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 VESUNA - REVUE LITTERAIRE
 &   ARTISTIQUE

 DU PATRIMOINE PERIGORD-DORDOGNE
&   D'AILLEURS !


Dallemand : BAUDELAIRE ou la folie esthétique



Première conférence disponible : L'EGREGOR (l'apprentisage au XI° siècle en confréries).
Deuxième conférence disponible : TALLEYRAND OU LE GENIE DIALECTIQUE.
Deuxième conférence disponible :

BAUDELAIRE OU LA FOLIE ESTHETIQUE  : paru en librairie (à commander à la Librairie Montaigne de Bergerac ......Librairie des Ruelles à Périgueux......Librairie MARBOT à Périgueux.....




L'actualité :  .

Peter Hodges, fameux traducteur de Boris Vian et auteur...... nous présente :  "Le Journal de Papa"...à lire dans nos colonnes.
Autres auteurs élus en Octobre 2017 qui ont été reçus à l'Académie en Juin 2018 :

Georges LABROUSSE......Historien des guerres mondiales....
Peter HODGES - auteur Australien (et aussi traducteur de Boris Vian).



A paraître fin 2018 : "L'Après-midi d'un fauve", précédé de :
"Journal de choses"....Copyright J.J Dallemand
En cours de rédaction : "La Galerie des bois" - Traité de grammaire ornementale.














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23 - 24 et 25 NOVEMBRE 2018 à PERIGUEUX - Capitale du PERIGORD

Le SALON DU LIVRE GOURMAND -  Un événement recommandé et soutenu par l'Académie des Sciences, des Beaux-Arts et des Belles-Lettres du Périgord-Dordogne.



ELOGE DU PAYS VESUNIEN - Seconde partie -

LES SCENES VIDES
(sous-titré les Hommes virtuoses)


CHAPITRE IX
Escapade Cadurcienne 



C'est une oeuvre signée jacques TEULET

Il n'y a pas de ciel formellement identifiable.
Il y a le regard de l'homme, l'horloge des Princes de la pensée avertissant qu'il est l'heure de faire fonctionner l'esprit et d'abandonner la superstition.
La nature morte est morte. Et puis ce pont vers une lumière que jamais personne n'emprunte.

Les hommes ont laissé une sphère bleutée à sa place ; visible. Incongrue. C'est-à-dire qu'ils ne s'y intéressent pas.

Dans cette nuit il fait un temps de rêve.

Le crépuscule enveloppe subitement le père et le fils inconnus.

La nuit jette ses griffes le long d'une vallée clôturée.
La nuit propage ses rayons sur le sommet de la tour, sur l'arbre mort, sur les remparts glacés, sur la roue radiante du temps, sur les premiers signes tectoniques. Soudain, l'homme et le fils élèvent leur regard. Ils ont le bras tendu vers le sommet de la tour. Ils ont eux aussi l'accés symbolique aux six premiers jours de la création.
 Ils sont confrontés au choix de mettre l'esprit à leur portée; de connaître enfin la lumière ou de disparaître le long de l'impasse.


Au pied de la tour l'homme est presque maître chez lui. La sombre venelle n'est qu'une illusion.


Le langage des remparts est le dernier obstacle.

Il n'y a ni dieu ni père ni fils.
Il y a le rêveur.

La scène de l'esprit est pleine.





                                    §§§§§§§§§§§§



                                    
CHAPITRE X
                                 Le colloque des Mais


Mais si l'art "comptant pour rien" était l'art de la vanité.
S'il était l'art de l'enterrement des symboles et des idées.

S'il était à l'art ce que la pluie acide est aux larmes des créateurs.

L'art contemporain je ne sais pas ce que c'est. Je crois que c'est le nom que les snobs et les crétins donnent à leur amour de la géométrie enfantine.
Vanité sans génie inventif. Vanité sans fécondité.
Mais dans cet enfer à l'intention des ignorants des verbes prospérent sous la paille acide :

Vieillir - mourir - subir - ignorer - périr -
Mais pas de feu. Pas d'air. Pas d'eau.

Aucun  médiateur élémentaire n'est physiquement présent.
Cet "art" est un désert de l'ennui.
Mais même disséqué on n'y trouverait aucun grain de sable.
Tout son alentour est vide.

                                          §§§

J'ai cherché la vie. L'intention. L'orientation. La force. L'intensité. Le sens.

