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Blog créé le 26/04/2010

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Nouveau voyage......nouvelle féerie....direction l'Alsace
En effet, nous allons passer quelques jours à Riquewihr, ce petit village alsacien que nous avons visité dernièrement lors de notre balade sur les marchés de Noël!

Cet article servira de récapitulatif à cette balade alsacienne:

-C'est Noël (ici)

-Une décoration de fête (voir l'article sur ce lien)

-Féerie de Noël (voir l'article sur ce lien)

-Quelques gourmandises pour le Réveillon (voir l'article sur ce lien)

-Noël aux fenêtres(I) (voir l'article sur ce lien)

-Noël aux fenêtres (II) (voir l'article sur ce lien)

-Des façades en fêtes (voir l'article sur ce lien)

-Restaurant Le Sarment d'Or (voir l'article sur ce lien)

Vous pouvez voir ou revoir d'autres marchés de Noël en cliquant sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Certaines photos ont pris l'eau.....mais elles étaient trop belles pour ne pas les faire figurer dans mon histoire!


Riquewihr, qui a su conjuguer depuis des siècles la qualité de son architecture à celle de son patrimoine est une étape incontournable de la découverte de l’Alsace.


Au moment de Noël, la ville ruisselle de lumière.


Et le décor féérique de la cité allie l’esprit de Noël à tout ce qui fait le charme de l’Alsace!


Le Dolder, qui signifie en alsacien « le point le plus haut » était la porte d'entrée de la ville de Riquewihr construite en même temps que l'enceinte fortifiée au 13e siècle.


Les rues se parent de décors scintillants.


Les façades et les monuments s‘illuminent.


Les échoppes du marché de Noël s’animent ….


Le tout dans une ambiance bien sympathique!


La balade ne fait que commencer!


À demain pour la suite!



Mettlach est une commune allemande du Land de Sarre, arrondissement de Merzig-Wadern. Elle est le siège de la faiencerie Villeroy & Boch qui occupe l'ancienne abbaye dont la façade baroque orne la rive droite de la Sarre, au débouché de la boucle de la Sarre.

Aujourd'hui, je vous propose une balade à Mettlach !

-L'article dans son entier et toutes les photos sur ce lien !

-Église Saint-Lutwinus (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir toutes nos balades allemandes en cliquant sur ce lien!

Belle balade !




Orbec est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie.

L'église Notre-Dame d'Orbec, dédiée à la Sainte Vierge dans le mystère de son assomption, a été reconstruite après la guerre de Cent Ans sur l'emplacement de la chapelle Saint-Jean.

 

L'article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!




Beaumont-en-Auge est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie. Du haut de ses 90 m d’altitude, Beaumont-en-Auge surplombe la Vallée de la Touques.
 
L'article et toutes les photos sur ce lien !

La boîte à lire (sur ce lien)
 

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!




Crèvecœur-en-Auge est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie.  Cette cité est connue pour son château de Crèvecœur, un ancien château fort des 11e et 12e siècles qui a été restauré  en 1972.
 
L'article et toutes les photos sur ce lien !
 

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!




Saint-Pierre-sur-Dives est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie, devenue le 1er  janvier 2017 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Saint-Pierre-en-Auge.

-Circuit découverte (sur ce lien)

-Abbatiale et cloître (sur ce lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!




Fervaques est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie. C'est lors d'une de nos balades dans cette région que nous avons eu l'occasion de visiter le château le Kinnor.

Le château de Fervaques aussi appelé château le Kinnor est un édifice construit essentiellement aux 16e et 17e siècles, il a été remanié en particulier les intérieurs au 19e siècle.

Toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!




Cambremer est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie.
Cette commune est connue pour ses très beaux jardins du Pays d'Auge !
Les jardins du Pays d'Auge font partie des plus beaux jardins du Calvados.
 
Toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!




Lisieux est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie ! Nous y avons passé une journée en juin cette année afin de suivre les pas de Sainte-Thérèse !

La ville de Lisieux est célèbre à travers le monde grâce à Thérèse Martin, plus connue sous le nom de Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus. Lisieux est considérée comme étant la seconde ville de pèlerinage en France (après Lourdes) avec un million de visiteurs chaque année.

Pour les amateurs de voyages, je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Lisieux sur les liens ci-dessous :

 

-Le sanctuaire (ici)

-Les Buissonnets (voir le lien)

-Basilique Sainte-Thérèse (voir le lien)

  *la crypte (voir le lien)

  *le cloître de la miséricorde (voir le lien)

-Cathédrale Saint-Pierre (voir le lien)

-Le Carmel (voir le lien)

-Jardin de l'Évêché (voir le lien)

-Restaurant La Coupe d'Or (voir le lien)

 

La balade débute aux Buissonnets, maison d'enfance de Sainte-Thérèse à Lisieux.

Après son départ d'Alençon, la famille Martin s'installe aux Buissonnets en novembre 1877, maison trouvée, en location, par l'oncle Isidore Guérin, pharmacien à Lisieux. Thérèse y habitera dès l'âge de 4 ans et demi jusqu'à son entrée au Carmel à 15 ans. Si pour M. Martin le changement de résidence et de ville équivalait à un déracinement, il n'en était pas de même pour Thérèse qui ne ressentait « aucun chagrin en quittant Alençon.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!

(6 clichés)



De style romano-byzantin, la Basilique de Lisieux est l'une des plus grandes églises du XXème siècle.
Édifiée pour commémorer sainte Thérèse, la basilique fut bénite en 1937 et consacrée en 1954.


La Cathédrale Saint-Pierre fue édifiée entre la fin du 12e siècle et le milieu du 13e siècle. Elle abrite la tombe de l’évêque Cauchon. C’est dans cette église que Thérèse Martin assistait à la messe.


Au cœur de la ville de Lisieux, rue du Carmel se trouve le Carmel, fondé en 1838 par les demoiselles Gosselin (originaires de Pont-Audemer). La jeune Thérèse Martin y entre 50 ans plus tard. S'y trouve la statue de la Vierge du Sourire. Il s'agit de celle qui était dans la chambre de Thérèse, aux Buissonnets, lorsque la future sainte fut miraculeusement guérie en 1883. La façade de la chapelle est en pierre de l'Oise.


L'église Sainte-Jacques est un édifice de style gothique. Comme la construction a été faite sur une pente et dans le sens de l'axe de l'église, le chœur se trouve au niveau du sol, tandis que la façade est élevée sur un perron subdivisé en plusieurs volées, ce qui contribue à l'embellissement du grand portail.

Elle est désacralisé en 1965, lors de la fusion des communes de Lisieux et de Saint-Jacques, dont elle constituait l'église paroissiale. Elle est fermée au culte. Elle est devenue un lieu culturel et est ouverte seulement quand elle accueille une exposition.



Le jardin de l'Évêché, qui aurait été dessiné par Le Nôtre, est situé en plein cœur de la ville. Ne quittza pas la ville sans avoir été y faire un petit tour !
Cliquez vite sur les liens pour plus de détails !



La boîte à lire de Beaumont-en-Auge ou un petit clin d'oeil à notre amie Dely !



La Cavalerie est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Ce village du circuit Larzac Templier et Hospitalier mérite le détour. Son enceinte fortifiée et sa porte imposante, ses maisons du XVIIIème siècle, ses hôtels du XVIIème siècle, son église du XVIIIème siècle se dévoilent au fil des vieilles ruelles.

Vous pouvez voir cet article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

Belle balade !




Rattaché à la commune de Millau, dans l'Aveyron, Saint-Martin-du-Larzac est un tout petit village à l'architecture typiquement caussenarde !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !



Pourtant ce village a bien failli disparaître sous les obus de l'armée !


En effet, dans les années 1970, il était inclus dans le périmètre d'extension du camp militaire du Larzac.


Saint-Martin a repris vie après une lutte qui dura 10 ans. Après mai 1981, date de l'abandon du projet d'extension, le village a poursuivi sa renaissance.


L'église Saint-Martin-du-Larzac date des 11e et 12e siècles.


Les vitraux contemporains sont l'oeuvre de Claude Bouillon.


Cette verrière date de 1937 et représente une Vierge au Sacré Coeur.


Cette verrière date certainement de la première moitié du 20e siècle. Elle représente Saint-Martin, soldat romain, partageant son manteau en deux pour en donner une partie à un mendiant.

L'église est ouverte en permanence....N'hésitez pas !


À bientôt !




Située sur le lieu-dit Le Pinet à quelques kilomètres de Millau, nous avons eu la chance de visiter la brasserie du Larzac.
Aujourd'hui, après quelques mois d'arrêt, la brasserie a été reprise par Camille Foulquié et Rémi Vignollet qui viennent d’installer leur outil de production chez eux, à La Blaquière du Larzac, au sein d’une vieille maison caussenarde.
 
Les photos ont été prises dans le premier local !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(7 clichés)


L'exploitation, avant tout agricole produit une bière brassée à l'ancienne par infusion de pur malt et de houblon, produits en partie sur la ferme.


La bière du Larzac est artisanale, de fermentation haute, non filtrée et non pasteurisée.


La distribution se fait en bouteille de 33 ou 75 cl et également en fut de 30 litres.



