souhaitez être tranquille et vous reposer, c'est là qu'il faut aller.




Ballade en charette, le cheval nous tire jusqu'à la barque.


Des pêcheurs nous font signe en partant vers la mangrove


Paul, notre guide bien couvert car il ne fait pas chaud ce matin là


On aperçoit les bolongs, nous allons prendre une autre barque plus petite pour pénétrer la mangrove de palétuviers.
Le bolong est soumis à la marée, c'est un bras de mer où se jettent les cours d'eau du saloum et de la casamance.


Des aigrettes noires



Dans les palétuviers, beaucoup d'oiseaux y nichent, de petits mammifères et aussi des singes et des hyènes.


Des huitres s'accrochent aux racines


Le ramassage des huitres est le travail des femmes


Sur une petite île, Paul nous montre comment les poissons sont séchés


Les murs auparavant étaient faits de coquillages et de coquilles d'huîtres


Un superbe nid de tisserand


Derniers regards sur la mer en revenant au campement


Au loin des hébergements de luxe



Le retour de la pêche


Des mouettes sur une barque


Dernier coucher de soleil avant de rejoindre Dakar le lendemain.


Endroit paradisiaque dont nous nous souviendrons longtemps, Les derniers jours du voyage arrivent et nous repartons le coeur remplit de merveilleux souvenirs.




JOAL FADIOUTH

 28/02/2011

A l'extrémité de la petite côte 2 villages Joal et Fadiouth sont maintenant réunis par un pont. C'est là qu'est né Léopold Sedar Senghor apôtre de la "Négritude" et 1er président de la république du Sénégal.



Le village est à 90% catholique. Autrefois Joal était un grand comptoir commercial de nombreuses fois colonisé.




Sur la petite île de Fadiouth, un cimétière mixte musulman et catholique, recouvert de coquillages.



Des enfants jouent avec un grand damier


De retour sur Joal, nous allons déjeuner au restaurant le Fino, l'attraction est ce pélikan qui a élu domicile dans le jardin et qui se prête volontiers aux photos. Je me rappelle avoir mangé des crevettes à l'ail et au citron vert et des soles meunières, un vrai régal !



TOUBAB DIALAW

 27/02/2011
En descendant sur le Siné Saloum, nous nous sommes arrêtés dans le village de Toubab Dialaw, situé à une cinquantaine de kms au sud de Dakar sur la petite Côte.


Au bout du village et attenant à la grande plage de sable fin, l'hôtel est surprenant et serait la création d'un artiste haïtien. Fait de pierres et de coquillages l'architecture est à la fois étrange et pleine de charme avec des toits de chaume.


Evidemment quand le gérant nous a ouvert la porte sur la mer, on a tout de suite craqué !


C'était magnifique et on pouvait accéder à la plage par un petit escalier


Ballade sur la plage, de belles maisons sont construites sur les hauteurs, des résidences secondaires d'habitants de Dakar.


Dans tout le pays il y a beaucoup de chiens errants, il faut éviter de les toucher, ils ont beaucoup de plaies.


En fin d'après midi la plage devient un terrain de jeu.


Tout le monde vous fait la conversation et aime vous aborder.


Jusque tard dans la soirée les jeunes jouent au foot


et les barques des pêcheurs attendent le lever du jour pour reprendre du service.



Le bateau pour remonter sur Dakar, 16h de voyage, départ à 15h arrivée à 7h le matin. Plus de couchettes donc place assise en sous sol. Nous sommes restés sur le pont jusqu'à 22h, presque tout le monde était malade en bas car cela tanguait, la nuit a été longue et on a pas fermé l'oeil !


En partant de Zighinchor


Le port de Dakar


L'Ile de Gorée est à 20mn de Dakar en bateau, nous reprenons une chaloupe pour atteindre notre nouvelle destination.