Mais j'ai vu dans les oeuvres de Pajot, de Ceccotti, de Teulet, des figures visiblement représentées sous forme picturale authentique. Combinaisons de formes et d'idées. Monuments signifiants. Ellipses de discours. Images mentales.

J'ai vu la vie et ses paraboles ironiques. J'ai vu les vestiges de l'Histoire médiévale. J'ai vu les marques identitaires des créateurs reliés à leurs ancêtres. j'ai vu les verbes faits chair artistique :

              Etre - résider - Naître
              Surgir - croître - vivre

Je me suis dit "hors sujet, hors dessin, hors couleurs, s'il suffisait d'être bon éléve en géométrie il y aurait des millions d'artistes dans le Royaume.
Cela posé, la manière et le style justifient le talent.

j'ai trouvé chez Marcel Nino Pajot, chez Sergio Ceccotti le présent de l'intelligence artistique.


                                 §§§§§§§§§§§§§§



                                    CHAPITRE XI
                                      Liburne à quai



                
Voix impérieuse du passé.
                 Voix romaine.
                 Voix Vésunienne : meurs ou n'assure plus désormais que l'intelligence de l'avenir esthétique.

Finalement, voix du passé, comme tout sujet, pour bien te connaître il suffit de t'observer.

Il faut écouter :

. Le crayon à papier de l'écolier violant une page blanche et vide.
. Le son du marteau sur l'enclume de la forge.
. Le chapelet sonore de la source sur la bouteille de verre.
. La brosse à nettoyer les bidons de lait à la ferme.
. L'essieu grinçant d'une charrette de foin.
. La rapsodie des grillons dès le crépuscule.


                       Plaudites cives !

Vésuniens : il faut songer au passé comme s'il s'agissait d'un costume rangé dans la penderie de sa liburne à quai.

Il convient de le revêtir par tous les temps.

Qu'il fasse un temps comique, léger, burlesque.
Qu'il fasse un temps érotique ou romantique.
Qu'il fasse un temps parodique funeste ou lyrique.

Moi, Pays Vésunien, je ne suis pas seulement une nature. Je suis un monde. Je suis un Père surpuissant.

Je suis un espace de vertige -rival de Toscane-
Je suis ces vestiges à la beauté impitoyable.

Je suis la Boétie. Je suis la liberté de l'esprit -ici la grande amie-
On me dit un département mais je suis maintenant un Royaume.

Je suis -figurez-vous- un Royaume animal. Une terre de passions brûlantes.
Je suis le Pays de la rose lumière.

                                   
 
  Je suis Tour de Vésone. Sceptre impérial
                                      Je suis Saint-Front. Crosse d'évêque
                                      Je suis Biron. Bâton de maréchal
.


Moi -Périgord- Dans mon ensemble identitaire, géographique, poétique et légendaire, je demeure à jamais une fiction vraisemblable et bien vivante.


Copyright
Jean-Jacques  d'Allemans dit -Dallemand-
Eloge du Pays Vesunien.

Août2011





             Seconde partie extraite de "ELOGE DU PAYS VESUNIEN"

                                      LES SCENES VIDES
                          (Sous-titré : Les Hommes virtuoses)


                            Chapitre Ier
                           
                             
Iavhé ou Baudelaire



                    
          
    La pierre anonyme, l'Histoire et son cortège d'hommes disparus. La lumière du ciel. Le temps figé. L'animal sans parole. La force vitale cachée. Tout est vide.
Le vide est la source de tout.

YHWH n'existe pas. La construction d'un principe directeur divin ne dépasse pas -loin s'en faut- la conception d'un vulgaire vaudeville.

                
               L'odeur du chèvrefeuille est la première joie que je connus. Si j'avais pu l'épouser mon bonheur aurait été complet. j'ai toujours voulu dévorer les estampes, les images odorantes, y compris sous leur forme vivante.
Je suis né estampophage.

Plus j'étudie l'idée du bonheur et plus je me rends compte que le bonheur n'a pas de synonyme. S'il avait une odeur il sentirait le chèvrefeuille.

Le bonheur est un complot de l'homme inculte contre l'homme évolué. Une idée fausse sur une scène vide.
Le vide est la source de tout, telle est ma félicité. A ce titre-là je suis l'ennemi du divin.

Monsu Désidério. Rodin. Von Stuck. Baudelaire. Fellini. Sergio Ceccotti. José Corréa.
Telle est ma félicité.

