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LES BONS RESTAURANTS

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Dernière màj le 24/06/2022
Blog créé le 26/04/2010

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L'église abbatiale de l'abbaye de Tournus est un monument complexe. Elle est constituée d'un chœur à déambulatoire avec quatre chapelles rayonnantes, d'un transept à chapelles orientées, d'une nef à trois vaisseaux augmentée de deux chapelles au nord et d'une avant-nef ou narthex, qui comporte un étage également à trois vaisseaux se superposant à ceux du rez-de-chaussée.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le débutsur ce lien !


La nef de l'abbatiale Saint-Philibert est une vaste salle haute, aérée et lumineuse.


Le chœur reprend le plan de la crypte.


Autour du déambulatoire rayonnent cinq chapelles.


Elle est subdivisée en cinq travées dans le sens est-ouest, et en trois vaisseaux dans le sens nord-sud. Toutes les maçonneries verticales, autrefois enduites d'un mortier de chaux et badigeonnées ou peintes, ont été décapées au début du 20e siècle par l'architecte Ventre, et les pierres apparentes jointées.


Une Vierge à l'Enfant !


Une icone représantant une Vierge à l'Enfant.


Le sol du déambulatoire supérieur était recouvert d'une splendide mosaïque (fin du 12e siècle) représentant les signes du zodiaque et les mois de l'année en alternance, symbolisés dans des médaillons circulaires.


Ce somptueux revêtement du sol a été usé par la circumambulation des pèlerins autour des reliques. Il suit le parcours du soleil.


Cette icone copte représente le Christ avec l'abbé Ména, abbé du monastère de Baouit en moyenne Égypte.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Saint-Philibert de Tournus est un ancien monastère bénédictin situé à Tournus, dans le département français de Saône-et-Loire et la région Bourgogne-Franche-Comté. De nombreuses parties de ce monastère sont conservées (réfectoire, cellier, cloître, salle capitulaire, etc.), et son église abbatiale est l'un des plus grands monuments romans de France.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien !


Construite par les moines fuyant Noirmoutier devant l’envahisseur normand, pour y abriter les reliques de leur Saint fondateur Philibert, l’abbatiale de Tournus est l’un des plus prestigieux sanctuaires du premier art roman.


Remarquablement préservée, elle domine de ses pierres roses et ocres la cité de Tournus sur la rive droite de la Saône.


C’est un chef d’oeuvre sur le chemin du compagnonnage.


Ici, nous passons devant l'ancienne salle capitulaire de l'abbaye !

À bientôt pour la suite de cette visite !




Tournus est une commune située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.
Nous nous y sommes arrêtés alors que nous nous dirigions vers le Puy-en-Velay pour un court séjour.
Je vous en parlerai bientôt !

La commune de Tournus compte un grand nombre de monuments historiques, dont l'abbaye Saint-Philibert de Tournus, ancien monastère bénédictin et l'Hôtel-Dieu, un ancien hôpital, construit au 17e siècle.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bourgogne depuis le début en cliquant sur ce lien !

Cet article servire de récapitulatif à cette balade:

-Cité monastique (ici)

-Abbaye saint-Philibert (lien à venir)

-Cloître (lien à venir)

-Église abbatiale (voir le lien)

-Crypte (lien à venir)

-Chapelle Saint-Michel (lien à venir)

-Retaurant Le Terminus (lien à venir)



Cette tour dit "logis du trésor" date du 17e siècle. Elle fut la demeure familiale d'Albert Thibaudet, critique littéraire français très apprécié de l'entre-deux-guerres, qui écrit pour La Nouvelle Revue française de 1912 à sa mort.


Anciennes maisons canoniales qui fut aussi la demeure de Pierre Juenin, historien né à Tournus en 1745.


Anciens bâtiments claustraux ! Ici, le réfectoire des moines.


Ancienne église Saint-Valérien bâtie par Bernier, abbé de Tournus de 1008 à 1028.


Au début du 16e sicle, cette maison fut la demeure de Grégoire Guérard, peintre flamand.


Hôtel de Sagy (13e siècle).


Ces maisons sont très jolies avec leurs balcons.


Rue de la cruche cassée !


Cette sculpture représente Thot, dieu lunaire de l'Égypte ancienne.


Le centre ville renferme de véritables trésors d'architecture.


Enfin, cette dernière photo a été prise devant l'ancien Hôtel Dieu. Louis XIV confirma son établissement en 1708. À cet institution de bien faisance se dévouèrent pendant 3 siècles les hospitalières de Sainte-Marthe.

À bientôt pour la suite de notre balade !




Dossenheim-sur-Zinsel est une commune de la plaine d'Alsace située au nord-ouest de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin en région Grand Est.
 
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter son église simultanée ainsi que son ouvrage fortifié !

Le refuge fortifié de Dossenheim est une enceinte défensive construite vers le 13e siècle autour de l'église paroissiale de Dossenheim-sur-Zinsel.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Dossenheim-sur-Zinsel depuis le début sur ce lien !
 
(12 clichés)


En 1702, l'ingénieur militaire Guillin parcourt l'Alsace et recense les lieux qui peuvent servir à défendre la contrée dans le cas d'une invasion par des forces militaires ennemies.
Dossenheim et plus particulièrement son refuge fortifié sont décrits en quelques mots.


D'après cette description, l'église est entourée par une muraille circulaire haute de 5,8 mètres et épaisse de 0,96 mètre.


À l'intérieur, des constructions s'élèvent contre la muraille et un chemin de ronde permet des tirs défensifs.


Un second mur, moins haut, de 1,30 mètres entoure le tout et permet un premier arrêt des forces assaillantes.


Au sein du Refuge fortifié de Dossenheim sur Zinsel, adossée à la muraille, probablement érigée au Moyen Age, et modifiée au 18e siècle, une maison présente un intérieur tel qu’il pouvait encore exister au début du 20e siècle.


Elle renferme meubles, ustensiles domestiques utiles à la vie des habitants. Des témoins « vivants » d’une vie somme toute encore récente.


Cette reconstitution permet de comprendre aussi l’évolution d’un site prévu à l’origine pour se défendre.


La maison a été habitée jusqu’au début des années 1950.


Le but était de rassembler et d'exposer des objets du quotidien pour les préserver de la disparition, de la destruction qui les menaçaient et pour présenter aux jeunes générations le cadre de vie intérieur de leurs aïeux qui vécurent dans le premier quart du 20e siècle.


Une cuisine a été reconstituée, avec sa cheminée à ciel ouvert, son évier en grès rose, son fourneau et tous les ustensiles de cuisine et de préparation des aliments.


Cette maison "musée est l’âme et la mémoire du village. Les Dossenheimois y sont fortement attachés.
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



Après avoir visité l'église simultanée Saint-Léonard de Dossenheim-sur-Zinsel, commune située dans le département du Bas-Rhin, nous poursuivons, aujourd'hui, notre balade par un petit tour en ville !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Dossenheim-sur-Zinsel depuis le début sur ce lien !
 
(10 clichés)


Église simultanée Saint-Léonard ! (voir l'article sur ce lien)
La réforme luthérienne fut introduite en 1524 et le simultaneum fut installé en 1693 sous le règne de Louis XIV, Roi de France.


École - Mairie !
Cet édifice fut construit en 1847, pour servir d’école communale.
Ce bâtiment est en pierre de grès rose des Vosges du Nord.
Le clocheton en toiture abrite la cloche annonçant le début des cours.
Ce remarquable bâtiment est orné des armoiries des Comtes de Rosen, Seigneur du village de 1752 à la Révolution.


La fontaine de la Grand-Rue !


Corps de garde !
Ce corps de Garde a été érigé au 19e siècle.
Le bâtiment est en pierre de grès rose des Vosges du Nord, avec façade et chaînage d’angle en pierre de taille.
Il abritait le local du Garde Champêtre, un cachot de prison, la balance publique.


Ancienne laiterie !
Au local de l’Ancienne Laiterie coopérative locale, les villageois y apportaient leur production laitière familiale matin et soir.
On y produisait du beurre.
Cette laiterie est restée en activité jusqu’au milieu des années 1960.


Partie de l'enceinte défensive construite vers le 13e siècle autour de l’église paroissiale et de son ancien fossé.


Maison à encorbellement du 16e siècle !

Elle fut construite en pierre de grès rose des Vosges du Nord avec linteaux, piédroits et appuis de fenêtres, de portes et chaînage d’angle en pierre de taille.

La porte est cintrée avec un encadrement en pierre de grès rose portant le blason de la Ville de Strasbourg. 



Nous suivons l'intérieur de l'enceinte fortifiée....


.....et nous arrivons au sein du refuge aménagé en petit musée !
 
À bientôt pour la suite de cette visite !



Dossenheim-sur-Zinsel est une commune de la plaine d'Alsace située au nord-ouest de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin en région Grand Est.
 
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter son église simultanée ainsi que son ouvrage fortifié !
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade !
 
-Église simultanée Saint-Léonard (ici)

-Richesse du patrimoine (voir le lien)
 
-Refuge fortifié (voir le lien)

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!
 
(10 clichés)


L'église simultanée, ou église Saint-Léonard pour les catholiques, a été élevée dans l'ancienne enceinte médiévale qui remonte au 14e siècle.
La voûte de l'ancienne tour et les murs latéraux de la nef sont reconstruits en 1743.
En 1811 le clocher est surélevé, et une nouvelle tour-porche ajoutée à l'Ouest en 1905-1906.
Le simultaneum est encore pratiqué aujourd'hui.


L'église, dédiée à Saint Léonard est située dans un ancien cimetière fortifié.
Elle fut dotée, construite et entretenue par la communauté villageoise.


Elle fut d'abord filiale de l'église Saint-Adelphe de Neuwiller puis, après l'introduction de la Réforme par la ville de Strasbourg, vers 1530, devint une paroisse luthérienne avec pasteur résident et avec Dettwiller comme filiale.


Le simultaneum fut introduit en 1692, le choeur fut réservé aux catholiques qui furent desservis par le curé de Neuwiller.
Le choeur et la sacristie remontent au 14e siècle, la nef fut reconstruite en 1744, élargie et légèrement prolongée vers l'ouest, en 1804.


L'ancienne tour clocher était voûtée au rez-de-chaussée selon un texte de la fin du 17e siècle.
L'étage supérieur, construit en pan de bois en 1576, fut refait en pierre en 1744 et ajouré de quatre baies en plein cintre.


Après plusieurs projets de remaniements de 1904, par l'architecte Heinrich Hannig de Saverne, la tour fut finalement reconstruite en 1906.


Vous pouvez, également, admirer de somptueuses tapisseries le long de la nef !


Ces tapisseries parlent d'elles-mêmes !


À bientôt pour la suite de cette balade !



Bouxwiller est une commune de la plaine d'Alsace située à 33,3 kilomètres au nord-ouest de Strasbourg, dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est.
Actuelle capitale du Pays de Hanau, Bouxwiller fut jadis le centreadministratif du comté de Hanau-Lichtenberg.

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!


C’est une des plus belles villes d’Alsace du Nord connue pour ses trésors
architecturaux et historiques.


Elle a su garder son charme d’antan avec ses maisons à colombages, ses oriels
remarquables, ses ruelles aux détours desquelles se cachent plus d’une curiosité.


Place au marché aux grains !
La place du Marché-aux-Grains est localisée dans le coin nord du centre historique de la ville de Bouxwiller.


La Kaufhaus et son pignon sur pilotis.


Au numéro 23, on peut admirer une très belle façade de maison.


Cour noble des Geyling d'Altheim du 16e siècle !


Écuries seigneuriales de 1688, actuellement La Poste !
Le bâtiment dénommé à l'origine Marstall fut construit en 1688 à l'emplacement de l'ancienne chancellerie. Au rez-de-chaussée se situaient les écuries et le parc à voitures, et à l'étage, les logements des palefreniers.
 


Lycée Adrien Zeller !
Cet édifice moderne d'une superficie à peu près égale à l'ancien château se situe non pas à l'emplacement exact de ce dernier mais un peu plus en retrait, en grande moitié sur ce qui fut le fossé de ses douves arrières.
 


Halle aux blés du 16e siècle actuel Musée du Pays de Hanau !


Remise des carosses et cour des comptes du 18e siècle !
La chancellerie se prolonge par une construction de 1702. Son rez-de-chaussée servait de remise à carrosses. On remarque encore les six arcs en plein cintre des ouvertures de stationnement. L'étage accueillait le personnel de la cour des comtes. Ce local abrite en 2010, entre autres, l'office de tourisme et le musée de Bouxwiller.


Nous nous promenons à travers les ruelles tortueuses, les placettes et autres impasses du centre historique et nous admirons de remarquables témoins de son prestigieux passé.


Maison du receveur écclésiastique datant de 1598 !
Cette maison à colombage est située à l'angle de la rue de l'Église, à côté de la Laube. La maison du prévot Roerich fut achetée en 1581 par les conseillers du gouvernement comtal pour en faire le logement de fonction du receveur ecclésiastique.