Sur l'Ile de belles ruelles aux maisons colorées










Sur les hauteurs de l'Ile


Une église toute jaune


Les artistes de l'Ile affichent leurs oeuvres le long des murs.


La statue à proximité de la maison des esclaves


Très poignante la visite nous montre les petites cellules ou s'entassaient des centaines d'esclaves.


La maison des esclaves n'est pas le seul lieu d'enfermement car presque toutes les maisons en bordure de mer sont d'anciennes esclaveries.
Construite au XVIIIè siècle par la mulatresse Anne Pépin elle est typique de l'architecture de l'époque. Le rez de chaussée était réservé aux esclaves et pour entreposer des marchandises et l'étage plus aéré et plus sain était pour les maîtres. La maison pouvait contenir de 100 à 200 esclaves. Les hommes, femmes et enfants étaient séparés et enfermés dans de toutes petites cellules et le taux de mortalité très élevé en raison des mauvais traitements et tortures.


Après avoir passé la nuit dans une chambre d'hôtes sur l'Ile, nous repartons, cette fois-ci avec Maëva qui est venue nous rejoindre pour visiter le Siné Saloum.



Arrivés en taxi brousse et gueuleu-gueuleu mini car d'une vingtaine de place mais ou on est  le double aux heures de pointe !
Mais bon le sénégal ça se mérite ! Voilà mon endroit préféré, la paillotte sur la plage , 3 cases de 2 chambres donc tranquille et la nature simple et respectée.


Nous avons choisi ce camp solidaire, il fait vivre les villageois et l'accueil est des plus chaleureux.


J'aime bien cette photo de vautours, il y a un petit côté Lucky-Luke !


Un ficus, arbre parasite qui grimpe à l'assaut d'un baobab


Notre guide nous emmène au village et est fier de nous montrer le jardin potager, extrêmement bien entretenu et qui sert au restaurant du camp ou aux villageois qui vont vendre leur récolte.


La charette est très empruntée dans le village, moi c'est juste pour la photo car c'est très inconfortable.


Nous passons devant des enfants qui font de la musique et dansent toujours dans la joie.


Une église catholique, la cloche est à même le sol, les deux religions se mêlent musulmane et catholique sans conflit, certaines familles sont de confessions différentes avec des mariages mixtes.


Vue sur les champs de riz, c'est la fin de la moisson



Les femmes font de jolis bouquets qu'elles pileront chez elles pour extraire le riz. Les hommes le font plutôt sur place en battant les brins de riz sur le sol et les passent ensuite au tamis.


Les vaches sont attachées dans le champ voisin sinon elles mangeraient la parcelle de riz et là c'est direct au chef du village !


Je n'ai pas échapper au pilon mais elles ont bien rigoler devant ma lenteur


Une maison en contruction, toute en terre et le toit sera en chaume


Nous sommes passés par la feronnerie, la personne est assise et entretient un petit feu pour forger à l'aide d'une roue de vélo. Le monsieur travaille toute la journée ainsi, créé des outils ou les répare, transforme tout morceau de fer à la demande. C'est un métier qui se transmet de père en fils.


En traversant les champs pour rejoindre le camp, des petits garçons s'amusent dans le palmier



Le soir tombe sur Coubalan


On aperçoit les pêcheurs qui ramèneront notre repas de demain.


On aurait aimé rester plus longtemps, nous sommes restés 2 jours car le bateau nous attendait à Zighinchor pour Dakar. Mais le voyage n'est pas terminé. Comme il n'est pas facile de traverser la Gambie, nous sommes redescendus de Dakar dans le Siné Saloum, autre très belle région pour demain !



Un avant goût ! deux jours dans un village de casamance près de Zighinchor, Coubalan, la région que j'ai préféré, bonne soirée



A l'entrée du parc, nous allons entrer pour une visite d'une journée, il faut à peu près 2h30 de 4/4 pour arriver au point d'eau où nous pourrions apercevoir les hippopotames.