La ferme produit également un vinaigre de bière.


Les recettes ont évolué petit à petit au fil des saisons suivantes.


Les héritiers n'ont qu'une idée en tête...faire honneur à l’héritage que lui a laissé son père.



Le hameau des Baumes s’accroche au flanc d’un chaos dolomitique du Causse du Larzac, en bordure d’une éminence calcaire formée de rochers ruiniformes aujourd’hui ceinturée d’un massif forestier de pins sylvestres.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !


Favorable aux cultures et à l'élevage, le sol qui s'étend à leurs pieds a conditionné la fixation de l'habitat.
Cet abri troglodyte est un abri sous roche clos d'un mur, appelé "baume" en occitan et qui a certainement donné naissance au hameau actuel.


L’abri des Baumes ne semble pas antérieur au XVe-XVIe siècle.
Le domaine appartient alors à un tisserand et relève des bénédictins de Notre-Dame de l’Espinasse et de la commanderie hospitalière de Saint-Jean de Jérusalem.


La Communauté de Communes, dans le cadre de sa politique de développement touristique, a engagé des travaux de réhabilitation. Quelle belle initiative que d'assurer la longévité de ce site exceptionnel !



Versols-et-Lapeyre est une commune du sud Aveyron, en région Occitanie. Elle est constituée de deux bourgs, Lapeyre et Versols, mentionnés dès le 10e siècle.

Aujourd'hui, promenons-nous à Versols.

La suite de cette balade et toutes les photos ici !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!




L'ancienne église de Peyre a été fortement remaniée au fil des siècles. La nef, orientée est-ouest, à la forme d'un rectangle dont le nord est constitué par le rocher de la falaise contre lequel s'appuie l'église. La base du mur sud est d'époque romaine.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(4 clichés)


Cette église rupestre romaine, en partie ruinée pendant les guerres de religion, a été fortement remaniée entre les années 1594 et 1773. L'église a été judicieusement aménagée et fortifiée dans ses parties hautes pour servir de refuge à la population de Peyre.


Selon une tradition locale, quand le village était attaqué, les Peyrelins pouvaient pénétrer à couvert jusqu'à l'église par un système de communication de maison à maison.

Les vitraux de l’église ont été réalisés en 2001, par Emmanuel Chauche, maître verrier à Millau.


A la fin des années 1980, deux associations (Sauvegarde du Rouergue et les Amis du Château de Montaigu) ont réalisé des travaux de confortement et de rénovation, permettant de sauver cet édifice de la ruine.
En 1998, la Communauté de Communes Millau Grands Causses s’est rendu acquéreur de l’église et a réalisé des travaux de préservation et de mise en valeur : couverture du toit en lauzes, création de vitraux contemporains …



Peyre, commune située dans l'Aveyron, possède deux églises !
L'église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien) et l'église paroissiale Sain-Christophe (ici) !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(8 clichés)


En 1857, les membres du Conseil de fabrique s'engagent à payer l'architecte qui serait envoyé sur les lieux pour constater que l'église actuelle (église troglodyte) est insuffisante pour la population, insalubre et irrégulière.


En 1862, la Vicomtesse de Gualy donne le terrain nécessaire à l'emplacement de la nouvelle église, ainsi que le désire la population de la paroisse.


L'horloge électrique et le mécanisme de sonnerie des cloches (angélus, carillon, glas) ont été financés par 42 donateurs résidants ou originaires de Peyre, les Amis pour la Sauvegarde de Peyre et la commune.


M. le Vicomte d'Albis de Gissac décise de se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à St Joseph.....


.....c'est-à-dire de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.


C'est Monsieur Jean Joseph Lavabre de Peyre qui se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à la Sainte Vierge, c'est-à-dire la confection de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.


Merci aux Amis pour la Sauvegarde de Peyre pour cette belle visite !



Adossé a la falaise du Causse Rouge, le village de Peyre se situe sur la rive droite de la rivière Tarn dans le Massif central en aval de la commune de Millau.
Nous avons eu l'occasion de le découvrir lors de notre balade en bateau sur le Tarn à partir de Creissels (voir le lien) !

Cet article servira de récapituatif à notre balade à Peyre:
-Village troglodyte (ici)
-Église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien)
-Église Saint-Christophe de Peyre (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(10 clichés)


Peyre offre une vue magnifique sur le viaduc de Millau.


Les maisons de pierres claires s'étirent le long d'une falaise abrupte.


L'ancien four à pain du village.


Le hameau offre plusieurs panoramas imprenables sur l’ouvrage d’art.


Le point de vue sur le village côté Tarn n'est pas mal non plus ! Voir la première photo.


Peyre est construit au pied d’une falaise de tuf sur laquelle il semble prendre appui, hors d’atteinte des eaux du Tarn. Les maisons se concentrent le long de la paroi de travertin, une roche sédimentaire poreuse et légère.


Fontaine gazottes !
La fontaine passe dans la Maison de Ferdinand Cazottes et Marie. Partis à Paris pour activités professionnelles ils ne revenaient à Peyre que quelques jours dans l’année, puis cessèrent tout déplacement, c’était avant le deuxième conflit mondial.
La maison se détériorait, se délabrait et le toit s’écroulait.
En juin 1949, le maire Gabriel Miquel, écrivait aux dits Cazottes pour leur demander une cession du bâtiment afin de capter la source pour alimenter les habitants de ce quartier du village.


Église troglodyte Saint-Christophe (voir le lien)!


Église paroissiale Saint-Christophe (voir le lien) !
À bientôt pour la suite de cette balade !



Mostuéjouls est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Située à la limite de l'Aveyron et de la Lozère, à l'entrée des gorges du Tarn et de la Jonte, la commune de Mostuéjouls est associée au Parc Naturel Régional des Grands Causses !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(10 clichés)



Plongeons au coeur du Moyen-âge en découvrant ce village avec ses calades et ses maisons enchevêtrées.


Le village, qui s'élève en amphithéâtre, tire son nom du latin Monte-Jacere, comme semble l'indiquer sa position sur un monticule.


Mostuéjouls est la porte d’entrée des gorges du Tarn qu’elle pénètre de quelques kilomètres.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Peyreleau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en régi Occitanie .

Petite cité de caractère situé en Aveyron, à la limite de la Lozère, Peyreleau est dans un nid de verdure au confluent du Tarn et de la Jonte.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !

(10 clichés)


Peyreleau se situe dans un cadre naturel magnifique, fait de hautes falaises, véritables monuments naturels.


Tout le charme de ce village réside dans le dédale de ses petites ruelles.


Tout village possède sa légende !

Peyreleau a la sienne, la légende de l'Ogre de Malbouche !

"Sur les bords du Causse Noir, dans le ravin de Malbouche, vivait Jean Grin. Retiré loin du village faute de pouvoir payer l'impôt et auteur d'incivilités, on le dit mi-homme mi-bête, à force de vivre à l'état sauvage... Accusé de s'en prendre aux enfants et de les faire rôtir dans le four de son repère avant de les manger, ce personnage hante encore les mémoires des caussenards. Mais était-il réel ? S'agissait-il du diable ? Ainsi naquit la légende de celui que l'on nomme l'Ogre de Malbouche."



À Peyreleau, on ne peut que monter, irrésistiblement attiré par le point culminant du village !


La tour carré ou tour de l'horloge !

On la doit à Simon d’Albignac, qui la fit bâtir en 1621, sur les ruines du vieux château de Peyreleau, comme symbole de sa puissance. Elle n’a jamais eu aucun caractère ni défensif ni offensif.



La terrasse de la tour permet de bénéficier d’une vue imprenable sur les gorges du Tarn et de la Jonte et les falaises des grands Causses.


Ruelles et escaliers....


.....il ne faut pas manquer les points de vue !


Terminons pas cette jolie église romane du 12e siècle, l'église Saint-Sauveur et Sainte-Croix !



Paulhe est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Durant notre séjour dans cette région, nous sommes passés à Paulhe, surtout pour visiter son musée consacré à la cerise.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(9 clichés)


La Maison de la Cerise est installée dans les murs d'une ancienne demeure paysanne, au coeur du village de Paulhe.


Cette maison témoigne de l'économie de la Vallée des Gorges du Tarn liée à la culture de "l'or rouge".


La cerise est probablement présente dans cette région depuis plusieurs siècles.


En 1750, le poète millavois Claude Peyrot cite les femmes de Paulhe venant vendre leurs cerises à la criée dans les rues de Millau :
«Qual vol des cerieras ! tres sous lo quilo ! »
« Qui veut des cerises ! Trois sous le kilo !



Après être passée de complément de ressource agricole à production principale, la cerise est aujourd’hui, avec le vin, la production majeure de la Vallée.


Grâce à des panneaux informatifs, de vieux outils et un programme multimédia, les différents thèmes de la cerise sont développés en privilégiant l’esthétique, l’ambiance, la qualité de vie et la valorisation du travail de l’homme.


Une des salles du musée est consacrée au cerisier en général et à sa physiologie.
Sympa ! Non ?


À bientôt pour une nouvelle balade !