Église paroissiale luthérienne du 17e siècle !
La Niederkirche ou église basse tire son origine dans une petite chapelle dédiée à la Vierge Marie citée dès l'année 1335 quand un dénommé Gotzo d'Utweiler décide d'y entretenir un chapelain.
Elle passe au culte luthérien en 1542 par la volonté du comte Philippe IV de Hanau-Lichtenberg. Ce dernier décide de la remanier en 1546.


Dans cette maison, Johann Wolfgang Goethe séjourna chez son ami Friedrich Léopold Weyland en 1770 .
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



Situé à l'orée d'une forêt de plusieurs milliers d'hectares, à la sortie du village de Weiterswiller, le monastère Ryumon Ji comporte plusieurs bâtiments entourant une chapelle bouddhiste.
Il dispose d'un potager, d'un jardin d'herbes médicinales et d'un jardin de pierres.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Weiterswiller depuis le début sur ce lien !


Le monastère Ryumon Ji a été fondé en 1999 par Maître Reigen Wang-Genh grâce à l'aide et aux dons de nombreux pratiquants d'Alsace et d'Allemagne du sud.


Depuis lors, nonnes, moines et laïcs s'y sont installés pour suivre une vie monastique selon les règles de l'école zen sôtô.


Olivier Reigen Wang-Genh pratique le zen sôtô depuis 1973. Il reçoit l’ordination de moine de Maître Taisen Deshimaru en mars 1977 et le suit dans de très nombreuses sesshin (retraites) tant en France qu’à l’étranger jusqu’au décès de Maître Deshimaru en 1982. Pendant ces neuf années, il pratique au dojo de Strasbourg, dirigé alors par Jean Shogen Baby, et participe très activement à son développement. En 1986, il devient responsable du dojo de Strasbourg.


Le Ryumon Ji est officiellement reconnu par les plus hautes autorités de l'école zen sôtô comme lieu d'enseignement et de pratique.


En Alsace du Nord, le monastère bouddhiste zen de Weiterswiller attire des fidèles de toute l'Europe depuis 15 ans.


Toujours ouvert l'endroit insolite s'est imposé au fil du temps comme un lieu propice à la méditation.


Belle visite !



Weiterswiller est une commune située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le 1er janvier 2021, dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Ce jour là nous avions rendez-vous avec notre guide afin de visiter l'église protestante !

-Église protestante (ici)
-Temple Zen Taikosan Ryumonji (voir le lien)

Remarque !
Le lieu de culte traditionnellement utilisé par les communautés protestantes ou évangéliques est dénommé temple ou parfois église, notamment par les luthériens.

Vous pouvez retrouver quelques unes de nos balades en Alsace en cliquant sur ce lien!


En 1366, y fut fondé une prémissairie : la messe devait dès lors être dite plusieurs fois par semaine dans la chapelle.


La Réforme y fut introduite par les Fleckenstein vers 1543. L'église devint mixte en 1717 et le resta jusqu'en 1874, date de construction de la nouvelle église catholique paroissiale Saint-Michel.


L'église, orientée, est située à la sortie du village au milieu d'un enclos, vestige de l'ancien cimetière qui conserve l'ancien ossuaire.


Les murs de l'église, de style roman, portent un ensemble de fresques datant du début du 15e siècle.


Le mur nord retrace la Création et les tribulations de l'homme, le mur sud est réservé au Christ, sauveur de l'humanité.


La nef plus large s'appuie contre le mur ouest de la tour. Elle est percée de fenêtres gothiques et irrégulières.


Dans le chœur, au-dessus de l'arc triomphal, ne subsiste que le registre inférieur.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Graufthal est une commune située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est et, les maisons des rochers de Graufthal font partie des curiosités depuis le début du 19e siècle.

Des grottes naturelles creusées dans la falaise ont d'abord été utilisées comme entrepôts, puis aménagées en habitations semi-troglodytiques au 18e siècle. Habitées jusqu'en 1958, ces « Maisons des Rochers » peuvent aujourd'hui être visitées pendant la saison touristique.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.



Les trois habitations des rochers semi-troglodytiques habitées jusqu'en 1958, ont été restaurées et aménagées par du mobilier et une mise en ambiance autour des légendes qui lui sont liées.


Selon les archéologues Robert Forrer et Charles Spindler, qui ont fouillé les lieux en 1899, les premières grottes ont été aménagées dans les rochers de Graufthal au Moyen Âge. Elles étaient alors délimitées par de simples poteaux de bois plantés dans le sol, et dont les trous ont subsisté plusieurs siècles.


Elles servaient de grenier, avant d'être transformées en logements de fortune au 17e siècle puis en maisons d'habitation au 18e siècle. L'une des portes des actuelles maisons troglodytes est datée de 1760.


Les maisons ont accueilli trois familles au 20e siècle : la famille Weber, la famille Wagner et la famille Ottermann.


La famille Wagner fut la première à quitter les lieux après le décès de Joséphine Wagner. Le premier étage de la famille Weber s'écroula en 1931 et sa propriétaire mourut peu de temps après.


Les deux sœurs Ottermann, Madeleine et Catherine, restèrent. Madeleine mourut en 1947, à 89 ans, et Catherine, dite « Felsekaeth », soit “Cathy des rochers” en dialecte alsacien, fut la dernière habitante des maisons troglodytes jusqu'à sa mort en 1958.


Elle racontait aux touristes que sa maison avait hébergé jusqu’à dix-huit occupants en même temps, la cuisine étant commune à deux habitations.


À présent restaurées et aménagées, les trois habitations pittoresques permettent aux visiteurs de découvrir le cadre de vie de leurs occupants et le regard posé sur ce lieu depuis le 18ème siècle par des artistes : peintre, photographes, illustrateurs, lithographes.


Ces maisons ont une composition identique : on trouve au rez-de-chaussée une cuisine jouxtant la pièce d’habitation dans laquelle dorment les parents, et une étable repérable au fait que les murs internes ne sont pas recouverts d’enduit.


Au 1er étage, un espace dortoir est réservé aux enfants tandis que l’autre partie sert de fenil et grenier.

À bientôt pour une autre balade !




Graufthal est un écart de la commune d'Eschbourg situé dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est. Cet écart fait partie de la région naturelle connue sous le nom d'Alsace Bossue, à la lisière Sud du Parc naturel régional des Vosges du Nord.

La fontaine:

Ici, il y avait jadis 5 fontaines disséminées dans le hameau qui captaient une eau très pure et recherchée, notamment pour les besoins de l'abbaye fondée par le comte de Metz et de Lunéville Folmar 1er vers 1000. Cette fontaine en grès rose possède une colonne d'alimentation curieusement ronde.
L'eau, qui est potable, alimente 2 bassins rectangulaires donnant à penser que la fontaine pouvait aussi servir d'abreuvoir et de lavoir.


Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.



Le temple ou église luthérienne:


En 1619, une petite église est construite avec les pierres de l'abbaye au bénéfice des protestants, à la demande du prince électeur du Palatinat, Frédéric V.


En 1742, la chapelle sera prolongée d'un chœur polygonal réservé aux catholiques.


Le simultaneum prendra fin au début du 20e siècle avec la construction de l'église catholique de l'Annonciation.


Depuis, cette église est luthérienne.


Le choeur catholique !


Abbaye :

La fondation de l'abbaye de Graufthal, enveloppée d'obscurité, est attribuée à saint Sigebaud, évêque de Metz.



En 1405, les seigneurs Bernard et Jean de Lutzelbourg reçoivent les villages d'Eschbourg et de Graufthal en fief de l'évêché de Metz.
La guerre des paysans vient porter un coup fatal à l'abbaye de Graufthal en 1525. Elle est alors délaissée par les bénédictins de Lixheim.
L'abbaye passe à une date indéterminée dans le domaine des comtes de la Petite-Pierre.


Les maisons des rochers:

Des grottes naturelles creusées dans la falaise ont d'abord été utilisées comme entrepôts, puis aménagées en habitations semi-troglodytiques au 18e siècle.

À demain pour la visite de ces maisons troglodytes !




Le monument Clarke est le monument funéraire du maréchal Henri-Jacques-Guillaume Clarke, situé à Neuwiller-lès-Saverne, dans le département du Bas-Rhin. Le monument a été édifié en 1823, soit cinq ans après la mort du maréchal.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.


Le monument est situé dans le cimetière catholique de Neuwiller-lès-Saverne, la ville d’adoption du maréchal où il s’était retiré et où il est décédé après une longue maladie.


Le monument a été réalisé par l’architecte Paul Thomas Bartholomé, architecte à l’Hôtel des Invalides. Il a été convoyé de Paris à Neuwiller à l’aide d’un attelage de 24 chevaux pour être mis en place en été 1823.


Le monument se trouve dans le carré des officiers où reposent d’autres généraux ou barons d’Empire comme le général Dorsner dont la tombe est surmontée d’un canon qui pointe étrangement vers le monument Clarke.

Belle visite !



L'église Saint-Adelphe se situe dans la commune de Neuwiller-lès-Saverne, dans le département du Bas-Rhin.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.


Vers 830, Drogon, évêque de Metz, envoie au monastère bénédictin Saints-Pierre-et-Paul de Neuwiller les reliques du 10e évêque de Metz, saint Adelphe, décédé en 410. Le don avait probablement pour but de rappeler que Neuwiller avait été fondé par un évêque de Metz, Sigebald. La légende attribuait à ces reliques de nombreux miracles.



L'afflux de pèlerins va nécessiter l'agrandissement de la chapelle initiale dédiée à Sain-Jean-Baptiste. La première mention de l'église date de 1147. L'église est alors fondée pour servir d'église paroissiale desservie par un chapitre de huit chanoines.



La reconstruction commence en 1190. Vers 1220, les reliques de saint Adelphe sont transférées dans la nouvelle église.


En 1800, l'église est rattachée à la paroisse protestante tandis que l'abbatiale saint-Pierre-et-saint-Paul devient la paroisse catholique.
Après 1800, le transept a servi de remise aux pompes à incendie. Il est réuni à la nef en 1835.

Belle balade !



La maison de garde de La Petite-Pierre, ou maison des païens, est un monument historique situé à La Petite-Pierre, dans le département français du Bas-Rhin.
 
Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.


La maison a été construite en 1534, à l’initiative du Comte palatin Louis V, à l’emplacement d’une ancienne tour de guet de l'époque romaine, ce qui lui aurait donné son nom de « Maison des Païens », largement employé aujourd'hui.
Les traces des fondations romaines subsistent toujours dans la cave de l'actuelle maison. 


Ce lieu aurait toujours eu une fonction d'observation, la bâtisse étant construite sur un promontoire rocheux dominant les forêts des Vosges du Nord.
Ce lieu était aussi traversé par la route du sel au Moyen Âge, assurant la liaison entre les bourgs de plaine et d’Alsace bossue et qui empruntait le col de la Petite-Pierre.



L'abbatiale de Neuwiller a été agencée d'une manière peu commune.
Je vous parlais, hier, de la crypte ou chapelle basse.

En effet, la crypte située sous le choeur actuel le l'église n'est autre qu'une ancienne « confession ».
L'accès de cette chapelle basse était clos et les pèlerins pouvaient voir les reliques par les deux fenestrelles percées dans les flancs du caveau.
Cette pièce la plus ancienne contenait les reliques de Saint-Adelphe.

Vous pouvez revoir cette balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!



Le chœur de l'église a été construit à l'étage, au dessus de la Confession. Cet endroit est entouré de panneaux de bois, enrichis de nombreux motifs sculptés.

Mais derrière l'autel se trouve une porte....suivez-moi!


Lorsque vous ouvrez la porte située derrière l'autel vous pénétrez dans la chapelle haute.
Alors que la chapelle basse est située au rez-de-chaussée, celle-ci est située à l'étage!


La chapelle haute se présente comme une véritable basilique avec une nef centrale très haute ainsi que de très beaux chapiteaux sculptés.


Les trois vaisseaux sont couverts d'une charpente.


Une très belle armoire contient quelques objets ayant appartenus aux prélats de l'abbatiale.

Mais c'est également dans cette chapelle que l'on peut admirer de très belles tapisseries....

À demain pour la suite de cette visite!

Bonne journée.



La visite de l'Abbatiale de Neuwiller située dans le Bas-Rhin se poursuit aujourd'hui avec la découverte de la crypte.

La crypte est une petite chambre rectangulaire située sous la partie centrale du chœur.
On y accède par quelques marches en contrebas du niveau de l'église.

Vous pouvez revoir cette balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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La crypte fait partie de l'ancienne basilique.
Ce vaste lieu a été construit vers 1050 et constitue une des parties les plus anciennes de l'Abbatiale.


Ce lieu a longtemps servi lors de pèlerinages.


Il faut savoir que la crypte fut construite sur une grande faille que l'on trouve au milieu de tout le bâtiment.