La piste est très mauvaise, heureusement nous avançons doucement et nous nous arrêtons quand notre guide aperçoit des animaux


Très tôt le matin les couleurs sont magnifiques et les oiseaux font des ombres chinoises, forêt où se mêlent les tecks, les palmiers (rogniers), les baobabs, les fromagers, les orangers sauvages et les palissandres.


Le baobab et son fruit appelé pain de singe, nous l'avons goûté en confiture, cela s'appelle le bouyé et c'est excellent.


Des fleurs, la rouge est celle du kapoquier et la jaune pousse au sol et se nomme chlocloche.


Le bel oiseau bleu est un rolier


On aperçoit très facilement des phacochères,


puis des céphalopes et des cobes de buffon


des pintades sauvages


et des singes



Les hippo ne montreront que le bout de leur nez.


Pause déjeuner dans le campement du lion, près du point d'eau. Là on peut venir dormir dans des cases mais pas de sanitaires, pour écologiste confirmé !



Après la sieste nous allons observé les oiseaux sur un plan d'eau, des oies de gambie, des hérons cendrés, des calaos, des aigrettes et d'autres animaux comme des antilopes, une tribu de singes et des phacochères avec leurs portées. Il aurait fallu que j'ai un objectif car sur mes photos ils sont trop petits.



Un dernier coup d'oeil sur cet endroit magnifique et c'est déjà le retour vers le campement de Dialakoto ou nous repartons dès le lendemain pour la casamance.



A 50kms au sud de Tambacounda, nous arrivons au campement de Dialakoto, campement écotouristique tenu par des villageois,quelques cases sommaires mais avec sanitaires privés très propres et surtout une moustiquaire !!

 



Nous sommes très bien accueillis et nous avons même un repas servis juste pour nous deux.


Philippe s'amuse au chercheur d'eau



Et nous rentrons dans notre case pour une bonne nuit de sommeil, demain rv à 7h pour le petit déjeuner et départ pour la visite du parc de Niokolo.


De jolies fleurs autour du restaurant



Le restaurant du campement



Les coordonnées de Catherine( rencontrée au Sénégal) qui tient des chambres d'hôtes dans les cévennes, une maison comme on les aime, chaleureuse et très confortable.
Catherine aime parler et raconter mais aussi cuisiner !!
Un endroit que nous irons découvrir, en attendant si vous passez par là...
http://www.auberge-valgrand.com/




Pour faire le reste du trajet, nous décidons de reprendre un car mais en changeant de cie. Là rendez-vous à 7h, une attente interminable pour charger le car car sa destination finale est Dakar. Nous, nous avons 300kms à faire, on se dit qu'en début d'après-midi on sera à Tambacounda notre ville étape.


Que nenni !
On a du démarrer vers 10h-10h30, les sièges un peu plus confortables mais les vitres ne s'ouvrent pas. On nous dit qu'il y a de la clim mais en fait, c'est de l'air qui passe dans des aérations mais que lorsque le car roule.
A peine quelques minutes après le départ, 2 personnes à l'avant du car parlent fort et le car s'arrête. Tout le monde descend, il faut recompter les passagers, on suppose que des intrus sont montés sans payer.
Après avoir fait l'appel par nos noms, nous remontons dans le car et repartons.


Là telle que vous me voyez, je ne suis pas de bon poil !
On a du descendre de ce foutu car une  dizaine de fois, tantôt pour contrôler les papiers, tantôt pour être fouillé, la douane malienne, la douanne sénégalaise, un bouchon du aux contrôles, le car descend sur les bas côtés de la route, remonte sur la route avec son chargement, le moteur peine et là !
la panne...
Avec des outils de fortune, un mécanicien répare et nous dit qu'il y a une fuite, dans le car la vie s'organise, on attend tranquillement, on se ventile, on boit, on mange, les enfants têtent leur maman, les plus grands mordillent des morceaux de viande achetés auparavant à la dibiterie.
Je descend du car pour aller aux infos, là je tombe sur un douanier qui me fait la causette, nous demande d'où nous venons, sa fille est mariée à un français, ils vivent près de Dakar, il n'est pas content car son gendre ne lui a pas demandé la main de sa fille. Moi ce qui m'importe c'est pourquoi nous restons là, une partie du groupe est resté à un autre endroit et je lui demande ce que nous attendons.
Pensant que c'était à cause de la panne, il me dit que non, qu'il faut attendre une personne qui veut aller à Dakar !
15 mn après la personne arrive et tout naturellement prend sa place dans le car et nous pouvons repartir...



