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Dernière màj le 16/04/2021
Blog créé le 26/04/2010

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Je terminerai cette balade au sein de l'Abbaye de Fontevraud par un petit tour dans l'église abbatiale !
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite de cette abbaye depuis le début sur ce lien !
 
(6 clichés)


L'église abbatiale de Fontevraud, sous le vocable de Notre-Dame est constituée d'une nef couverte par quatre coupoles, d'un transept saillant avec deux chapelles orientées et d'un chœur avec déambulatoire et trois absidioles.


Cette église monumentale du 12e siècle pouvait accueillir près de 300 religieuses. Elle servait de cadre à la célébration des 8 offices de la communauté.


Lieu d’inhumation, elle accueille la nécropole des Plantagenêt, dynastie qui accède au trône d’Angleterre en 1154.


Elle abrite notamment les gisants d'Aliénor d'Aquitaine et de Richard Cœur de Lion.


À bientôt pour un nouveau voyage !



Le site de Fontevraud abrite une ancienne abbaye d'inspiration bénédictine, siège de l'ordre de Fontevraud, fondée en 1101 par Robert d'Arbrissel et située à Fontevraud, près de Saumur en Anjou (actuel Maine-et-Loire).
 
L'église Saint-Michel est l'un des édifices majeurs de Fontevraud-l'Abbaye. Suivez-nous !
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite de cette abbaye depuis le début sur ce lien !
 
(8 clichés)


Sa construction, autour de l'an 1200, correspond à la formation de la paroisse (1177).


Clef de voûte sculptée en bas-relief d'un Christ en majesté tenant une croix.


Notamment par ses travées de chœur à nervures multiples et son arc triomphal, cette église s'inscrit dans un corpus d'édifices locaux de la fin du XIIe siècle et du début du XIIIe siècle.


Dans le choeur, le maître-autel, un tabernacle de bois doré, réalisé en 1621-1623 pour le chœur de l'abbatiale, transféré à Saint-Michel après la Révolution française.


Détail du tabernacle, une représentation de la Cène.


Saint-Michel connut une série de remaniements plus ou moins importants et des fragilités structurelles qui contribuèrent à multiplier les campagnes de travaux menés sur l'édifice.


Le mobilier, mais aussi les décors sculptés ou peints qui ornent l'église en font l'un des édifices les plus intéressants pour analyser les productions et influences artistiques à l'œuvre en Saumurois.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Fondée en 1101 aux confins de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, Fontevraud doit sa puissance aux Plantagenêt et à ses liens étroits avec Aliénor d’Aquitaine.
Reine de France puis d’Angleterre, elle y passe notamment ses dernières années. Son gisant trône au cœur de l’abbatiale aux côtés de ceux d’Henri II Plantagenêt et de Richard Cœur de Lion.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite de cette abbaye depuis le début sur ce lien !
 
(9 clichés)


Salle capitulaire !
La salle capitulaire, ou salle du chapitre, est la salle où la communauté religieuse se réunit quotidiennement.
Au matin, on y discute de l'actualité de l'abbaye. En soirée, on y lit un chapitre de la règle ainsi que des textes édifiants. C'est le lieu le plus important concernant l'organisation de la vie monastique.
Les peintures de la salle ont été réalisées par Thomas Pot vers 1565. Elles représentent la Passion du Christ jusqu'à l'Assomption de la Vierge.


Réfectoire !


La prison !
Le 18 octobre 1804, Napoléon 1er signe un décret qui transforme l'abbaye en établissement de détention, ainsi que celles de Clairvaux et du mont Saint-Michel.


Cuisines romanes !

Le bâtiment a été construit entre 1160 et 1170, à l'angle sud-ouest du cloître, dans la continuation du réfectoire.



La cuisine contient huit absidioles, dont cinq sont encore conservées.


Eugène Viollet-le-Duc propose, dans son Dictionnaire raisonné de l’architecture française, une théorie sur l'évacuation de la fumée par les différentes cheminées, partant du principe que chaque absidiole était utilisée comme foyer.


Les jardins !
Potager maraîcher, potager pédagogique, potager local, potager floral, potager du cloître… L’Abbaye Royale cultive bio !


À bientôt pour la suite de cette visite !



L'abbaye royale Notre-Dame de Fontevraud est une ancienne abbaye d'inspiration bénédictine, siège de l'ordre de Fontevraud, fondée en 1101 par Robert d'Arbrissel et située à Fontevraud, commune située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.
 
Nous débutons aujourd'hui une nouvelle série consacrée à l'abbaye royale Notre-Dame de Fontevraud. Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
 
-Abbaye Notre-Dame de Fontevraud (ici)

-Abbaye royale (sur ce lien)

-Église saint-Michel (voir le lien)

-Église abbatiale (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région "Pays de la Loire" en cliquant sur ce lien!
 
(9 clichés)

Photo prise sur le Net


Site de 13 ha établi à la frontière angevine du Poitou et de la Touraine, elle est l'une des plus grandes cités monastiques d'Europe.


Initialement monastère mixte, accueillant femmes et hommes au sein des mêmes bâtiments, puis agrandi en monastère double dans l'esprit de la réforme grégorienne, l'abbaye de Fontevraud va s'attirer la protection des comtes d'Anjou puis de la dynastie des Plantagenêts qui en feront leur nécropole.


Église Saint-Michel !


Majestueux portail d'accès à l'Abbaye royale de Fontevraud !


La cour du dehors !
Une fois passé le majestueux portail d’entrée de l’Abbaye royale appelé « Athanasis » ou « de l'immortalité » s’offre aux regards la cour d’honneur plus communément nommée jusqu’à la fin du 18e siècle « cour du dehors » en ce qu’elle se situait en dehors de la clôture monastique.


Église abbatiale !


Cloître du Grand-Moûtier !
Représentant “ces liens qui unissent le ciel et la terre”, le cloître est le cœur du monastère. Il irrigue l’abbatiale, le réfectoire, le noviciat et les cuisines. Reconstruit à la Renaissance, il a gardé ses dimensions médiévales exceptionnelles qui font de lui un des plus grands cloîtres d’Europe.


Le Grand-Moûtier est la partie la plus prestigieuse de l’Abbaye royale qui abrite en son sein l’église abbatiale (12e siècle).
Cette partie est réservée aux religieuses de chœur fontevristes placées sous les ordres de l’Abbesse assistée de la Grande Prieure.

À bientôt pour la suite de cette visite !



La collégiale Saint-Martin de Candes est une église située à Candes-Saint-Martin dans l'ouest du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
 
Souvenez-vous de la balade à Candes sur ce lien!
 
(12 clichés)


L’église de Candes-Saint-Martin fait partie des six églises bâties par saint Martin au IVe siècle, dédiée à saint Maurice.
C’est ici qu’est mort saint Martin.
L’église est reconstruite aux XIIe et XIIIe siècle,  il s’agit l’église actuelle. Cette église appartenait aux possessions Plantagenets.


Décor inachevé du tympan de la porte intérieure.


Des visages, sur un chapiteau à droite du porche où ils remplacent les feuilles d'acanthe, passent pour être, selon une tradition locale transcrite en 1945, celui de Marat, sculpté là par un ouvrier lors de la restauration de l'église au 19e siècle.


Sur les plans d'un nouveau maître d'œuvre surnommé « le Maître de Candes » par les historiens et les architectes, la nef est constituée d'un vaisseau principal et de deux collatéraux simples de même hauteur. Cette disposition, précise Pierre Sesmat, fait de la collégiale de Candes une église-halle ou une « église à trois nefs.


Le choeur.


Les décors du transept et de la nef trouvent plutôt leur inspiration dans les scènes bibliques.


La plupart des statuettes ou groupes de statuettes accompagnant les piliers ou les bases des arcs sont polychromes.


Cette succession de différents styles de sculpture est probablement due au fait que les artistes travaillant à Candes sont des pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui font un détour par Candes pour participer au chantier de la collégiale.


Les grandes verrières du chœur sont l’œuvre de Félix Gaudin, maître verrier parisien. Elles datent de 1900.


Ici, le vitrail de Saint-Martin !


Cénotaphe, ou monument funéraire, au gisant de Martin.
 
À bientôt pour une autre balade !



Situé non loin de Montsoreau, Candes-Saint-Martin est une commune du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
 
Classé "Plus beau village de France", Candes-Saint-Martin est situé face au confluent de la Loire et de la Vienne, sur la rive gauche du fleuve, à proximité immédiate de Montsoreau.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade à Candes:
 
-Au confluent de la Loire et de la Vienne (ici)
 
-La collégiale Saint-Martin de Candes (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !

(12 clichés)


Ce village typique des bords de Loire nous charme grâce à ses ruelles fleuries de roses trémières, ses grandes maisons bourgeoises en pierre de tuffeau, ses toits d'ardoise, sa collégiale dominant fièrement le fleuve...


La richesse et la diversité du patrimoine naturel de Candes-Saint-Martin, dues principalement à la présence de la vallée de la Loire et de la confluence du fleuve et de la Vienne, font que le territoire communal est intégré à trois sites du réseau Natura 2000 et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.


Dans le bourg, la construction des habitations, situées au flanc d'un coteau calcaire exploité comme carrière pendant plusieurs siècles, a pour corollaire le développement de nombreuses maisons manifestant d'un caractère troglodytique total ou partiel.


Château-vieux !
Le château Vieux des archevêques de Tours est construit du 15e au 17e siècle en remplacement d'un château fort disparu. Il est jusqu'à la fin du 17e siècle une résidence estivale des archevêques de Tours.


Hôtel de la prévôté !
L'hôtel de la prévôté, des 15e et 16e siècles, était le siège du tribunal local jusqu'au 18e siècle sous la présidence de l'un des chanoines, élevé au rang de prévôt.


C'est au rythme des deux fleuves que s'est développé le village comme en témoignent la cale du bac et les ruelles fleuries qui descendent vers les rives.


La batellerie est l'activité essentielle du village jusqu’à la moitié du 19e siècle.


Maison de la garnison !
La maison de la garnison, du 15e siècle mais très remaniée ultérieurement, est intégrée au système défensif médiéval de Candes sur l'ancienne route de Fontevraud, au niveau de la porte de Torché.
Elle a servi de casernement pour la garnison de la ville.


Pont féodal !
Un pont, dit féodal et daté du 16e siècle, enjambe l'ancien fossé de la ville close au bas de la rue de la Douve.


Maison de charité ou maison du chanoine !
Fondée par un des chanoines de Candes dix ans avant la Révolution, la maison de charité, également dite maison du chanoine, est un lieu où se fait alors l'instruction des jeunes filles sous la conduite de religieuses de la congrégation des Sœurs de la Providence de Saumur. Ces dernières assurent également les soins aux indigents de la paroisse.


À bientôt pour la visite de la collégiale Saint-Martin de Candes !



Montsoreau est une commune située dans le département du Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.
Nous y sommes allés afin de visiter le château de Montsoreau, hélas fermé ce jour là!
Cela ne nous a pas empêché de faire une belle balade à Montsoreau, village classé parmi Les Plus Beaux Villages de France !
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région "Pays de la Loire" en cliquant sur ce lien!
 
(7 clichés)


Le château de Montsoreau est le seul château de la Loire à avoir été construit dans le lit de la Loire.
C'est un château français de style Renaissance, de transition entre la forteresse et la demeure de plaisance.
Il s'élève directement le long de la Loire à Montsoreau.


Le village de Montsoreau est situé au cœur du val de Loire, directement en bords de Loire, au confluent de la Loire et de la Vienne.
Il fait la frontière entre les départements d'Indre-et-Loire et de Maine-et-Loire, mais aussi des régions Pays de la Loire et Centre-Val de Loire.


Le village de Montsoreau est découpé en quatre quartiers avec notamment le vieux port ci-dessus......


.....et le village historique, autour du château.


De ce quartier, la vue sur le château est magnifique.


À bientôt pour une balade dans le charmant ville de Candes-Saint-Martin, commune du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.



Le château de Langeais, situé dans le département d'Indre-et-Loire, se trouve sur un promontoire rocheux surplombant, en rive droite, le val de Loire.
Nous avons pris grand plaisir à visiter ce domaine et nous terminons, aujourd'hui, par un dernier petit tour du côté du musée des faïences.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(8 clichés)


Chambre des carreaux verts !
Cette pièce présente un superbe carrelage à dominante verte.


Cabinet des faïences !
Cette pièce présente une belle collection de faïences de Langeais datant du 19e siècle.


En 1839, âgé de 22 ans, Charles de Boissimon s’établit à Langeais avec son cousin Julien Boilesve. Ils fondent une société de produits céramiques avec pour raison sociale «Charles de Boissimon» (la production s’étendra de 1839 à 1909).


Présentées, en 1841, à l’Exposition ces faïences reçoivent une médaille d’argent. Mais c’est avec la confection des poteries ornées qu’il va créer son style. Il participera à de nombreuses expositions internationales et remportera de nombreuses médailles.



Salle de Luini !
La dernière salle de notre visite est consacrée à la Renaissance.


Un fragment de tapisserie, tissée à Bruxelles au 16e siècle, est représentative du retour à l'Antiquité pendant la Renaissance.


Terminons par la boutique du château qui présente à la vente, là aussi, une belle collection de tapisseries.
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



La visite du très beau château de Langeais, situé dans le département d'Indre-et-Loire, se poursuit par le chemin de ronde.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(7 clichés)


La totalité du chemin de ronde est accessible à la visite.


Voici comment le décrivait Jacques Siegfried, propriétaire du château, dans son inventaire de 1904 : "Ce chemin de ronde n’a pas son pareil dans aucun château à ma connaissance. Il est entièrement couvert et intact."


