Pour ces jolies cartes .
cela fait toujours très plaisir de recevoir un petit mot ...
On ne nous oublie pas .
Voir
les 3 commentaires
|
Ajouter un commentaire
|
L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires, tout semble vouloir la renvoyer à ses origines. Mais quel lien pourrait-elle avoir avec une histoire familiale qui jamais ne lui a été racontée ? Son grand-père Ali, un montagnard kabyle, est mort avant qu’elle ait pu lui demander pourquoi l’Histoire avait fait de lui un « harki ». Yema, sa grand-mère, pourrait peut-être répondre mais pas dans une langue que Naïma comprenne. Quant à Hamid, son père, arrivé en France à l’été 1962 dans les camps de transit hâtivement mis en place, il ne parle plus depuis longtemps de l’Algérie de son enfance. Comment faire ressurgir un pays du silence ? Dans une fresque romanesque puissante et audacieuse, Alice Zeniter raconte le destin, entre la France et l’Algérie, des générations successives d’une famille prisonnière d’un passé tenace. Mais ce livre est aussi un grand roman sur la liberté d’être soi, au-delà des héritages et des injonctions intimes ou sociales. Prix littéraire Le Monde 2017 Prix Goncourt des lycéens 2017. |
Ne dit on pas qu'à vieillir on tombe en enfance...
Pour moi c'est le cas,car j'ai comme les enfants mon calendrier de l'Avent et chaque jour c'est mon petit plaisir de découvrir mon petit chocolat.
|
Qui va trouver à quoi sert ce joli objet?
c'est une gentille bloggeuse qui me l'a envoyé,aussi elle est hors concours . J'attends vos réponses pour en reparler. Non aucune n'a trouvé.....
iL n'y avait que Fanfan qui pouvait trouver .. Voila c'est une chaifferette pour les "mimines" MERCI,pour ce joli et pratique gadget .
|
Il me faut marcher chaque jour 1/2 heure..J'essaie de m'y tenir .
Aujourd'hui c'était bien heure...Un peu d'avance,car demain je vais équiper des livres à la bibliothéque ,là ce sera repos pour les "gambettes" voici donc quelques photos prises au cours de la promenade . Nous avons pense que le nid tout a fait à droite était celui de frelons asiatiques .
et au détour du chemin au bord de l'eau cette belle oie .
|
Jean d'Ormesson nous a quitté à l'age de 92 ans.
Comme le publie le Figaro c'était une figure publique et pleine de vie . Un homme parfait comme le disait une auditrice sur RTL . Pour moi il était la tolérance,et l'humanité .
|
Je pense être assez tolérante et même rire parfois de certains propos que je reçois dans mes commentaires.
Mais là la coupe est pleine,et lorsqu'on s'attaque à ma famille et à ma vie privée je ne supporte plus et je "mords". Lorsque l'on traîte mon arrière petite fille de future flemmarde,n'est ce pas de l'impolitesse? Lorsque mes lectures sont "connes" et que l'on me croyait plus intelligente n'est ce pas un manque de respect ? Mais où la méchanceté est trop forte c'est lorsque l'on me dit " que j'ai dû en baver avec un homme de couleur "..Et de quelle couleur Madame jaune ou rouge ? Et bien oui j'ai vécu et j'ai eu trois beaux enfants avec un NOIR,et cet homme parti trop tôt m'a beaucoup appris avec avec lui j'ai cotoyé des gens des plus petits aux plus grands ,chose qu'un "petit blanc" ne m'aurait pas donné. VOILA ,amies et copines bloggeuses,ne m'en veuillez pas,mais là c'était trop. CATH,tu dois être bien malheureuse pour déverser sans cesse ta hargne sur les autres |
De belles braises..des patates lavées et enveloppées dans du papier d'alu,et voilà le résultat
Avec une noix de beurre ..hummmm
|
Il va s'en dire que chaque année je " rabâche" la même chose,mais je vous montre quand même mon petit travail pour le marché de NOËL de l'Association .
- Que celles qui ont marre de voir les mêmesarticles se répéter chaque année,"cliquent " sur autre chose . celle ci est pour EVA
ET la petite épingle bien sûr pour épingler la broche .
|
Angleterre, 1939. La vie n’a pas été tendre pour la jeune Sally Turner, 16 ans, qui élève seule son frère de six ans, Ernie, atteint de polio. Leur mère, Florrie, les a abandonnés dès que la guerre a éclaté, et leur père a été appelé sous les drapeaux.
Tous deux trouvent alors refuge à Cliffehaven, une bourgade située sur la côte sud de l’Angleterre. Ils y sont accueillis par Peggy Reilly, la propriétaire de la Pension du Bord de Mer et Jim, son mari quelque peu bourru. Sally trouve, auprès de la famille Reilly, un foyer d’adoption qui lui permettra de s’épanouir. Elle obtient un emploi dans une usine de confection d’uniformes, où ses talents de couturière se révèlent. Sally fait de plus la rencontre de John Hicks, un mystérieux pêcheur… Mais la guerre et l’arrivée de Florrie à Cliffehaven menacent ce fragile équilibre… |