Nous traversons de nombreux villages et fatigués de la matinée nous nous endormons, l'après midi sera plus calme malgré toujours de nombreux arrêts.


Par les vitres on voit des enfants joyeux qui nous disent bonjour, la nuit tombe et nous arrivons enfin sur Tambacounda.


L'hôtel qui ressemble plus à des chambre d'hôtes s'appelle le Ninki Nanka.
Tout nous a charmé, l'ambiance, l'accueil et la cuisine traditionnelle.
Du riz de casamance avec des légumes, du mouton et une sauce aux oignons.
Et surtout une bonne nuit de sommeil bien au calme en dehors du centre de la ville bruyante.


Le lendemain matin, on s'est fait des copines, Catherine et Maria, venant depuis quelques années déjà au Sénégal nous apportent plein de conseils.


D'ailleurs Catherine tient également des chambres d'hôtes dans les cévennes. Je rechercherai ses coordonnées car l'endroit est très sympa comme sa propriétaire.
Les filles connaissent bien les routes et ont loué une voiture. Elles nous proposent de nous déposer dans le centre ville pour prendre un taxi.


Nous quittons nos nouvelles amies et un épicier qu'elle connaisse nous trouve un taxi. Ici il faut marchander les taxis, il vous donne un prix et il faut parlementer pendant 10mn pour un prix correct. En général on fait baisser le prix de moitié ou au moins un quart sinon on paye un prix fort.


En route pour le campement de Dialakoto près du parc national de Niokolo dans le sud est du Sénégal. Mais là seulemnt 50kms à faire !
A demain !!



BAMAKO-KAYE au Mali

 23/02/2011
A 6H45, nous voilà au rendez-vous pour le car qui part de Bamako à Kayes au Mali, étape de 600kms. Le premier car semblait bien rempli et je me voyais déjà entrant dans le second mais on nous dit qu'il reste 2 places, alors nous montons et là je cherche les 2 places. Tout au fond du car, Philippe s'est retrouvé coincé entre une vieille dame et un monsieur plus jeune. Moi je me suis retrouvé à côté d'une dame très forte qui me laissait un demi siège. Je me dis que je n'arriverai jamais à tenir une journée dans cette position avec un sac en plus sur les genoux et Philippe son sac à dos.
Prenant notre mal en patience, j'avais ma sciatique qui me taraudait, on commençait à somnoler malgré les cahos produits par le mauvais état de la route quand tout à coup....


le car s'arrête et un brouhaha nous envahit, ce sont des vendeurs en tout genre qui investissent le car pour proposer leurs denrées, gâteaux, fruits, eau, glaces, etc..
Des personnes du car se lèvent et font leur marché. Une fois tout le monde réassit, le car redemarre et c'est presque comme ça à chaque village, le car s'arrête et repart comme un omnibus.


Pour se restaurer, nous nous arrêtons dans un village où au milieu de nulle part il y a un débit de boisson et une toute petite épicerie.