De plus, une veine d'eau circule sous l'église, depuis le parvis, dans l'axe de la nef, jusqu'au milieu de la seconde travée.
Une autre venant du choeur la rejoint et toutes les deux tombent dans un puits naturel pour, quelques mètres plus bas se diriger vers le choeur et la crypte.

Et lorsque l'on se place a un certain endroit de la crypte et que l'on tend les mains, on sent comme des fourmillements dans les bras...


C'est ainsi que, pendant plusieurs années, la crypte servit à soigner les malades.


En effet, cet endroit redonnait des forces à ceux qui les avaient perdues.


Cette crypte est construite comme une petite église et des vitraux sont encore visibles.


Cet instrument en forme de "S" est un serpent!

Dans ses écrits l'abbé Jean Leboeuf(1687-1760) attribue l'invention du serpent à un chanoine d'Auxerre, Edme Guillaume.

Nous serions encore bien resté dans cette crypte si calme et bien reposante, mais la visite n'est pas terminée.

Bonne journée!



Neuwiller-lès-Saverne est une commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace.
Ce petit village possède une très jolie abbatiale.

Vous vous souvenez, hier, vous nous aviez aidé à pousser les portes de l'église?

Vous pouvez revoir cette balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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La porte d'entrée est entourée d'un superbe entourage en bois sculpté.


Des instruments de musique se mêlent à des fleurs!
Ce sont généralement les décors qui vont avec les orgues qui se trouvent juste au-dessus de la porte.


Ces orgues Dupont datent de 1778.
Les tourelles se terminent par des corniches garnies de fleurs du style Louis XVI.
On aperçoit également de petits angelots.


Cette tombe dite "haute" est une tombe reliquaire.


Ce reliquaire se trouvait dans la chapelle Saint-Adelphe qui se trouve juste à côté de l'Abbatiale et qui est, aujourd'hui, protestante.


La chaire à prêcher est très sculptée.
On y trouve notamment les armoiries de la ville ainsi que saint-Adelphe.


Les armoiries sur les clés de voûtes sont très nettes.


Le baptistère est de style roman.

Nous vous retrouvons demain pour la suite de cette visite.



L'Abbatiale de Neuwiller-lès-Saverne, située à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg, est un des sites à ne pas manquer si vous êtes de passage dans la région.

Lors de notre visite dans ce que l'on appelle l'Alsace Bossue, nous avons pu nous y arrêter et l'admirer d'un peu plus près!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


L'histoire de l'Abbaye est liée au couvent des moines Augustins, venus dans la région vers 630.


Ce couvent fut converti en Abbaye Bénédictine en 726 par l'évêque de Metz, Siegebaud.


L'église fut commencée au 9e siècle afin d'y recevoir les reliques de saint-Adelphe, évêque de Metz.


Un portail  latéral arrière est flanqué de colonnes de chaque côté.
Elles ont été construites en un seul bloc.


L'abbatiale représente, grâce à sa grande diversité de styles, une des églises les plus remarquables d'Alsace.


La façade avant est splendide.


L'horloge située à son sommet est remarquable.


Sur la façade avant nous apercevons deux statues: celle de Saint-Pierre et celle de Saint-Paul.

À demain pour la suite de cette visite!



Nous sommes bien arrivés à Neuwiller et la visite de cette très belle abbatiale a débuté sous un beau soleil.
Mais, alors que je furetai ici et là, j'ai entendu un son inimitable...
Vous avez déjà entendu une cigogne claqueter?

Au sommet d'un arbre situé non loin de la cour du chapitre se trouve un nid de cigognes!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Ces beaux oiseaux se préparent à un ballet digne d'un opéra!


Les cigognes parfois ont un comportement un peu particulier!


Une cigogne approche une autre cigogne....elle déploie ses ailes....


Puis elle jette rapidement sa tête vers l'arrière de telle sorte que sa calotte touche son dos, avant de ramener lentement sa tête vers l'avant, le tout à plusieurs reprises....


C'est un moyen de communication entre deux individus...
Monsieur fait sa cour....et madame a bien l'air d'approuver!



Notre balade à travers l'Alsace Bossue (voir le lien) a débuté dans la charmante commune de La Petite-Pierre.
Nous avons eu le plaisir de vous la faire découvrir tout au long de ces derniers jours.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Mais la balade ne s'est pas arrêtée là!

Nous avons repris le bus qui nous a conduit à Neuwiller-lès-Saverne.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Neuwiller-lès-Saverne est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.


Le village de Neuwiller-lès-Saverne doit son origine à une abbaye de bénédictins fondée en 723 par Saint Sigebaud, évêque de Metz.


Cette abbaye est placée sous le vocable de Saint-Pierre et de Saint-Paul.


L'un des plus illustres prélats dont peut se glorifier l'église de Metz est Drogon, fils naturel de Charlemagne.
Il reconstruisit le monastère qui avait été réduit en cendres.

Sur cette photo on aperçoit le portail d'entrée actuel et le portail qui servait d'entrée à l'abbaye.


Portail d'entrée de la cour intérieure de l'abbaye bénédictine.


Un puits situé au milieu de la cour sert de décoration.


Maisons canoniales.
Ce sont des maisons qui ont été occupées par des généraux du premier empire.


De grands bâtiments encadrent la cour du chapitre.


L'église abbatiale représente, grâce à sa grande diversité de styles, une des églises les plus remarquables de Basse Alsace.


L'abbatiale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques.

Bonne journée.



Après avoir visité cette jolie commune de La Petite-Pierre, nous avions décidé de suivre le sentier de l'Altenbourg (voir le lien).

Ce sentier nous a conduit tout droit au "Jardin des Poètes"!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Le jardin des poètes a été inauguré le 1er avril 2000 en collaboration avec la Municipalité, l'association Sports Loisirs et Culture et le Club Vosgien.


Le nom du lieu-dit ou se situe le jardin s'appelle l'Altenbourg, ce qui signifie "Haut Mont" car c'est un des points culminants de la région.


Le jardin, à l'origine, était l'ancien jardin des instituteurs du village.


Ce jardin est parsemé de panneaux en bois sur lesquels des enfants ont sculpté de bien jolis poèmes.


De petits animaux en bois nous racontent l'histoire de la région!


Chut!
Vous les entendez?


Le site est agréable et la vue sur le village superbe....À demain pour la suite de cette nouvelle découverte.

Bonne journée!



Lorsque vous venez visiter La Petite-Pierre, commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace, vous pouvez réaliser une très belle balade dans la vieille ville.
Vous y découvrirez la rue du Château, le château ou même l'église simultanée.

Mais vous pouvez aussi, découvrir un arrière pays bien vallonné ainsi qu'une nature toujours en mouvement en suivant les circuits pédestres qui vous sont proposés à l'entrée du village.

C'est ainsi que nous avons suivi une partie du sentier de l'Altenberg.

C'est la balade que nous vous proposons aujourd'hui!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


La balade commence et nous sommes entourés par remparts de Vauban.


Le sentier se nomme, l'Altenbourg ou l'Altenberg, ce qui signifie, le haut-mont ou le vieux château.


Ce point culminant de la région est un dédale de vieux jardins.


Ces jardins sont de petites parcelles de terrain qui étaient, autrefois, cultivées par les habitants du "staedel", "la vieille ville fortifiée".


La nature a repris ses droits et les lupins, ces jolies fleurs bleues s'en donnent à coeur joie.


Ces jardins ne sont plus cultivés mais ce sentier reste un lieu de témoignage comme cette superbe croix de chemin.


Au loin, il n'est pas rare d'appercevoir de gros pieds de rhubarbe....cela ne vous dit rien?
Moi, j'y vois de succulente tartes!


La terre est vallonnée...


Un dernier virage et nous approchons de notre prochain arrêt....

À demain pour la suite de cette balade.



Une manière de découvrir la vieille ville de La Petite Pierre, c'est en faisant le tour de ses remparts !
 
Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.


Citernes souterraines, point de vue à couper le souffle, ce petit sentier de 40 min vous réserve bien des surprises.


C'est aussi une belle balade pour découvrir l'ampleur des murailles de la vieille ville.


Ce sentier est une boucle qui longe les remparts de la vieille ville.


Par beau temps la balade est bien agréable.


Mais le temps passe vite !


Je vous emmène, à présent.....


.....sur le sentier de l'Altenbourg !



La Petite-Pierre, charmant village alsacien, dévoile peu à peu tous ces secrets!

Après avoir fureté, ici et là, dans la cour du château, nous nous dirigeons vers l'église simultanée Notre-Dame de l'Assomption qui se trouve juste à côté!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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(8 clichés)


Mais qu'est-ce qu'une église simultanée?

Une église simultanée est une église qui accueille les cultes de deux confessions chrétiennes différentes.
En général on y retrouve la confession catholique et la confession protestante.


Il s’agit en France d’une spécificité alsacienne répondant à la mixité religieuse de bourgs et villages ne pouvant s’offrir deux églises.

C'est le compte Burckhardt de La Petite-Pierre qui a fait ériger cette église en 1417.
On aperçoit encore maintenant, à l'entrée de l'église, les pierres tombales de Burckhardt et de sa seconde épouse Gilda de Viler.


Lorsque l'on pénètre dans l'église, on est immédiatement frappé par la différence entre la nef et le choeur!
L'un est très sobre, l'autre plutôt travaillé.


La spécificité de cette église est que la partie catholique se trouve dans le choeur.


Le choeur polygonal est la seule partie datant du XVe siècle. Le restant de l’édifice date de 1885.
Vous pouvez encore admirer des fresques datant du xv siècle au plafond du coeur.




Et la partie protestante se situe dans la nef.

Bonne journée!



Le château de la Petite-Pierre se situe au coeur de la vieille ville de La Petite-Pierre dans le département du Bas-Rhin.
Il est le siège du Parc naturel des Vosges du Nord au coeur de l'Alsace Bossue.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Un premier site défensif est établi par les comtes d'Éguisheim-Dabo et le fief est érigé en comté de La Petite Pierre dès la fin du 12e siècle.


En 1403, Bourcard de Lutzelstein, évêque de Strasbourg et dernier héritier mâle du château, cède le quart de la Petite-Pierre au comte palatin Robert III devenu empereur germanique.


Ce dernier, en 1403, lui accorde, en échange de transmettre ces biens par voie d'héritage par les femmes.


Mais en 1452, le comte palatin Frédéric Ier s'empare de la totalité du château.


Les traités de Westphalie placent le comté sous influence française et l'armée royale occupe le château dès 1677.


C'est en 1681 que  le comté est réuni à la France.


Vauban est alors chargé d'améliorer les fortifications, encore en grande partie visibles aujourd'hui.


Je vous invite, demain, à prendre un peu de hauteur!

Bonne journée!



La Petite-Pierre est une commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace.
La commune fait partie du Parc naturel régional des Vosges du Nord, dont le siège se trouve dans le château de la ville.

La Petite-Pierre se situe, également, au coeur de l'Alsace Bossue.
je vous en parlais déjà hier et je vous invite à revoir cet article sur ce lien.

Région vallonnée, bosselée, elle apparaît effectivement "bossue" à l'oeil du visiteur.
Mais sa spécificité linguistique est que c'est la seule aire francique d'Alsace.

Aujourd'hui, nous allons vous balader dans la vieille ville de La Petite-Pierre et parcourir avec vous la rue du château!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


À son origine, La petite-Pierre était le siège d'une principauté ayant rang de comté, et dépendant du saint-Empire germanique.
Au 17e siècle, la ville occupée par la France est fortifiée par Vauban.

Tout en haut de la rue du château, vous pouvez encore voir la maison du gardien qui était située à l'entrée de la ville.


La rue du château est une très jolie rue piétonne qui nous permet d'admirer les jolies maisons de caractère de la région.


Les maisons de cette partie de l'Alsace, l'Alsace Bossue, ressemblent plus à des maisons Lorraines.


Cette région conserve un patrimoine ancien exceptionnel!


Nous descendons tranquillement la rue du château et vous pouvez déjà apercevoir la très jolie église simultanée Notre-Dame de l'Assomption.

Pourquoi simultanée?
Car cette église a l'originalité d'accueillir les cultes de deux confessions chrétiennes différentes: les catholiques et les protestants.


Le chemin de ronde a pris des airs de renouveau.


La rue du château s'étend à travers le village.


La chapelle Saint-Louis est devenue le très beau musée du sceau alsacien.


Les maisons sont imposantes mais elles ont gardé un charme qui leur est propre.


Celle-ci possède d'ailleurs une bien jolie jardinière!


Cette porte donne sur un jardin public.
Elle constituait une des portes de la ville.


Bâtisses, portes et fenêtres....Une histoire riche et un paysage magnifique au coeur d'une région que nous avons découvert avec beaucoup de plaisir!


Une des personnalité de la ville, François Antoine Louis Bourcier est né le 23 février 1760 à La Petite-Pierre.
C'était un général de division français.