         
Je ne brûlerai pas une seule page de Baudelaire.


                                    §§§§§§§§§§§


                                    CHAPITRE II

                                     SUN-TZU


            Vouloir mesurer le bonheur revient à prétendre mesurer les espaces vides sans l'aide d'aucune règle de calcul.
Je n'aime que les idées qui se mastiquent. J'aurais voulu profiter des leçons du général Sun-Tzu (VI° siècle avant notre ère) éminent théoricien préoccupé par la recherche du renseignement utile puisé à sa source.

     Le roi Iavhé n'aime que les mots vides. Sun-Tzu ne parlait pas pour ne rien dire.

Les rois du ciel ont voulu faire le bonheur des hommes, heureusement les rois du ciel ne sont ni des rois ni des hommes. L'idée du bonheur -benoîtement répandue- est l'idée favorite de l'homme.

L'homme inculte habite le château des pensées vides de sens.
Les rois du ciel louent le château aux prêtres.
Les religions encaissent les loyers.

     En créant l'art de la guerre Sun-Tzu passera le plus clair de son temps à organiser les espaces vides afin de triompher de toutes les impossibilités de son époque.
Le vide n'est donc pas une absurdité née du hasard mais bien au contraire il justifie l'existence de l'homme contraint d'expulser ses images. Sans le vide -préalable à toute pensée- il ne peut y avoir d'humanité.

     Dès que l'homme eut domestiqué les mathématiques naquit l'art de la guerre. Naquit le vice de la propriété. Naquit la conquête du vide.

L'invention de Iavhé -tétragramme arithmétique- résulte d'un complot conçu par une tribu nomade -les Habirous- parcourant faméliques et pieux- le désert d'ennui.

Ce vide absolu -éternel- nommé Iavhé est la cause de tous les conflits sur terre. Considérer Iavhé revient à adorer le vide. Aimer Iavhé revient à mépriser l'Homme et sa capacité à créer de l'Art.

L'adhésion aveugle à l'inexistant principe Iavhique est une disposition d'esprit totalement incompatible avec la création artistique pure.

A ce titre, Iavhé reste à mes yeux l'ennemi formel des désirs et de plaisirs liés à l'émancipation des peuples.

                                     §§§§§§§§§


                                     CHAPITRE III

                                    L'attrait du vide


           Il se trouva que le roi TCHI voulut voir et interroger lui-même Sun-Tzu.

           Sun-Tzu -lui dit-il-  j'ai vu l'ouvrage que vous avez composé sur l'art militaire et j'en ai été content, mais les préceptes que vous donnez me paraissent d'une exécution bien difficile. Il y en a même quelques uns que je crois absolument impraticables. Vous-même, pourriez-vous les exécuter car il y a loin de la théorie à la pratique. A vous entendre -reprit le roi- vous inspireriez même à des femmes les sentiments qui font les guerriers. Vous les dresseriez aux exercices des armes ?

- Oui prince -répliqua Sun-Tzu d'un ton ferme. Et je prie votre Majesté de n'en pas douter.

Lors du premier exercice Sun-Tzu fit ranger le bataillon de femmes volontaires novices dont les deux favorties du roi, placées au premier rang. Il y eut des rires et des moqueries jusqu'au moment où Sun-Tzu décapita les deux insolentes sans avertissement.

L'attrait du vide.

Dès cet instant le bataillon féminin devint apte aux exercices guerriers.
Beaucoup plus tard Mao-Tsé-Toug fit mieux pour maintenir l'univers en nettoyant la scène.
L'Ecole Sun-Tzu compte parmi ses meilleurs éléves M.M. Boumedienne, Amin Dada, Pol Pot, Sharon, Khadafi. Tous religieux ardents.

L'art de la guerre ne se résume pas seulement à l'idée du combat guerrier. Il convient d'y ajouter toutes les pratiques de conversion quelles qu'elles soient, puisées dans le vieux fonds des superstitions.

                                        §§§§§§§§§


                                      CHAPITRE IV

                                     Vivre c'est sentir


        Expulsé du néant, surgissant du vide, l'homme se trouve confronté au choix entre la chute et l'élévation.

       Bénir le vide intitulé Iahvé ou bien cultiver son esprit et son jardin.

