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Taille des Hortensias

 23/11/2010

L’hortensia est un arbuste magnifique... quand il est bien taillé ! Rares sont ceux qui n'ont jamais été un peu déçus par la floraison de leurs hortensias.

Pourtant les arbustes ont été plantés correctement dans une bonne terre de bruyère avec une exposition suffisamment ensoleillée et néanmoins abritée des grands vents.

Certains ont même apporté un peu d'engrais dans l'espoir de favoriser l'émergence des grosses boules roses, bleues ou blanches. Et pourtant... Les floraisons sont plutôt irrégulières et souvent nettement moins généreuses que celles des hortensias du voisin. La cause est bien ailleurs. Les fleurs viennent sur le bois poussé il y a un an. Cela signifie que la partie terminale de la branche qui porte la fleur a poussé au cours de l'année précédente. En conséquence, si vous rabattez les tiges à 30 centimètres environ, voire plus, en partant de l'extrémité et en allant vers le pied, vous supprimez toute chance de voir fleurir cette tige. Malheureusement de très nombreux jardiniers taillent juste un peu trop sévèrement leur hortensias et il suffit de quelques centimètres de trop au coup de sécateur pour perdre toute une floraison. Résultat : quelques centimètres prennent le contre-pied et affirment qu'il ne faut pas tailler les hortensias. Bien entendu, c'est excessif car l'arbuste a besoin d'une taille de nettoyage. Encore faut-il savoir la conduire...

 

Taillez à la première paire de bourgeons ! Chaque année au cours de la première quinzaine de mars (pas après car la végétation est alors trop active), on taille les hortensias. Certes, il s'agit essentiellement de nettoyer l'arbuste en supprimant les têtes défleuries ou fanées qui sont restées en place tout au long de l'hiver. Le plus simple, pour ne pas risquer de tailler trop court, est de se repérer en coupant juste 1 à 2 centimètres au-dessus de la première vraie paire de bourgeons en partant de l'extrémité terminale de la tige. Ensuite, vous poursuivez la taille en supprimant les bois mort. Pour cela, rabattez la tige au ras du sol. Continuez encore en supprimant les branches les plus vieilles surtout si elles sont situées au centre du buisson. Elles étouffent inutilement les branches au risque de favoriser le développement de maladies cryptogamiques. C'est le cas l'été lorsque le temps est assez humide avec un feuillage foisonnant qui ne sèche pas assez vite.



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Récupérez les caisses en frigolite que les poissonniers jettent à la poubelle chaque semaine. Elles peuvent être placées sur des étagères ou dans des bacs en planches surélevés. Gratuites, légères et isolantes, elles gardent ainsi la terre à une température constante et permettent également de travailler avec du bois traité puisque la terre ne sera pas en contact avec ce bois !


Comment s’y prendre ?
- Aération à l’extérieur à cause de l’odeur et lavage à l’eau ;
- Y pratiquer des trous pour l’écoulement des surplus d’eaux de pluies ou d’arrosages sauf s’il y sont déjà, comme très souvent.
- Remplissage de terre mélangée avec du terreau et du compost
- Arranger ces caisses sur des tables de travail ou dans des caisses en bois (sur pieds ou tréteaux), qui peuvent être confectionnées en bois traité puisque la terre ne sera pas en contact direct  avec les planches ;
- Utiliser des caisses de 80 sur 40 centimètres (dimensions courantes) et 20 de hauteur.
- Les placer selon vos goût et place (voir exemple ci-après).

Il suffit maintenant de trouver un peu de terre pour la placer dans les caisses à laquelle on peut mélanger un peu de terreau et de compost fait maison avec des vers et à nouveau en caisses de frigolite toujours récupérées !

Comment faire son vermicompost ? Vous pouvez placer les bacs à l’extérieur mais faites attention aux gelées. En effet, les lombrics préfèrent une température de +/-20°C.
Faites aussi attention à ce que la température ne monte pas trop fort par la décomposition. Au-dessus de 40°C, les vers ne sont plus très vivants...


Le lombricompostage peut parfaitement être placé à l’intérieur de la maison et quoi que l’on en dise, il ne dégage pas d’odeur. C’est même l’endroit idéal! La température restant assez constante, les vers se développeront de façon optimale.
Il existe beaucoup de containers différents pour faire du lombricompostage. Ils peuvent être en bois, plastique, frigolite… Mais un bac de poissonnier en frigolite (avec le couvercle) peut suffire.

2 méthodes :

1) horizontalement : 1 bac suffit en le séparant en deux avec une plaque trouée en plusieurs endroits et on peut superposer plusieurs bacs (avec couvercles !).        

2) verticalement : il faut au minimum 3 bacs et en trouer 2 dans le fond pour laisser passer les vers. On commence par mettre la litière et alimenter le bac supérieur. Pour récolter le compost, on intervertit les deux bacs percés et on alimente le second bac (qui est désormais le bac supérieur). Les vers vont alors migrer du premier bac vers le second. Il ne reste plus qu’à vider le premier bac. Les lombrics sont escaladeurs mais vous leur faciliterez la tâche en mettant les nouvelles matières dans le bac situé en-dessous du bac qui est plein...