Je vous attends demain pour la suite de cette belle balade.

Bonne journée.



Nouveau voyage......nouvelle féerie....direction l'Alsace
En effet, nous allons passer quelques jours à Riquewihr, ce petit village alsacien que nous avons visité dernièrement lors de notre balade sur les marchés de Noël!

Cet article servira de récapitulatif à cette balade alsacienne:

-C'est Noël (ici)

-Une décoration de fête (voir l'article sur ce lien)

-Féerie de Noël (voir l'article sur ce lien)

-Quelques gourmandises pour le Réveillon (voir l'article sur ce lien)

-Noël aux fenêtres(I) (voir l'article sur ce lien)

-Noël aux fenêtres (II) (voir l'article sur ce lien)

-Des façades en fêtes (voir l'article sur ce lien)

-Restaurant Le Sarment d'Or (voir l'article sur ce lien)

Vous pouvez voir ou revoir d'autres marchés de Noël en cliquant sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Certaines photos ont pris l'eau.....mais elles étaient trop belles pour ne pas les faire figurer dans mon histoire!


Riquewihr, qui a su conjuguer depuis des siècles la qualité de son architecture à celle de son patrimoine est une étape incontournable de la découverte de l’Alsace.


Au moment de Noël, la ville ruisselle de lumière.


Et le décor féérique de la cité allie l’esprit de Noël à tout ce qui fait le charme de l’Alsace!


Le Dolder, qui signifie en alsacien « le point le plus haut » était la porte d'entrée de la ville de Riquewihr construite en même temps que l'enceinte fortifiée au 13e siècle.


Les rues se parent de décors scintillants.


Les façades et les monuments s‘illuminent.


Les échoppes du marché de Noël s’animent ….


Le tout dans une ambiance bien sympathique!


La balade ne fait que commencer!


À demain pour la suite!



Mettlach est une commune allemande du Land de Sarre, arrondissement de Merzig-Wadern. Elle est le siège de la faiencerie Villeroy & Boch qui occupe l'ancienne abbaye dont la façade baroque orne la rive droite de la Sarre, au débouché de la boucle de la Sarre.

Aujourd'hui, je vous propose une balade à Mettlach !

-L'article dans son entier et toutes les photos sur ce lien !

-Église Saint-Lutwinus (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir toutes nos balades allemandes en cliquant sur ce lien!

Belle balade !




Orbec est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie.

L'église Notre-Dame d'Orbec, dédiée à la Sainte Vierge dans le mystère de son assomption, a été reconstruite après la guerre de Cent Ans sur l'emplacement de la chapelle Saint-Jean.

 

L'article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!




Beaumont-en-Auge est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie. Du haut de ses 90 m d’altitude, Beaumont-en-Auge surplombe la Vallée de la Touques.
 
L'article et toutes les photos sur ce lien !

La boîte à lire (sur ce lien)
 

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Crèvecœur-en-Auge est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie.  Cette cité est connue pour son château de Crèvecœur, un ancien château fort des 11e et 12e siècles qui a été restauré  en 1972.
 
L'article et toutes les photos sur ce lien !
 

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Saint-Pierre-sur-Dives est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie, devenue le 1er  janvier 2017 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Saint-Pierre-en-Auge.

-Circuit découverte (sur ce lien)

-Abbatiale et cloître (sur ce lien)

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Fervaques est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie. C'est lors d'une de nos balades dans cette région que nous avons eu l'occasion de visiter le château le Kinnor.

Le château de Fervaques aussi appelé château le Kinnor est un édifice construit essentiellement aux 16e et 17e siècles, il a été remanié en particulier les intérieurs au 19e siècle.

Toutes les photos sur ce lien !

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Cambremer est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie.
Cette commune est connue pour ses très beaux jardins du Pays d'Auge !
Les jardins du Pays d'Auge font partie des plus beaux jardins du Calvados.
 
Toutes les photos sur ce lien !

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Lisieux est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie ! Nous y avons passé une journée en juin cette année afin de suivre les pas de Sainte-Thérèse !

La ville de Lisieux est célèbre à travers le monde grâce à Thérèse Martin, plus connue sous le nom de Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus. Lisieux est considérée comme étant la seconde ville de pèlerinage en France (après Lourdes) avec un million de visiteurs chaque année.

Pour les amateurs de voyages, je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Lisieux sur les liens ci-dessous :

 

-Le sanctuaire (ici)

-Les Buissonnets (voir le lien)

-Basilique Sainte-Thérèse (voir le lien)

  *la crypte (voir le lien)

  *le cloître de la miséricorde (voir le lien)

-Cathédrale Saint-Pierre (voir le lien)

-Le Carmel (voir le lien)

-Jardin de l'Évêché (voir le lien)

-Restaurant La Coupe d'Or (voir le lien)

 

La balade débute aux Buissonnets, maison d'enfance de Sainte-Thérèse à Lisieux.

Après son départ d'Alençon, la famille Martin s'installe aux Buissonnets en novembre 1877, maison trouvée, en location, par l'oncle Isidore Guérin, pharmacien à Lisieux. Thérèse y habitera dès l'âge de 4 ans et demi jusqu'à son entrée au Carmel à 15 ans. Si pour M. Martin le changement de résidence et de ville équivalait à un déracinement, il n'en était pas de même pour Thérèse qui ne ressentait « aucun chagrin en quittant Alençon.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!

(6 clichés)



De style romano-byzantin, la Basilique de Lisieux est l'une des plus grandes églises du XXème siècle.
Édifiée pour commémorer sainte Thérèse, la basilique fut bénite en 1937 et consacrée en 1954.


La Cathédrale Saint-Pierre fue édifiée entre la fin du 12e siècle et le milieu du 13e siècle. Elle abrite la tombe de l’évêque Cauchon. C’est dans cette église que Thérèse Martin assistait à la messe.


Au cœur de la ville de Lisieux, rue du Carmel se trouve le Carmel, fondé en 1838 par les demoiselles Gosselin (originaires de Pont-Audemer). La jeune Thérèse Martin y entre 50 ans plus tard. S'y trouve la statue de la Vierge du Sourire. Il s'agit de celle qui était dans la chambre de Thérèse, aux Buissonnets, lorsque la future sainte fut miraculeusement guérie en 1883. La façade de la chapelle est en pierre de l'Oise.


L'église Sainte-Jacques est un édifice de style gothique. Comme la construction a été faite sur une pente et dans le sens de l'axe de l'église, le chœur se trouve au niveau du sol, tandis que la façade est élevée sur un perron subdivisé en plusieurs volées, ce qui contribue à l'embellissement du grand portail.

Elle est désacralisé en 1965, lors de la fusion des communes de Lisieux et de Saint-Jacques, dont elle constituait l'église paroissiale. Elle est fermée au culte. Elle est devenue un lieu culturel et est ouverte seulement quand elle accueille une exposition.



Le jardin de l'Évêché, qui aurait été dessiné par Le Nôtre, est situé en plein cœur de la ville. Ne quittza pas la ville sans avoir été y faire un petit tour !
Cliquez vite sur les liens pour plus de détails !



La boîte à lire de Beaumont-en-Auge ou un petit clin d'oeil à notre amie Dely !



La Cavalerie est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Ce village du circuit Larzac Templier et Hospitalier mérite le détour. Son enceinte fortifiée et sa porte imposante, ses maisons du XVIIIème siècle, ses hôtels du XVIIème siècle, son église du XVIIIème siècle se dévoilent au fil des vieilles ruelles.

Vous pouvez voir cet article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

Belle balade !




Rattaché à la commune de Millau, dans l'Aveyron, Saint-Martin-du-Larzac est un tout petit village à l'architecture typiquement caussenarde !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !



Pourtant ce village a bien failli disparaître sous les obus de l'armée !


En effet, dans les années 1970, il était inclus dans le périmètre d'extension du camp militaire du Larzac.


Saint-Martin a repris vie après une lutte qui dura 10 ans. Après mai 1981, date de l'abandon du projet d'extension, le village a poursuivi sa renaissance.


L'église Saint-Martin-du-Larzac date des 11e et 12e siècles.


Les vitraux contemporains sont l'oeuvre de Claude Bouillon.


Cette verrière date de 1937 et représente une Vierge au Sacré Coeur.


Cette verrière date certainement de la première moitié du 20e siècle. Elle représente Saint-Martin, soldat romain, partageant son manteau en deux pour en donner une partie à un mendiant.

L'église est ouverte en permanence....N'hésitez pas !


À bientôt !




Située sur le lieu-dit Le Pinet à quelques kilomètres de Millau, nous avons eu la chance de visiter la brasserie du Larzac.
Aujourd'hui, après quelques mois d'arrêt, la brasserie a été reprise par Camille Foulquié et Rémi Vignollet qui viennent d’installer leur outil de production chez eux, à La Blaquière du Larzac, au sein d’une vieille maison caussenarde.
 
Les photos ont été prises dans le premier local !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(7 clichés)


L'exploitation, avant tout agricole produit une bière brassée à l'ancienne par infusion de pur malt et de houblon, produits en partie sur la ferme.


La bière du Larzac est artisanale, de fermentation haute, non filtrée et non pasteurisée.


La distribution se fait en bouteille de 33 ou 75 cl et également en fut de 30 litres.



La ferme produit également un vinaigre de bière.


Les recettes ont évolué petit à petit au fil des saisons suivantes.


Les héritiers n'ont qu'une idée en tête...faire honneur à l’héritage que lui a laissé son père.



Le hameau des Baumes s’accroche au flanc d’un chaos dolomitique du Causse du Larzac, en bordure d’une éminence calcaire formée de rochers ruiniformes aujourd’hui ceinturée d’un massif forestier de pins sylvestres.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !


Favorable aux cultures et à l'élevage, le sol qui s'étend à leurs pieds a conditionné la fixation de l'habitat.
Cet abri troglodyte est un abri sous roche clos d'un mur, appelé "baume" en occitan et qui a certainement donné naissance au hameau actuel.


L’abri des Baumes ne semble pas antérieur au XVe-XVIe siècle.
Le domaine appartient alors à un tisserand et relève des bénédictins de Notre-Dame de l’Espinasse et de la commanderie hospitalière de Saint-Jean de Jérusalem.


La Communauté de Communes, dans le cadre de sa politique de développement touristique, a engagé des travaux de réhabilitation. Quelle belle initiative que d'assurer la longévité de ce site exceptionnel !



Versols-et-Lapeyre est une commune du sud Aveyron, en région Occitanie. Elle est constituée de deux bourgs, Lapeyre et Versols, mentionnés dès le 10e siècle.

Aujourd'hui, promenons-nous à Versols.

La suite de cette balade et toutes les photos ici !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!




L'ancienne église de Peyre a été fortement remaniée au fil des siècles. La nef, orientée est-ouest, à la forme d'un rectangle dont le nord est constitué par le rocher de la falaise contre lequel s'appuie l'église. La base du mur sud est d'époque romaine.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(4 clichés)


Cette église rupestre romaine, en partie ruinée pendant les guerres de religion, a été fortement remaniée entre les années 1594 et 1773. L'église a été judicieusement aménagée et fortifiée dans ses parties hautes pour servir de refuge à la population de Peyre.


Selon une tradition locale, quand le village était attaqué, les Peyrelins pouvaient pénétrer à couvert jusqu'à l'église par un système de communication de maison à maison.

Les vitraux de l’église ont été réalisés en 2001, par Emmanuel Chauche, maître verrier à Millau.


A la fin des années 1980, deux associations (Sauvegarde du Rouergue et les Amis du Château de Montaigu) ont réalisé des travaux de confortement et de rénovation, permettant de sauver cet édifice de la ruine.
En 1998, la Communauté de Communes Millau Grands Causses s’est rendu acquéreur de l’église et a réalisé des travaux de préservation et de mise en valeur : couverture du toit en lauzes, création de vitraux contemporains …



Peyre, commune située dans l'Aveyron, possède deux églises !
L'église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien) et l'église paroissiale Sain-Christophe (ici) !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(8 clichés)


En 1857, les membres du Conseil de fabrique s'engagent à payer l'architecte qui serait envoyé sur les lieux pour constater que l'église actuelle (église troglodyte) est insuffisante pour la population, insalubre et irrégulière.


En 1862, la Vicomtesse de Gualy donne le terrain nécessaire à l'emplacement de la nouvelle église, ainsi que le désire la population de la paroisse.


L'horloge électrique et le mécanisme de sonnerie des cloches (angélus, carillon, glas) ont été financés par 42 donateurs résidants ou originaires de Peyre, les Amis pour la Sauvegarde de Peyre et la commune.


M. le Vicomte d'Albis de Gissac décise de se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à St Joseph.....


.....c'est-à-dire de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.


C'est Monsieur Jean Joseph Lavabre de Peyre qui se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à la Sainte Vierge, c'est-à-dire la confection de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.