Le chemin de ronde s'étend sur l'ensemble de la façade du château et offre une magnifique vue sur la ville de Langeais et sur la Loire.


De petites surprises marquent la visite de ce château et notamment de très beaux personnages qui nous racontent la vie du domaine de Langeais!


Derrière cette porte la surprise est tout autre.....


À bientôt pour la suite de cette visite !



Le château de Langeais est situé sur un promontoire rocheux surplombant, en rive droite, le val de Loire, dans le département d'Indre-et-Loire.
 
La visite n'est pas terminée! Suivez-moi !
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(8 clichés)


Chambres des enfants !
Dans cette chambre sont regroupés quelques jouets anciens.


Chambre de la dame !
Au 15e siècle, la spécialisation des espaces s'affirme. Si le seigneur occupe le 1er étage, la dame, quant à elle, occupe le second avec les enfants.


Dans cette pièce on peut admirer une grande tapisserie à Mille-fleurs.


Quelques vêtements sont présentés comme cette robe datant du 15e siècle.


Cabinet d'art sacré !
Cette pièce présente une belle collection d'objets liés au culte.


Cette châsse reliquaire date du 13e siècle.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Le château de Langeais présente le double aspect d'une forteresse du Moyen-Âge et d'un château de la Renaissance.
Poursuivons la visite par la salle du banquet !
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(9 clichés)


Dans la salle du banquet la table est dressée pour le repas seigneurial. Les tapisseries sont d'origine flamandes et présentent un décor profane.


La grande salle pouvait servir de cadre aux fonctions politiques.


Chambre privée !
La chambre de retrait ou chambre privée est destinée à accueillir les amis proches.


Chambre de parement !
Au Moyen-Âge, le mot "chambre" désigne indifféremment toute salle et pas seulement une chambre à dormir.


On y dort, on y travaille, on y mange, on y reçoit....
Ainsi la chambre de parement servait à la reception des invités de marque.


Salle du mariage !
Dans cette salle la scène reconstitue le mariage de Charles VIII et de la duchesse Anne de Bretagne, mariage qui a eu lieu au château de Langeais le  décembre 1491.


Tout au long du 15e siècle les rois de France souhaitaient intégrer le duché de Bretagne, alors complétement indépendant, à la couronne de France.


À bientôt  pour la suite de cette visite.



Après le 15e siècle, le château de Langeais est cédé à diverses personnes et n’est guère entretenu.
Jacques Siegfried, hommes d’affaires très actif et grand amateur d’art du Moyen Âge, l’acquiert en 1886.
Il passe alors presque vingt ans de sa vie à le restaurer et le remeubler, restituant ainsi le cadre de vie de la noblesse de la fin du Moyen Âge.
En 1904, il donne le château et sa riche collection à l’Institut de France, qui en est toujours propriétaire.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(10 clichés)


Débutons la visite par le salon des boiseries peintes !
Au Moyen-Âge, les seigneurs vivaient de manière itinérante et déménageaient très souvent.


Ils changeaient souvent de résidence pour se montrer et maintenir un contrôle sur leurs possessions.


Des intendants étaient chargés du déménagement. Le coffre servait aussi bien de malle que de banc.


Les murs sont ornés de boiseries qui ont été peintes au 19e siècle. Elles présentent des décors caractéristiques du 15e siècle.


Des bas-reliefs ornent les murs.


Salon des mille fleurs !
Les tapisseries faisaient partie du mobilier au Moyen-Âge. Elles isolaient la pierre froide, atténuaient les courants d'air et décoraient la pièce.
La somptuosité des couleurs et la variété des motifs des tapisseries indiquait la fortune du propriétaire.


Salle de la devise !
L'événement le plus marquant de la vie du château est le mariage royal de Charles VIII avec Anne de Bretagne.


On peut lire sur la peinture murale, à côté des initiales des époux royaux ( K : Kardus pour Charles ) la devise d'Anne " Potius mori quam foe dari " ( " La mort plutôt que le déshonneur " ).


À bientôt pour la suite de cette visite.



Nouvelle balade.....Nouveau château.....Le château de Langeais !
 
Le château de Langeais, reconstruit par Louis XI en 1465, se dresse dans la commune du même nom dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire, en France.
Il a remplacé un premier château fort édifié à la fin du Xe siècle par Foulques Nerra.
 
Foulques III, dit Foulques Nerra, en raison de son teint sombre, né vers 965/970 et mort à Metz le 21 juin 1040, fut comte d'Anjou de 987 à 1040. Il a marqué l'histoire de son temps par sa violence et les actions entreprises pour se racheter de ses crimes.
 
Cet article servira de récapitulatif à la visite du château de Langeais !
 
-Le château de Louis XI (ici)

-Salon des boiseries peintes (voir le lien)

-Salle du banquet (voir le lien)

-Quelques chambres (voir le lien)

-Le chemin de ronde (voir le lien)

-Un dernier tour (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(8 clichés)


En 1465, Louis XI décide la construction d’un château neuf à Langeais. Son architecture reflète les changements qui s’opèrent au tournant des XVe et XVIe siècles.


Côté ville, la façade possède tous les attributs du château fort : grosses tours, pont-levis, chemin de ronde sur mâchicoulis.


Pourtant l’édifice n’est plus une véritable forteresse.


Côté cour, la façade répond à ce qu’attend désormais un roi ou un grand seigneur de sa résidence.....


.....être un lieu de séjour agréable, ouvert sur l’extérieur par de belles fenêtres.


Les travaux sont confiés à Jean Bourré, fidèle conseiller du roi, et à Jean Briçonnet, autre proche du roi et alors maire de Tours.
Dès juillet 1466, Louis XI cède le château à son cousin, Dunois, fils du compagnon d’armes de Jeanne d’Arc.


Le mur restant de l'ancien donjon. Celui-ci est d’ailleurs l’un des plus anciens donjons en pierre qui subsistent aujourd’hui.
 
À bientôt pour la suite de cette visite.



Au sommet....se trouve la légende !
Voilà comment débute la visite du donjon du château d'Ussé !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Ussé depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(10 clichés)


Le donjon d’Ussé est remarquable par sa tourelle octogonale et ses assommoirs à chaque angle, qui lui vaut l’appellation de donjon des chevaliers.


Mais ce donjon se trouve surtout au cœur de la légende de la Belle au Bois Dormant.....


.....et c’est naturellement ici que le chemin de ronde est agrémenté des plus belles scènes du conte de fée.
Nous voyons le roi et la reine qui ont oublié d'inviter la fée Carabosse au baptême d'Aurore.


La fée Carabosse annonce alors que leur fille mourra à l'âge de 16 ans en se piquant la main avec un fuseau.


On y aperçoit bien sûr la fée Carabosse, le prince charmant.....mai aussi les  trois fées bienveillantes marraines de la princesse Aurore.


Ainsi, les trois bonnes fées transforment cette malédiction en un sommeil de 100 ans.....


Alors que la vie suit son cours.....


Une vieille servante qui vit retirée au fond d'une vieille tour ne sait pas qu'il est interdit de filer avec un fuseau au château.
La princessse arrive...et la prédiction se réalise.


Au bout de 100 ans, la princesse est réveillée par le Prince Charmant !
 
Magnifique ! Non ?

À bientôt pour une nouvelle balade !



Poursuivons la découverte de l’histoire et de l’intérieur de l’un des plus beaux châteaux de la Loire, le château d'Ussé !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Ussé depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(9 clichés)


Grande galerie !

Au 15e siècle, il s'agissait d'un passage en arcades, ouvert sur la cour qui fut transformé en logis au cours des 17e et 19e siècles.



On peut y admirer une collection de tapisseries de Bruxelles, du 18e siècle, réalisées d'après des cartons de David Teniers le Jeune.


Escalier à la Mansard ou grand escalier !
Le grand escalier droit du château, à rampe en fer forgé, est d'inspiration italienne du 17e siècle.


En haut de l'escalier, une tapisserie de Beauvais du 18e siècle représente une scène mythologique.


Salle à manger !
Le mobilier Louis XV et l'argenterie armoriée donne vie à cette pièce toujours utilisée par les propriétaires.


Anti-chambre de la chambre du roi !
Réalisée au 17e siècle lors de l'aménagement des appartements royaux, elle est meublée d'un bureau de style Boulle, du 18e siècle. 


Chambre du roi !
Cette pièce a été restaurée en 1995. Les soieries du 18e siècle, aux motifs d'inspiration chinoise, ont été réalisées dans les manufactures de Tours.


À bientôt pour un dernier petit tour sur le chemin de ronde !



Il était une fois un château aux allures féeriques, surplombant l’Indre et la Loire… tellement merveilleux qu’il inspira Charles Perrault pour sa Belle au Bois Dormant.

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(9 clichés)


Hall d'entrée !
Il se situe dans la partie du château datant du 15e siècle.


L'escalier vis-à-vis a été réalisé au 19e siècle par Madame de la Rochejacquelein.


Salle des gardes !

La salle des gardes était l'entrée du château au 15e siècle. Elle était accessible par un pont-levis, aujourd'hui à l'emplacement d'une fenêtre.

Le plafond du 17e siècle est peint en faux marbre, selon une technique italienne de trompe-l'œil.

La salle des Gardes abrite la collection d'armes et objets orientaux, rapportés au 19e siècle par le comte Stanislas de Blacas.


Salon Vauban !

Il a été entièrement réaménagé pour la visite de Vauban à sa fille, la nouvelle marquise de Valentinay.



Les tapisseries de Bruxelles datent du 16e siècle.


Le cabinet florentin à tiroirs secrets du 17e siècle, est marqueté de marbre et de pierres précieuses.


Petite salle !
Cette pièce est la plus ancienne du château. Elle servait, au début du 20e siècle de petite salle à manger.


Souterrain !
Le site fortifié de Ussé possédait plusieurs souterrains qui correspondaient à différentes époques d'occupation et de construction du monument.

À bientôt !



Le château d'Ussé se trouve à Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire. Il fait partie des châteaux de la Loire et fait l’objet de multiples protections au titre des monuments historiques , notamment pour le parc.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Ussé depuis le début en cliquant sur ce lien !

 
(6 clichés)


C’est Le Nôtre en personne, celui-là même qui réalisa les jardins de Versailles, qui dessina pour Ussé  les remarquables jardins à la Française.



Dès le 17e siècle une longue terrasse consolidée par Vauban domine l’Indre.

« Le jardinier du roi » bouleverse les règles de l’horticulture et joue avec les symétries, les figures géométriques et les perspectives.


A sa mise en scène des jardins, il ajoute la maîtrise des fontaines et des bassins.


Des agrumes, orangers et citronniers, se sont acclimatés avec succès puisqu’on peut encore en admirer aujourd’hui.



Deux cèdres du Liban, offerts par Chateaubriand à la duchesse de Duras, l’auteur de “Ourika”, se déploient majestueusement témoins des siècles passés.

À bientôt !



Les caves du château d'Ussé, situé à Rigny-Ussé en Indre-et-Loire, datent du 15e siècle.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Ussé depuis le début en cliquant surce lien !
 
(7 clichés)


La grande galerie permet d'accéder aux différents caveaux destinés au stockage du vin en tonneaux et en bouteille.


Ces caves étaient à l'origine des carrières où l'on pratiquait l'extraction de la pierre de tuffeau.


Cette pierre était taillée sur place et servait à la construction du château.


Le pressoir était, à l'origine, un pressoir à levier dit "casse-cou". Le modèle actuel date de 1870.


L'utilisation de ce lieu en cave date du 16e siècle.


Une petite chapelle dédiée à Saint-Vincent, patron des vignerons se trouve à l'extémité du couloir.
 
À bientôt pour la suite de cette visite.



Avant de commencer la visite de ce très beau château d'Ussé, situé à Rigny-Ussé en Indre-et-Loire et surnommé "le château de la Belle au Bois Dormant", passons par la sellerie du domaine et ses écuries!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Ussé depuis le début en cliquant surce lien !
 
(6 clichés)


Dans la sellerie, des harnais de toutes sortes sont alignés à la perfection sur leurs supports.


Ils paraissent encore prêts à l’emploi !


Jusqu’au siècle dernier, le château d’Ussé possédait de nombreuses voitures à cheval utilisées tant pour les besoins journaliers du château que pour les déplacements des propriétaires.


Dans les écuries, certains véhicules sont encore exposés.


La voiture à chien fait encore rêver les enfants !
 
Bonne journée !



Nous avons débuté une nouvelle balade, celle de la découverte du très beau château d'Ussé qui se trouve à Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Ussé depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(9 clichés)


Tout en flânant dans les jardins dits 'à la française" réalisés par Le Nôtre, celui-là même qui a réalisé les jardins de Versailles, vous passerez devant la chapelle de ce domaine, la Collégiale Notre-Dame !


La Collégiale Notre-Dame d'Ussé a été baptisée en hommage à Sainte-Anne, la mère de la Vierge Marie.


Construite entre 1521 et 1535 par Charles d'Espinay et son épouse Lucrèce de Pons, la collégiale d'Ussé fait office d'oratoire privé et de chapelle funéraire.


La chapelle de la Conception-de-la-Sainte-Vierge fut érigée en collégiale le 21 février 1538 par Antoine de la Barre, archevêque de Tours, et consacrée le 26 mars 1538, elle est ,alors  desservie par six chanoines.


Cette Vierge en faïence émaillée est de Luca della Robbia, sculpteur et céramiste florentin, né à Florence vers 1399 et mort en février 1482.


Le ressort de la paroisse de cette collégiale  était limité à l'enceinte du château et subsista jusqu'à la Révolution en concurrençant avec succès l'ancien centre paroissial de Rigny.
Il incluait le parc du château et la métairie du Belvédère, soit une superficie de plus de 200 ha.
Elle ne comprenait pas le village d'Ussé, qui appartenait à la paroisse de Rigny.