A ceux qui prêchent Iavhé je réponds Baudelaire, Michel-Ange, Fellini.
A ceux qui prêchent Madoff :
je réponds Nietzsche.
A ceux qui encensent la civilisation du profit, je réponds "esprit"

Tandis que nous hésitons nous sommes encore les enfants de la volupté.

                                        §§§§§§§§§§


                                    CHAPITRE V
                                          Couleur



                  Il convient à l'homme d'être le propre acteur de sa culture.
                   il n'y a de voyage sacré que le grand embarquement pour l'art.

L'auteur, le musicien, le cinéaste, le peintre, savent que l'idéal de la pensée est la culture de l'esprit et non la culture de la superstition.

La gloire du talent est la revanche contre l'appel du vide.

Je préfère le spectacle d'une vache multicolore ruminant dans un champ plutôt que la contemplation d'une action Loréal monocolore côtée en bourse.


                                     §§§§§§§§§§


                                    CHAPITRE VI
                                  Sépia


Le Pays du Coderc en Vésuna est un Pays lointain inaccessible.
Sans train
Sans trammay
Sans avions

Ce Pays existe seulement le mercredi et le samedi
Deux matinées par semaine
On y donne un spectacle à heures fixes.

les annonces y sont criées
les légumes parlent l'Anglais
Les pâtés parlent l'Anglais
les Anglais parlent le Français.

le Garde-champêtre parle tambour. Sous sa moustache en guidon de vélo il y a la cordialité désinvolte de l'occitanie.

il ne marche pas au pas de la Loi.
il ne mène pas ses touristes à la baguette.

     Le temps qu'il offre aux passants est le temps qu'il fait en 1950.
    Il est plus vrai que sa propre photographie.

Les jambons et les poissons ne peuvent plus se passer de lui.
Et les poètes non plus.
                             
                              
                                        §§§§§§§§§§


                                       CHAPITRE VII
                             L'inventaire du comédien



                  Chaque été sur la scène :

Un serpent de verdure qui naît aux pieds d'un torrent.
Le cri d'un vanneau sous le rayon oblique de juillet défleuri.

Bâti par les ancêtres le pigeonnier en pierre jaune de Beynac enfoui sous les ronces.

Une grande lame de luzerne entre le chemin du loup et le calvaire.

L'ombre d'un vieil ormeau couvant un fauteuil d'osier.
La charrette des migrants abandonnant leur ferme durant l'été 1960.

L'enfant muet récitant pour lui-même son Molière du lendemain sous les poutres du grenier.

C'était le format de l'époque. Beaucoup de campagne -peu de vacances- mais très silencieuses et très laborieuses.

C'était un coin de terre.


                                    §§§§§§§§§§§§


                                    CHAPITRE VIII
                                LAMONZIE

 Qui est tyran est poltron
Qui est inculte est asocial
Qui est artiste est armé.

Je me suis dit "-ignorant où es ta liberté ?
Quel théâtre idéal pourrait te convenir
Quelles scènes d'intensité rejouerais-tu 
Quelles sortes de volontés t'imposerais-tu

Demain serait-il le commençement de ton passé.
Où est la scène vivante
Où est la perfection de ton ruisseau préféré
A la cime de quels peupliers est logé le nid de tes paradoxes ?

     A l'ombre de Montastruc il m'aurait fallu trois siècles de plus pour lire et relire Martial.

    D'ici, je voyais en contrebas l'arrondi de la Louyre amoureuse lovée au creux de son cher Caudeau sanglotant.

Je regardai le vieux porche roman aux pieds recouverts d'un jonchée cueillie le matin.
Je regardai les mariés disparus.

On est d'ici quand ses morts sont au cimetière et ses vivants exilés.

Mon pays est une loi d'attraction muette.
Je n'y peux rien.
La scène est pleine. Ici.









                                   


                                  






                             




ITALIA ; AMORE MIO !!!

Maestro CECCOTTI, j'aime vivre au creux de vos oeuvres, j'y ressens l'émotion délicate que procure un de vos meubles soudain devenu monument du patrimoine. Il fait bon vivre chez vous -dans votre esthétique- ainsi votre talent résonne comme une chronique de la jeunesse éternelle, éternelle au sens romain, dans ce sens précis qui nous incite à choisir AMORE comme anagramme de ROMA. Et s'il surgissait de la toile Alberto MORAVIA accompagné de Fédérico FELLINI prêts à entrer au "café greco", je n'en serais pas autrement surpris...