Merci aux Amis pour la Sauvegarde de Peyre pour cette belle visite !



Adossé a la falaise du Causse Rouge, le village de Peyre se situe sur la rive droite de la rivière Tarn dans le Massif central en aval de la commune de Millau.
Nous avons eu l'occasion de le découvrir lors de notre balade en bateau sur le Tarn à partir de Creissels (voir le lien) !

Cet article servira de récapituatif à notre balade à Peyre:
-Village troglodyte (ici)
-Église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien)
-Église Saint-Christophe de Peyre (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(10 clichés)


Peyre offre une vue magnifique sur le viaduc de Millau.


Les maisons de pierres claires s'étirent le long d'une falaise abrupte.


L'ancien four à pain du village.


Le hameau offre plusieurs panoramas imprenables sur l’ouvrage d’art.


Le point de vue sur le village côté Tarn n'est pas mal non plus ! Voir la première photo.


Peyre est construit au pied d’une falaise de tuf sur laquelle il semble prendre appui, hors d’atteinte des eaux du Tarn. Les maisons se concentrent le long de la paroi de travertin, une roche sédimentaire poreuse et légère.


Fontaine gazottes !
La fontaine passe dans la Maison de Ferdinand Cazottes et Marie. Partis à Paris pour activités professionnelles ils ne revenaient à Peyre que quelques jours dans l’année, puis cessèrent tout déplacement, c’était avant le deuxième conflit mondial.
La maison se détériorait, se délabrait et le toit s’écroulait.
En juin 1949, le maire Gabriel Miquel, écrivait aux dits Cazottes pour leur demander une cession du bâtiment afin de capter la source pour alimenter les habitants de ce quartier du village.


Église troglodyte Saint-Christophe (voir le lien)!


Église paroissiale Saint-Christophe (voir le lien) !
À bientôt pour la suite de cette balade !



Mostuéjouls est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Située à la limite de l'Aveyron et de la Lozère, à l'entrée des gorges du Tarn et de la Jonte, la commune de Mostuéjouls est associée au Parc Naturel Régional des Grands Causses !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(10 clichés)



Plongeons au coeur du Moyen-âge en découvrant ce village avec ses calades et ses maisons enchevêtrées.


Le village, qui s'élève en amphithéâtre, tire son nom du latin Monte-Jacere, comme semble l'indiquer sa position sur un monticule.


Mostuéjouls est la porte d’entrée des gorges du Tarn qu’elle pénètre de quelques kilomètres.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Peyreleau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en régi Occitanie .

Petite cité de caractère situé en Aveyron, à la limite de la Lozère, Peyreleau est dans un nid de verdure au confluent du Tarn et de la Jonte.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !

(10 clichés)


Peyreleau se situe dans un cadre naturel magnifique, fait de hautes falaises, véritables monuments naturels.


Tout le charme de ce village réside dans le dédale de ses petites ruelles.


Tout village possède sa légende !

Peyreleau a la sienne, la légende de l'Ogre de Malbouche !

"Sur les bords du Causse Noir, dans le ravin de Malbouche, vivait Jean Grin. Retiré loin du village faute de pouvoir payer l'impôt et auteur d'incivilités, on le dit mi-homme mi-bête, à force de vivre à l'état sauvage... Accusé de s'en prendre aux enfants et de les faire rôtir dans le four de son repère avant de les manger, ce personnage hante encore les mémoires des caussenards. Mais était-il réel ? S'agissait-il du diable ? Ainsi naquit la légende de celui que l'on nomme l'Ogre de Malbouche."



À Peyreleau, on ne peut que monter, irrésistiblement attiré par le point culminant du village !


La tour carré ou tour de l'horloge !

On la doit à Simon d’Albignac, qui la fit bâtir en 1621, sur les ruines du vieux château de Peyreleau, comme symbole de sa puissance. Elle n’a jamais eu aucun caractère ni défensif ni offensif.



La terrasse de la tour permet de bénéficier d’une vue imprenable sur les gorges du Tarn et de la Jonte et les falaises des grands Causses.


Ruelles et escaliers....


.....il ne faut pas manquer les points de vue !


Terminons pas cette jolie église romane du 12e siècle, l'église Saint-Sauveur et Sainte-Croix !



Paulhe est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Durant notre séjour dans cette région, nous sommes passés à Paulhe, surtout pour visiter son musée consacré à la cerise.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(9 clichés)


La Maison de la Cerise est installée dans les murs d'une ancienne demeure paysanne, au coeur du village de Paulhe.


Cette maison témoigne de l'économie de la Vallée des Gorges du Tarn liée à la culture de "l'or rouge".


La cerise est probablement présente dans cette région depuis plusieurs siècles.


En 1750, le poète millavois Claude Peyrot cite les femmes de Paulhe venant vendre leurs cerises à la criée dans les rues de Millau :
«Qual vol des cerieras ! tres sous lo quilo ! »
« Qui veut des cerises ! Trois sous le kilo !



Après être passée de complément de ressource agricole à production principale, la cerise est aujourd’hui, avec le vin, la production majeure de la Vallée.


Grâce à des panneaux informatifs, de vieux outils et un programme multimédia, les différents thèmes de la cerise sont développés en privilégiant l’esthétique, l’ambiance, la qualité de vie et la valorisation du travail de l’homme.


Une des salles du musée est consacrée au cerisier en général et à sa physiologie.
Sympa ! Non ?


À bientôt pour une nouvelle balade !



Reprenons le fil nos balades en Occitanie et arrêtons-nous à Aguessac, juste pour vous parler d'un très beau rond-point !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à La Roque Sainte-Marguerite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Vous pouvez retrouver d'autres ronds-points sur ce lien.
 
(4 clichés)


Ce rond-point met en valeur des personnages qui travaillent la vigne.


Les sculptures, réalisées avec des pots de terre, sont très expressives.


À bientôt !



La Roque-Sainte-Marguerite est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Je vous ai déjà parlé de la cité de pierres situé sur cette commune, ce chaos rocheux ruiniforme du causse Noir, bordé au sud par les gorges de la Dourbie!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à La Roque Sainte-Marguerite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(12 clichés)


Ce village où les maisons s'étagent à flanc de montagne est situé en bordure de la Dourbie et du ravin du riou Sec.


Nous apprécions l'atmosphère sympathique de ce village situé dans un cadre naturel unique.


Le village est dominé par le château.


Du château, il ne subsiste qu'une tour circulaire.


Les plaques de maison sont très jolies....


......toutes aussi belles les unes que les autres !


L'église Sainte-Marguerite d'Antobe!


Attenante au château, elle serait la chapelle du château.


Une décoration simple mais très profonde !


Sainte-Marguerite...priez pour nous !


À bientôt pour une autre balade !



La Dourbie est une rivière du Sud de la France coulant dans les départements du Gard et de l'Aveyron, en région Occitanie.
Elle est un affluent gauche du Tarn, donc un sous-affluent du fleuve la Garonne.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(11 clichés)



Les gorges de la Dourbie se situent majoritairement dans le département de l'Aveyron. C'est au pied du village de Dourbies que la rivière s'enfonce dans un défilé aux pentes très boisées.


La Dourbie est une rivière abondante, bien alimentée par les fortes précipitations de son bassin.
Quelques terrasses, sur le parcours, sont aménagées afin d'admirer quelques édifices comme le moulin de Corp.


Le moulin de Corp !
Ce moulin a servi durant des siècles, à moudre le grain pour faire la farine à tous les paysans du Causse Noir et du Causse du Larzac qui descendaient pour s’y rendre par des chemins muletiers à travers la montagne.


Il est reconnaissable à son pont en dos d'âne.


Moulin à farine et moulin à huile, il a été transformé en centrale hydroélectrique au début du 20e siècle, puis en résidence secondaire.
 
À bientôt !



L'observatoire Météo France du Mont Aigoual est situé à 1567 mètres d'altitude.
Il est le point culminant du département du Gard et domine le versant sud de l'arc cévenol.

Je vous invite à voir ou à revoir notre visite du Mont Aigoual depuis le début sur ce lien !
(10 clichés)


Les météorologues nous ont invités à une "petite" initiation à la science météo et à l'observation du temps.


C'est au sommet du Mont Aigoual qu'a été inauguré en 1894 l'observatoire météorologique Météo France qui permet d'étudier les différents phénomènes météorologiques de la région.



Capteur de foudre !
Un détecteur de foudre est un appareil qui permet de capter l'onde électromagnétique des parasites atmosphériques générés par un éclair provenant d'un orage.


Abri météorologique !
Un abri météorologique désigne un boîtier utilisé en météorologie pour protéger les instruments de mesure contre les précipitations ainsi que les radiations directes de chaleur de sources extérieures, tout en continuant à permettre la libre circulation de l'air autour de ces instruments de mesure.


À travers 350m² d'expositions, on découvre les différents outils, les métiers et phénomènes météorologiques grâce à des supports ludiques et variés.


Girouette enregisteur Rédier !
Le cylindre enregistreur est solidaire de la girouette. Tous ces déplacements sont inscrits sur le cylindre.


Roue des moyennes du vent !


Galerie André Lebeau !
Nous terminons notre visite par cette galerie qui porte le nom de André Lebeau qui fut directeur général de Météo France de 1986 à 1995.


À bientôt pour un autre voyage !



Le mont Aigoual est un sommet situé dans le Sud du Massif central, à la limite entre les départements du Gard et de la Lozère. Il culmine à 1 565 mètres d'altitude.
Bastion sud-est du Massif central, le mont Aigoual est remarquable par son panorama, son climat et son observatoire météorologique.

-Le Mont Aigoual (I) (ici)
-Le Mont Aigoual (II) (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(10 clichés)



La station météorologique du mont Aigoual a été construite entre 1887 et 1894 avec beaucoup de peine en raison de la rudesse du climat et sur le modèle original d'un « château fort », avec une puissante tour crénelée sur laquelle fut installée la grande table d'orientation par le service des armées à 1 571 mètres d'altitude.


Mais le Mont Aigoual...c'est déjà un panorama exceptionnel !


Par temps clair, le panorama permet d'avoir une vue qui s’étend des Alpes aux Pyrénées, du puy de Sancy à la Méditerranée.
Cette possibilité de visibilité est rare et souvent de courte durée car le sommet est soumis à des conditions climatiques rudes, violentes et soudaines.


À plus grande échelle, le massif de l'Aigoual comprend au sud-ouest les sommets du Lingas (1 445 mètres) qui s'achèvent par le dôme rocheux du Saint Guiral (1 366 mètres).....


.....le plateau de l'Espérou directement en face au sud (1 415 mètres ).....


.....et s'étend vers l'ouest jusqu’aux plateaux calcaires des Grands Causses en passant par le col de Prat Peyrot.


Après avoir flâné au sommet du Mont Aigoual...il est temps d'aller visiter l'observatoire !


Et cela commence par une question !


À bientôt pour la suite de cette balade !



Situé dans l’Aveyron, à une trentaine de kms de Millau, Cantobre, qui fait partie de la commune de Nant, est classé parmi les plus beaux villages de France.
Son nom viendrait du celte, « Canto Briga » qui signifierait Citadelle brillante.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(11 clichés)



Le village est construit sur un éperon rocheux, en calcaire dolomitique. C’est un petit village haut perché à 558 m d’altitude qui fut choisi comme poste de guet par les Gaulois puis par les Romains.


Les rues sont étroites et l'on passe des portes fortifiées pour entrer dans le centre historique.


Ce village a un air très médiéval qui lui colle à la peau.


La Cardabelle, appelée aussi Carline à feuilles d'acanthe, appartient à la famille des artichauts.
La cardabelle une fois séchée est, dit-on, un porte bonheur. On l'accroche volontiers à la porte de sa demeure.
Les éleveurs du Larzac l'appelaient "le soleil des herbes". Ils la clouaient à l'entrée des granges et des étables, elle veillait ainsi sur les animaux! 


Au centre du village la fontaine coule.....coule.....


Quelques escaliers pour grimper encore plus haut!


Toutes les rues mène à l'église....


L'église saint-Étienne date du 12e siècle.


Arrêtons-nous devant cette splendide vue sur la vallée de la Dourbie et de Trévézel.


Le pont de Prade qui enjambe la Dourbie en deux arches date du 14e siècle.

À bientôt !



L'abîme de Bramabiau est une cavité d'où surgit une rivière souterraine par une diaclase de 70 mètres de hauteur.

C'est un site naturel classé situé sur la commune de Saint-Sauveur-Camprieu dans le département du Gard, en région Occitanie.

Bramabiau provient de l'occitan languedocien bramabuòu qui signifie le « bœuf qui brame », ce qui est justifié par le fracas d'une chute de 10 mètres de hauteur en fortes eaux.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(9 clichés)



Entre le mont Aigoual et les gorges du Tarn se situe l'abîme de Bramabiau.

Au fond du canyon Hypogée, la rivière du Bonheur y continue son intense travail d'érosion.