Les stalles du 16e siècle, de style gothique enrichies de décors « à l'Italienne », sont de Jean Goujon.


À bienôt pour la suite de cette balade !



Nouvelle balade....nouveau château.....le château d'Ussé !
Le château d'Ussé se trouve à Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire (région Centre, France). Il fait partie des châteaux de la Loire et appartient au 7e Duc de Blacas.
 
Aujourd'hui, je commence une nouvelle série consacrée au château d'Ussé !
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
 
-Château de la belle au bois dormant (ici)

-La chapelle du château (voir le lien)

-La sellerie et les écuries (voir le lien)

-Les caves du château (voir le lien)

-Les jardins (voir le lien)

-Poussons la porte (voir le lien)

-Grande galerie et salle à manger (voir le lien)

-Le donjon ou au sommet se trouve la légende (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(8 clichés)


Le château présente deux styles architecturaux, l'un d'inspiration médiévale et gothique et l'autre de la Renaissance.



La première partie des travaux de construction date du 15e siècle et réalisés par Jean V de Bueil.


Le château sera achevé sous l'aspect actuel aux 16e siècle.


Les jardins à la française ont été inspirés par Le Nôtre, le jardinier de Louis XIV.


Ce château est bâti au bord d'un bief qui prend l'eau dans l'Indre, un affluent de la Loire, et qui alimentait le moulin jusqu'au 26 novembre 1892.
Du château il y a un beau panorama sur la ville.




Dans les jardins se trouve une chapelle, la collégiale Notre Dame d’Ussé.
Elle a été ainsi baptisée en hommage à Sainte Anne, la mère de la Vierge. Elle est en tous points conforme aux canons architecturaux de la Renaissance.
Nous aurons l'occasion d'en reparler.

À bientôt !



Le château de Villandry, bâti sur les bords de Loire au 16e siècle, est un ensemble de bâtiments et de jardins tout à fait exceptionnel.
Nous terminons, aujourd'hui, la visite de ce domaine par le donjon !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Villandry depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(6 clichés)


Le donjon, orné de créneaux et merlons caractéristiques des constructions défensives bâties au Moyen-Âge, est l’unique élément médiéval encore en place qui rappelle que Villandry était une forteresse.


Buste de François 1er en armure !


De cette tour.....


.......l’œil embrasse l’ensemble des jardins et au-delà, il découvre la vallée où Cher et Loire coulent parallèlement l’un à l’autre sur près de quinze kilomètre.
Ce paysage extraordinaire est inscrit au Patrimoine Mondial de l’Humanité (UNESCO).


À bientôt pour une nouvelle balade !



Villandry, ce château situé dans le département français d'Indre-et-Loire, n'en finit pas de nous étonner!
 
Il y a une pièce inattendue au sein d’un château de la Loire.....le salon oriental !
 
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(9 clichés)


Le salon oriental est remarquable pour son plafond hispano-mauresque provenant du palais des ducs de Maqueda, construit au 15e  siècle à Tolède.
La reconstitution de ce plafond, fait de 3600 pièces de bois polychrome demanda un an de travail.


De style mudejar, réalisé par des artisans maures pour le compte de commanditaires espagnols, il mêle les éléments décoratifs représentatifs des arts chrétien et mauresque.


La chambre du Prince Jérôme !
Sous le Premier Empire, le château de Villandry appartint brièvement au frère benjamin de Napoléon I, le Prince Jérôme.
Une chambre rappelle cet épisode de l’histoire du château de Villandry par son mobilier en acajou, ses soieries rouges et moirées, ses drapés et son décor militaire.


La chambre de Joachim Carvallo !
Médecin d’origine espagnole, Joachim Carvallo sauve Villandry de la destruction en l’achetant en 1906.
À travers la restauration du bâti et la création des jardins, il exprime sa personnalité : l’attachement à rendre au château son état Renaissance.


La bibliothèque rassemble ouvrages et objets concernant Joachim Carvallo et Ann Coleman.


Les fenêtres ouvrent sur les jardins et la vue y est magnifique.


La chambre des douves !
Ann Coleman, épouse de Joachim Carvallo, avait choisi comme chambre cette pièce aménagée au 18e siècle.
Les boiseries d’un tendre vert, la soie blanche rehaussée de fleurs colorées et d’oiseaux évoquant les jardins et la musique, tout ici évoque la féminité et la maternité.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Le château de Villandry est un ensemble entremêlant architecture et jardins situé dans le département français d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
 
Nous poursuivons le visite en passant par la galerie du château !
 
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(10 clichés)


Joachim Carvallo et sa femme, Ann Coleman, ont passionnément collectionné les tableaux anciens, avec une prédilection pour le Siècle d’Or de la peinture espagnole, le XVIIe siècle.

"Saint-Jean de Matha distribuant les aumônes" !
Huile sur toile de l'école espagnole datant du 18e siècle.


C’est d’ailleurs en vue d’exposer leur collection qu’ils achetèrent Villandry en 1906.

"Saint-François recevant les stigmates" !
Huile sur toile attribuée à Alonso Cano (Grenade 1601-1667).


Leurs toiles avaient en effet acquis une grande notoriété avant la guerre mais elle fut ensuite dispersée par l’effet des héritages.

"Élément d'un tabernacle" datant du 17e siècle.


Malgré cela, Villandry possède encore aujourd’hui une très belle collection de tableaux que Henri Carvallo, arrière-petit-fils de Joachim, tente aujourd’hui de reconstituer.

"Élément d'un chemin de croix", Espagne 17e siècle.


La grande majorité de ces œuvres appartient au courant réaliste espagnol.


De nombreuses œuvres rassemblées dans cette galerie ou présentées dans les autres pièces du château sont des peintures religieuses.

"Mariage mystique du Christ et de l'Église" !
Huile sur panneau datant du 16e siècle de Giovanni Francesco.


"Baiser de Judas", 16e siècle.


"L'Ascension" !
Huile sur panneau, école flamande du 17e siècle.


"Saint-Michel terrassant le dragon" !
Statue en bois polychrome d'Alonso Berruguete, Espagne (1490-1551).

À bientôt pour la suite de cette visite !



À travers son mobilier, son décor, son atmosphère, le château de Villandry est un témoignage vivant du patrimoine français.
Lorsque Jean Le Breton fait l’acquisition du domaine de Villandry, la bâtisse est alors une forteresse médiévale.
Poussons la visite jusqu'aux cuisines.
 
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(5 clichés)


Les cuisines !
La cuisine, en tant que pièce réservée au service, présente un aspect rustique.....tomettes en terre cuite, mur de pierre apparente et bien sûr l’indispensable cheminée imposante.


Une batterie de cuisine en cuivre et un tournebroche rappellent la fonction de cette pièce. 


Les légumes disposés sur la table en chêne massif sont un clin d’œil au Potager de Villandry.


L'escalier d'honneur !
L’escalier d’honneur est un ouvrage d’une grande légèreté jouant sur le contraste de la blancheur de la majestueuse volée de marches en pierre de tuffeau avec les volutes de rampe de fer forgé, de couleur sombre mais d’une grande délicatesse.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Nous quittons avec regret les jardins de Villandry, château situé dans le département français d'Indre-et-Loire, et nous suivons notre guide pour la visite tout à fait extraordinaire de ce château Renaissance.
 
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(8 clichés)


Le château de Villandry est construit en 1536 par le ministre des finances de François 1er, Jean le Breton.
Celui-ci utilise un ancien site médiéval pour y élever un château Renaissance.


Cette tapisserie représentant Diane chasseresse date du 17e siècle.


Salon !
Il se dégage du salon situé au rez-de-chaussée une atmosphère familiale.
Organisé autour du piano à queue sur lequel sont disposés des portraits de famille, le mobilier du 18e siècle est recouvert d’une soie produite par une manufacture tourangelle encore en activité de nos jours.


Cabinet de travail !
Le cabinet de travail se situe dans le rez-de-chaussée du donjon.
Dans cette pièce, Joachim Carvallo composait entre autre, les plans de culture du potager.
Derrière le bureau, une porte-fenêtre permet d’accéder directement au jardin d’Amour, conçu comme un salon de plein air.


Superbe Vierge à l'Enfant datant du 17e siècle.


Salle à manger !
La salle à manger du château de Villandry au décor chatoyant de boiseries rose saumoné et sa fontaine rappellent les origines provençales du marquis de Castellane qui possédait le domaine au 18e siècle.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Villandry est un château Renaissance situé dans le département français d'Indre-et-Loire.

C’est le dernier des grands châteaux Renaissance bâti sur les bords de la Loire.

Remarquable par l’harmonie de son architecture et de ses jardins, le site est surtout connu pour ses jardins, répartis sur quatre niveaux, qui allient esthétisme, diversité et harmonie.

 
Suivez-nous et allons au jardin !
 
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(7 clichés)


Les jardins de la Renaissance française sont un style de jardin inspiré à l'origine par ceux de la Renaissance italienne, qui a évolué par la suite pour donner naissance au style plus grandiose et plus formel du jardin à la française sous le règne de Louis XIV, à partir du milieu du 17e siècle.


Les jardins de la Renaissance française sont caractérisés par des plates-bandes ou parterres symétriques et géométriques, des plantes en pots, des allées de sable et gravier, des terrasses, des escaliers et des rampes, des eaux courantes sous forme de canaux, de cascades et de fontaines monumentales, et par l'usage extensif de grottes artificielles, de labyrinthes et des statues de personnages mythologiques.


Leur histoire est aussi le reflet de celle, parallèle, de la botanique (introductions de nouvelles espèces, approche de plus en plus scientifique) et de l’évolution des théories et pratiques culturales.


Les jardins avaient été créés en même temps que le château Renaissance, à l'origine la partie essentielle était un potager à usage décoratif doté de plantes exotiques provenant de divers pays d'Europe et d'Amérique.
Les descendants et successeurs de Jean Le Breton ont veillé pendant deux siècles à entretenir ce patrimoine.


Les jardins actuels du château de Villandry sont le fruit d'une reconstitution patiente effectuée dès 1906 par le docteur Joachim Carvallo à partir de planches et de textes anciens de l'architecte Jacques Androuet du Cerceau, traitant alors d'un jardin de la Renaissance typique du 16e siècle.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Le château de Villandry est un ensemble entremêlant intimement architecture et jardins, situé à 15 km de Tours, dans le département français d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Dernier des grands palais qui furent bâtis sur les bords de Loire au 16e siècle, le château de Villandry, apporte une touche finale aux recherches de la Première Renaissance français.
 
Villandry c'est aussi et surtout l'un des plus beaux jardins de France!
 
Aujourd'hui, je commence une nouvelle série consacrée au très beau domaine de Villandry!
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
 
-Un palais en bord de Loire (ici)

-Les jardins Renaissance (sur ce lien)

-Salon et salle à manger (voir le lien)

-Les cuisines (voir le lien)

-La galerie du château (voir le lien)

-Le salon oriental (voir le lien)

-Le donjon (voir le lien)
 
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(6 clichés)


Le Château de Villandry est le dernier des grands châteaux de la Loire érigés pendant la Renaissance dans le Val de Loire.
L’élégance sobre de son architecture alliée au charme de ses jardins remarquables font de ce monument l’un des fleurons du patrimoine mondial.


Sous l’impulsion de François Ier qui mène une politique culturelle dont l’ambition est de concurrencer la suprématie italienne, le Val de Loire s’enrichit à la Renaissance de nombreux châteaux.


Propriété des descendants de Jean Le Breton depuis 1532, le domaine de Villandry est acquis en 1754 par le marquis de Castellane, ambassadeur du roi Louis XV, issu d’une très ancienne et très illustre famille de la noblesse provençale.


Edifié à la Renaissance, le château est froid et incommode. Le marquis de Castellane s’emploie donc à remanier avec une certaine réussite l’intérieur pour le rendre habitable, intégrant les normes de confort proches de celles d’aujourd’hui.


Villandry aujourd'hui !
 
Au début du siècle, le docteur Joachim Carvallo et son épouse Anne Coleman, héritière de grands sidérurgistes américains, font l’acquisition de Villandry.
Joachim Carvallo consacre, alors, toute son énergie et sa fortune à rendre à Villandry son état initial.
Avec l’aide d’une équipe de 100 maçons, il redonne aux façades leur beauté de la Renaissance.

À bientôt !



Nous terminons la visite du prieuré Saint-Cosme de Tours, situé dans la commune de La Riche dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire, par la visite du logis du prieur qui fut la demeure de Ronsard de 1565 à 1585.
 
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(8 clichés)


Le jardin des simples du domaine.


L'ancienne hôtellerie du prieuré.


Petite église !
Les ruines de la «petite église», qui fut la première église du prieuré, ont été découvertes lors des fouilles des années 2009-2013.


Logis du prieur !
De 1565 à 1585, année de sa mort, le poète Pierre Ronsard fut prieur commendataire de Saint-Cosme, c'est-à-dire qu'il percevait les revenus de l'abbaye.
Il surveillait d'ailleurs la gestion du domaine.


Sa présence étant souhaitée à la Cour, le poète s'absentait souvent, mais Saint-Cosme fut l'un de ses refuges préférés.
Il y trouvait le calme indispensable à la rédaction de ses œuvres.


En 1565, quand Ronsard prit sa charge, le prieuré avait été saccagé par les huguenots.
Le poète s'investit dans sa restauration. Ainsi, le logis du prieur fut rendu habitable.


À bientôt pour un nouveau "voyage"!



Poursuivons la visite du prieuré Saint-Cosme de Tours, situé dans la commune de La Riche dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire.
 