Tempo di Roma ?  D'Alexis Curver
ou
Dolce Vita              de F. Fellini......

ROMA di CECCOTTI !!!

jean d'Allemans
-dit dallemand-


Tous les clichés photographiques issus des oeuvres de Sergio CECCOTTI.




Par le texte et par l'image, nous souhaitons offrir à nos lectrices et lecteurs abonnés, un commentaire d'analyse à propos d'une oeuvre récente présentée dans les colonnes de la Revue du patrimoine VESUNA, un tableau évoquant feu le roi Antoine de TOUNENS, célèbre personnage, gentilhomme de fortune, fondateur du premier royaume d'Araucanie et Patagonie, mort à TOURTOIRAC en Périgord, et aujourd'hui encore, à juste titre, l'objet d'un culte permanent.


La place capitale  de maître du portrait de caractère qui est celle de José CORREA dans l'époque actuelle vous est à nouveau offerte, compte-tenu de la multitude de demandes que nous recevons chaque jour, à propos de cette oeuvre si particulière -voir photographie de l'oeuvre ci-contre-.....

L'art est fait pour troubler, nous semble t-il, et seul l'artiste  CORREA  sait de ce qu'il convient de faire autour du mystère TOUNENS, la preuve en image.

Ce tableau, qui sera présenté lors du Salon d'automne de Montignac-Lascaux à partir du jeudi 18 octobre, montre d'évidence que l'auteur a su garder ses distances à l'égard du ton pur grâce à la féerie des tons automnaux, associant des faux noirs, plus noirs que du noir, et tout à coup, encore, inégalable, surgit une tendresse récente du reste de la composition. CORREA ne copie pas une photographie de pose figée, mais intuitivement, pense l'esprit authentique de TOUNENS, et c'est en cela, que nous voulions révèler ici, et ne pas garder uniquement pour nous ce merveilleurx influx poétique.

La vie d'Orélie-Antoine de TOUNENS fut tumultueuse, au-delà du raisonnable, qu'il n'envisageait guère, puisque nous lui rendons hommage grâce à la présentation des oeuvres signées José CORREA.

CORREA ou la force de l'émotion.

J.d'A.



PABLO PICASSO A LA UNE

 05/10/2018
Pablo PICASSO et l'influence du Douanier ROUSSEAU....


Dans la boutique du père Soulié, bric-à-brac de la rue des Martyrs, à l'automne 1908, le jeune PICASSO découvre un portrait un portrait de femme signé du Douanier ROUSSEAU. 

Le père Soulié peu adepte de cette peinture le lui vend pour quelques sous, environ cinq francs de l'époque....
Il lui propose même de gratter la toile pour pouvoir la réutiliser...immédiatement intrigué par cette oeuvre singulière, PICASSO réussit à rencontrer ROUSSEAU.....puis, à son tour, signera le tableau ci-dessous .....

Dans un nouvel article nous vous présenterons l'oeuvre signée ROUSSEAU, celle qui inspira plus tard PICASSO.

Beaux-Arts Edition

Comme nous l'avions indiqué dans la précédente newsletter envoyée aux abonnés inscrits sur notre site, chaque lectrice -ou lecteur- a la possibilité de nous contacter directement pour de plus amples informations concernant le fonctionnement de l'Académie et de son rôle en France....En Belgique, en Amérique du Sud, en Australie.....


                                        §§§
"La jeune femme" inspirée de ROUSSEAU, intitulée par PICASSO : "Olga pensive"   1923.





De gauche à droite :  Peter HODGES, José CORREA et le doyen de l'Académie en périgord-dordogne......

Sous les auspices de Fernando PESSOA, Charles BAUDELAIRE et Guillaume APOLLINAIRE.


Au programme de la rencontre :  Le maître Pablo PICASSO.



En souvenir de LAMARTINE....


Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
         Jeter l'ancre un seul jour ?

"O temps suspends ton vol ! et vous, heures propices, 
                    Suspendez votre cours !
Laissez-nous savourer les rapides délices
               Des plus beaux de nos jours !



La Revue du patrimoine révèle à ses lectrices abonnées (et à ses lecteurs assidus), le talent d'un jeune artiste-peintre sénégalais : Badara GUEYE, invité exceptionnel du Salon d'automne 2018.