Le ruisseau du Bonheur prend sa source près du col de la Serreyrède. Il coule au fond d'une petite vallée longue de quelque cinq kilomètres avant de s'enfoncer dans le causse de Camprieu en de multiples pertes.



Le ruisseau se scinde alors en plusieurs rivières souterraines qui creusent un véritable labyrinthe de plusieurs kilomètres avant de resurgir à l'air libre en prenant le nom de Bramabiau.


Édouard-Alfred Martel découvrit l'abîme de Bramabiau en septembre 1884, année où il explora la grotte de Dargilan, l'aven Armand et le gouffre de Padirac.
La description qu'il fit des galeries souterraines, « un caprice de la nature tel qu'on n'en connait pas de semblable », rendit rapidement Bramabiau célèbre.


Les spéléologues ont découvert, par la suite, un complexe de galeries disposées en labyrinthes développant environ 4 km et riches en préhistoire et qu'ils ont appelé "réseau Félix-Mazauric" en hommage à celui qui avait réalisé en 1893 un plan topographique représentant à l'époque la caverne la plus étendue de France.


Dans ce réseau, ont été découvertes, relevant de la préhistoire récente, des empreintes de pieds nus humains dans l'argile et une nécropole.....


......et, par la suite.....


.....des dizaines de contre-empreintes de pattes de dinosauriens datant d'environ 200 millions d'années.
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



La commune de Creissels est riche en sites naturels remarquables. Nous avons eu la chance de parcourir le sentier des cascades de Creissels qui constitue l'un des joyaux du patrimoine naturel de Creissels.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Creissels depuis le début sur ce lien !
 
(9 clichés)


On suit le ruisseau depuis le village.


Depuis les corniches du Larzac jusqu’au Tarn nous admirons les cascades en une chute de 23 mètres de haut.


Le sentier est agréable à suivre et la balade tout à fait charmante.


C'est le ruisseau de Cabrières qui descend des versants du Larzac et qui donne naissance à ce site enchanteur.


Habitations, cachettes....


....irrigations des champs....


Depuis la préhistoire les hommes occupent, utilisent et apprécient ce lien.


La boucle est bouclée et la balade se termine au coeur de cette jolie cité !



Poursuivons notre balade dans l'Aveyron avec cet arrêt bien sympathique dans la jolie commune de Creissels !
Creissels, je vous en ai déjà parlé, notamment lors de cette "aventure au fil de l'eau" !
 
Cet article servira de récapitulatif à nos visites à Creissels:
 
-Balade en ville (ici)
-L'aventure au fil de l'eau (sur ce lien)
-Balade des cascades (voir le lien)
-Hôtel-Restaurant Château de Creissels (sur ce lien)
-Restaurant Le Diapason (sur ce lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(10 clichés)



Fontaine....


.....et lavoir ! La balade est tout à fait charmante.


Le village s'étend sur une partie du causse du Larzac et ses contreforts et comprend une partie de la vallée de la rivière Tarn qui borde le bourg.


La commune est drainée par le Tarn, le ruisseau de Saint-Martin, le ruisseau d'Issis et par divers petits cours d'eau.


Nichée entre le causse du Larzac et la rivière du Tarn, Creissels jouit aussi d’un atout considérable pour son développement.....


.....l’eau omniprésente sur son territoire.


Le village, tout en longueur, montre que Creissels fut une place forte du commerce au Moyen-Âge.


Des passages souterrain sont faits de belles surprises.....Ce bâtiment appelé "Le Prieuré" est situé au coeur du village.


Il faut savoir trouver le point de vue sur le viaduc de Millau ! Magnifique !
 
À bientôt !



L'église Sainte-Eulalie de Sainte-Eulalie-de-Cernon est une église située sur la commune de Sainte-Eulalie-de-Cernon, dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien!
(7 clichés)


L'ordre des Templiers possédait une grande partie du Larzac, qui leur avait été donné afin qu'ils élevassent les chevaux robustes nécessaires aux missions des Chevaliers de l'Ordre du temple.
Pour commander l'entrée sur leurs domaines en venant de Millau, les chevaliers bâtirent, à la fin du 12e siècle, un couvent à Sainte-Eulalie-de-Cernon.


Ils commencent par construire une église qu'ils consacrent à Sainte Eulalie jeune martyre espagnole morte pour défendre sa foi.


Vers milieu du 13e siècle, l'église est intégrée à un couvent fortifié dont la construction se poursuit jusqu'au 17e siècle.


Elle constitue la dernière ligne de défense de la plus puissante commanderie templière du Larzac, chargée de tenir la route de Millau.


Au 15e siècle, le couvent devient le château des fortifications qui entourent le village qui s'est développé à l'entour.


À bientôt pour un nouveau voyage !



Sainte-Eulalie-de-Cernon, capitale des sites templiers hospitaliers du Larzac, possède une commanderie qui fut le siège des Templiers et des Hospitaliers et qui témoigne à elle seule de 600 ans de présence continue des ordres religieux et militaires en Occident.
 
Poursuivons la découverte d'un riche patrimoine historique qui nous transporte au quotidien de ces moines soldats.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien!
 
(10 clichés)


Chambre des capucins !
Les Frères capucins forment l'une des trois branches masculines du premier ordre religieux de la famille franciscaine.
Ils sont ainsi nommés du capuce ou capuchon dont ils couvrent leur tête.


Dans une fortification, une échauguette est une petite pièce carrée, polygonale ou cylindrique, le plus souvent construite en encorbellement et dotée de mâchicoulis et de meurtrières, destinée à abriter un guetteur et à lui permettre d'avoir un champ de vision complet sur le secteur.


Un escalier nous mène au....


Dortoir des moines !
Le dortoir des moines est l'une des salles incontournables de la commanderie. La charpente, en forme de coque de vaisseau renversée, est époustouflante.


Les moines y dormaient, tout habillés, sur de simples paillasses espacées.


Les templiers !


Les hospitaliers !


Salle d'honneur de l'ancienne Commanderie Templière.


Arrivés au niveau de la terrasse, encore une fois, le panorama est magnifique !
 
À bientôt !



Sainte-Eulalie-de-Cernon est une commune située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
En visitant la Commanderie la mieux préservée de France, on plonge dans 600 ans d’histoire et on découvre le cadre de vie de ces moines-soldats.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien !
 
(9 clichés)


Qu'est-ce qu'une commanderie ?
Il s’agit de la maison mère des Templiers, l’endroit où vit le Commandeur, référent des différents sites du Larzac, avec les moines soldats.
La commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon est l’une des mieux conservées en France.


Cour intérieure !


L'histoire des Templiers sur le Larzac débute en 1151 lorsque l'abbé de Saint-Guilhem-le-Désert, Raimond, fait don de l'église de Sainte-Eulalie.


À partir de 1159, les Templiers vont donc commencer à rebâtir l'église puis ils vont construire les bâtiments de la commanderie.


Au 15e siècle, des suites de l'insécurité liée à la guerre de Cent Ans, les Hospitaliers vont faire ériger l'enceinte fortifiée autour du village. 


Salle des fresques !


Dans cette salle on peut admirer des fresques authentiques du 17e siècle et des gravures mystérieuses non élucidées.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Sainte-Eulalie-de-Cernon est une commune située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

La Commanderie, siège des Templiers et des Hospitaliers témoigne à elle seule de 600 ans
de présence continue des ordres religieux et militaires en Occident.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade dans cette cité historique:
 
-Siège des templiers et hospitaliers (ici)
-La commanderie (I) (sur ce lien)
-La commanderie (II) (sur ce lien)
-Église Sainte-Eulalie (sur ce lien)
-Auberge La Cardabelle (sur ce lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(12 clichés)


Sainte-Eulalie-de-Cernon, capitale des sites templiers hospitaliers du Larzac, possède une des commanderies les mieux conservées en France. 


Avant de découvrir la commanderie, promenons-nous dans le village.


Place du Sacré-Coeur !


Ce site est exceptionnel !


Porte principale !
Entrée de l'enceinte protégeant le village.


Place de la fontaine !


Muraille nord !
La logue courtine nord est la mieux préservée.


Véritable village médiéval, son atmosphère méditerranéenne avec ses arbres et sa fontaine en font une oasis au milieu du Larzac.


Ce lieu apparaît comme une surprise, après l’aridité du Larzac, c’est un bijou niché dans son écrin de verdure. 


Pour les Templiers, c’est un lieu stratégique sans failles, ils donneront à Sainte-Eulalie-de-Cernon, une place importante dans l'histoire.


Maison du 15e siècle !
Sa terrasse à balustre, son escalier extérieur et sa tourelle d'escalier à vis en font un bel exemple d'architecture de Sainte-Eulalie-de-Cernon.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Après la dissolution de l’ordre des Templiers en 1312, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem héritent de leurs possessions sur le Larzac.

Vous pouvez voir ou revoir la visite de la tour de Viala depuis le début sur ce lien !

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À partir de 1315, ils entreprennent de regrouper quelques exploitations éparses  autour du Logis des Chevaliers et de l’église qu’ils bâtissent et consacrent à St-Jean Le Baptiste : le village du Viala est né.


Un siècle plus tard, pendant  la Guerre de Cent Ans, des bandes de pillards et de routiers écument le pays des grands causses.
À la demande des habitants du village, les chevaliers érigent cette tour-refuge, où la population peut stocker ses récoltes et se mettre à l’abri en cas de danger.


L’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, appelé aussi ordre des Hospitaliers, est un ordre religieux catholique hospitalier et militaire qui a existé de l'époque des croisades jusqu'au début du 19e siècle.


L'ordre de la Maison de Sainte-Marie-des-Teutonique, plus connu sous le nom d’ordre des Chevaliers teutoniques est un ordre militaire chrétien apparu au Moyen Âge.


Quelques marches et nous arrivont sur la terrasse de la tour.


Du haut du toit terrasse, les paysages du Larzac à 360°.....


Arrivés au sommet, en voyant l’étendue du paysage de part et d’autre de la tour, on se rend bien compte que l’on pouvait voir arriver l’assaillant de loin et préparer la défense de la tour et la protection des habitants.
 
À bientôt pour un nouveau voyage !



Viala-du-Pas-de-Jaux est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
La Tour Hospitalière est un des cinq sites Templiers et Hospitaliers du Larzac.

-Un panorama exceptionnel (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(9 clichés)


L’impressionnante tour hospitalière de 30 m de haut située sur le célèbre causse du Larzac est la plus grande tour-grenier construite en Aveyron.
Elle servait à abriter la population du Viala-du-Pas-de-Jaux.
Ce site unique nous invite à voyager dans le temps et à accéder à un panorama exceptionnel.


Avant la construction de cette tour en 1430, les habitants du Viala-du-Pas-de-Jaux, en cas de danger, devaient se rendre avec leurs biens, leurs familles et leurs troupeaux à Sainte-Eulalie-de-Cernon, à une dizaine de kilomètres.


Cet éloignement a conduit les habitants à solliciter du Grand Prieur de Saint-Gilles, Bertrand d’Arpajon, l’autorisation d’élever cette imposante tour, à l’origine séparée du logis déjà existant.


À chaque étage nous faisons des découvertes grâce à de belles expositions !


Cet étage propose une exposition concernant la fabrication du fromage de Roquefort !


Cette tour grenier haute de 30 mètres se compose de 6 étages.....


Cet étage, lui, propose une exposition sur la vie du blé de ses origines à nos jours !


Au Viala, ne cherchez pas les remparts, car les Chevaliers Hospitaliers ont trouvé une solution plus économique: une tour refuge haute de 30 m.
 
À demain !



Saint-Jean-et-Saint-Paul est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
Situé au pied du Causse du Larzac, à 10 minutes des caves de Roquefort, le fort cistercien de Saint-Jean-d’Alcas est une perle médiévale.

Dans le restaurant situé au centre du fort,nous avons pu satisfaire nos papilles en découvrant la gastronomie de la région. C'est dans un cadre superbe que sont mis à l'honneur farçous, tripous, flaune et autres spécialités locales savamment cuisinées.

-Restaurant La Poutarnelle (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(13 clichés)


Le village fortifié de Saint-Jean-d'Alcas, dont les remparts sont presque intacts, possèdent quatre tours d'angle.


Appartenant à l'abbaye cistercienne de Nonenque, la cité est fortifiée vers 1439, selon un plan rectangulaire avec des tours rondes aux angles. L'église de la Conversion-de-Saint-Paul de Saint-Paul-de-Fonts. plus ancienne et déjà fortifiée, a été intégrée aux fortifications.


La porte d'entrée de l'église côté "intérieur de la cité".


L’église, charmante, nous séduit par sa sobriété, son côté accueillant, chaleureux.....


.....et protecteur.


En déambulant dans les rues pavées, nous admirons les maisons du 15e siècle, témoignant du pouvoir et de la richesse des ordres religieux au Moyen-Âge.