Reprenons le fil nos balades en Occitanie et arrêtons-nous à Aguessac, juste pour vous parler d'un très beau rond-point !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à La Roque Sainte-Marguerite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Vous pouvez retrouver d'autres ronds-points sur ce lien.
 
(4 clichés)


Ce rond-point met en valeur des personnages qui travaillent la vigne.


Les sculptures, réalisées avec des pots de terre, sont très expressives.


À bientôt !



La Roque-Sainte-Marguerite est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Je vous ai déjà parlé de la cité de pierres situé sur cette commune, ce chaos rocheux ruiniforme du causse Noir, bordé au sud par les gorges de la Dourbie!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à La Roque Sainte-Marguerite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(12 clichés)


Ce village où les maisons s'étagent à flanc de montagne est situé en bordure de la Dourbie et du ravin du riou Sec.


Nous apprécions l'atmosphère sympathique de ce village situé dans un cadre naturel unique.


Le village est dominé par le château.


Du château, il ne subsiste qu'une tour circulaire.


Les plaques de maison sont très jolies....


......toutes aussi belles les unes que les autres !


L'église Sainte-Marguerite d'Antobe!


Attenante au château, elle serait la chapelle du château.


Une décoration simple mais très profonde !


Sainte-Marguerite...priez pour nous !


À bientôt pour une autre balade !



La Dourbie est une rivière du Sud de la France coulant dans les départements du Gard et de l'Aveyron, en région Occitanie.
Elle est un affluent gauche du Tarn, donc un sous-affluent du fleuve la Garonne.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(11 clichés)



Les gorges de la Dourbie se situent majoritairement dans le département de l'Aveyron. C'est au pied du village de Dourbies que la rivière s'enfonce dans un défilé aux pentes très boisées.


La Dourbie est une rivière abondante, bien alimentée par les fortes précipitations de son bassin.
Quelques terrasses, sur le parcours, sont aménagées afin d'admirer quelques édifices comme le moulin de Corp.


Le moulin de Corp !
Ce moulin a servi durant des siècles, à moudre le grain pour faire la farine à tous les paysans du Causse Noir et du Causse du Larzac qui descendaient pour s’y rendre par des chemins muletiers à travers la montagne.


Il est reconnaissable à son pont en dos d'âne.


Moulin à farine et moulin à huile, il a été transformé en centrale hydroélectrique au début du 20e siècle, puis en résidence secondaire.
 
À bientôt !



L'observatoire Météo France du Mont Aigoual est situé à 1567 mètres d'altitude.
Il est le point culminant du département du Gard et domine le versant sud de l'arc cévenol.

Je vous invite à voir ou à revoir notre visite du Mont Aigoual depuis le début sur ce lien !
(10 clichés)


Les météorologues nous ont invités à une "petite" initiation à la science météo et à l'observation du temps.


C'est au sommet du Mont Aigoual qu'a été inauguré en 1894 l'observatoire météorologique Météo France qui permet d'étudier les différents phénomènes météorologiques de la région.



Capteur de foudre !
Un détecteur de foudre est un appareil qui permet de capter l'onde électromagnétique des parasites atmosphériques générés par un éclair provenant d'un orage.


Abri météorologique !
Un abri météorologique désigne un boîtier utilisé en météorologie pour protéger les instruments de mesure contre les précipitations ainsi que les radiations directes de chaleur de sources extérieures, tout en continuant à permettre la libre circulation de l'air autour de ces instruments de mesure.


À travers 350m² d'expositions, on découvre les différents outils, les métiers et phénomènes météorologiques grâce à des supports ludiques et variés.


Girouette enregisteur Rédier !
Le cylindre enregistreur est solidaire de la girouette. Tous ces déplacements sont inscrits sur le cylindre.


Roue des moyennes du vent !


Galerie André Lebeau !
Nous terminons notre visite par cette galerie qui porte le nom de André Lebeau qui fut directeur général de Météo France de 1986 à 1995.


À bientôt pour un autre voyage !



Le mont Aigoual est un sommet situé dans le Sud du Massif central, à la limite entre les départements du Gard et de la Lozère. Il culmine à 1 565 mètres d'altitude.
Bastion sud-est du Massif central, le mont Aigoual est remarquable par son panorama, son climat et son observatoire météorologique.

-Le Mont Aigoual (I) (ici)
-Le Mont Aigoual (II) (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(10 clichés)



La station météorologique du mont Aigoual a été construite entre 1887 et 1894 avec beaucoup de peine en raison de la rudesse du climat et sur le modèle original d'un « château fort », avec une puissante tour crénelée sur laquelle fut installée la grande table d'orientation par le service des armées à 1 571 mètres d'altitude.


Mais le Mont Aigoual...c'est déjà un panorama exceptionnel !


Par temps clair, le panorama permet d'avoir une vue qui s’étend des Alpes aux Pyrénées, du puy de Sancy à la Méditerranée.
Cette possibilité de visibilité est rare et souvent de courte durée car le sommet est soumis à des conditions climatiques rudes, violentes et soudaines.


À plus grande échelle, le massif de l'Aigoual comprend au sud-ouest les sommets du Lingas (1 445 mètres) qui s'achèvent par le dôme rocheux du Saint Guiral (1 366 mètres).....


.....le plateau de l'Espérou directement en face au sud (1 415 mètres ).....


.....et s'étend vers l'ouest jusqu’aux plateaux calcaires des Grands Causses en passant par le col de Prat Peyrot.


Après avoir flâné au sommet du Mont Aigoual...il est temps d'aller visiter l'observatoire !


Et cela commence par une question !


À bientôt pour la suite de cette balade !



Situé dans l’Aveyron, à une trentaine de kms de Millau, Cantobre, qui fait partie de la commune de Nant, est classé parmi les plus beaux villages de France.
Son nom viendrait du celte, « Canto Briga » qui signifierait Citadelle brillante.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(11 clichés)



Le village est construit sur un éperon rocheux, en calcaire dolomitique. C’est un petit village haut perché à 558 m d’altitude qui fut choisi comme poste de guet par les Gaulois puis par les Romains.


Les rues sont étroites et l'on passe des portes fortifiées pour entrer dans le centre historique.


Ce village a un air très médiéval qui lui colle à la peau.


La Cardabelle, appelée aussi Carline à feuilles d'acanthe, appartient à la famille des artichauts.
La cardabelle une fois séchée est, dit-on, un porte bonheur. On l'accroche volontiers à la porte de sa demeure.
Les éleveurs du Larzac l'appelaient "le soleil des herbes". Ils la clouaient à l'entrée des granges et des étables, elle veillait ainsi sur les animaux! 


Au centre du village la fontaine coule.....coule.....


Quelques escaliers pour grimper encore plus haut!


Toutes les rues mène à l'église....


L'église saint-Étienne date du 12e siècle.


Arrêtons-nous devant cette splendide vue sur la vallée de la Dourbie et de Trévézel.


Le pont de Prade qui enjambe la Dourbie en deux arches date du 14e siècle.

À bientôt !



L'abîme de Bramabiau est une cavité d'où surgit une rivière souterraine par une diaclase de 70 mètres de hauteur.

C'est un site naturel classé situé sur la commune de Saint-Sauveur-Camprieu dans le département du Gard, en région Occitanie.

Bramabiau provient de l'occitan languedocien bramabuòu qui signifie le « bœuf qui brame », ce qui est justifié par le fracas d'une chute de 10 mètres de hauteur en fortes eaux.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(9 clichés)



Entre le mont Aigoual et les gorges du Tarn se situe l'abîme de Bramabiau.

Au fond du canyon Hypogée, la rivière du Bonheur y continue son intense travail d'érosion.



Le ruisseau du Bonheur prend sa source près du col de la Serreyrède. Il coule au fond d'une petite vallée longue de quelque cinq kilomètres avant de s'enfoncer dans le causse de Camprieu en de multiples pertes.



Le ruisseau se scinde alors en plusieurs rivières souterraines qui creusent un véritable labyrinthe de plusieurs kilomètres avant de resurgir à l'air libre en prenant le nom de Bramabiau.


Édouard-Alfred Martel découvrit l'abîme de Bramabiau en septembre 1884, année où il explora la grotte de Dargilan, l'aven Armand et le gouffre de Padirac.
La description qu'il fit des galeries souterraines, « un caprice de la nature tel qu'on n'en connait pas de semblable », rendit rapidement Bramabiau célèbre.


Les spéléologues ont découvert, par la suite, un complexe de galeries disposées en labyrinthes développant environ 4 km et riches en préhistoire et qu'ils ont appelé "réseau Félix-Mazauric" en hommage à celui qui avait réalisé en 1893 un plan topographique représentant à l'époque la caverne la plus étendue de France.


Dans ce réseau, ont été découvertes, relevant de la préhistoire récente, des empreintes de pieds nus humains dans l'argile et une nécropole.....


......et, par la suite.....


.....des dizaines de contre-empreintes de pattes de dinosauriens datant d'environ 200 millions d'années.
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



La commune de Creissels est riche en sites naturels remarquables. Nous avons eu la chance de parcourir le sentier des cascades de Creissels qui constitue l'un des joyaux du patrimoine naturel de Creissels.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Creissels depuis le début sur ce lien !
 