La mission essentielle (une des missions) de l'Académie consiste à rechercher de jeunes talents, ce fut le cas en 2017, où nous avons présenté Benoît ESPALLIER,  et lui avons consacré une série d'articles au sein de la Revue. Voici venu du Sénégal un autre dessinateur qui débuta très tôt dans sa vocation, double vocation s'il en est, puisqu'à la base, ce jeune talent a aussi bénéficié d'une formation de chef-cuisinier, au passage, fort bien versé dans l'art de cuisiner le foie-gras et le magret cher aux périgourdins, et aux fins gourmets de la planète bien-vivre.....
Repéré grâce aux accords bi-latéraux de coopération entre la France et le Sénégal, Badara GUEYE est actuellement cuisinier sur la commune de MONTIGNAC SUR VEZERE pour l'année en cours, apprécié du public si l'on en croit les retours sur prestation ! 

L'Homme-lion au pays de Vesuna :

Le langage pictural a été donné à l'homme pour qu'il en fasse un usage surréaliste, et lorsque l'on vient à découvrir les femmes de Badara GUEYE, la preuve est faite en images, ses modèles de peintre "féministe" ne seront plus jamais nulle part torturées, battues ni excisées ici ou ailleurs en de lointaines contrées.

En ce pays Vesunien où seuls les poètes savent demeurer, j'ai voulu offrir une place à ce virtuose homme-lion, et le Salon d'automne 2018 de Montignac-Lascaux me paraît l'occasion rêvée.....Trois oeuvres d'importance, signées Badara GUEYE, vont y côtoyer les photographies venues d'Australie, les tableaux du maître de portrait de caractère José CORREA, et les ouvrages historiques de nos terres de feu.

J.d'Allemans
Auteur et scénographe concepteur du Salon d'automne
Doyen de l'Académie des Sciences, des Beaux-Arts et des Belles-Lettres du Périgord-Dordogne

A noter que l'an dernier, en août 2017, nous avions invité un sculpteur Belge et une femme peintre Espagnole.....

Ci-dessous l'affiche complémentaire du casting où figure Badara GUEYE au titre d'invité exceptionnel avec trois oeuvres présentées sur les cimaises, une douzaine signées Jacky CABANEL, autant signées Benoît ESPALLIER -Prix VESUNA Jeunesse de  la création 2018-  et bien entendu, deux oeuvres maîtresses signées José CORREA, le maître du portrait de caractère, oeuvres dédiées à feu Antoine de TOUNENS.

Cette affiche complémentaire est diffusée largement sur la commune de MONTIGNAC sur VEZERE.





If I say If

 23/09/2018
L'auteur australien Peter HODGES choisit l'Académie des Sciences, des Beaux-Arts et des Belles-Lettres du Périgord-Dordogne.
Il occupera désormais le Fauteuil six tout en préparant sa rentrée littéraire en France l'an prochain, accueilli par nos soins.

Reçu à l'Académie des Sciences, des Beaux-Arts et des Belles-Lettres du Périgord-Dordogne le samedi 16 juin 2018. D'ores et déja, nous avons le plaisir de vous annoncer son entière participation aux Journées 2019 du Patrimoine que nous organiserons sur le site d'un château de style pur Renaissance......
Au cours de son séjour en Dordogne, une rencontre d'ordre artistique est prévue avec le maître du portrait de caractère José CORREA; rencontre qui se déroulera lundi 24 septembre 2018.

En attendant l'an prochain, il vous suggère de découvrir un auteur humoristique, trop tôt disparu; il s'agit de Kenneth COOK et son fameux "La Vengeance du Wombat", édité par le Livre de poche en France. 


Une brassée d'histoires plus vraies que nature.....

Pour tout contact : écrire à la Revue du patrimoine sur ce site.



Textes signés Suzanne FRANCOIS et jacques LAFONT, belles références poétiques immortelles des années 60/64 d'auteurs du pays Périgord.
Le CD est désormais disponible - contacter la revue du Patrimoine pour de plus amples détails -

En mémoire de Suzanne FRANCOIS  et Jacques LAFONT :

Quel temps faisait-il en dedans de nous ?
il faisait adolescence, un temps trop court de dissipé, en quelque sorte le temps propice pour jouer Phil, soit Phil, soit Vinca lorsque la Dame Blanche nous suggérait de jouer au "Blé en herbe"..