La portanelle !
Située à l'opposé de la porte principale, la portanelle constitue la seconde porte d'entrée de la cité fortifiée.


L’abbesse cistercienne de Nonenque, seigneure du village, fit ériger cette enceinte pour protéger ses biens et les villageois, dans le contexte de la Guerre de Cent Ans.


Le village de Saint-Jean d'Alcas possède une multitude de témoignages de l’architecture caussenarde, avec ses toits en lauses, ses citernes et ses lavognes.


Une porte est ouverte !!!!???...


N'hésitons pas, les fantômes ne nous font pas peur.


La maison du potier !
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



Roquefort-sur-Soulzon est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Sa notoriété provient du fromage de brebis qui porte son nom.
Nous avons eu l'occasion de visiter les caves Société (sur ce lien)!
Aujourd'hui, je vais vous parler de ce très beau rond-point que j'ai pu admirer lors de notre visite à Roquefort, le rond-point de Lauras.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade dans les environs de Roquefort depuis le début sur ce lien !
 
(5 clichés)


Ce rond-point représente un berger.....


.....son chien et son troupeau de brebis.


Les sculptures ont été réalisées en fer. Ici, on peut admirer un berger avec un agneau dans les bras.



Ces sculptures ont été réalisée par Monsieur DEBRU des Costes Gozon.



Roquefort-sur-Soulzon est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Sa notoriété provient du fromage de brebis qui porte son nom.
 
Cet article servira de récapitulatif à notre balade des environs de Roquefort !
 
-Roquefort-sur-Soulzon - Les caves Société (ici)
 
-Roquefort -sur-Soulzon - Le rocher du Combalou (voir le lien)
 
-Rond-point de lauras (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
 
(12 clichés)


Les caves de Roquefort sont les lieux d'affinage du fromage roquefort. Elles se caractérisent par leur ancienneté et le micro-climat propice au développement du microbiote et moisissures qui contribuent à l'identité de ce fromage au lait cru.


Société est une marque commerciale déposée appartenant à la Société des caves et producteurs réunis de Roquefort filiale du groupe agro-industriel français Lactalis.


Cette marque est spécialisée dans la transformation industrielle du lait de brebis et notamment une version de fromage roquefort, leader dans ce domaine.


Nous avons eu l'occasion, lors de notre séjour dans cette région d'aller visiter ces caves bien connues !


La nature omniprésente a façonné en sous-sol un écrin qui a donné naissance, grâce au travail en symbiose de l’Homme et de la nature, aux Caves Roquefort Société.


Encore aujourd’hui, l’affinage du Roquefort AOP Société est toujours réalisé dans ces caves à l’architecture unique.


Le circuit est unique...des films explicatifs....des caves abritant un nombre incalculable de fromages....et des petites grottes réservées à un musée très intéressant !


La laiterie....la bergerie....


Le berger, bien sûr, avec ses brebis !


Cette marque fut créée en 1842 et regroupait à l'époque quinze négociants et affineurs du bourg de Roquefort-sur-Soulzon.


Arrêt indispensable à la boutique en fin de visite.....un arrêt plus que gourmand!



Je vous ai déjà expliqué comment nous arrivons sur des sites remarquables? À l'aide d'une carte de la région !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade dans les environs de Roquefort depuis le début sur ce lien !
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
 
(3 clichés)


Le Combalou, cette montagne située au-dessus du village de Roquefort, recèle sur deux kilomètres une flore et une faune denses et magiques sur son plateau, des falaises, ainsi que des failles, créées par l'effondrement du plateau calcaire du Combalou.


Ces failles ont donné naissance à des grottes et des failles appelées « fleurines » (trou souffleur en occitan), qui assurent une ventilation parfaite aux caves aménagées par l'homme dans la roche où est affiné le fromage......
.....le fromage de Roquefort bien sûr!



Tournemire est une commune située dans le département du Cantal, en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.
Lors de notre dernier séjour dans cette région, nous nous sommes arrêtés à Tournemire pour y admirer ce fameux cirque!
 
Vous pouvez voir comment on découvre les sites à visiter....à l'aide d'une carte....tout est dit!
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes en cliquant sur ce lien!
 
(5 clichés)


Le cirque de Tournemire est une zone géologique remarquable entre les caves de Roquefort et les Sites Templiers et Hospitaliers.


C'est à ses pieds qu'a été découvert dans les "terres grises" (argile) le squelette entier d'un reptile marin surprenant âgé de 180 millions d'années : l'Occitanosaurus tournemirensis.


Situé entre les avant-Causses et le Larzac, les falaises du cirque de Tournemire sont le refuge de nombreux rapaces.


C’est aussi un espace apprivoisé par les bergers. La lavogne, les jasses et la ferme fortifiée montrent l’ingéniosité des éleveurs pour vivre dans cet environnement sans eau.



La Cité de Pierres se situe sur la commune de La Roque-Sainte-Marguerite, sur Le Causse Noir, en plein cœur du Parc Naturel Régional des Grands Causses.
 
Au tertiaire, suite au soulèvement des massifs alpins et pyrénéens, l'ensemble des sédiments a été soulevé. Dans le cas des Grands Causses, la surrection des plaques s’est réalisée sans plissement, donnant lieu à de hauts plateaux.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Cité de Pierre depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(9 clichés)


Au fil des siècles, les cours d’eau creusent des gorges et de cavités dans la région des Causses.


L’érosion de la dolomie donne naissance aux roches de formes singulières que l’on retrouve à La Cité de Pierres.
Les sculptures Roc’Art de La Cité de Pierres, font partie des plus impressionnants monolithes rocheux à voir autour de Millau.

Ici, la chaise curule !
Le siège Curule était un symbole de pouvoir dans la Rome antique. Seuls les magistrats pouvaient s'y asseoir.


Porte de Mycènes !
Dans la cité de pierres Gérard Oury a tourné une des scènes du film La Grande Vadrouille dans laquelle Louis de Funès monte sur le dos de Bourvil alors qu'ils sont déguisés en soldats allemands.
La porte de Mycènes y est reconnaissable.


Quilles !
Sur ces crêtes, en relevant la tête, on peut admirer des oiseaux de près de 3 mètres d'envergure.


Rempart !
Lors de l'élévation des Grands Causses, d'énormes tenions s'exercent, les couches calcaires résistent, se plient et finissent par céder.
Ainsi vont se créer des réseaux de petites cassures parallèles.


Poterne !
Une poterne est une porte dérobée percée dans la muraille d'une fortification.


Tête d'ours !
L'ours brun était encore bien présent vers l'an mille. Aujourd'hui, il n'en reste qu'une vingtaine d'individus dans les montagnes.


Aven !
L'aven est le nom local d'un gouffre.
 
Ainsi se termine cette balade! Bien d'autres photos sont à faire ainsi que de belles balades pour les amateurs de beaux paysages.



Le chaos de Montpellier-le-Vieux, renommé Cité de Pierres en 2019, est un chaos rocheux ruiniforme du causse Noir, bordé au sud par les gorges de la Dourbie, situé au nord-est de Millau et du viaduc de Millau, sur la commune de La Roque-Sainte-Marguerite.
 
Appelé à l'origine Lo clapàs vièlh (le tas de pierre vieux, en rouergat), il devient Montpellier-le-Vieux lorsque Édouard Martel l'explore en 1883-1884 car « Lo Clapàs » est l'appellation populaire que les Montpelliérains donnent à leur cité par référence à son vieux centre de pierres calcaires.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade !
 
-La cité de pierres (ici)

-La cité de pierre (II) (voir le lien)

-La Roque Sainte-Marguerite (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(10 clichés)


Ces reliefs ruiniformes se sont formés dans les calcaires dolomitiques du causse et couvrent une surface d'environ 120 hectares. Leur origine géologique remonte à la période Jurassique.


Partons à la découverte de cette ville imaginaire avec cette première sculpture, le cénotaphe.
Un cénotaphe est un monument funéraire qui ne contient pas de corps contrairement au mausolée. Le monument aux morts est une forme de cénotaphe.


Ici, nous avons Arlequin.
Arlequin, Arlecchino en italien, est un personnage type de la commedia dell'arte qui est apparu au 16e siècle en Italie.


C’est sous les eaux chaudes et peu profondes de la mer tropicale qui recouvrait le Causse, que se forme le bassin sédimentaire qui constitue aujourd’hui le plateau rocheux du Causse Noir.


Le belvédère !
C'est un endroit construit sur un promontoire d'où l'on peut admirer les gorges de la Dourbie.


La Cité de Pierres se distingue par la singularité et la grandeur de ses roches monolithiques. Ces sculptures naturelles ont pour cadre les panoramas des Causses et des gorges de la Dourbie.


Une légende veut que La Cité de Pierres ait abrité trois fées venues des garrigues du sud pour échapper à Mourghi, un mauvais génie qui leur voulait du mal.
Vous aurez peut-être la chance d'en apercevoir une....qui sait!


Vous pouvez aussi découvrir la Cité de Pierres en voyageant à bord du petit train.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Saint-Jean-du-Bruel est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Arrêtons-nous quelques instants et flânons au gré du vent !

-Restaurant Midi Papillon (voir le lien)
 
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(7 clichés)



Très beau panorama sur le moulin de Bondon, sur la droite, avec les chutes de la Dourbie.


Le lavoir !


Les halles !
Elles ont été construites en 1765 avec les pierres du château d'Algues.


Église Saint-Jean- Baptiste !


Le pont vieux!
Ce pont datant du 13e siècle permettait les échanges avec le Gard et la Lozère.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Terminons notre balade à La Couvertoirade par une série de photos consacrées à ces belles portes et fenêtres que l'on admirer lors de nos promenades !
 

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien!

(10 clichés)



De ruelles en venelles, nous découvrons des trésors à portée de mains!


Nous nous laissons tenter par la sérénité des lieux.


Nous flânons d'échoppes en boutiques pour y découvrir de bien jolies portes et autant de belles fenêtres.


Les cardabelles, ces gros chardons secs, accrochées sur les portes d’entrée étaient des porte bonheurs pour conjurer le mauvais sort.
Elles servaient également de baromètre naturel car leur cœur s’ouvre ou se ferme en fonction du taux d’hygrométrie dans l’air.


Attention, si vous vouliez en ramenez une, sachez qu’il est aujourd’hui interdit de les cueillir. Elles sont protégées.


Une balade à La Couvertoirade.....


.....c'est la promesse d'un voyage dans le temps.....


.....au coeur de l'histoire templière et hospitalière !


À bientôt pour une nouvelle balade !



Quelque soit la petite route empruntée pour traverser l’immense et désertique causse du Larzac, une fois arrivé au pied des remparts de la Couvertoirade on se sent tout petit.

Visiter la Couvertoirade c’est plonger dans le Moyen-Age !

Nous continuons notre balade à La Couvertoirade et nous ne pouvions pas quitter ce lieu sans avoir été admirer le moulin de Redounel!

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(5 clichés)



Situé à 808 mètres d’altitude le Moulin du Redounel tire son nom de sa colline au sommet arrondi, le Mont Rédoun.


Abandonné, peut-être victime des vents comme du temps et parce qu’il se dégradait et que son entretien demandait des dépenses considérables, du Moulin du Rédounel.....il ne restait plus qu'une ruine!


Grâce à l’association des Amis de la Couvertoirade le moulin est désormais opérationnel, on peut à nouveau y moudre du grain.


Le moulin du Redounel peut régner à nouveau sur le silence du causse du Larzac!
 
À bientôt !



L'église Saint-Christol de La Couvertoirade est une église fortifiée située en France sur la commune de La Couvertoirade, dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

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(7 clichés)



L'ancien cimetière de La Couvertoirade se trouve à côté de l'église.


Il a conservé son mur d'enceinte. Son principal intérêt, outre son ancienneté, est la présence de tombes discoïdales.


Fondée au XIVe siècle par les Hospitaliers sur l'éperon rocheux du village avec pour base des fondations du XIIe siècle, elle remplace la chapelle Saint-Christol devenue trop petite.


Elle garde cependant comme nom Saint-Christol.


Appuyée contre les remparts, une tour de garde surmontait le chœur, mais fut détruite au XVIIIe. L'église fut remaniée au XXe siècle.


À bientôt !



Sur le haut plateau des Causses du Larzac, La Couvertoirade raconte plusieurs histoires : celle des Templiers qui édifièrent le château au XIIème siècle, celle des Hospitaliers qui, au XVème siècle, leur succédèrent et enfermèrent la cité dans une couronne de remparts puis celle de l'apogée économique et démographique du village avec ses belles demeures des XVI et XVIIème siècles.
 

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(8 clichés)



Hôtel de la Scipione !


Place centrale du village !


La rue Droite !


Portal d'Aval !


Les remparts quasi intacts du XVe siècle protègent la cité vieille de plus de 800 ans.


Prenez un peu de hauteur pour avoir un beau panorama sur le village.