(9 clichés)


On suit le ruisseau depuis le village.


Depuis les corniches du Larzac jusqu’au Tarn nous admirons les cascades en une chute de 23 mètres de haut.


Le sentier est agréable à suivre et la balade tout à fait charmante.


C'est le ruisseau de Cabrières qui descend des versants du Larzac et qui donne naissance à ce site enchanteur.


Habitations, cachettes....


....irrigations des champs....


Depuis la préhistoire les hommes occupent, utilisent et apprécient ce lien.


La boucle est bouclée et la balade se termine au coeur de cette jolie cité !



Poursuivons notre balade dans l'Aveyron avec cet arrêt bien sympathique dans la jolie commune de Creissels !
Creissels, je vous en ai déjà parlé, notamment lors de cette "aventure au fil de l'eau" !
 
Cet article servira de récapitulatif à nos visites à Creissels:
 
-Balade en ville (ici)
-L'aventure au fil de l'eau (sur ce lien)
-Balade des cascades (voir le lien)
-Hôtel-Restaurant Château de Creissels (sur ce lien)
-Restaurant Le Diapason (sur ce lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(10 clichés)



Fontaine....


.....et lavoir ! La balade est tout à fait charmante.


Le village s'étend sur une partie du causse du Larzac et ses contreforts et comprend une partie de la vallée de la rivière Tarn qui borde le bourg.


La commune est drainée par le Tarn, le ruisseau de Saint-Martin, le ruisseau d'Issis et par divers petits cours d'eau.


Nichée entre le causse du Larzac et la rivière du Tarn, Creissels jouit aussi d’un atout considérable pour son développement.....


.....l’eau omniprésente sur son territoire.


Le village, tout en longueur, montre que Creissels fut une place forte du commerce au Moyen-Âge.


Des passages souterrain sont faits de belles surprises.....Ce bâtiment appelé "Le Prieuré" est situé au coeur du village.


Il faut savoir trouver le point de vue sur le viaduc de Millau ! Magnifique !
 
À bientôt !



L'église Sainte-Eulalie de Sainte-Eulalie-de-Cernon est une église située sur la commune de Sainte-Eulalie-de-Cernon, dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien!
(7 clichés)


L'ordre des Templiers possédait une grande partie du Larzac, qui leur avait été donné afin qu'ils élevassent les chevaux robustes nécessaires aux missions des Chevaliers de l'Ordre du temple.
Pour commander l'entrée sur leurs domaines en venant de Millau, les chevaliers bâtirent, à la fin du 12e siècle, un couvent à Sainte-Eulalie-de-Cernon.


Ils commencent par construire une église qu'ils consacrent à Sainte Eulalie jeune martyre espagnole morte pour défendre sa foi.


Vers milieu du 13e siècle, l'église est intégrée à un couvent fortifié dont la construction se poursuit jusqu'au 17e siècle.


Elle constitue la dernière ligne de défense de la plus puissante commanderie templière du Larzac, chargée de tenir la route de Millau.


Au 15e siècle, le couvent devient le château des fortifications qui entourent le village qui s'est développé à l'entour.


À bientôt pour un nouveau voyage !



Sainte-Eulalie-de-Cernon, capitale des sites templiers hospitaliers du Larzac, possède une commanderie qui fut le siège des Templiers et des Hospitaliers et qui témoigne à elle seule de 600 ans de présence continue des ordres religieux et militaires en Occident.
 
Poursuivons la découverte d'un riche patrimoine historique qui nous transporte au quotidien de ces moines soldats.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien!
 
(10 clichés)


Chambre des capucins !
Les Frères capucins forment l'une des trois branches masculines du premier ordre religieux de la famille franciscaine.
Ils sont ainsi nommés du capuce ou capuchon dont ils couvrent leur tête.


Dans une fortification, une échauguette est une petite pièce carrée, polygonale ou cylindrique, le plus souvent construite en encorbellement et dotée de mâchicoulis et de meurtrières, destinée à abriter un guetteur et à lui permettre d'avoir un champ de vision complet sur le secteur.


Un escalier nous mène au....


Dortoir des moines !
Le dortoir des moines est l'une des salles incontournables de la commanderie. La charpente, en forme de coque de vaisseau renversée, est époustouflante.


Les moines y dormaient, tout habillés, sur de simples paillasses espacées.


Les templiers !


Les hospitaliers !


Salle d'honneur de l'ancienne Commanderie Templière.


Arrivés au niveau de la terrasse, encore une fois, le panorama est magnifique !
 
À bientôt !



Sainte-Eulalie-de-Cernon est une commune située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
En visitant la Commanderie la mieux préservée de France, on plonge dans 600 ans d’histoire et on découvre le cadre de vie de ces moines-soldats.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien !
 
(9 clichés)


Qu'est-ce qu'une commanderie ?
Il s’agit de la maison mère des Templiers, l’endroit où vit le Commandeur, référent des différents sites du Larzac, avec les moines soldats.
La commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon est l’une des mieux conservées en France.


Cour intérieure !


L'histoire des Templiers sur le Larzac débute en 1151 lorsque l'abbé de Saint-Guilhem-le-Désert, Raimond, fait don de l'église de Sainte-Eulalie.


À partir de 1159, les Templiers vont donc commencer à rebâtir l'église puis ils vont construire les bâtiments de la commanderie.


Au 15e siècle, des suites de l'insécurité liée à la guerre de Cent Ans, les Hospitaliers vont faire ériger l'enceinte fortifiée autour du village. 


Salle des fresques !


Dans cette salle on peut admirer des fresques authentiques du 17e siècle et des gravures mystérieuses non élucidées.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Sainte-Eulalie-de-Cernon est une commune située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

La Commanderie, siège des Templiers et des Hospitaliers témoigne à elle seule de 600 ans
de présence continue des ordres religieux et militaires en Occident.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade dans cette cité historique:
 
-Siège des templiers et hospitaliers (ici)
-La commanderie (I) (sur ce lien)
-La commanderie (II) (sur ce lien)
-Église Sainte-Eulalie (sur ce lien)
-Auberge La Cardabelle (sur ce lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(12 clichés)


Sainte-Eulalie-de-Cernon, capitale des sites templiers hospitaliers du Larzac, possède une des commanderies les mieux conservées en France. 


Avant de découvrir la commanderie, promenons-nous dans le village.


Place du Sacré-Coeur !


Ce site est exceptionnel !


Porte principale !
Entrée de l'enceinte protégeant le village.


Place de la fontaine !


Muraille nord !
La logue courtine nord est la mieux préservée.


Véritable village médiéval, son atmosphère méditerranéenne avec ses arbres et sa fontaine en font une oasis au milieu du Larzac.


Ce lieu apparaît comme une surprise, après l’aridité du Larzac, c’est un bijou niché dans son écrin de verdure. 


Pour les Templiers, c’est un lieu stratégique sans failles, ils donneront à Sainte-Eulalie-de-Cernon, une place importante dans l'histoire.


Maison du 15e siècle !
Sa terrasse à balustre, son escalier extérieur et sa tourelle d'escalier à vis en font un bel exemple d'architecture de Sainte-Eulalie-de-Cernon.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Après la dissolution de l’ordre des Templiers en 1312, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem héritent de leurs possessions sur le Larzac.

Vous pouvez voir ou revoir la visite de la tour de Viala depuis le début sur ce lien !

(8 clichés)



À partir de 1315, ils entreprennent de regrouper quelques exploitations éparses  autour du Logis des Chevaliers et de l’église qu’ils bâtissent et consacrent à St-Jean Le Baptiste : le village du Viala est né.


Un siècle plus tard, pendant  la Guerre de Cent Ans, des bandes de pillards et de routiers écument le pays des grands causses.
À la demande des habitants du village, les chevaliers érigent cette tour-refuge, où la population peut stocker ses récoltes et se mettre à l’abri en cas de danger.


L’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, appelé aussi ordre des Hospitaliers, est un ordre religieux catholique hospitalier et militaire qui a existé de l'époque des croisades jusqu'au début du 19e siècle.


L'ordre de la Maison de Sainte-Marie-des-Teutonique, plus connu sous le nom d’ordre des Chevaliers teutoniques est un ordre militaire chrétien apparu au Moyen Âge.


Quelques marches et nous arrivont sur la terrasse de la tour.


Du haut du toit terrasse, les paysages du Larzac à 360°.....


Arrivés au sommet, en voyant l’étendue du paysage de part et d’autre de la tour, on se rend bien compte que l’on pouvait voir arriver l’assaillant de loin et préparer la défense de la tour et la protection des habitants.
 
À bientôt pour un nouveau voyage !



Viala-du-Pas-de-Jaux est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
La Tour Hospitalière est un des cinq sites Templiers et Hospitaliers du Larzac.

-Un panorama exceptionnel (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(9 clichés)


L’impressionnante tour hospitalière de 30 m de haut située sur le célèbre causse du Larzac est la plus grande tour-grenier construite en Aveyron.
Elle servait à abriter la population du Viala-du-Pas-de-Jaux.
Ce site unique nous invite à voyager dans le temps et à accéder à un panorama exceptionnel.