Vous pouvez voir ou revoir cette visite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(9 clichés)


Le réfectoire !
Le réfectoire des chanoines sert de lieu d'exposition pour l'art contemporain.
Il est riche d'une belle abside, sur la gauche, qui servait de lieu de lecture au moment des repas.


Les vitraux du réfectoire, réalisés à l'encre de chine, sont signés Zao Wou-Kia.
Zao Wou-Ki, né le 1er février 1920 à Pékin, et mort le 9 avril 2013 à Nyon, est un peintre et graveur chinois naturalisé français en 1964.


L'abside du réfectoire servait d'estrade au moine chargé de la lecture pendant les repas.


Salle capitulaire !


Montons ces quelques marches...nous arrivons dans la bibliothèque des amis de Ronsard !


Nous découvrons une collection de livres pauvres.
Les livres pauvres sont de petits livres d’artistes manuscrits par un poète faisant écho à l’intervention plastique d’un peintre ami.


Les deux mille volumes que compte cette collection font, depuis mars 2008, l’objet d’un dépôt à la demeure de Ronsard.
Certains de ces ouvrages sont présentés au public selon un choix thématique renouvelé tous les quatre mois.


Il nous reste une visite à faire....le logis du prieur qui fut la demeure de Ronsard de 1565 à 1585.
 
À bientôt !



Le Prieuré Saint-Cosme de Tours est une fondation du chapitre de Saint-Martin de Tours, situé dans la commune de La Riche dans le département français d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire.

Le poète Pierre de Ronsard en est le prieur en 1565.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite :
 
-Prieuré Saint-Cosme de Tours et Demeure de Ronsard (ici)

-Prieuré Saint-Cosme de Tours et Demeure de Ronsard (II) (voir le lien)

-Prieuré Saint-Cosme de Tours et Demeure de Ronsard (III) (voir le lien)
 
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(10 clichés)


Au 11e siècle, à l'emplacement d'une île de la Loire, occupée par une pêcherie, le trésorier de l'abbaye de Saint-Martin de Tours, Hervé de Buzançais, édifie un premier monastère autour d'une petite église.



En 1092, le prieuré est fondé avec la construction d'une nouvelle église aux dimensions plus grandes et d'un nouveau cloître. Il accueille une communauté de chanoines réguliers de Saint-Augustin.


Aux 13e et 14e siècles, à l'apogée du monastère, on construit un avant-porche à l'église et un logis pour le prieur.
Ce logis servira de demeure au poète, prieur du prieuré Saint-Cosme de Tours, Pierre de Ronsard en en 1565.


Suite aux destructions des Huguenots, Ronsard, prieur commendataire de 1565 à 1585, fortifie le prieuré.


Pierre de Ronsard né en septembre 1524 au château de la Possonnière, près du village de Couture-sur-Loir en Vendômois, et mort le 27 décembre 1585 au Prieuré Saint-Cosme de Tours , est un des poètes français les plus importants du 16e siècle.


La Fondation pour la sauvegarde de l'art français intervient dès les années 1920 en rachetant les parcelles de l'église.
Les restes de Ronsard sont découverts en 1933, identifiés par Robert Ranjard puis réinhumés dans l'église.


Le prieuré Saint-Cosme était, pour les chanoines du 12e siècle, « un paradis sur terre permettant d’atteindre plus facilement le vrai paradis », à moins d’une heure de marche de Tours.


La longue histoire de ce monastère, propriété du Conseil départemental d’Indre-et-Loire, a été révélée par de grandes fouilles archéologiques réalisées en 2009-2010.


Le réfectoire des chanoines sert de lieu d'exposition pour l'art contemporain.
Il est riche d'une belle abside, sur la gauche, qui servait de lieu de lecture au moment des repas.

À bientôt pour la suite de cette visite !



LOCHES(37) - Le Donjon

 05/02/2021
Poursuivons notre balade dans cette très jolie cité royale de Loches et terminons en beauté avec la visite du donjon.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite de la ville de Loches depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(13 clichés)


Le donjon de Loches est un château fort, avec des constructions depuis la première moitié du 11e siècle, jusqu'au 15e siècle. La place forte fut transformée en prison royale par Louis XI. Foulques Nerra y élève la tour maîtresse à partir de 1013, et les fortifications vont se multiplier au cours des siècles suivants.


La terminologie du mot donjon est assez variable en France.
Pour beaucoup, le donjon peut être, soit l'ensemble fortifié muni d'une tour, soit la tour maîtresse elle-même.
Il désigne quoi qu'il en soit une forteresse médiévale.
Ici, nous qualifions de donjon l'ensemble fortifié, à distinguer de la Cité et du logis royal.


Le donjon, bâti dans le premier tiers du 11e siècle ce qui en fait l'un des plus anciens donjons de pierre, domine l'ensemble.
Il est composé d'une « tour maîtresse » et d'un « petit donjon ».


Tour maîtresse!
Haute de quatre étages sur rez-de-chaussée, elle mesure 36 mètres de haut.


Au rez-de-chaussée, on trouve un puits et deux fours.


La grande salle, ou aula, occupe le premier niveau. On peut y admirer une maquette du donjon de Loches.


Si on y regarde d'un peu plus près, on peut apercevoir le roi Charles VII.


Petit donjon!
Situé du côté nord, il compte trois étages sur rez-de-chaussée et mesure. Ses murs épais renforcés par des contreforts cylindriques en faisaientune forteresse imprenable pour l'époque.


Le cachot de Jean d'Alençon!
Le duc d'Alençon est un compagnon d'armes de Jeanne d'Arc. Pendant la guerre de Cent Ans il perd son duché et il est pris par les anglais!
Il sera arrêté et emprisonné à Loches.


La terrasse à feu!
Cette terrasse est aménagée pour le déploiement de canons.


La position de cette terrasse assure au soldat une vision complète sur tout le plateau ainsi que sur le flan de la citadelle.


Le cachot de Ludovic Sforza!
Duc de Milan, rival des rois de France et grand mécène de Léonard de Vinci, est captif dans la prison de Loches 4 années durant. Il y décède le 27 mai 1508.
 
À bientôt pour un autre voyage !



Le logis royal, situé dans la cité royale de Loches en Indre-et-Loire, fut bâti sur la pointe de l'éperon rocheux dominant la vallée de l'Indre.
Le logis royal est l'une des résidences favorites des Valois pendant la guerre de Cent Ans.
 
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(12 clichés)


Les plus anciennes constructions remontent au 14e siècle. Louis Ier d'Anjou, frère de Charles V, y fait construire un relais de chasse, censé attirer le roi dans des banquets fastueux au château.


La construction s'étale dans les années 1370. Le roi Charles V n'y venant pas, le château sert peu jusqu'à l'arrivée de Charles VII, en Touraine, en 1418.
Alors qu'il se construit au beau milieu de la Guerre de Cent Ans, il ne s'agit pas d'un château fort, bien au contraire.


Le bain d'Agnès Sorel !
Au 15e siècle, certains châteaux ont une étuve près de la chambre.


En 1444, Agnès Sorel devient la favorite de Charles VII.


Charles VII


Les vastes espaces qui le composent son inondés de lumière, grâce aux gigantesques fenêtres dans chaque pièce.


La vue y est superbe sur la vallée de l'Indre.




Petite chapelle privée de la reine, Marie d'Anjou.


C'est bien connu.....plus on grimpe.....


....plus la vue est superbe!
 
À bientôt !



La Cité royale de Loches, commune située dans le département d'Indre-et-Loire, est la réunion des monuments phares de la cité historique de Loches:
*le donjon
*le logis royal.
Font également partie de cet ensemble:
*la collégiale Saint-Ours
*et le Musée Lansyer

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(9 clichés)


La famille des comptes d'Anjou !

Lorsque Louis le Bègue, fils de Charles le Chauve, fit de Tours une préfecture royale, il en nomma Ingelger préfet.

En reconnaissance de ses services, il lui donne une partie du comté d'Anjou et lui fait épouser la fille du comte de Gatinais.

Leur fils Foulques le Roux épousera Roscille de Loches qui lui apportera la forteresse de Loches.

C'est ainsi que naîtra la puissante famille des comtes d'Anjou.



Au 12e siècle, Henri II Plantagenêt fait ériger les magnifiques remparts et les douves qui entourent la ville haute, les chefs-d’œuvre de cette époque toujours visibles actuellement, sur près de 2 kilomètres.



Donné à Philippe-Auguste par Jean Sans Terre, en 1193, la cité est reprise par Richard Cœur de Lion l'année suivante, lors d'un siège de trois heures, selon une légende.



La ville acquiert le statut de ville royale en 1249, lorsque Saint-Louis la rachète à la Seigneurie de Châtillon-sur-Indre.


Depuis la terrasse, la vue sur la ville de Loches est magnfique.


Le logis royal!
Bâti sur la pointe de l'éperon rocheux dominant la vallée de l'Indre, le logis royal est l'une des résidences favorites des Valois pendant la guerre de Cent Ans.


Les plus anciennes constructions remontent au 14e  siècle.


Louis Ier d'Anjou, frère de Charles V, y fait construire un relais de chasse, censé attirer le roi dans des banquets fastueux au château.

À bientôt pour la suite de cette balade !



L'histoire commence au 5e siècle lorsque l'ermite Ursus (Ours) fonde un monastère sur le promontoire rocheux qui abrite la cité royale de Loches.
En 965, Geoffroy Grisonnelle, père de Foulques Nerra, fait construire la collégiale Notre-Dame du Château pour abriter une relique : la ceinture de la Vierge (vous avez eu l'occasion de voir cette relique dans le documentaire de Stéphane Bern concernant Agnès Sorel).
Le monument actuel est l'œuvre du prieur Thomas Pactius.
Il date principalement du 12e siècle.

Vous pouvez voir ou revoir la visite de la ville de Loches depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(8 clichés)


La collégiale Saint-Ours possède un portail polychrome entièrement sculpté, mais très mutilé.


Elle est d'un très beau style roman avec de nombreux chapiteaux ornés de motifs floraux, d'animaux fantastiques et de personnages.


Vue d'ensemble de la Collégiale Saint-Ours.


Le chemin de croix est constitué de tableaux réalisés au 16e siècle.


Chapiteau roman d'époque médiévale.


Gisant d'Agnès Sorel.

Agnès Sorel, née vers 1422, et morte le 9 février 1450 au Mesnil-sous-Jumièges, est une demoiselle d'honneur d'Isabelle 1ere de Lorraine, épouse de René d'Anjou. Elle devient en 1443 la favorite du roi de France Charles VII, à qui elle donne trois filles qui seront légitimées comme princesses de France et mariées à des grands seigneurs de la cour.
 
Elle est la première favorite royale.


Dans la chapelle du Sacré-Cœur, le vitrail des ateliers Lobin à Tours, 1881, raconte la construction de la collégiale.

À bientôt pour la suite de cette balade !



La Ville de Loches, commune située dans le département d'Indre-et-Loire, a élaboré une charte d’élégance urbaine avec pour objectif de préserver ses richesses architecturales et renforcer ainsi son image et son attractivité.
 
Une des particularités de la ville de Loches est ses belles enseignes.
 
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(9 clichés)


En effet, depuis 2010, le fonds de dotation Loches Patrimoine & Culture, associé à la Ville de Loches.....


.....a initié un programme d’incitation financière à la mise en place par les commerçants du centre-ville d’enseignes de type médiéval.


En écho à l’atmosphère de Loches, ces enseignes révèlent l’identité du commerçant tout en suscitant la curiosité des visiteurs.


Créées, façonnées, peintes, martelées par des artisans d’art spécialisés, ces enseignes revisitent les rues du centre-ville.....


..... et deviennent ainsi un attrait supplémentaire.


"Aux caprices d'Agnès" fait référence à Agnès Sorel !


Terminons par ce très beau trompe l'oeil consacré à Jacques Villeret et son violon.


Cette fresque a été réalisée sur le mur de l'ancienne école où le comédien séjourna de (1956 à 1960).
Jacques VILLERET  est né à Loches le 6 février 1951 où il vit une partie de son enfance.
 
À bientôt !

Vous pouvez revoir d'autres enseignes sur ce lien.
 
Vous pouvez retrouver d'autres peintures murales sur ce lien.



Poursuivons notre balade à travers les ruelles médiévales de Loches, cette commune située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
 
Vers l’an 900, la ville entre dans les possessions angevines.
Malgré ses atouts, la forteresse de Loches est prise en 1205 par le roi de France, Philippe Auguste. À partir de 1249 et jusqu’à la Révolution française, Loches détient le statut de ville royale, administrée directement par des gouverneurs.
 
Vous pouvez voir ou revoir cette visite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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Porte Royale !
Principale entrée permettant l'accès à la forteresse, la porte Royale est datée de la fin du 12e.
Au 15e siècle, un remaniement est nécessaire avec l’apparition de l’artillerie à poudre.
Elle est alors équipée de toutes les défenses nécessaires : pont-levis, fossé, mâchicoulis, meurtrières et terrasse à canons.
Au 16e siècle, elle est transformée en prison et le fossé qui longeait le mail est comblé un siècle plus tard.


Malgré les modifications subies au cours des siècles, la ville de Loches conserve encore une très grande partie de son héritage médiéval.


Loches regorge de sites et monuments montrant l’importance historique de cette ville royale.


Les portes restent ouvertes.....


....et nous permettent de découvrir de jolis hôtels particuliers.


Hôtel de Ville et Porte Picois !
 
En 1519, François Ier autorise les Lochois à élever cet hôtel de ville. De style Renaissance, il contient l’un des premiers escaliers droits rampe sur rampe édifié à cette période.
 
Construite dans la première moitié du 15e siècle, la porte Picois constitue l’une des deux portes de défense de la ville basse encore conservées aujourd’hui.