Jouer, chanter, mettre en scène chaque dimanche d'automne trente vagabonds dont quelques héroïnes à la mine grave....
.
Les plus ignorants -dont j'étais- confondaient, mais qu'importe, Colette et Suzanne François en une même admiration, puis, tant que nous y étions, confondions aussi Jean Cocteau et Jacques Lafont....il fallut quelques dimanches entre Borie-Bru et la Daudie (Centres aérés du Jeudi à Périgueux) pour y voir clair, apprendre à distinguer les talents.....et les époques.....et cesser de mettre Ribérac à la place de Milly-la Forêt.

Aujourd'hui encore, les grandes voix disparues disent aux adultes enfin devenus fous de reconnaissance, à quel point Suzanne et l'inséparable parolier Jacques demeurent nos maîtres....

Jacques Lafont, père en lettres poétiques, Suzanne François, mère en inspiration musicale ; et puis, et puis...."doucement, doucement".....

Rien d'autre, sinon notre admiration .

A noter que Jacques LAFONT fut un disciple de Jean COCTEAU et un élève de Maurice ALBE, célèbre et talentueux peintre et graveur.

Jean-Jacques d'Allemans -dit Dallemand- (1)
auteur d'Eloge du pays Vesunien et de "Baudelaire ou la folie esthétique"
créateur du Cercle Vesuna
Doyen de l'Académie des Sciences, des Beaux-Arts et des Belles-Lettres du Périgord-Dordogne

(1) Pour explication du patronyme, me consulter.






Octobre au prieuré central de MONTIGNAC-LASCAUX !
Entrée libre



Au-delà d'une ressemblance littérale, ce second portrait d'Antoine de Tounens, oeuvre signée José Corréa, nous présente toutes les passions de l'âme, la promesse avortée du génie créateur, la solitude et la douce mélancolie.

Le maître du portrait de caractère  José CORREA offre ici , sous un voile de sérénité, une émouvante reconstitution des yeux de la douleur.

Ce tableau, ainsi que le premier visible sur l'affiche officielle, d'une puissante évocation sera présenté au Salon d'automne "Terres de Feu" au prieuré central de Montignac-Lascaux Vallée de la Vézère.

Jeudi 18 - Vendredi 19 et Samedi 20 Octobre 2018.

J.d'A. auteur et scénographe, concepteur du Salon.




Ultimes préparatifs de la Rentrée !  

Bientôt sur le site du "prieuré" central de MONTIGNAC-LASCAUX, l'Académie accueillie par la municipalité de Montignac-Lascaux offre une scénographie sur le thème "Terres de Feu"......

Une évocation en images avec l'artiste-peintre Jacky CABANEL, le jeune dessinateur Benoit ESPALLIER -Prix VESUNA 2018 de la jeunesse-  le photographe d'art australien Benjamin HODGES, Huguette SIMON LABROUSSE racontant son village d'autrefois, l'historien Jean-Jacques GILLOT, Georges LABROUSSE -Prix de l'Académie 2018- Jean-Matthieu CLOT et son remarquable ouvrage récent, l'humoriste Patrick FRANCOIS......autour d'une oeuvre signée José CORREA, le maître du portrait de caractère, un tableau- portrait d'Antoine de TOUNENS, premier souverain du Royaume d'Araucanie et Patagonie. 

Visite et dédicaces de 10H à 18Heures

Le Salon d'automne se déroulera comme prévu le Jeudi 18, Vendredi 19 et samedi 2O OCTOBRE.

Entrée libre. 


Parmi les oeuvres photographiques signées Benjamin HODGES.....


Un historien enquêteur sur le terrain ;   Jean-Jacques GILLOT présente son plus récent ouvrage.....et bien d'autres enquêtes réellement documentées.


L'auteur Jean-Matthieu CLOT traite un sujet rarement abordé par les programmes scolaires.....à découvrir.......


Les amoureux d'un terroir authentique........Huguette SIMON LABROUSSE et sa première collaboration avec l'Académie.


Georges LABROUSSE, Prix de l'Académie 2018 -  Reçu au Fauteuil Cinq -  Avec un nouvel ouvrage disponible -


Présentation du photographe d'art australien :  Benjamin HODGES.

Une oeuvre parmi tant d'autres illustrant "Terres de Feu"


Son portrait récent !


Huguette SIMON LABROUSSE



Créateur génial et homme d'action :   Orélie-Antoine de TOUNENS......
Une oeuvre picturale unique signée José CORREA....


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