Avant la construction de cette tour en 1430, les habitants du Viala-du-Pas-de-Jaux, en cas de danger, devaient se rendre avec leurs biens, leurs familles et leurs troupeaux à Sainte-Eulalie-de-Cernon, à une dizaine de kilomètres.


Cet éloignement a conduit les habitants à solliciter du Grand Prieur de Saint-Gilles, Bertrand d’Arpajon, l’autorisation d’élever cette imposante tour, à l’origine séparée du logis déjà existant.


À chaque étage nous faisons des découvertes grâce à de belles expositions !


Cet étage propose une exposition concernant la fabrication du fromage de Roquefort !


Cette tour grenier haute de 30 mètres se compose de 6 étages.....


Cet étage, lui, propose une exposition sur la vie du blé de ses origines à nos jours !


Au Viala, ne cherchez pas les remparts, car les Chevaliers Hospitaliers ont trouvé une solution plus économique: une tour refuge haute de 30 m.
 
À demain !



Saint-Jean-et-Saint-Paul est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
Situé au pied du Causse du Larzac, à 10 minutes des caves de Roquefort, le fort cistercien de Saint-Jean-d’Alcas est une perle médiévale.

Dans le restaurant situé au centre du fort,nous avons pu satisfaire nos papilles en découvrant la gastronomie de la région. C'est dans un cadre superbe que sont mis à l'honneur farçous, tripous, flaune et autres spécialités locales savamment cuisinées.

-Restaurant La Poutarnelle (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(13 clichés)


Le village fortifié de Saint-Jean-d'Alcas, dont les remparts sont presque intacts, possèdent quatre tours d'angle.


Appartenant à l'abbaye cistercienne de Nonenque, la cité est fortifiée vers 1439, selon un plan rectangulaire avec des tours rondes aux angles. L'église de la Conversion-de-Saint-Paul de Saint-Paul-de-Fonts. plus ancienne et déjà fortifiée, a été intégrée aux fortifications.


La porte d'entrée de l'église côté "intérieur de la cité".


L’église, charmante, nous séduit par sa sobriété, son côté accueillant, chaleureux.....


.....et protecteur.


En déambulant dans les rues pavées, nous admirons les maisons du 15e siècle, témoignant du pouvoir et de la richesse des ordres religieux au Moyen-Âge.


La portanelle !
Située à l'opposé de la porte principale, la portanelle constitue la seconde porte d'entrée de la cité fortifiée.


L’abbesse cistercienne de Nonenque, seigneure du village, fit ériger cette enceinte pour protéger ses biens et les villageois, dans le contexte de la Guerre de Cent Ans.


Le village de Saint-Jean d'Alcas possède une multitude de témoignages de l’architecture caussenarde, avec ses toits en lauses, ses citernes et ses lavognes.


Une porte est ouverte !!!!???...


N'hésitons pas, les fantômes ne nous font pas peur.


La maison du potier !
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



Roquefort-sur-Soulzon est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Sa notoriété provient du fromage de brebis qui porte son nom.
Nous avons eu l'occasion de visiter les caves Société (sur ce lien)!
Aujourd'hui, je vais vous parler de ce très beau rond-point que j'ai pu admirer lors de notre visite à Roquefort, le rond-point de Lauras.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade dans les environs de Roquefort depuis le début sur ce lien !
 
(5 clichés)


Ce rond-point représente un berger.....


.....son chien et son troupeau de brebis.


Les sculptures ont été réalisées en fer. Ici, on peut admirer un berger avec un agneau dans les bras.



Ces sculptures ont été réalisée par Monsieur DEBRU des Costes Gozon.



Roquefort-sur-Soulzon est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie. Sa notoriété provient du fromage de brebis qui porte son nom.
 
Cet article servira de récapitulatif à notre balade des environs de Roquefort !
 
-Roquefort-sur-Soulzon - Les caves Société (ici)
 
-Roquefort -sur-Soulzon - Le rocher du Combalou (voir le lien)
 
-Rond-point de lauras (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
 
(12 clichés)


Les caves de Roquefort sont les lieux d'affinage du fromage roquefort. Elles se caractérisent par leur ancienneté et le micro-climat propice au développement du microbiote et moisissures qui contribuent à l'identité de ce fromage au lait cru.


Société est une marque commerciale déposée appartenant à la Société des caves et producteurs réunis de Roquefort filiale du groupe agro-industriel français Lactalis.


Cette marque est spécialisée dans la transformation industrielle du lait de brebis et notamment une version de fromage roquefort, leader dans ce domaine.


Nous avons eu l'occasion, lors de notre séjour dans cette région d'aller visiter ces caves bien connues !


La nature omniprésente a façonné en sous-sol un écrin qui a donné naissance, grâce au travail en symbiose de l’Homme et de la nature, aux Caves Roquefort Société.


Encore aujourd’hui, l’affinage du Roquefort AOP Société est toujours réalisé dans ces caves à l’architecture unique.


Le circuit est unique...des films explicatifs....des caves abritant un nombre incalculable de fromages....et des petites grottes réservées à un musée très intéressant !


La laiterie....la bergerie....


Le berger, bien sûr, avec ses brebis !


Cette marque fut créée en 1842 et regroupait à l'époque quinze négociants et affineurs du bourg de Roquefort-sur-Soulzon.


Arrêt indispensable à la boutique en fin de visite.....un arrêt plus que gourmand!



Je vous ai déjà expliqué comment nous arrivons sur des sites remarquables? À l'aide d'une carte de la région !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade dans les environs de Roquefort depuis le début sur ce lien !
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
 
(3 clichés)


Le Combalou, cette montagne située au-dessus du village de Roquefort, recèle sur deux kilomètres une flore et une faune denses et magiques sur son plateau, des falaises, ainsi que des failles, créées par l'effondrement du plateau calcaire du Combalou.


Ces failles ont donné naissance à des grottes et des failles appelées « fleurines » (trou souffleur en occitan), qui assurent une ventilation parfaite aux caves aménagées par l'homme dans la roche où est affiné le fromage......
.....le fromage de Roquefort bien sûr!



Tournemire est une commune située dans le département du Cantal, en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.
Lors de notre dernier séjour dans cette région, nous nous sommes arrêtés à Tournemire pour y admirer ce fameux cirque!
 
Vous pouvez voir comment on découvre les sites à visiter....à l'aide d'une carte....tout est dit!
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes en cliquant sur ce lien!
 
(5 clichés)


Le cirque de Tournemire est une zone géologique remarquable entre les caves de Roquefort et les Sites Templiers et Hospitaliers.


C'est à ses pieds qu'a été découvert dans les "terres grises" (argile) le squelette entier d'un reptile marin surprenant âgé de 180 millions d'années : l'Occitanosaurus tournemirensis.


Situé entre les avant-Causses et le Larzac, les falaises du cirque de Tournemire sont le refuge de nombreux rapaces.


C’est aussi un espace apprivoisé par les bergers. La lavogne, les jasses et la ferme fortifiée montrent l’ingéniosité des éleveurs pour vivre dans cet environnement sans eau.



La Cité de Pierres se situe sur la commune de La Roque-Sainte-Marguerite, sur Le Causse Noir, en plein cœur du Parc Naturel Régional des Grands Causses.
 
Au tertiaire, suite au soulèvement des massifs alpins et pyrénéens, l'ensemble des sédiments a été soulevé. Dans le cas des Grands Causses, la surrection des plaques s’est réalisée sans plissement, donnant lieu à de hauts plateaux.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Cité de Pierre depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
(9 clichés)


Au fil des siècles, les cours d’eau creusent des gorges et de cavités dans la région des Causses.


L’érosion de la dolomie donne naissance aux roches de formes singulières que l’on retrouve à La Cité de Pierres.
Les sculptures Roc’Art de La Cité de Pierres, font partie des plus impressionnants monolithes rocheux à voir autour de Millau.

Ici, la chaise curule !
Le siège Curule était un symbole de pouvoir dans la Rome antique. Seuls les magistrats pouvaient s'y asseoir.


Porte de Mycènes !
Dans la cité de pierres Gérard Oury a tourné une des scènes du film La Grande Vadrouille dans laquelle Louis de Funès monte sur le dos de Bourvil alors qu'ils sont déguisés en soldats allemands.
La porte de Mycènes y est reconnaissable.


Quilles !
Sur ces crêtes, en relevant la tête, on peut admirer des oiseaux de près de 3 mètres d'envergure.


Rempart !
Lors de l'élévation des Grands Causses, d'énormes tenions s'exercent, les couches calcaires résistent, se plient et finissent par céder.
Ainsi vont se créer des réseaux de petites cassures parallèles.


Poterne !
Une poterne est une porte dérobée percée dans la muraille d'une fortification.


Tête d'ours !
L'ours brun était encore bien présent vers l'an mille. Aujourd'hui, il n'en reste qu'une vingtaine d'individus dans les montagnes.


Aven !
L'aven est le nom local d'un gouffre.
 
Ainsi se termine cette balade! Bien d'autres photos sont à faire ainsi que de belles balades pour les amateurs de beaux paysages.