Je n'ai pu m'empêcher de prendre quelques fenêtres en photo.

Vous pouvez voir d'autres portes et fenêtres sur ce lien.


À bientôt pour la suite de cette visite.



Aujourd'hui, je vous propose une nouvelle balade, Loches,  commune située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
 
Loches constitue l’une des forteresses médiévales les mieux conservées d’Europe.
Construite au bord de l'Indre, elle doit son existence à un éperon rocheux dominant la vallée, premier lieu d'implantation.

L'accès à la cité royale se fait par la Porte Royale.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
 
-Cité médiévale (ici)
 
-Cité médiévale (II) (voir le lien)
 
-Élégance urbaine (voir le lien)
 
-Collégiale Saint-Ours (voir le lien)

-Cité royale (voir le lien)

-Logis royal (voir le lien)

-Donjon (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(8 clichés)


Place du marché aux fleurs avec la tour Saint-Antoine et une statue du poète Alfred de Vigny.

La tour Saint-Antoine est une tour du 16e siècle construite en limite de la ville médiévale.

Elle sert de beffroi à la ville après la Révolution française.


En nous promenant dans le coeur historique de Loches, nous découvrons les ruelles médiévales de la ville.


La porte Picois est construite au 15e siècle, comme les autres portes percées dans la courtine protégeant la ville médiévale.
Elle se situe place de l'Hôtel de ville, dans le centre marchand de la ville.


Maison de la Chancellerie !
La chancellerie présente une façade exceptionnelle datée de 1551 et inspirée des travaux de Michel-Ange.


Allons voir la cour intérieur.....


La chancellerie abrite le centre d'interpretation de l'architecture du patrimoine.


Peinture murale située dans la cour de la chancellerie. Elle représente le chancelier  Séguier, homme influent sous le règne de Louis XIV.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Après avoir visité le château de Talcy, nous nous sommes dirigés vers l'église de Talcy, l'église saint-Martin!
 
Vous pouvez voir ou revoir le début de cette visite sur ce lien !
 
(7 clichés)


Cette église est l'ancienne chapelle castrale, et fut édifiée en même temps que lui, après 1520.


En 1638, la façade ouest fut reconstruite dans le prolongement de la façade de l'aile centrale du château sur cour.


L'église se compose d'une nef prolongée à l'ouest au 17e siècle, et reliée au pignon nord de l'aile est du château.


L'abside polygonale est éclairée par deux fenêtres en tiers point à réseau flamboyant.


Une chapelle latérale est reliée à la nef au nord.


Un clocher carré amorti par une flèche, flanque la nef du côté méridional.

À bientôt pour un autre voyage !



Le château de Talcy est un château Renaissance situé dans la ville du même nom. Il est géré par le centre des monuments nationaux.
Je vous propose de nous suivre pour la suite de cette visite!
 
Vous pouvez voir ou revoir le début de cette visite sur ce lien !
 
(10 clichés)


Le château abrite quelques meubles parfaitement entretenus et restaurés.


Ces meubles on été, pour la plupart, hérités des familles des anciens propriétaires. Une chose assez rare dans les châteaux de la Loire.


Entre deux chambres...une salle de bain!


Le château a conservé la disposition intérieure, le mobilier et les décors peints exceptionnels du 18e siècle.


Une quinzaine de salles sont ouvertes à la visite....pour notre plus grand plaisir.


La salle à manger où la table est dressée suggère la présence de quelques illustres invités....Pierre de Ronsard.....Albert Stapfer.....


Sur les murs nous avons tout le loisir d'admirer de belles tapisseries.


Notre guide d'un jour !


À bientôt pour la suite de cette balade !



À 25 km de Blois et 7 km de Mer, les toits effilés du château de Talcy émergent des plaines céréalières de la petite Beauce Blésoise.
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter ce domaine qui fut, à son époque, un grand domaine agricole.
 
Vous pouvez voir ou revoir le début de cette visite sur ce lien !
 
(7 clichés)


C’est en grande partie à la littérature que le domaine de Talcy doit sa renommée.
En effet, Cassandre, la petite fille de Bernard Salviati propriétaire du château rencontre Pierre de Ronsard en 1545 à l’occasion d’une fête à la cour de Blois.
Cette idylle inspira au poète Ronsard les célèbres vers:

"Mignonne, allons voir si la rose…"



L'aile est du château se compose d'un rez-de-chaussée et de deux étages.


Au rez-de-chaussée se situe en enfilade une cuisine, une antichambre.....


Cette tapisserie raconte les amours de Cléopâtre et de Marc-Antoine. Elle date du 18e siècle.


La chambre dite de Charles IX.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Poursuivons notre balade en région Centre-Val-de-Loire avec un arrêt à Talcy, commune située dans le département de Loir-et-Cher, afin d'y visiter son château!
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite :
 
-Château de Talcy (ici)
 
-Intérieur (voir le lien)
 
-Intérieur (II) (voir le lien)
 
-Église de Talcy (voir le lien)
 
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(9 clichés)


Le château est rebâti à partir de 1520 par un banquier italien, Bernard Salviati.

Le poème de Pierre de Ronsard Mignonne, allons voir si la rose est inspiré de l'idylle entre Ronsard et Cassandre, fille de Salviati.



Le château actuel comprend une tour-porche, mutilée de sa tourelle d'angle nord-ouest, et d'une aile est qui la rejoint par l'intermédiaire d'une galerie couverte, délimitant une cour d'honneur.
Un puits coiffé d'un dôme décore cette dernière et constitue la marque emblématique de l'édifice.


Le domaine comprend un verger, une grange avec un pressoir à vin et un colombier.


Le colombier, tour circulaire, abrite près de 1 400 boulins, ce qui en fait l'un des plus importants de la région.
Il est muni d'une échelle sur pivot permettant d'accéder à l'ensemble des cavités pour y recueillir les œufs.


Le verger a été réhabilité depuis 1996 par la paysagiste Joëlle Weill associée à l'Atelier de Paysages Bruel-Delmar.


Saviez-vous que le château de Talcy dispose d'un vaste domaine agricole, qui, dès le 18e siècle, permettait à ses propriétaires d'être autonomes en vivres été comme hiver ?


Cette balade dans les jardins nous rappelle l'époque où le château était un grand domaine agricole.


À bientôt !



Fougères-sur-Bièvre, cette commune située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire, est connue pour son château !
Après avoir visité ce château-forteresse nous nous sommes arrêtés en ville afin de visiter l'église saint-Éloi de Fougères.
 
Vous pouvez voir ou revoir cette visite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(6 clichés)


L'église Saint-Éloi est ancienne ! La première mention de l'église date de 1143.  L'église est dédiée à saint Éloi.


Le chœur semi-circulaire avec sa voûte en cul-de-four, doit dater du 11e siècle. 


La porte principale actuelle a été entreprise en 1856, après une campagne de restauration de l'église.


L'église a été restaurée en 1970.


Belle balade !



Le château de Fougères est une forteresse du terroir. Ils se distingue des grands châteaux de la Loire par une architecture sobre et puissante.
 
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(8 clichés)


Le château de Fougères offre l’image d’un petit château fort de la fin du Moyen Âge.


Il se distinguant des grands châteaux de la Loire par l’absence de toute ostentation, malgré les embellissements apportés à la Renaissance.


Juste avant de quitter ce site, jettons un coup d'oeil.....


.....aux serrures!


Derniers clichés pris potager Moyen-Âge....


.....et du jardin d'inspiration médiévale.


Une autre vie?



Fougères-sur-Bièvre est une commune située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
 
La seigneurie de Fougères est mentionnée dès l'année 1030. Son château est détruit par les Anglais entre 1350 et 1360, lors de la guerre de Cent Ans. Il sera reconstruit en plusieurs étapes à partir de 1465.

Cet article servira de récapitulatif à cette visite:

-Château forteresse (ici)

-Château forteresse (II) (voir le lien)

-Église Saint-Éloi de Fougères (voir le lien)

-Contres(41) - Restaurant La Botte d'Asperges (voir le lien)
 
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(11 clichés)


Cette demeure seigneuriale de la fin de l'époque gothique a été très peu remaniée.

Elle était entourée d'eau, et un chemin de ronde, couvert et à mâchicoulis, couronne les murailles de la façade nord, la façade principale qui s'appuie au donjon rectangulaire, seul élément restant du premier château et à une grosse tour ronde.



La courtine d'entrée est une imposante porte fortifiée prise entre deux tours rondes. Elle donne sur une petite cour intérieure, bordée de bâtiments aux portes surmontées de frontons gothiques sculptés.


Les logis, l'aile ouest à quatre étages desservis par un escalier à vis situé dans une tourelle hexagonale et les bâtiments situés au sud ont été construits à la fin du 15e siècle.


La chapelle jouxte le corps de logis sud. Les fenêtres en arc brisé rappellent cet usage ancien.


La grande salle haute !
Cette salle haute dite "salle du conseil" ! Le seigneur, après avoir assité à la messe du matin y tenait audience.


La charpente en bois !
Pour la fabrication des charpentes, le bois doit avoir quelques qualités inhérentes à l'emploi prévu.
Le chêne est le meilleur des bois de charpente.


La charpente de la grande galerie a la forme d'une carène de bateau renversée.


Vers le donjon !


Salle de guet !


Haute de 34 mètres, la grosse tour circulaire d'angle est la plus haute du château. C'est une tour de défense !
 
À bientôt pour la suite de cette visite.



Le château de Beauregard, datant du 16e siècle, est situé dans la commune de Cellettes dans le Loir-et-Cher à une dizaine de kilomètres au sud de Blois. Il fait partie des châteaux de la Loire et est célèbre par sa Galerie des Illustres.

Aujourd'hui, promenons-nous dans le parc !

Le parc clos du château compte 70 hectares dont 40 hectares constituent le jardin d'agrément, le reste de la propriété est occupé par les bois.

Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Beauregard depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(6 clichés)


Le jardin des Portraits fut créé en 1992 par Gilles Clément. Il est constitué de 12 jardins rappelant les 12 groupes de portraits de la galerie du château.


La glacière du château !
Avant nos moyens modernes de réfrigération, la glace naturelle était conservée dans des édifices partiellement enfouis, les glacières.


Catherine de Médicis a introduit la mode de la glace en France. Elle a beaucoup influencé la cuisine française.


La mode des jardins paysagers arriva en France à la fin du 18e siècle.
En Angleterre, les propriétaires terriens s'enthousiasmaient pour ces aménagements paysagers qui préservaient l'aspect naturel des sites.
En France, un des exemples les plus aboutis de ces jardins paysagers sont les jardins du Petit Trianon, créés à Versailles pour la reine Marie Antoinette.


Mignonne, allons voir la rose de Beauregard…

Belle balade !



Poursuivons la visite du très beau château de Beauregard situé dans la commune de Cellettes dans le Loir-et-Cher à une dizaine de kilomètres au sud de Blois.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Beauregard depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(10 clichés)


Le château de Beauregard est un élégant château du 16e siècle encore habité avec grands jardins et importante collection de portraits.


Justement...revenons sur la galerie de portrait, une inspiration italienne !


Les premières collections de portraits historiques apparurent en Italie au 17e siècle.
À travers le courant de pensée de l'Humanisme renaquit l'intérêt antique pour les hommes ayant joué un rôle dominant sur le cours de l'histoire.


À la fin du 16e siècle, le goût pour les galeries de portraits se diffusa en France. La galerie de Beauregard n'est en rien une initiative isolée, elle doit être comprise au sein d'une mode.


Nous ne pouvions pas quitter ce château sans passer par les cuisines.


Pour les fins gourmets et chefs en herbe des arts de la table, le château de Beauregard vous émerveillera avec son authentique cuisine du 16e siècle.....


.....ainsi que sa batterie de 85 cuivres d’origine et ses cheminéesqui n’ont jamais cessé de fonctionner.


Témoin privilégié du temps où le château Renaissance n’existait pas encore, elle a traversée plus de 4 siècles avec ses objets culinaires et ses aménagements d’origine.



Elle était encore utilisée comme cuisine il y’ a encore 40 ans.

À bientôt !



Le château de Beauregard, datant du 16e siècle, est situé dans la commune de Cellettes dans le Loir-et-Cher à une dizaine de kilomètres au sud de Blois. Il fait partie des châteaux de la Loire et est célèbre par sa Galerie des Illustres.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
 
-Château de Beauregard (I) (ici)

-Château de Beauregard (II) (voir le lien)

-Parc (voir le lien)
 
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(10 clichés)


Le manoir d'origine fut construit à la fin du 15e siècle par Jean Doulcet, maître de la Chambre des Deniers du duc Charles d'Orléans.


En 1495, Louis d'Orléans, futur Louis XII, érigea la terre de Beauregard en seigneurie.


La galerie des "Illustres" !


Paul Ardier, propriétaire de Beauregard en 1617, réalisa dans la galerie principale du château son rêve d'historien : conter à travers une collection de portraits 315 ans d'histoire de France.

Trois générations de sa famille se sont relayées, pendant 60 ans, pour concevoir cette pièce d'exception.



Le cabinet des Grelots !


Cette petite pièce, entièrement coffrée de boiseries de chêne, s'inscrit dans la tradition du studiolo italien.
À l'origine, le cabinet de travail était relié à la galerie par une petite porte sacrifiée au 17e siècle au moment de la mise en place de la collection de portraits.


Le plafond à caissons, chevillé, passe pour l'un des plus beaux de France.


Il est composé d'un grand octogone entouré de huit petits hexagones finement sculptés.
En son centre, le plafond porte les armoiries de Jean du Thier : « d'azur à trois grelots posés deux sur un » (trois grelots d'or sur un fond azur).
 
Belle balade !