Le compost obtenu est généralement très humide, mettez-le donc à sécher en le couvrant d’une bâche pour éviter son lessivage par la pluie. Ce compost étant les déjections de vos petits vers, il n’est pas nécessaire de le tamiser. Une fois l’excédent d’eau éliminé, étalez-le. Il possède des micro-organismes.

 

Ce compost ne peut être gardé plusieurs années, il perd vite de ses propriétés au cours du temps, les micro-organismes le quittant et il vaut donc mieux l’utiliser dans les 6 mois de sa production !


Les vers de terre n’ont pas de dents, ne placez pas de matières trop dures (tiges trop dures, os, etc…) et des déchets de viande et produits laitiers qui produisent de l’ammoniac qui fait fuir les vers. Apportez de temps en temps du papier journal ou du carton coupé en morceaux. Cela a plusieurs avantages : apport de carbone, absorption des jus et des odeurs, aimés par les vers.
Apportez aussi des marcs de café (avec le filtre), les vers de compost en frétillent de bonheur.
À l’extérieur, optez pour une compostière isolée ; sous nos climats les gelées peuvent être mortelles pour les vers. Si vous craignez pour vos bestioles, préférez rentrer votre vermicompostière pendant l’hiver.

Le lombricompost ne sent pas mauvais !

Pour commencer, remplissez un seau avec des journaux coupés en morceaux ou mieux encore, des cartons ondulés ou des cartons à œufs. Remplissez-le d’eau et laissez le carton bien se détremper.
Sortez-les du seau et laissez partir le surplus d’eau. Pressez légèrement. Placez-les dans le fond du bac. Ce sera un refuge pour vos vers. Vous pouvez également rajouter quelques poignées de sciure (de bois indigènes!).
Placez les vers par-dessus. Il est d’ailleurs recommandé de mettre un minimum de 500 g de vers (1 kg est bien) ! Ainsi pas de pourritures. Quand les vers se sont enfouis, placez de la matière organique mais juste un peu.

 

Les lombrics de compost sont des vers de surface qui se trouvent à maximum 10 centimètres. De ce fait, soumis à une forte prédation, ils se reproduisent très vite et se nourrissent de matières décomposées (ex : litière de bois).
La décomposition de la matière organique sera principalement confiée à 2 espèces de vers. N’ayant pas les mêmes mœurs (les tigrés préfèrent la nourriture en décomposition et les rouges, la fraîche), l’idéal étant d’avoir des représentants des 2 espèces dans sa compostière... Les lombrics mangent entre ½ et 1 fois leur poids par jour ! Cela dépend essentiellement des conditions de vie du vers. Ils aiment être au calme et à l’obscurité. Le température doit se situer entre 15 et 25°C.
Les vers adorent le papier, le carton ondulé et les cartons à œufs. Ils s’y réfugient, s’y reproduisent et s’en régalent. Le carton sert aussi d’appoint de carbone et pompe l’excédent d’eau.
Mini serres : Avec une caisse en frigolite (encore) et un morceau de toile de plastique renforcé transparent.

 
Ces caisses en frigolite peuvent également être retournées sur des vivaces plus sensibles pour les protéger d’un gel plus conséquent. Je m’en sers pour mes arums et mes plantes condimentaires qui sont toujours dehors, l’hiver. Comme elles sont trouées, l’air passe : c’est nécessaire ! Vous pouvez mettre en dessous des feuilles sèches ou de la paille.



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Dès la fin Août les massifs de fleurs n’ont plus le lustre du mois de juillet. Les journées raccourcissent, les nuits deviennent fraiches (enfin, pas dans toutes les régions…). Les plantes n’aiment pas cela et commencent à se mettre en tête qu’elles sont au crépuscule de leur vie.

 

La floraison est hésitante, les feuilles jaunissent, se tâchent : comme disait mon grand-père « les carottes sont cuites ! ». Alors non, la saison estivale n’est pas finie, chassons ces idées moroses de fin de vacances et de rentrée difficile pour nous occuper de nos jardins.

 

Commencez par enlever le plus possible de fleurs fanées car la production de graines épuise la plante et provoque sa mort à petit feu. Trop de fleurs à ôter ? Alors taillez dans le vif, en élaguant certaines annuelles avec une petite cisaille à gazon : des plantes buissonnantes comme les Anthémis se prêtent à cette pratique.

 

Certaines graminées annuelles (Lagurus, Briza,…) peuvent être complètement jaunies : arrachez-les et faites des bouquets secs avec des statices (Limonium sinuatum) par exemple.

 

Au cours de l’été, la terre des massifs et des jardinières, suspensions s’est appauvrie. Apportez un engrais à action rapide au substrat préalablement humidifié pour éviter tout risque de brûlure. N’oubliez pas d’arroser régulièrement les pots et jardinières car même s’il pleut, le volume de végétation empêche l’eau de pénétrer jusqu’aux racines.

 

Otez les mauvaises herbes dans les massifs et binez les abords de vos compositions pour redonner « un coup de neuf ».

 

Fauchez votre prairie fleurie si ce n’est pas déjà fait.

 

Après toutes ces actions, vos massifs devraient vous offrir un dernier baroud d’honneur avant les premières gelées.

 

Hortiman



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