Le chaos de Montpellier-le-Vieux, renommé Cité de Pierres en 2019, est un chaos rocheux ruiniforme du causse Noir, bordé au sud par les gorges de la Dourbie, situé au nord-est de Millau et du viaduc de Millau, sur la commune de La Roque-Sainte-Marguerite.
 
Appelé à l'origine Lo clapàs vièlh (le tas de pierre vieux, en rouergat), il devient Montpellier-le-Vieux lorsque Édouard Martel l'explore en 1883-1884 car « Lo Clapàs » est l'appellation populaire que les Montpelliérains donnent à leur cité par référence à son vieux centre de pierres calcaires.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade !
 
-La cité de pierres (ici)

-La cité de pierre (II) (voir le lien)

-La Roque Sainte-Marguerite (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(10 clichés)


Ces reliefs ruiniformes se sont formés dans les calcaires dolomitiques du causse et couvrent une surface d'environ 120 hectares. Leur origine géologique remonte à la période Jurassique.


Partons à la découverte de cette ville imaginaire avec cette première sculpture, le cénotaphe.
Un cénotaphe est un monument funéraire qui ne contient pas de corps contrairement au mausolée. Le monument aux morts est une forme de cénotaphe.


Ici, nous avons Arlequin.
Arlequin, Arlecchino en italien, est un personnage type de la commedia dell'arte qui est apparu au 16e siècle en Italie.


C’est sous les eaux chaudes et peu profondes de la mer tropicale qui recouvrait le Causse, que se forme le bassin sédimentaire qui constitue aujourd’hui le plateau rocheux du Causse Noir.


Le belvédère !
C'est un endroit construit sur un promontoire d'où l'on peut admirer les gorges de la Dourbie.


La Cité de Pierres se distingue par la singularité et la grandeur de ses roches monolithiques. Ces sculptures naturelles ont pour cadre les panoramas des Causses et des gorges de la Dourbie.


Une légende veut que La Cité de Pierres ait abrité trois fées venues des garrigues du sud pour échapper à Mourghi, un mauvais génie qui leur voulait du mal.
Vous aurez peut-être la chance d'en apercevoir une....qui sait!


Vous pouvez aussi découvrir la Cité de Pierres en voyageant à bord du petit train.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Saint-Jean-du-Bruel est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Arrêtons-nous quelques instants et flânons au gré du vent !

-Restaurant Midi Papillon (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !

(7 clichés)



Très beau panorama sur le moulin de Bondon, sur la droite, avec les chutes de la Dourbie.


Le lavoir !


Les halles !
Elles ont été construites en 1765 avec les pierres du château d'Algues.


Église Saint-Jean- Baptiste !


Le pont vieux!
Ce pont datant du 13e siècle permettait les échanges avec le Gard et la Lozère.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Terminons notre balade à La Couvertoirade par une série de photos consacrées à ces belles portes et fenêtres que l'on admirer lors de nos promenades !
 

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien!

(10 clichés)



De ruelles en venelles, nous découvrons des trésors à portée de mains!


Nous nous laissons tenter par la sérénité des lieux.


Nous flânons d'échoppes en boutiques pour y découvrir de bien jolies portes et autant de belles fenêtres.


Les cardabelles, ces gros chardons secs, accrochées sur les portes d’entrée étaient des porte bonheurs pour conjurer le mauvais sort.
Elles servaient également de baromètre naturel car leur cœur s’ouvre ou se ferme en fonction du taux d’hygrométrie dans l’air.


Attention, si vous vouliez en ramenez une, sachez qu’il est aujourd’hui interdit de les cueillir. Elles sont protégées.


Une balade à La Couvertoirade.....


.....c'est la promesse d'un voyage dans le temps.....


.....au coeur de l'histoire templière et hospitalière !


À bientôt pour une nouvelle balade !



Quelque soit la petite route empruntée pour traverser l’immense et désertique causse du Larzac, une fois arrivé au pied des remparts de la Couvertoirade on se sent tout petit.

Visiter la Couvertoirade c’est plonger dans le Moyen-Age !

Nous continuons notre balade à La Couvertoirade et nous ne pouvions pas quitter ce lieu sans avoir été admirer le moulin de Redounel!

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien!

(5 clichés)



Situé à 808 mètres d’altitude le Moulin du Redounel tire son nom de sa colline au sommet arrondi, le Mont Rédoun.


Abandonné, peut-être victime des vents comme du temps et parce qu’il se dégradait et que son entretien demandait des dépenses considérables, du Moulin du Rédounel.....il ne restait plus qu'une ruine!


Grâce à l’association des Amis de la Couvertoirade le moulin est désormais opérationnel, on peut à nouveau y moudre du grain.


Le moulin du Redounel peut régner à nouveau sur le silence du causse du Larzac!
 
À bientôt !



L'église Saint-Christol de La Couvertoirade est une église fortifiée située en France sur la commune de La Couvertoirade, dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

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(7 clichés)



L'ancien cimetière de La Couvertoirade se trouve à côté de l'église.


Il a conservé son mur d'enceinte. Son principal intérêt, outre son ancienneté, est la présence de tombes discoïdales.


Fondée au XIVe siècle par les Hospitaliers sur l'éperon rocheux du village avec pour base des fondations du XIIe siècle, elle remplace la chapelle Saint-Christol devenue trop petite.


Elle garde cependant comme nom Saint-Christol.


Appuyée contre les remparts, une tour de garde surmontait le chœur, mais fut détruite au XVIIIe. L'église fut remaniée au XXe siècle.


À bientôt !



Sur le haut plateau des Causses du Larzac, La Couvertoirade raconte plusieurs histoires : celle des Templiers qui édifièrent le château au XIIème siècle, celle des Hospitaliers qui, au XVème siècle, leur succédèrent et enfermèrent la cité dans une couronne de remparts puis celle de l'apogée économique et démographique du village avec ses belles demeures des XVI et XVIIème siècles.
 

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien!

(8 clichés)



Hôtel de la Scipione !


Place centrale du village !


La rue Droite !


Portal d'Aval !


Les remparts quasi intacts du XVe siècle protègent la cité vieille de plus de 800 ans.


Prenez un peu de hauteur pour avoir un beau panorama sur le village.


Belle vue sur les remparts de La Couvertoirade !

À bientôt !



Quelque soit la petite route empruntée pour traverser l’immense et désertique causse du Larzac, une fois arrivé au pied des remparts de la Couvertoirade on se sent tout petit.

La muraille fait 12 mètres de haut et plus de 400 mètre de long !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à la Couvertoirade depuis le début en cliquant sur ce lien!

(7 clichés)



Visiter la Couvertoirade c’est plonger au Moyen-Age ! Le village est en effet bien préservé car il a été longtemps abandonné et donc pas ou peu transformé.


Niché en plein coeur du Causse du Larzac, dans une nature sauvage et préservée, le village médiéval de La Couvertoirade conserve de son passé templier et hospitalier un ensemble fortifié tout à fait remarquable.


Tours et chemin de ronde des remparts, portes fortifiées, château templier de la fin du XIIe siècle, église-forteresse du XIVe, ruelles pavées jalonnées de maisons en pierre typiques, et vieilles demeures.....


.....font de La Couvertoirade un site classé à ne rater sous aucun prétexte !


Portal d'aval !
Deuxième porte de l'enceinte du 15e siècle.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Aujourd'hui, je débute un nouveau voyage! Je vous emmène découvrir une cité hospitalière, La Couvertoirade!
En effet, et ce depuis le 12e siècle, les Templiers sont installés sur le Larzac et notamment à La Couvertoirade.
Leur implantation est due d’une part à la proximité de routes permettant de descendre vers la côte méditerranéenne pour s’embarquer vers l’Orient et la Terre sainte, d’autre part à des donations.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
 
-Cité hospitalière (ici)

-Village fortifié (voir le lien)

-Découverte du village (II) (voir le lien)

-Église Saint-Christol (voir le lien)

-Moulin à vent de Redounel (voir le lien)

-Portes, fenêtres et autres enseignes (voir le lien)

-Restaurant la Fée des Causses (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !

(10 clichés)



Porte d'entrée du village dite "el portal d'amoun" !
La porte d'entrée du village fut percée à la base d'une tour carrée dans les fortifications élevés au 15e siècle pour protéger les habitants des désastres de la guerre de Cent-Ans.


La Couvertoirade constitue dès l’origine pour les Templiers un centre d’exploitation agricole.
Sur ces terres, ils font cultiver aux paysans des céréales, élever des chevaux (pour la guerre) et des moutons (pour la viande, les peaux, le lait).


Un bourg se développe autour du château, encore visible de nos jours.


En 1312, l’ordre du Temple est dissous. 


L’ensemble de leurs biens revient aux Hospitaliers qui deviennent les nouveaux maîtres de La Couvertoirade.


Le four banal!
Ce four doit son nom à l’impôt que l’on devait payer pour pouvoir l’utiliser, la banalité. Construit au 15e siècle par les hospitaliers, il a été restauré dans les années 2000.


Comme d'habitude, le hasard fait bien les choses et les rencontres se font bien sympathiques.


Le temps s'arrête un moment...le temps d'une conversation !


Il est temps d'aller prendre un peu de repos....À bientôt pour la suite de cette balade !