Chaumont-sur-Loire est une commune située dans le département du Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire. 
Il y a quelques temps, nous avons eu l'occasion de visiter le très beau domaine de Chaumont-sur-Loire  et nous en avons profité pour faire une balade sur la Loire à bord d'un bateau traditionnel, la toue!
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du domaine de Chaumont-sur-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(8 clichés)


Une toue est un type de bac servant de bateau de pêche fluvial traditionnel de la Loire, avec ou sans cabane.
Elles possèdent une proue large, utilisée notamment par les pêcheurs pour la pêche au saumon au filet-barrage, et également pour l'extraction de sable, ou le transport de passagers ou de marchandises.


Au départ du port de Chaumont-sur-Loire, la vue sur le château est magnifique.


En raison de son passé et de son exceptionnelle situation en bord de Loire, le Domaine de Chaumont-sur-Loire est particulièrement prestigieux.


Mais, cette balade est, avant tout, une rencontre avec la nature.


Nous voguons au fil de l'eau et tout n'est que rencontre.


La nature est belle.....


....et nous donne un peu d'espoir.



Je vous invite à faire un dernier petit tour au château de Villesavin, situé dans le département du Loir-et-Cher, et surtout à découvrir son très beau musée consacré aux "trésors du mariage".
 
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du château de Villesavin depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(12 clichés)


Le musée du mariage regroupe des objets relatifs aux noces de 1840 à 1950. Impressionnant !


La collection du musée provient du Mont-Dol en Bretagne. Il aura fallu plus de 35 ans pour regrouper cette importante collection constituée de 1 500 objets.


Parure de noces d'or, époque Napoléon III.
Peu de couples avaient la chance de fêter les 50 ans de mariage. La coutume était d'offrir une corbeille de fruits en verre peints à la main.
Ces fruits représentaient les 4 saisons. Ils étaient choisis pour rappeler les symboles du mariage.
Les fleurs se transforment en fruits.
Le mariage donne des enfants....


Robes de haute couture, époque 1930.


La reconstitution des moments importants des noces grâce à des personnages en cire est tout à fait magnifique !


Chambre de jeune fille !
La couturière procède à l'essayage de la robe de mariée.


À la mairie !
Monsieur le maire reçoit les nouveaux mariés accompagnés de la fille et du garçon d'honneur et des témoins.


À l'église !


La chambre nuptiale !


La table de mariage !


Le buisson d'amour !
Ces petits arbres remplis d'oiseaux étaient offerts par les marins en promesse d'amour à leur future épouse.



Élevé entre 1527 et 1537 pour Jean Le Breton, seigneur de Villandry, surintendant des travaux de Chambord, le château de Villesavin nous accueille avec beaucoup de charme.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du château de Villesavin depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(8 clichés)


Ce château est inspiré des villas de la Renaissance italienne et les façades font référence au château de Chambord.


Le corps de bâtiment principal n'a qu'un seul étage. On peut y observer les lucarnes traditionnelles du Val de Loire.


Le château possède aussi une superbe chapelle privée.....


.....dont les murs dévoilent des peintures murales.....


.....de plus de quatre siècles !


Ces peintures représentent la Passion du Christ.


À bientôt pour la suite de cette visite.



Le château de Villesavin est un château situé en France sur la commune de Tour-en-Sologne, dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.

Les anciennes écuries du château abritent aujourd'hui une importante collection de voitures ...
 
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du château de Villesavin depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(7 clichés)


Grue à orangers !
Au 19e siècle cette grue était utilisée à dépoter les orangers.


Tricycle tandem !
Ce tricycle tandem d'époque victorienne a été construit pour des enfants de 14 et 15 ans.


Le petit duc !
Cette voiture pour dames leur permettaient de conduire elles-mêmes une voiture de deux chevaux.


Le break de chasse !
Cette voiture date du 19e siècle.


La victoria !
Cette voiture menée par un chocher était très à la mode durant la seconde moitié du 19e siècle car la reine Victoria y était très attachée.


Enfin, je terminerai par ces quelques voiture d'enfants....
 
À bientôt pour la suite de cette visite.



Tour-en-Sologne est une commune située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.
Cette cité est connue pour son château que nous n'avons pas manqué d'aller visiter.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
 
-Château de Villesavin (ici)

-Musée hippomobile (voir le lien)

-Chapelle privée du château (voir le lien)

-Musée - Les trésors du mariage (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(9 clichés)


Le château de Villesavin a été entre 1527 et 1537 par Jean le Breton, seigneur de Villandry et secrétaire des Finances du roi François 1er , chargé par celui-ci de la conduite et des paiements des importants travaux de Chambord.


Le château est meublé....


....et l'on peut parcourir quelques salles où sont exposés de très beaux cuivres.....


.....et de très beaux étains !


Ce château est inspiré des villas de la Renaissance italienne et les façades font référence au château de Chambord.


On peut y observer les lucarnes traditionnelles du Val de Loire. L'escalier principal se trouve à l'intérieur du corps central.


Le colombier date du 16e siècle.


Le droit de posséder un colombier faisait partie des privilèges qui disparurent à la révolution.

À bientôt pour la suite de cette visite.



Les vestiges du château de Vendôme, commune située dans le département du Loir-et-Cher, évoquent la puissance des comtes, puis ducs de Bourbon-Vendôme, qui se hissèrent jusqu'au trône de France avec Henri IV.
 
Vous l'avez compris, avant de quitter Vendôme et de partir vers une autre balade, nous vous emmenons, aujourd'hui, visiter le parc et les vestiges du château de Vendôme.
 
Vous pouvez-voir ou revoir notre balade à Vendôme depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(8 clichés)


L'enceinte médiévale, dont les murs sont encore en partie visibles, date du 12e  siècle.
La tour de Poitiers, tour maîtresse, domine toujours par sa taille cet ancien dispositif fortifié.


Le château a été mis à mal par deux assauts : en 1562 par les Huguenots et en 1793 par les Révolutionnaires.


Dans le parc du château on peut admirer un jardin.


On peut y déceler les structures de la collégiale Saint-Georges fondée par Agnès de Bourgogne.


Les seigneurs de Vendôme y avaient leurs sépultures.


L'orangerie !


Le château dominait l'angle le plus exposé aux assauts des attaquants.
Aujourd'hui, le point de vue sur la ville de Vendôme y est magnifique.
 
À bientôt pour une autre balade !



Vendôme, cité construite au creux d'un méandre du Loir, a une riche histoire médiévale et possède de nombreux monuments historiques.
Aujourd'hui, visitons l'abbaye de la Trinité !
 
Vous pouvez-voir ou revoir notre balade à Vendôme depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(14 clichés)


L'abbaye de la Trinité de Vendôme est fondée en 1033 par Geoffroy 1er Martel, comte de Vendôme.


La légende raconte que le comte de Vendôme vit trois étoiles tomber dans un puits, y voyant là un signe divin, Geoffroy Martel décida d'ériger à cet emplacement une abbatiale.


L'abbaye bénédictine de la Trinité possédait une église dès l'époque romane mais en 1271, cet édifice va être démoli et reconstruit dans l’esthétique gothique.


Un nouveau chœur est édifié vers 1308. L'harmonie des proportions et les larges baies ornées de motifs en trèfles sont représentatives de l'architecture gothique rayonnante.


La colombe de Goudji !
Suspendue au-dessus de l'autel, la colombe est la représentation traditionnelle de l'Esprit Saint.
Témoignage de foi, cette oeuvre d'art,  réalisée en argent et en lapis-lazuli, est due au prodigieux artiste, orphèvre contemporain, Goudji.


Chapelle de tous les saints !


Chapelle saint-Pierre !


Chapelle des saints Vendômois !
Saint Bienheuré !
Saint Arnould
Notre-Dame de Vendôme et....
Le dragon


Chapelle Sainte-Marie-Madeleine !


Le choeur du 14e siècle est garni de belles stalles de la fin du 15e siècle.


Les miséricordes s'agrémentent de scènes naïves racontant la vie de tous les jours.....


.....à travers les métiers et les signes du zodiaque.


Des petits modillons apparaîssent en haut des châpiteaux....un couple célèbre peut-être ?
 
À bientôt !



Vendôme est une commune située dans le département du Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
Nous avons eu l'occasion de nous y arrêter il y a quelques temps et, lors de notre balade en ville nous nous sommes arrêtes devant cette jolie église sainte-Madeleine.
 
Vous pouvez-voir ou revoir notre balade à Vendôme depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(7 clichés)


Le 2 juin 1474, Jean VIII, comte de Vendôme, fonde l'église avec le soutien de ses habitants et notamment des confréries de vignerons et jardiniers cultivant de nombreuses terres maraîchères alentour.


Si l’édifice est daté du 15e siècle, son intérieur a été restauré au 19e siècle et présente un ensemble de vitraux de l’atelier Lobin de Tours.


Une douzaine d’années furent nécessaires pour la voir ériger.


Comme bon nombre d’édifices religieux, l’église fut transformée en magasin de bois de chauffage pour les militaires durant les troubles de la Révolution.


Rouverte officiellement en 1801, elle ne redevient paroisse qu’en 1826.





Vendôme, commune située dans le département du Loir-et-Cher, présente un ensemble urbain historique de grande qualité, un tissu dense, au patrimoine et aux paysages variés.
Aujourd'hui, arrêtons-nous devant l'Hôtel de ville et visitons le parc Ronsard !
 
Vous pouvez-voir ou revoir notre balade à Vendôme depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(6 clichés)


À l'origine cet édifice fut un collège fondé en 1623 par le Duc César de Vendôme. Cet édifice change plusieurs fois de nom.....école militaire royale à la fin du 18e siècle, il devient le lycée Ronsard en 1930.


Honoré de Balzac fut élève durant 7 années au collège de Vendôme. La tradition veut qu'il effectue ses punitions, enfermé dans un réduit de l'ancien hôtel du Bellay, connu aujourd'hui sous le nom d'hôtel du Saillant, où est installé l'Office de Tourisme.


Dessiné par l'architecte Edouard Marganne, cet édifice est construit, de 1866 à 1868, pour abriter la bibliothèque, le musée et la société archéologique. 

En 1969-1970, un nouveau lycée est construit au nord de la ville. Les anciens locaux, inoccupés, sont aménagés en 1982 pour accueillir l'hôtel de ville.


Juste à côte, le Parc Ronsard et son cadre de verdure sont à la fois un lieu de vie, de souvenirs et de repos.



Le cavalier tombé !
Cette sculpture est l'oeuvre du sculpteur et graveur Louis Leygue qui est arrivé en Vendômois en 1932.
Ses œuvres représentent des figurations monumentales, figures humaines et animales, notamment équines.
 
À bientôt !



Aujourd'hui, je commence une nouvelle série voyage et je vous emmène à Vendôme, commune située dans le département du Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.

Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
 
-Laissez-vous conter Vendôme (ici)
 
-L'hôtel de ville (voir le lien)

-Église sainte-Madeleine (voir le lien)

-Abbaye de la Trinité (voir le lien)

-Parc et vestiges du château (voir le lien)
 
-Restaurant Au Rond de Serviette (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(14 clichés)


La pente des petits jardins!
La ville s'est construite au creux d'un méandre du Loir,  affluent de la Sarthe, donc un sous-affluent de la Loire.
Ce site naturel (cette pente) est une ancienne propriété des moines de la Trinité. Le parterre, dont le thème change chaque année illustre le savoir-faire des jardiniers de la ville.


Vendôme possède quelques vieux lavoirs typiques situés sur la rive gauche du Loir.


L'abbaye de la Trinité de Vendôme a été fondée en 1033 par Geoffroy 1er Martel, comte de Vendôme.
La légende raconte que le comte de Vendôme vit trois étoiles tomber dans un puits.
Y voyant là un signe divin, Geoffroy Martel décida d'ériger à cet emplacement une abbatiale.


Vendôme, construite au creux d'un méandre du Loir, est longtemps restée une île urbaine dans un horizon et un territoire globalement rural.
Elle était sur le plan morphologique d’ailleurs une île au centre du bras du Loir.


Ancien couvent des Cordeliers !
Au 13e siècle, après le départ des moines templiers, cet ensemble architectural devient l'un des plus importants monumets de l'ordre cordeliers.


Vendôme est construite sur le Loir où se pressent clochers et maisons à hauts toits d'ardoises.


Lycée Ronsard !
L'établissement scolaire d'origine était un collège religieux, bâti sur l'emplacement de l'hôpital Saint Jacques.
C'est le 19 avril 1623 que César de Vendôme crée, dans l'esprit de la Contre-réforme , un collège qui sera administré par les Oratoriens.


Église Sainte-Marie-Madeleine !
L'église de la Madeleine a été fondée en 1474, à l'initiative du comte de Vendôme Jean VIII. Simple chapelle succursale, elle fut érigée en église paroissiale en 1487.


Nous passons un pont....puis un autre pont.....


La bibliothèque !
Dessiné par l'architecte Edouard Marganne, cet édifice est construit, de 1866 à 1868, pour abriter la bibliothèque, le musée et la société archéologique. Epargné par le bombardement de juin 1940, le bâtiment va alors devenir l'hôtel de ville.


Chapelle Saint-Pierre-La-Motte !
La chapelle Saint-Pierre-de-la-Motte date du 11e siècle . Elle appartenait à un prieuré dirigé par des moines de Saint-Georges-des-Bois.
Vendue en 1791 et transformée plusieurs fois, il ne subsiste semble-t-il qu’un tiers de l’édifice.
L’espace intérieur correspond à la sobriété extérieure de ce petit édifice roman.