Un peu plus loin nous observons une dibiterie, c'est là où on coupe la viande (mouton ou chèvre) très sommairement et où elle est cuite sur le grill.
On avait emmené des mangues séchées et un paquet de gâteau à la noix de coco, nous n'avons pas regretté !
Après une demi heure d'arrêt, retour dans le car, il commence à faire très chaud, pas de clim, juste un petit filet d'air par les vitres. Recommence les chaos, le vacarme des téléphones portables, car tout le monde ou presque en a un même la mamie à côté de Philippe !
On arrive enfin à Kayes où nous avons réservé un hôtel, le Kasso je crois.
Chambre dans une case assez correcte et un repas qui s'est fait attendre 45mn.
Là les moustiques sont venus nous souhaiter la bienvenue, quelle journée, après 10h de route coincés dans un car inconfortable, je pensai avoir vécu ma pire journée.



Bamako au mali

 21/02/2011
Première nuit au Mali et réveil tardif dans la véranda chez Maëva


Un escalier mène à la terrasse, je vais voir, j'observe les femmes qui font la cuisine dehors, je n'ai pas pris de photo pour ne pas les gêner.


On entend beaucoup les oiseaux et il faut déjà chaud à 8h le matin


Maëva et son ami Hamidou nous emmène visiter Bamako en moto


Nous allons rencontrer Mme Fofana Fatoumata Goundourou qui dirige un orphelinat avec 34 enfants sous son aile. Parfois on lui laisse des bébés d'à peine 2 jours. Elle les garde jusqu'àu mariage pour les filles ou pour les garçons au moins jusqu'à 20 ans et plus pour certains.
Nous avions apporté des vêtements et des produits de toilette.


Le sourire des enfants pendant leur repas


Hamidou et une petite orpheline


Nous repartons sur les hauteurs de Bamako à proximité du fleuve Niger


Le grand bâtiment au fond est une banque


Au bord du fleuve


Maëva nous montre son bureau très spartiate et nous fait visiter le parc national autour du musée du Mali


La mosquée de Djenné en miniature




Il y a une belle maison dédiée au thé


Le restaurant du parc ou nous avons mangé, trop européen à mon goût.


Sur les hauteurs de Bamako près du quartier présidentiel où nous avons vite été refoulé


Quelques beaux espaces verts financés par d'autres pays.



La carte du Mali et des pays attenants


la gare de Bamako datée de 1924 sert la liaison Bamako-Dakar, un trajet de 72h quand tout va bien !


Philippe en pleine conversation, ici les gens adorent parler et vous accostent pour faire la visite de la gare même si il n'y ont jamais travaillé.


On retourne vers la maison, Philippe derrière Hamidou n'en perd pas une miette.


Des commerces, ici un restaurant


Devant chez Maëva une petite fille pose et me sourit


Le soir est tombé sur Bamako et sur le fleuve Niger. Nous devons nous lever tôt pour partir pour le Sénégal, 600 kms de Bamako à Kayes dans un premier temps et en bus ! Nous avons réservé nos billets et avons rendez-vous vers 6h30.



Retour du Sénégal

 21/02/2011
Eh bien ça y est ! les vacances sont terminées et autant vous dire que la reprise du travail est dure. Venir d'un pays ou le temps ne compte pas ou la gentillesse des gens n'est pas un vain mot ou le soleil est omniprésent pour vous souhaiter une bonne journée et retourner dans la grisaille et le stress du travail n'est pas des plus agréables.
Heureusement nous avons plein de beaux souvenirs, des rencontres très sympathiques, un film et des photos que je vous ferai partager.
J'en ai pris 500 environ, je dois les trier et j'essaie de les mettre sur un site de diaporama "Picasa" pour ceux qui connaissent. C'est un site que l'on peux mettre en ligne public ou privée et qui affiche jusqu'à 1000 photos.
En attendant vous aurez une photo de noux deux prise sur l'Ile de Gorée, proche de Dakar. Je reviendrai sur notre périple car le Sénégal c'est plus qu'un voyage, il faut laisser ses valises à l'arrivée, prendre son sac à dos et aller à la rencontre de ceux qui vivent dans ce pays incroyablement beau et si démuni à la fois.
bises à tous, merci pour vos messages. Laurence



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