Belle vue sur les remparts de La Couvertoirade !

À bientôt !



Quelque soit la petite route empruntée pour traverser l’immense et désertique causse du Larzac, une fois arrivé au pied des remparts de la Couvertoirade on se sent tout petit.

La muraille fait 12 mètres de haut et plus de 400 mètre de long !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien!

(7 clichés)



Visiter la Couvertoirade c’est plonger au Moyen-Age ! Le village est en effet bien préservé car il a été longtemps abandonné et donc pas ou peu transformé.


Niché en plein coeur du Causse du Larzac, dans une nature sauvage et préservée, le village médiéval de La Couvertoirade conserve de son passé templier et hospitalier un ensemble fortifié tout à fait remarquable.


Tours et chemin de ronde des remparts, portes fortifiées, château templier de la fin du XIIe siècle, église-forteresse du XIVe, ruelles pavées jalonnées de maisons en pierre typiques, et vieilles demeures.....


.....font de La Couvertoirade un site classé à ne rater sous aucun prétexte !


Portal d'aval !
Deuxième porte de l'enceinte du 15e siècle.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Aujourd'hui, je débute un nouveau voyage! Je vous emmène découvrir une cité hospitalière, La Couvertoirade!
En effet, et ce depuis le 12e siècle, les Templiers sont installés sur le Larzac et notamment à La Couvertoirade.
Leur implantation est due d’une part à la proximité de routes permettant de descendre vers la côte méditerranéenne pour s’embarquer vers l’Orient et la Terre sainte, d’autre part à des donations.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
 
-Cité hospitalière (ici)

-Village fortifié (voir le lien)

-Découverte du village (II) (voir le lien)

-Église Saint-Christol (voir le lien)

-Moulin à vent de Redounel (voir le lien)

-Portes, fenêtres et autres enseignes (voir le lien)

-Restaurant la Fée des Causses (voir le lien)

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(10 clichés)



Porte d'entrée du village dite "el portal d'amoun" !
La porte d'entrée du village fut percée à la base d'une tour carrée dans les fortifications élevés au 15e siècle pour protéger les habitants des désastres de la guerre de Cent-Ans.


La Couvertoirade constitue dès l’origine pour les Templiers un centre d’exploitation agricole.
Sur ces terres, ils font cultiver aux paysans des céréales, élever des chevaux (pour la guerre) et des moutons (pour la viande, les peaux, le lait).


Un bourg se développe autour du château, encore visible de nos jours.


En 1312, l’ordre du Temple est dissous. 


L’ensemble de leurs biens revient aux Hospitaliers qui deviennent les nouveaux maîtres de La Couvertoirade.


Le four banal!
Ce four doit son nom à l’impôt que l’on devait payer pour pouvoir l’utiliser, la banalité. Construit au 15e siècle par les hospitaliers, il a été restauré dans les années 2000.


Comme d'habitude, le hasard fait bien les choses et les rencontres se font bien sympathiques.


Le temps s'arrête un moment...le temps d'une conversation !


Il est temps d'aller prendre un peu de repos....À bientôt pour la suite de cette balade !



Pour terminer cette balade à Millau, commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie, je vous emmène découvrir quelques perles dénichées lors de notre séjour dans cette ville.
 

Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !

(4 clichés)


Le lavoir du Boulevard de l’Ayrolle est unique en son genre dans le département.


C'est l’architecte Jean Ramond, ingénieur du roi, qui dressera les plans de cette fontaine en 1747. Il s’agira de rendre un hommage monumental au roi Louis XV et doter la ville d’un nouveau lavoir alimenté par l’aqueduc de Vésoubies.


Enfin, arrêtons-nous devant le vieux moulin de Millau !
Ce moulin du Pont vieux était appelé aussi Moulin du Roi, mais de nos jours, nous l’appelons plus communément « le vieux moulin ». Il est mentionné pour la première fois en 1371.

À cette date, il appartenait au Roi, qui l’avait inféodé à la ville moyennant une rente annuelle qui était, en 1414 de 40 sous.

À bientôt pour un nouveau voyage !




À Millau, il y a aussi de beaux ronds-points !


Et notre balade nous a conduit devant ce très beau rond-point "jet d'eau" ou fontaine du Mandarous !


Puis, devant ce second rond-point, très original et surtout très bien réalisé!
 
Vous pouvez retrouver d'autres ronds-pointssur ce lien.
 
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En 1875, Millau ne possédait que deux paroisses, celle de Notre Dame de l’Espinasse et Saint François. Deux paroisses pour une ville en constante évolution, c’était vraiment trop peu.

Aussi, Mgr Bourret décida de modifier les structures paroissiales de Millau. Il créa donc deux nouvelles paroisses, leur donnant comme nom : Saint Martin et le Sacré Cœur.

Nous avons eu l'occasion, lors de notre balade à Millau de visiter cette dernière! Suivez-nous !

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(5 clichés)


L'église du Sacré Coeur de Jésus date du 19e siècle. Elle est doté d'un carillon de 21 cloches.


La construction de l'église débute sur un ancien jardin potager, en 1887 et l'inauguration et la consécration ont lieu en septembre 1892 et juillet 1898.


Elle est entièrement élevée en pierres de taille, le plan de l'édifice est en croix latine et la nef est à un vaisseau de trois travées.


L'ensemble de l'édifice est couvert de voûtes en plein cintre reposant sur des colonnes avec chapiteau.

À bientôt pour la suite de notre balade !



Le beffroi de Millau, vestige d'un palais cité en 1172, incarne la souveraineté du roi d’Aragon. Elle montre une grande sophistication et concentre le meilleur du savoir-faire du temps.
 
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(10 clichés)


Propriété privée à partir du 13e siècle, la tour sera achetée par les consuls de Millau en 1613 pour servir de base à la tour octogonale devant abriter le bourdon communal. Ainsi naissait le beffroi.


La tour carrée servira de prison du 17e au 19e siècle, notamment pendant la période révolutionnaire.


Le 28 juillet 1811, vers 11h du matin, l’orage gronde et la foudre frappe la flèche qui coiffe le Beffroi.


Le 31 mai 1873, un nouveau bourdon communal fut placé. Fondu par la maison Triadou de Rodez, il pèse 1688 kg et fut béni par l’abbé Rouquette, notre historien millavois, qui, au souvenir des désastres de la guerre de 1870-1871, lui donna le nom d’« Espérance ».


C’est à ce jour la plus grosse cloche répertoriée de la Maison Triadou.


42 mètres de hauteur.....


..... 210 marches à gravir pour accéder au sommet.


Ce qui permet d'admirer une vue d'ensemble de la commune de Millau, des contreforts des causses et du viaduc de Millau.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Millau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Après avoir admirer ce très beau viaduc de Millau nous avons pris le temps d'une balade en ville!

Et cette balade débute au niveau du portail Sant Antoni !
 
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(10 clichés)


Nous arrivons place Foch et  nous ressentons une ambiance de village avec ses terrasses de café et de restaurants à l’ombre de 2 superbes platanes taillés en parasols géants.


La fontaine « des lions » apparaît au centre de la place. Elle se présente sous forme d’un bassin circulaire, rappelant le style du Premier Empire.


Un peu plus vous apercevez l'église Notre-dame de l'Espinasse! Je vous en parlerai bientôt !


La place du Maréchal-Foch est le centre du vieux Millau. Elle comporte des arcades du datant Moyen Âge.


La balade par les Halles, inspirées des pavillons Baltard, et construites à la fin du 19e siècle.


Salle René Rieux !


Le beffroi de Millau, cette tour carrée, fut construit au 12e siècle à l'emplacement du château primitif des comtes de Millau.


Rue de la Capelle!


La rue Droite, ancienne voie romaine.


Terminons par l'ancien hôpital Saint-Jacques. Cet édifice datant du 13e siècle devait servir aux pélerins de Saint-Jacques de Compostelle.
 
À bientôt pour la suite de notre balade à Millau !



Depuis quelques jours je vous parle de ce magnifique viaduc de Millau! Et, pour mieux le comprendre et afin de mieux l'admirer, je vous conseille d'aller à Creissels, commune située dans le département de l’Aveyron en région Occitanie, et de faire une balade en bateau grâce aux bateliers du viaduc.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(10 clichés)


Le bateau nous attend et, dès les premiers mètres nous découvrons la vallée du Tarn comme nous ne l'aurions pas imaginée.


Au fil de l'eau, c'est l'histoire du pays, de sa faune et de sa flore qui nous sont contés.


Le départ a lieu à Creissels, petit village médiéval de caractère et notre batelier nous emmène pour une aventure de 9 kilomètres pleine de surprises.


Une hutte de castor, un envol de héron cendré, des rapides frissonnants, et nous voilà sous les deux plus hautes piles du monde pour une vue époustouflante sur le Viaduc de Millau.


Je suis toujours à l'affût d'une photo surprise...


Nous passons de viaduc...Mais cette fois pas dessus mais dessous !


En fin de visite, nous voguons vers le village troglodyte de Peyre qui se dessine dans la roche.


Le retour se fait en voiture....


...nous rentrons...et nous avons les yeux dans les étoiles !
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le viaduc de Millau est bien plus qu'un ouvrage autoroutier emprunté par des voyageurs pressés.
Arrêtons-nous sur l'aire des Cazalous d'où le point de vue est magnifique !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(5 clichés)


De ce côté, le Causse Rouge !
Le causse Rouge est un petit plateau calcaire français situé au sud du Massif central. Il fait partie des Grands Causses. Il doit son nom à la couleur de sa terre végétale.


Conçu par l'ingénieur français Michel Virlogeux et dessiné par l'architecque anglais Norman Foster, le viaduc de Millau présente des dimensions exceptionnelles!
Record mondial de hauteur, culminant à 343 mètres (plus haut que la Tour Eiffel), long de 2 460 mètres, le Viaduc effleure la vallée du Tarn.


Le viaduc s’inscrit parfaitement dans un paysage naturel grandiose et intact. Un tablier métallique au dessin très fin décrivant une légère courbe, supporté par des haubans, lui prodigue des allures de voilier.


De l'autré côté le Larzac !
Entre le Larzac et le Causse Rouge, le viaduc enjambe le Tarn.
De par ses dimensions, cet ouvrage constitue un véritable exploit technique !
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Millau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Le territoire de cette commune constitue une partie du Parc naturel régional des Grands Causses.

 Je commence, aujourd'hui, une nouvelle série "voyage" consacrée à notre séjour dans la région de Millau!

 Cet article servira de récapitulatif à cette balade:

-Viaduc de Millau (ici)

-Panorama sur le viaduc (voir le lien)

-Festival Natural Game (voir le lien)

-Parapente au Festival Natural Game (voir le lien)

-Le viaduc au fil de l'eau (voir le lien)

-Balade dans le centre historique (voir le lien)

-Beffroi, tour des rois d'Aragon (voir le lien)

-Église du Sacré Coeur de Jésus (voir le lien)

-Millau - Le hameau des Baumes (voir le lien)

-La brasserie du Larzac (voir le lien)

-Ronds-points (voir le lien)

-Fontaines et cie (voir le lien)

-Restaurant Capion (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !

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Bien sûr, notre séjour débute par notre arrivée sur Millau et par notre passage sur ce fameux viaduc.


Le viaduc de Millau est un pont à haubans franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l'Aveyron.
Portant l’autoroute A75, il assure la jonction entre le causse Rouge et le causse du Larzac en franchissant une brèche de 2 460 mètres de longueur et de 343 mètres de profondeur au point le plus haut, dans un panorama de grande qualité et avec des vents susceptibles de souffler à plus de 200 km/h.


Aménagement d'importance nationale et internationale, et maillon de l’autoroute A75 permettant de relier Clermont-Ferrand à Béziers, ce projet a nécessité treize ans d'études techniques et financières.


L'arrêt sur l'aire du viaduc de Millau s'impose car le panorama sur Millau et la vallée du tarn est tout à fait exceptionnel.


Nous reprenons la route car nous avons hâte de rejoindre notre point de destination!
Nous sommes en juin 2014 et nous avions décidé de suivre les pas des Templiers.
 
À bientôt pour la suite de notre balade!



Je terminerai cette balade au sein de l'Abbaye de Fontevraud par un petit tour dans l'église abbatiale !
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite de cette abbaye depuis le début sur ce lien !
 
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L'église abbatiale de Fontevraud, sous le vocable de Notre-Dame est constituée d'une nef couverte par quatre coupoles, d'un transept saillant avec deux chapelles orientées et d'un chœur avec déambulatoire et trois absidioles.


Cette église monumentale du 12e siècle pouvait accueillir près de 300 religieuses. Elle servait de cadre à la célébration des 8 offices de la communauté.


Lieu d’inhumation, elle accueille la nécropole des Plantagenêt, dynastie qui accède au trône d’Angleterre en 1154.


Elle abrite notamment les gisants d'Aliénor d'Aquitaine et de Richard Cœur de Lion.