Tour Saint-Martin !
La tour Saint-Martin est l’ancien clocher de l'église Saint-Martin, qui occupait presque tout l’espace de la place actuelle.
Après la Révolution, de nombreuses transformations ont affaibli la structure de l’édifice et la voûte s’effondre en 1854. L’église est finalement démolie et son clocher est converti en beffroi.


La statue de Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, maréchal de Rochambeau a été érigée en 1900 sur la place Saint Martin.
Elle témoigne d’un des nombreux faits d’armes de ce militaire de carrière.
Aux côtés de George Washington, Rochambeau concourt à la victoire de Yorktown en 1781, pour la cause de l’indépendance américaine.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le château de Bazoches, commune située dans le département de la Nièvre en Bourgogne, est surtout connu pour avoir accueilli un personnage célèbre, Vauban.
 
Les actuels propriétaires, descendants de la fille aînée de Vauban, Charlotte de Vauban mariée au comte de Mesgrigny d'Aulnay, gardent de nombreux souvenirs de Vauban (chambre à coucher, bibliothèque et son armure).
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite de Bazoches depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(13 clichés)


Ancienne prison du château !
Le maréchal aménage le château pour y accueillir des garnisons mais aussi sa famille et son bureau d’études.


Le salon !
Les appartements qui ont accueilli sa famille et les propriétaires suivants sont richement fournis de meubles, tableaux, sculptures, objets et livres d’une grande rareté.


La galerie !
C’est à Bazoches, notamment dans la grande galerie du château récemment reconstituée, que Vauban, fondateur du Génie, réalisa les études et les plans de plus de trois cents ouvrages et places fortes.....


....et qu’il élabora les méthodes d’attaque et de défense des fortifications qui firent de lui un maître incontesté de la stratégie des sièges et de l’architecture militaire.

ici, l'armure de siège de Vauban !


La salle à manger !


L'antichambre du maréchal !


La chambre du maréchal !


Le bureau du maréchal !


La bibliothèque !
La bibliothèque, particulièrement, conserve précieusement des ouvrages à la valeur inestimables ..... fruits de la bibliophilie du comte Tony de Vibraye.


La chapelle !


Levez les yeux.....le plafond est magnifique !


La basterne de Vauban !
Portée par deux mules, elle permettait au maréchal de Vauban de parcourir des milliers de kilomètres tout en continuant de travailler....

Belle balade !



Bazoches est une commune située dans le département de la Nièvre et dans la région de Bourgogne.
Bazoches est surtout connu pour avoir accueilli un personnage célèbre, Vauban.

Le maréchal de Vauban est un bâtisseur de forteresse, et on lui doit plus de 160 places fortes et autant d'ouvrages.
On lui doit notamment, le fort de Briançon, la citadelle de Longwy, celle de Lille, de Belfort, Besançon ou d'Amiens...
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
 
-Château de Bazoches - L'extérieur (ici)

-Château de Bazoches - L'intérieur (voir le lien)
 
-Le domaine de Vauban (sur ce lien)

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(8 clichés)


Le plus célèbre propriétaire de ce château fut le maréchal de Vauban.


C'est au 12e siècle que Jean de Bazoches fait construire le château que nous connaissons, sur l'emplacement d'un ancien poste romain.



En février 1675, le marquis de Vauban, natif de Saint-Léger-de-Foucheret, non loin de là, achète Bazoches qui avait appartenu à ses aïeux maternels.


La cour intérieure présente un exemple exceptionnel de restitution du décor tel que Vauban le réalisa lorsqu'il aménagea le château à compter de 1675.


Le cadran solaire !
Sur la partie supérieure sont reproduites les armoiries de Vauban dans lesquelles figurent les trèfles et le croissant.


D'une fenêtre du château nous avons un superbe panorama sur le Morvan.


À bientôt pour la visite du château !



Le château de Sully est situé sur la commune de Sully en Saône-et-Loire, entre Autun et Beaune.
Il est, depuis le milieu du 18e siècle, la propriété et la résidence de la famille des marquis de Mac Mahon, ducs de Magenta.
 
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(9 clichés)


Majestueux et cité comme l’un des plus beaux de Bourgogne, le château est précédé d’une longue cour bordée de buis taillés et encadrée de chaque côté des bâtiments des communs. 
Madame de Sévigné l’a beaucoup admiré.


La façade vers l’extérieur du corps de logis nord date du début du 18e siècle. Elle a été établie au niveau de l’angle des tours entre lesquelles elle s’insère.


Un pont de pierre, qui franchit les douves, précède la façade édifiée par les Saulx-Tavannes.


Le château forme un vaste quadrilatère et comporte quatre corps de logis bâtis en retour d’équerre qui encadrent une cour centrale et quatre tours carrées.


La chapelle du château !
Il faut dire que ce château ne fut ni détruit ni pillé à la Révolution, sauvé par les domestiques.


L’aile des écuries du côté nord, indiquée par une tête de cheval sculptée au-dessus de la porte centrale, est complétée par tout un ensemble de bâtiments groupés autour d’une cour.


Au gré de notre promenade dans le parc nous découvrons un lavoir réalisé en rondins de bois.


La chapelle dans le parc est datée du 13e siècle.

À bientôt pour une autre balade !



Bibracte est un site remarquable, situé sur les communes de Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire), de Glux-en-Glenne et de Larochemillay (Nièvre), et dans le Morvan au sommet du mont Beuvray.
 
Bibracte était la capitale du peuple celte des Éduens, développé surtout au 1er siècle avant J.C..
Centre névralgique du pouvoir de l'aristocratie éduenne, c'était aussi un important lieu d'artisanat et de commerces où se côtoyaient mineurs, forgerons et frappeurs de monnaies sur une superficie de près de 135 hectares.
 
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(9 clichés)


Bibracte est une ville gauloise sous la forêt ! Au coeur de la Bourgogne, dans la forêt du Morvan, se dresse Bibracte.


Il y a 2000 ans, cette capitale gauloise dominait le pays éduen depuis les hauteurs du mont Beuvray !
Aujourd'hui, c'est l'un des plus grands sites archéologiques de la fin de l'époque gauloise.


À 800 mètres d'altitude on peut contempler un monument qui honore la mémoire de Jacques-Gabriel Bulliot qui "réinventa" Bibracte par ses fouilles entre 1867 et 1895.


À cet endroit se dévoile le plus beau point de vue offert par le mont Beuvray. Par temps clair on peut même admirer les Alpes.


La chapelle saint-Martin et la croix saint-Martin sont installées à l'emplacement d'un temple gallo-romain.
Elles témoignent de la vocation culturelle continue de ce lieu.


La grande maison romaine ! Entièrement dégagée, cette maison est la plus vaste du site.


La fontaine saint-Pierre !
Elle est liée à la plus abondante source de la ville. La reconstitution proposée à l'issue des fouilles évoque la forme du bassin érigé au 1er siècle avant notre ère.


Le mont Beuvray est aussi un ensemble naturel remarquable, riche de ses profondes futaies de hêtres!
 
À bientôt !



Inscrite dans le réseau des Villes d’Art et d’Histoire, Autun possède un patrimoine exceptionnel, reflet d’une histoire prestigieuse engagée il y a plus de deux millénaires.

C’est à cette époque que le peuple gaulois éduen, dont Autun-Augustodunum fut la capitale, signa un traité d’alliance militaire avec Rome.

Avec dix vestiges encore en élévations, Autun est le premier site gallo-romain au nord de la Loire.

Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Autun depuis le début en cliquant sur ce lien!

(9 clichés)


La porte d'Arroux ou porte de Sens est une des portes d'entrée d'Augustodunum (Autun).

Construite sous le règne d'Auguste comme l'ensemble de l'enceinte de la ville, elle commande le passage au nord vers Auxerre.
Porte à fonction défensive, sa configuration permet aussi le relèvement de droits sur les marchandises.


Ce jour là, notre balade à la découverte des sites gallo-romain nous font passer devant cette belle église Saint-Jean.


La porte Saint-André, également appelée porte de Langres est une des quatre portes percées dans l'enceinte augustéenne d'Augustodunum (Autun) avec la porte d'Arroux.

Par cette porte, datée du 1er siècle, sort d'Autun la voie se dirigeant vers Langres.


Le théâtre romain d'Autun est un monument de spectacles construit dans la seconde moitié du 1er siècle dans Augustodunum, une ville fondée peu avant le début de notre ère et l'une des rares de Gaule septentrionale à posséder une enceinte dès le Haut Empire.
Cette ville devient par la suite Autun.


Ce théâtre était avec ses 148 mètres de diamètre et sa capacité de 14 000 personnes, le plus grand de toute la Gaule, pour autant que les recherches permettent de le dire. Abandonné au Moyen Âge.
Il est étudié aux 19e et 20e siècles et, dès 1909, il est rendu à sa vocation première car des spectacles y sont organisés.


La maison dite : "Maison des caves-Joyaux" !

Construite en 1845, cette maison est destinée au gardien des vestiges du théâtre. La façade de cette demeure a été ornée de stèle funéraires et de sculptures d'origine romaine.

Ces stèles et autre décors ont été récupérés dans la nécropole romaine du "Champ des Urnes" situé à proximité de la Pierre de Couhard.



Le théâtre d'Autun !


Terminons par le temple dit « de Janus »!

Le temple de Janus date probablement de la seconde moitié du 1er siècle après J.C. comme l'ensemble des principaux monuments d'Augustodunum (Autun).




Après avoir visité la cathédrale Saint-Lazare, nous nous sommes dirigés vers l'église Notre-Dame de l'Assomption à Autun, commune située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.
 
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(6 clichés)


L'église Notre-Dame date du18e siècle.


Elle servit de chapelle à l'ancien collège de jésuites, aujourd'hui lycée Bonaparte.


En effet, ce collège abrita le fantasque comte de Bussy-Rabutin, puis Napoléon, Joseph et Lucien Bonaparte.


Sa construction durant le 4ème quart du 18esiècle a été réalisée par Jean-Baptiste Caristie.


À bientôt.



Poursuivons notre balade à Autun avec un arrêt devant la cathédrale Saint-Lazare.
Autun cette commune située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté, nous réserve de belles surprises.
 
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(9 clichés)


Construite au 12e siècle et consacrée comme cathédrale à la fin du 20e siècle, elle est le siège du diocèse d'Autun, Chalon et Mâcon.
Bien que conservant les reliques de saint Lazare d'Aix, elle est depuis le 12e siècle sous le patronage de « saint Lazare ressuscité par le Christ ».


Le portail est l'élément le plus remarquable de la cathédrale.

Il a été réalisé, au moins pour le Jugement dernier, par Gislebert, qui signe de son nom aux pieds du Christ (Gyslebertus hoc fecit).

La scène centrale montre le Christ en Majesté.

Elle est entourée de deux arcades avec des représentations des signes zodiacaux et des travaux aux différents mois de l'année.



Les vaisseaux central et latéraux sont en voûte brisée, non contrebalancées à l'origine par des arcs-boutants.


Des chapiteaux historiés ornent les colonnes de la nef centrale.


Le chœur a été refait au 15e siècle en style gothique et les vitraux datent des 19e et 20e siècles.


L’édifice, bien situé en haut de la ville au sein des remparts romains, a l’apparence extérieure d'une cathédrale gothique.
Mais sous la couverture gothique de cette cathédrale se cache un intérieur du plus pur style roman.


La chaire !


Avec ses chapiteaux l’ensemble est le plus important de Bourgogne.
 
À bientôt !



Autun, commune du département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté, est classée Ville d'Art et d'Histoire. Située au cœur de la Bourgogne, a cette cité a gardé un certain charme et possède de nombreux monuments.
 
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(9 clichés)


La ville haute de Autun est un quartier ceint d'un rempart au point le plus haut de la commune.
La cathédrale saint-Lazare en est le centre!


Lorsque qu’Augustodunum (Autun) est fondée au 1er siècle avant Jésus Christ, la ville est dotée d’un rempart honorifique de 6 km avec 4 portes, dont deux subsistent aujourd’hui.


La Tour des Ursulines, anciennement Tour des Prisonniers ou encore Tour François 1er , est un donjon érigé au 12e siècle.


Ce donjon avait pour fonction de protéger l'ancien château Riveau ou Rivault. C'est le principal vestige de ce château démantelé vers 1600.


Nous poursuivons notre balade et l'occasion m'est donnée de prendre une photo du presbytère.


Cul de sac du jeu de paume !
L’impasse ou “cul de sac”, tient son nom d’un jeu de paume qui se pratiquait dans la cour de la maison au n°1.


Les maisons ont gardé le charme d'antan.


Cette balade commencée au niveau de la cathédrale, se termine au niveau de la cathédrale !
 
À bientôt pour la suite de cette balade à Autun !



Autun est une commune du département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.
 
Aujourd'hui, je vous emmnère en balade à la découverte de cette très jolie ville de Autun.
Fondée par les Romains au début du règne de l'empereur Auguste, capitale gallo-romaine des Éduens en remplacement de Bibracte, évêché dès l'Antiquité, Autun a été jusqu'à la fin du 15e siècle une cité prospère.
 
Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Autun depuis le début en cliquant sur ce lien:
 
(13 clichés)


La balade commencée au niveau de la ville basse, près de la gare, se poursuit vers le lycée Bonaparte, une institution d'enseignement secondaire et technique.
Joseph, Napoléon et Lucien Bonaparte ont étudié au sein de ces murs.


Juste à côté l'église Notre-Dame. Elle servit de chapelle à l'ancien collège de jésuites, aujourd'hui lycée Bonaparte.


Le passage Balthus, ex-passage couvert de la Halle. Il a été aménagé dans les anciennes halles édifiées de 1742 à 1746.


La place du Champ de Mars est le cœur de la ville.


On peut y admirer 'hôtel de ville et le théâtre à l'italienne de la ville, inauguré en 1884.