Pour terminer cette balade à Millau, commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie, je vous emmène découvrir quelques perles dénichées lors de notre séjour dans cette ville.
 

Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !

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Le lavoir du Boulevard de l’Ayrolle est unique en son genre dans le département.


C'est l’architecte Jean Ramond, ingénieur du roi, qui dressera les plans de cette fontaine en 1747. Il s’agira de rendre un hommage monumental au roi Louis XV et doter la ville d’un nouveau lavoir alimenté par l’aqueduc de Vésoubies.


Enfin, arrêtons-nous devant le vieux moulin de Millau !
Ce moulin du Pont vieux était appelé aussi Moulin du Roi, mais de nos jours, nous l’appelons plus communément « le vieux moulin ». Il est mentionné pour la première fois en 1371.

À cette date, il appartenait au Roi, qui l’avait inféodé à la ville moyennant une rente annuelle qui était, en 1414 de 40 sous.

À bientôt pour un nouveau voyage !




À Millau, il y a aussi de beaux ronds-points !


Et notre balade nous a conduit devant ce très beau rond-point "jet d'eau" ou fontaine du Mandarous !


Puis, devant ce second rond-point, très original et surtout très bien réalisé!
 
Vous pouvez retrouver d'autres ronds-pointssur ce lien.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !



En 1875, Millau ne possédait que deux paroisses, celle de Notre Dame de l’Espinasse et Saint François. Deux paroisses pour une ville en constante évolution, c’était vraiment trop peu.

Aussi, Mgr Bourret décida de modifier les structures paroissiales de Millau. Il créa donc deux nouvelles paroisses, leur donnant comme nom : Saint Martin et le Sacré Cœur.

Nous avons eu l'occasion, lors de notre balade à Millau de visiter cette dernière! Suivez-nous !

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L'église du Sacré Coeur de Jésus date du 19e siècle. Elle est doté d'un carillon de 21 cloches.


La construction de l'église débute sur un ancien jardin potager, en 1887 et l'inauguration et la consécration ont lieu en septembre 1892 et juillet 1898.


Elle est entièrement élevée en pierres de taille, le plan de l'édifice est en croix latine et la nef est à un vaisseau de trois travées.


L'ensemble de l'édifice est couvert de voûtes en plein cintre reposant sur des colonnes avec chapiteau.

À bientôt pour la suite de notre balade !



Le beffroi de Millau, vestige d'un palais cité en 1172, incarne la souveraineté du roi d’Aragon. Elle montre une grande sophistication et concentre le meilleur du savoir-faire du temps.
 
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Propriété privée à partir du 13e siècle, la tour sera achetée par les consuls de Millau en 1613 pour servir de base à la tour octogonale devant abriter le bourdon communal. Ainsi naissait le beffroi.


La tour carrée servira de prison du 17e au 19e siècle, notamment pendant la période révolutionnaire.


Le 28 juillet 1811, vers 11h du matin, l’orage gronde et la foudre frappe la flèche qui coiffe le Beffroi.


Le 31 mai 1873, un nouveau bourdon communal fut placé. Fondu par la maison Triadou de Rodez, il pèse 1688 kg et fut béni par l’abbé Rouquette, notre historien millavois, qui, au souvenir des désastres de la guerre de 1870-1871, lui donna le nom d’« Espérance ».


C’est à ce jour la plus grosse cloche répertoriée de la Maison Triadou.


42 mètres de hauteur.....


..... 210 marches à gravir pour accéder au sommet.


Ce qui permet d'admirer une vue d'ensemble de la commune de Millau, des contreforts des causses et du viaduc de Millau.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Millau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Après avoir admirer ce très beau viaduc de Millau nous avons pris le temps d'une balade en ville!

Et cette balade débute au niveau du portail Sant Antoni !
 
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Nous arrivons place Foch et  nous ressentons une ambiance de village avec ses terrasses de café et de restaurants à l’ombre de 2 superbes platanes taillés en parasols géants.


La fontaine « des lions » apparaît au centre de la place. Elle se présente sous forme d’un bassin circulaire, rappelant le style du Premier Empire.


Un peu plus vous apercevez l'église Notre-dame de l'Espinasse! Je vous en parlerai bientôt !


La place du Maréchal-Foch est le centre du vieux Millau. Elle comporte des arcades du datant Moyen Âge.


La balade par les Halles, inspirées des pavillons Baltard, et construites à la fin du 19e siècle.


Salle René Rieux !


Le beffroi de Millau, cette tour carrée, fut construit au 12e siècle à l'emplacement du château primitif des comtes de Millau.


Rue de la Capelle!


La rue Droite, ancienne voie romaine.


Terminons par l'ancien hôpital Saint-Jacques. Cet édifice datant du 13e siècle devait servir aux pélerins de Saint-Jacques de Compostelle.
 
À bientôt pour la suite de notre balade à Millau !



Depuis quelques jours je vous parle de ce magnifique viaduc de Millau! Et, pour mieux le comprendre et afin de mieux l'admirer, je vous conseille d'aller à Creissels, commune située dans le département de l’Aveyron en région Occitanie, et de faire une balade en bateau grâce aux bateliers du viaduc.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(10 clichés)


Le bateau nous attend et, dès les premiers mètres nous découvrons la vallée du Tarn comme nous ne l'aurions pas imaginée.


Au fil de l'eau, c'est l'histoire du pays, de sa faune et de sa flore qui nous sont contés.


Le départ a lieu à Creissels, petit village médiéval de caractère et notre batelier nous emmène pour une aventure de 9 kilomètres pleine de surprises.


Une hutte de castor, un envol de héron cendré, des rapides frissonnants, et nous voilà sous les deux plus hautes piles du monde pour une vue époustouflante sur le Viaduc de Millau.


Je suis toujours à l'affût d'une photo surprise...


Nous passons de viaduc...Mais cette fois pas dessus mais dessous !


En fin de visite, nous voguons vers le village troglodyte de Peyre qui se dessine dans la roche.


Le retour se fait en voiture....


...nous rentrons...et nous avons les yeux dans les étoiles !
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le viaduc de Millau est bien plus qu'un ouvrage autoroutier emprunté par des voyageurs pressés.
Arrêtons-nous sur l'aire des Cazalous d'où le point de vue est magnifique !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
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De ce côté, le Causse Rouge !
Le causse Rouge est un petit plateau calcaire français situé au sud du Massif central. Il fait partie des Grands Causses. Il doit son nom à la couleur de sa terre végétale.


Conçu par l'ingénieur français Michel Virlogeux et dessiné par l'architecque anglais Norman Foster, le viaduc de Millau présente des dimensions exceptionnelles!
Record mondial de hauteur, culminant à 343 mètres (plus haut que la Tour Eiffel), long de 2 460 mètres, le Viaduc effleure la vallée du Tarn.


Le viaduc s’inscrit parfaitement dans un paysage naturel grandiose et intact. Un tablier métallique au dessin très fin décrivant une légère courbe, supporté par des haubans, lui prodigue des allures de voilier.


De l'autré côté le Larzac !
Entre le Larzac et le Causse Rouge, le viaduc enjambe le Tarn.
De par ses dimensions, cet ouvrage constitue un véritable exploit technique !
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Millau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Le territoire de cette commune constitue une partie du Parc naturel régional des Grands Causses.

 Je commence, aujourd'hui, une nouvelle série "voyage" consacrée à notre séjour dans la région de Millau!

 Cet article servira de récapitulatif à cette balade:

-Viaduc de Millau (ici)

-Panorama sur le viaduc (voir le lien)

-Festival Natural Game (voir le lien)

-Parapente au Festival Natural Game (voir le lien)

-Le viaduc au fil de l'eau (voir le lien)

-Balade dans le centre historique (voir le lien)

-Beffroi, tour des rois d'Aragon (voir le lien)

-Église du Sacré Coeur de Jésus (voir le lien)

-Millau - Le hameau des Baumes (voir le lien)

-La brasserie du Larzac (voir le lien)

-Ronds-points (voir le lien)

-Fontaines et cie (voir le lien)

-Restaurant Capion (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !

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Bien sûr, notre séjour débute par notre arrivée sur Millau et par notre passage sur ce fameux viaduc.


Le viaduc de Millau est un pont à haubans franchissant la vallée du Tarn, dans le département de l'Aveyron.
Portant l’autoroute A75, il assure la jonction entre le causse Rouge et le causse du Larzac en franchissant une brèche de 2 460 mètres de longueur et de 343 mètres de profondeur au point le plus haut, dans un panorama de grande qualité et avec des vents susceptibles de souffler à plus de 200 km/h.


Aménagement d'importance nationale et internationale, et maillon de l’autoroute A75 permettant de relier Clermont-Ferrand à Béziers, ce projet a nécessité treize ans d'études techniques et financières.


L'arrêt sur l'aire du viaduc de Millau s'impose car le panorama sur Millau et la vallée du tarn est tout à fait exceptionnel.


Nous reprenons la route car nous avons hâte de rejoindre notre point de destination!
Nous sommes en juin 2014 et nous avions décidé de suivre les pas des Templiers.
 
À bientôt pour la suite de notre balade!



