Il faisait beau hier,aussi j'en ai profité pour nettoyer un peu quelques coins du jardin,et surprise des beaux pissenlits ....
voila donc mon menu tout trouvé pour le soir : salade au lard ( j'avais une tranche de poirine fumée ) un oeuf dur...et Miam,miam je me suis régalée.
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Aurore fête ses 70 ans avec ses quatre enfants : Jean-Pierre, le frère aîné, devenu chef de famille après la mort de leur père; Juliette, qui à 40 ans veut devenir écrivain; Margaux, artiste incomprise; et Mathieu, benjamin et éternel timide. Le premier a du mal à jongler entre sa femme et ses frères et sœurs. Les autres font chacun face à leurs propres luttes...
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Automne 2015. Alors quune chaleur inhabituelle sattarde sur lEurope, une femme se rend en Autriche pour écrire un article sur les conditions daccueil des réfugiés. Elle se prénomme Sarah. Elle est aussi psychologue, vit à Paris avec Paul, un intellectuel connu pour ses écrits sur la fin du monde, avec qui elle a un enfant. À Vienne, elle rencontre Richard, un musicien mondialement célébré. Ils se voient. Ils saiment. Elle le fuit puis lui écrit, de retour en France. Il vient la retrouver. Pour Sarah, cest lépreuve du secret, de deux vies tout aussi intenses menées de front, qui se répondent et sopposent, jusquau point de rupture intérieur : à loccasion dune autre enquête, sur une extermination d'enfants dans un hôpital psychiatrique autrichien, ses fantômes vont ressurgir.
Souvre alors une fresque puissante et sombre sur l'amour fou, où le mal familial côtoie celui de lHistoire en marche, de la fin du XIXe siècle aux décombres de la Deuxième Guerre mondiale, de l'Afrique des indépendances à la catastrophe climatique de ce début de millénaire. |
Des restes de fromage : Camembert,chèvre,tartiflette et du tartare fines herbes;
Une pâte brisée . J'ai bien tartiné la pâte de moutarde et de tartare,ensuite coupé les fromages en petits morceaux. Battre 2 oeufs avec 20cl de creme. Verser sur la préparation parsemer de rapé et enfourner th 5/6 délicieux pour les fans de fromage. J'ai coupé en petits carrés le resre de tarte,passé quelques minutes au four et servi à l'apérif...
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Le jardin offre ses fleurs
ET surprise voila la rhubarbe déja bien avancée;
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Notre "charmante" Sèvre Nantaise,est furieuse,la voila pour la troisième fois hors de son lit.
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Roucky m'a suivi au jardin pour me faire sa démonstration.
Le voilà tout fier.
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Je partage avec vous ce charmant petit rosier.
Je souhaite à toutes les, Mamies, Mémés, grandma, Oma, Grany etc.. De passer un bon dimanche.
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Il pleut, il vente...
Ce bouquet de roses pour "adoucir" la journée.
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Et pourquoi pas pour eux ??
Merci, de m'avoir expédié cette petite photo. ( Dordogne)
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Celui la est une pièce unique.. Un modèle inédit !! Tout droit sorti de ma petite tête !!
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Quelque part vers le centre de lAustralie, la cité minière de Salinasburg sétale en bordure du désert. Tout au bout, une petite maison de bois se cache dans un jardin à labandon. Deux femmes se racontent depuis cet endroit que les Aborigènes nommaient « le lieu doù les morts ne partent pas ».
Tout commence dans les années 30. Ann, née dans la bonne bourgeoisie de Sydney, choisit contre lavis de sa famille de suivre son mari aux confins du désert. Elle aura toute sa vie le projet fou dy faire pousser un parc luxuriant. Soixante-dix ans plus tard, une jeune Française, Valérie, dirige un festival dart contemporain dans la même région reculée. Sur un coup de coeur, elle sinstalle dans une maison décrépie mais envoûtante, entourée de plantations désormais délaissées. Valérie est très inquiète pour sa petite fille Elena. A trois ans, Elena ne se décide pas à parler. Après sa mort solitaire, Ann veille secrètement sur ce qui reste de son jardin et sur ses nouveaux habitants.... Si éloignées, si dissemblables, Ann et Valérie affrontent toutes deux ladversité et trouvent un vrai réconfort là, au bout du monde. Et bien quelles ne puissent se connaître ni même se croiser, elles se rencontrent par-delà les années dans cet envoûtant coin de verdure. Un havre de liberté. Un jardin à soi. |
Mon père va la trouver ; la pépite ! Cest bien pour cela quil sépoumone dans lodeur âcre du goudron brûlant, quil sesquinte à creuser au plus profond. Il ne le dit pas, surtout à ma mère qui serait capable de se moquer de lui. Mais il y croit dur comme fer quand il enfourche son Solex, son lourd bleu sur les épaules, avec ses bottes lacées, ses gants larges sur le guidon. On leur a raconté, à lui et à dautres chercheurs dor venus aussi de pays lointains, que la sueur des hommes qui ont travaillé là sétait polie avec le temps pour devenir pépite. Un jour, mon père fracassera dun coup de pioche la pierre qui labrite.
La pépite rira aux éclats, scintillera, clignotera Sans alerter ses collègues, il nest pas fada mon père, il lâchera sa pioche, le souffle coupé, la main tremblante. Entre ses doigts aux ongles cassés, il la saisira, si fine, une goutte deau, la posera délicatement dans le creux calleux de sa paume. Elle bouge, sétire. On dirait une larme. |