Monuments aux morts de la ville.


Autun a été jusqu'à la fin du 15e siècle une cité prospère et un centre culturel influent, en dépit des pillages et des invasions.


La ville conserve de son passé antique et médiéval un riche patrimoine qui en fait par ailleurs un important site touristique au cœur de la Bourgogne.


La tour des Bancs est l'unique vestige d'une porte fortifiée du 12e siècle. Elle a été remaniée à la fin du Moyen-Age et donnait accès à la ville haute.


Le musée Rolin est un musée crée en 1878 à l'initiative de la Société Eduenne des Lettres, sciences et arts. Il est situé à l'emplacement de l'ancien hôtel du chancelier Nicolas Rolin et de la maison Lacomme.


La cathédrale Saint-Lazare d'Autun a été construite au 12e siècle et consacrée comme cathédrale à la fin du 20e siècle.



Je terminerai la balade d'aujourd'hui avec cette très belle fontaine, la fontaine Saint-Lazare.
Construite par Jean Goujon en 1543, elle est située juste à côté de la cathédrale. À son sommet,une sculpture d'un pélican qui s'éventre pour nourrir ses petits représente l'eucharistie.
 
À bientôt!



L'abbaye de Flavigny est une ancienne abbaye de moines bénédictins qui a été fondée en 719 par Wideradus, un puissant seigneur burgonde qui lui lègue un vaste territoire.
Elle est située dans la commune de Flavigny-sur-Ozerain, en Côte-d'Or.
 
Elle comporte des vestiges d'époque carolingienne, notamment la crypte Sainte-Reine. qu'il est possible de visiter.
 
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(4 clichés)


La première abbatiale était consacrée à saint Prix.
Elle fut ensuite consacrée à saint Pierre le 28 octobre 878 par le pape Jean VIII.


Il subsiste des vestiges de l'ancienne crypte carolingienne, édifiée au 9e siècle, pour accueillir les reliques de sainte Reine, avec un oratoire qui lui est accolé.


Déblayée au 19e siècle, ses sculptures traduisent une influence italienne.



Flavigny-sur-Ozerain est une commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.
Et si vous décidez d'aller y faire un tour, pensez à visiter "Les Anis de Flavigny"!
En effet, depuis 1591, Flavigny est le lieu de fabrication des Anis de Flavigny.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade  Flavigny depuis le début en cliquant sur ce lien !



Les Anis de Flavigny sont des friandises élaborées à Flavigny-sur-Ozerain en Bourgogne.

Chaque bonbon est fait d'une graine d'anis vert enrobée de sirop de sucre aromatisé : anis, violette, rose, menthe, réglisse, oranger…



Ce sont des moines bénédictins qui, lors de la fondation de l'abbaye de Flavigny en 719, se lancèrent dans la fabrication de ce bonbon en utilisant l'anis rapporté au début de notre ère par le voyageur romain Flavius.


La graine d'anis est recouverte de fines couches successives de sirop de sucre.
Il faut quinze jours au dragéiste pour faire d'une petite graine de deux milligrammes un bonbon d'un gramme.
Depuis 1591, les dragéistes qui se sont succédé sont restés fidèles à la recette.


Les Anis de Flavigny ont reçu le ruban bleu Intersuc en 1988, pour être « l'un des plus anciens bonbons de France ». 


Louis XIV avait, dit-on, toujours une boite d'Anis dans sa poche.


Ils ont été les premiers bonbons à être proposés dans les distributeurs automatiques des gares et du métro dans les années 1930.


En 2014, les Anis de Flavigny sont vendus un peu partout dans le monde et sont toujours fabriqués par l'entreprise artisanale et familiale Troubat située au sein de l'abbaye Saint-Pierre de Flavigny.


Les photos sont interdites sur le site de fabrication mais le musée est tout à fait charmant et très parlant.

À bientôt !



Poursuivons notre balade en Bourgogne avec une cité située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.
 
La commune a été reçue membre, pour son vieux bourg, de l'association des Plus Beaux Villages de France, et le label officiel de « Site remarquable du goût » lui a été décerné en tant que lieu exclusif de fabrication des « Anis de Flavigny ».
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade au coeur de Flavigny:
 
-Site remarquable du goût (ici)
 
-Les Anis de Flavigny (voir le lien)
 
-La crypte de l'abbaye de Flavigny (voir le lien)
 
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(10 clichés)


Au cœur de l'Auxois, la cité médiévale de Flavigny-sur-Ozerain est située sur un éperon rocheux.

Flavigny fait partie de la communauté de communes Pays d'Alesia et de la Seine.



Au détour des petites rues du bourg, nous avons pu admirer les maisons datant du Moyen-Âge et qui ont été très bien restaurées.


Dans la rue de l'église, j'ai pu admirer une Vierge à L'Enfant sur la façade de la maison du Donataire.


Maison au Loup !
Cette maison date du 13e siècle.


Dans une petite niche se trouve une Vierge en bois du 14e siècle.


Église saint-Genest !
Cette église a été édifiée au 13e siècle.


Flavigny est une cité aux rues étroites bordées de vieux hôtels particuliers.


Statue du Père Lacordaire !
Jean-Baptiste-Henri Lacordaire, en religion le père Henri-Dominique Lacordaire, né le 12 mai 1802 à Recey-sur-Ource (Côte-d'Or), mort le 21 novembre 1861 à Sorèze (Tarn), est un religieux, prédicateur, journaliste et homme politique français. Restaurateur en France de l'ordre des Prêcheurs (dominicains), il est considéré aujourd'hui comme l'un des précurseurs du catholicisme libéral.


Et n'oublions pas les Anis de Flavigny....
 
À bientôt !



Le Monument à Vercingétorix est une statue en cuivre du sculpteur Aimé Millet, qui domine le village d'Alise-Sainte-Reine (Côte-d'Or) en Bourgogne-Franche-Comté depuis 1865.
Il est situé sur le mont Auxois, mont qui domine le site de l'oppidum gaulois d'Alésia, célèbre par son siège et la défaite de Vercingétorix.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du MuseoParc Alésia depuis le début en cliquant sur ce lien !

(3 clichés)


La statue participe à un monument commémoratif imposant constitué d'un socle en granit de Saulieu et pierre de Pouillenay de 7 mètres de hauteur.


Dessiné par Eugène Viollet-le-Duc, le monument porte un bandeau de bronze sur lequel on peut lire:
« La Gaule unie, formant une seule nation, animée d'un même esprit, peut défier l'univers ».
Cette phrase est inspirée d’un discours de Vercingétorix que Jules César rapporte dans De Bello Gallico.



Situé à Alise-Sainte-Reine, dans le département de la Côte-d'Or, en Bourgogne, le site archéologique d'Alésia est le site archéologique de l'oppidum gaulois d'Alésia, du siège d'Alésia en -52 et de la ville gallo-romaine d'Alésia.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre visite du MuseoParc Alésia depuis le début en cliquant sur ce lien !

(6 clichés)


Le siège d'Alésia !
Le siège d'Alésia, bataille décisive de la guerre des Gaules, voit s'affronter plus de 10 légions romaines (environ 60 000 soldats) de l'armée romaine de Jules César et près de 80 000 Gaulois, assiégés dans l’oppidum avec Vercingétorix, ainsi que plus de 200 000 guerriers des peuples gaulois venus leur porter secours.


À la suite de différentes escarmouches de cavalerie et d'une poursuite de plusieurs semaines, Vercingétorix est contraint de s'enfermer dans l'oppidum des Mandubiens avec ses hommes.


Rapidement, César installe un vaste dispositif d'encerclement et d'investissement, refusant de mener un assaut meurtrier, et préférant affamer les défenseurs contraints d'évacuer les civils et la cavalerie.


Malgré une infériorité numérique, la victoire de César, dont les troupes sont mieux organisées, marque la fin de la résistance des peuples celtiques indépendants sous l'égide de Vercingétorix.


Il sanctionne ainsi définitivement la réussite de la conquête romaine de la région ouvrant l'époque que l'on qualifie traditionnellement de gallo-romaine......



Le MuséoParc Alésia, situé près d'Alise-Sainte-Reine en Côte-d'Or en Bourgogne-Franche-Comté, est un site constitué de deux musées et d'un parc de 7 000 hectares sur les thèmes de « l'histoire du siège d'Alésia.
 
Après avoir visité le Centre d'interprétation du MuseoParc Alésia, nous nous dirigeons vers le parc extérieur afin d'admirer une reconstitution d'un camp romain.

Vous pouvez voir ou revoir notre visite du MuseoParc Alésia depuis le début en cliquant sur ce lien !

(6 clichés)


Sur le site extérieur contigu, aménagé par le paysagiste Michel Desvigne, ont été reconstitués sur une centaine de mètres les doubles fortifications romaines.



Tours de guet et de défense, fossés, remblai, rempart, armes de siège (catapulte et scorpio).....


.....palissade et pièges hérissés de pointes ont été restitués grandeur nature.


Devant le camp des trous de loup font office de défences avancées.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Alise-Sainte-Reine est une commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté, principalement connue pour avoir été le siège de la bataille d'Alésia.
 
Pour cette balade en Bourgogne, nous avions décidé de visiter en premier le MuséoParc Alésia, un projet de site constitué de deux musées et d'un parc de 7 000 hectares sur les thèmes de « l'histoire du siège d'Alésia en -52 »!
 
Cet article servira de récapitulatif à notre balade à Alise-Sainte-Reine:
 
-Le muséoparc Alésia (ici)
 
-Un camp romain (voir le lien)

-Restaurant Le Carnyx (voir le lien)
 
-La ville gallo-romaine (voir le lien)
 
-La statue de Vercingétorix (voir le lien)
 
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(13 clichés)


Construit dans la plaine d’Alésia, le centre d'interprétation du musée est un bâtiment à l’architecture symbolique, signé par le célèbre architecte Bernard Tschumi.
Sa forme circulaire évoque le siège d’Alésia, la résille en mélèze qui l’habille fait référence au bois des fortifications romaines, les colonnes obliques de son atrium évoquent le chaos de la bataille.


À l’intérieur, un parcours pédagogique construit autour de découvertes archéologiques et d’hypothèses validées par des scientifiques, inscrit Alésia dans le contexte de la guerre des Gaules (de 58 à 51 av. J.-C).


Le premier espace est consacré à « César écrivain ».


Il est représenté sur un panneau de verre de 3 mètres de haut. Il déroule un volumen d'où s'échappent des citations et lettres qui se transforment progressivement en soldats.
 
Le volumen (mot latin signifiant « chose enroulée ») est un livre à base de feuilles de papyrus collées les unes aux autres et qui s'enroule sur lui-même.


L'espace 2 est « La galerie du combat » ! Elle présente la panoplie de l'armée gauloise: casque, cotte de mailles.....


Elle présente aussi la panoplie de l'armée romaine !


Chaque unité militaire possède son emblème ! Pour une légion, il s'agit d'une aigle à laquelle on rend un culte. Cela peut être une hampe surmontée d'une main métallique ou d'un croissant de lune .
Les enseignes sont réunies dans la chapelle, elles montrent le chemin à suivre dans la marche.


Reconstitution qui présente une attaque gauloise d'un camp romain.


Une petite pause ? Profitez-en pour écouter l'hologramme de Vercingétorix!


Maquette de la statue monumentale de Vercingétorix, située non loin des vestiges gallo-romains. Nous irons la voir, bien sûr.


Inscription donnant le nom gaulois de Alésia. Cette pierre est datée du 1er siècle après J.C. et a été trouvée en 1839 sur le Mont-Auxois.


Enfin, nous finissons notre balade dans les cuisines d'Alésia! Les découvertes archéologiques ont été un apport riche à ce parcours pédagogique !
 
À bientôt pour la suite de cette visite !



Il est temps, pour Nicolas et ses amis, de penser au retour !
 
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(5 clichés)


Tous se retrouvent à l'aéroport avec valises et bagages !


Alors que l'avion prend son envol, Nicolas prend les derniers clichés.....


.....et nous fait encore rêver !


   Sayonara !



Voilà, toute bonne chose a une fin et le voyage de Nicolas au Pays du Soleil Levant se termine par une balade dans le quartier Harajuku de Tokyo ! Le quartier avant-gardiste de la capitale japonaise !
 
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(9 clichés)


Fréquenté par une jeunesse aux accoutrements vestimentaires des plus improbables, Harajuku est un quartier en constante évolution, où modes excentriques rencontrent boutiques de luxe et magasins vintage.


À deux pas du sanctuaire Meiji-jingu, c'est l'image parfaite de la rencontre entre le Tokyo moderne en ébullition et les traditions ancestrales japonaises.


Harajuku s'impose dans les années 1990 comme le lieu de ralliement des jeunes Japonais que la consommation de masse et la standardisation d’une mondialisation effrénée rebutent.


Les fidèles du quartier d'Harajuku se veulent porteurs d'une culture décalée, tant vestimentaire que musicale.


Une balade sans un arrêt gourmand.....cela ne ressemble pas à Nicolas !


Voilà ce qui peut ressembler à un cheesecake à la fraise !


Dernières photos !


Derniers achats ! Alors rendez-vous à l'aéroport !



La mairie de Tokyo est un double immeuble de 51 étages (dont 3 souterrains) situé dans l'arrondissement de Shinjuku, dans la capitale japonaise.
Le siège du gouvernement métropolitain héberge, à plus de 200 mètres d'altitude, un majestueux observatoire à 360° avec vue sur Tokyo et le Mont Fuji par temps clair.
 
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(8 clichés)


Le bâtiment, commencé en avril 1988 et achevé en décembre 1990, formé de deux tours jumelles de 48 étages, était le plus haut de la ville (243,4 mètres) jusqu'en 2006.