Je terminerai cette balade au sein de l'Abbaye de Fontevraud par un petit tour dans l'église abbatiale !
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite de cette abbaye depuis le début sur ce lien !
 
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L'église abbatiale de Fontevraud, sous le vocable de Notre-Dame est constituée d'une nef couverte par quatre coupoles, d'un transept saillant avec deux chapelles orientées et d'un chœur avec déambulatoire et trois absidioles.


Cette église monumentale du 12e siècle pouvait accueillir près de 300 religieuses. Elle servait de cadre à la célébration des 8 offices de la communauté.


Lieu d’inhumation, elle accueille la nécropole des Plantagenêt, dynastie qui accède au trône d’Angleterre en 1154.


Elle abrite notamment les gisants d'Aliénor d'Aquitaine et de Richard Cœur de Lion.


À bientôt pour un nouveau voyage !



Le site de Fontevraud abrite une ancienne abbaye d'inspiration bénédictine, siège de l'ordre de Fontevraud, fondée en 1101 par Robert d'Arbrissel et située à Fontevraud, près de Saumur en Anjou (actuel Maine-et-Loire).
 
L'église Saint-Michel est l'un des édifices majeurs de Fontevraud-l'Abbaye. Suivez-nous !
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite de cette abbaye depuis le début sur ce lien !
 
(8 clichés)


Sa construction, autour de l'an 1200, correspond à la formation de la paroisse (1177).


Clef de voûte sculptée en bas-relief d'un Christ en majesté tenant une croix.


Notamment par ses travées de chœur à nervures multiples et son arc triomphal, cette église s'inscrit dans un corpus d'édifices locaux de la fin du XIIe siècle et du début du XIIIe siècle.


Dans le choeur, le maître-autel, un tabernacle de bois doré, réalisé en 1621-1623 pour le chœur de l'abbatiale, transféré à Saint-Michel après la Révolution française.


Détail du tabernacle, une représentation de la Cène.


Saint-Michel connut une série de remaniements plus ou moins importants et des fragilités structurelles qui contribuèrent à multiplier les campagnes de travaux menés sur l'édifice.


Le mobilier, mais aussi les décors sculptés ou peints qui ornent l'église en font l'un des édifices les plus intéressants pour analyser les productions et influences artistiques à l'œuvre en Saumurois.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Fondée en 1101 aux confins de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, Fontevraud doit sa puissance aux Plantagenêt et à ses liens étroits avec Aliénor d’Aquitaine.
Reine de France puis d’Angleterre, elle y passe notamment ses dernières années. Son gisant trône au cœur de l’abbatiale aux côtés de ceux d’Henri II Plantagenêt et de Richard Cœur de Lion.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite de cette abbaye depuis le début sur ce lien !
 
(9 clichés)


Salle capitulaire !
La salle capitulaire, ou salle du chapitre, est la salle où la communauté religieuse se réunit quotidiennement.
Au matin, on y discute de l'actualité de l'abbaye. En soirée, on y lit un chapitre de la règle ainsi que des textes édifiants. C'est le lieu le plus important concernant l'organisation de la vie monastique.
Les peintures de la salle ont été réalisées par Thomas Pot vers 1565. Elles représentent la Passion du Christ jusqu'à l'Assomption de la Vierge.


Réfectoire !


La prison !
Le 18 octobre 1804, Napoléon 1er signe un décret qui transforme l'abbaye en établissement de détention, ainsi que celles de Clairvaux et du mont Saint-Michel.


Cuisines romanes !

Le bâtiment a été construit entre 1160 et 1170, à l'angle sud-ouest du cloître, dans la continuation du réfectoire.



La cuisine contient huit absidioles, dont cinq sont encore conservées.


Eugène Viollet-le-Duc propose, dans son Dictionnaire raisonné de l’architecture française, une théorie sur l'évacuation de la fumée par les différentes cheminées, partant du principe que chaque absidiole était utilisée comme foyer.


Les jardins !
Potager maraîcher, potager pédagogique, potager local, potager floral, potager du cloître… L’Abbaye Royale cultive bio !


À bientôt pour la suite de cette visite !



L'abbaye royale Notre-Dame de Fontevraud est une ancienne abbaye d'inspiration bénédictine, siège de l'ordre de Fontevraud, fondée en 1101 par Robert d'Arbrissel et située à Fontevraud, commune située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.
 
Nous débutons aujourd'hui une nouvelle série consacrée à l'abbaye royale Notre-Dame de Fontevraud. Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
 
-Abbaye Notre-Dame de Fontevraud (ici)

-Abbaye royale (sur ce lien)

-Église saint-Michel (voir le lien)

-Église abbatiale (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région "Pays de la Loire" en cliquant sur ce lien!
 
(9 clichés)

Photo prise sur le Net


Site de 13 ha établi à la frontière angevine du Poitou et de la Touraine, elle est l'une des plus grandes cités monastiques d'Europe.


Initialement monastère mixte, accueillant femmes et hommes au sein des mêmes bâtiments, puis agrandi en monastère double dans l'esprit de la réforme grégorienne, l'abbaye de Fontevraud va s'attirer la protection des comtes d'Anjou puis de la dynastie des Plantagenêts qui en feront leur nécropole.


Église Saint-Michel !


Majestueux portail d'accès à l'Abbaye royale de Fontevraud !


La cour du dehors !
Une fois passé le majestueux portail d’entrée de l’Abbaye royale appelé « Athanasis » ou « de l'immortalité » s’offre aux regards la cour d’honneur plus communément nommée jusqu’à la fin du 18e siècle « cour du dehors » en ce qu’elle se situait en dehors de la clôture monastique.


Église abbatiale !


Cloître du Grand-Moûtier !
Représentant “ces liens qui unissent le ciel et la terre”, le cloître est le cœur du monastère. Il irrigue l’abbatiale, le réfectoire, le noviciat et les cuisines. Reconstruit à la Renaissance, il a gardé ses dimensions médiévales exceptionnelles qui font de lui un des plus grands cloîtres d’Europe.


Le Grand-Moûtier est la partie la plus prestigieuse de l’Abbaye royale qui abrite en son sein l’église abbatiale (12e siècle).
Cette partie est réservée aux religieuses de chœur fontevristes placées sous les ordres de l’Abbesse assistée de la Grande Prieure.

À bientôt pour la suite de cette visite !



La collégiale Saint-Martin de Candes est une église située à Candes-Saint-Martin dans l'ouest du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
 
Souvenez-vous de la balade à Candes sur ce lien!
 
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L’église de Candes-Saint-Martin fait partie des six églises bâties par saint Martin au IVe siècle, dédiée à saint Maurice.
C’est ici qu’est mort saint Martin.
L’église est reconstruite aux XIIe et XIIIe siècle,  il s’agit l’église actuelle. Cette église appartenait aux possessions Plantagenets.


Décor inachevé du tympan de la porte intérieure.


Des visages, sur un chapiteau à droite du porche où ils remplacent les feuilles d'acanthe, passent pour être, selon une tradition locale transcrite en 1945, celui de Marat, sculpté là par un ouvrier lors de la restauration de l'église au 19e siècle.


Sur les plans d'un nouveau maître d'œuvre surnommé « le Maître de Candes » par les historiens et les architectes, la nef est constituée d'un vaisseau principal et de deux collatéraux simples de même hauteur. Cette disposition, précise Pierre Sesmat, fait de la collégiale de Candes une église-halle ou une « église à trois nefs.


Le choeur.


Les décors du transept et de la nef trouvent plutôt leur inspiration dans les scènes bibliques.


La plupart des statuettes ou groupes de statuettes accompagnant les piliers ou les bases des arcs sont polychromes.


Cette succession de différents styles de sculpture est probablement due au fait que les artistes travaillant à Candes sont des pèlerins sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui font un détour par Candes pour participer au chantier de la collégiale.


Les grandes verrières du chœur sont l’œuvre de Félix Gaudin, maître verrier parisien. Elles datent de 1900.


Ici, le vitrail de Saint-Martin !


Cénotaphe, ou monument funéraire, au gisant de Martin.
 
À bientôt pour une autre balade !



Situé non loin de Montsoreau, Candes-Saint-Martin est une commune du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
 
Classé "Plus beau village de France", Candes-Saint-Martin est situé face au confluent de la Loire et de la Vienne, sur la rive gauche du fleuve, à proximité immédiate de Montsoreau.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade à Candes:
 
-Au confluent de la Loire et de la Vienne (ici)
 
-La collégiale Saint-Martin de Candes (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !

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Ce village typique des bords de Loire nous charme grâce à ses ruelles fleuries de roses trémières, ses grandes maisons bourgeoises en pierre de tuffeau, ses toits d'ardoise, sa collégiale dominant fièrement le fleuve...


La richesse et la diversité du patrimoine naturel de Candes-Saint-Martin, dues principalement à la présence de la vallée de la Loire et de la confluence du fleuve et de la Vienne, font que le territoire communal est intégré à trois sites du réseau Natura 2000 et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.


Dans le bourg, la construction des habitations, situées au flanc d'un coteau calcaire exploité comme carrière pendant plusieurs siècles, a pour corollaire le développement de nombreuses maisons manifestant d'un caractère troglodytique total ou partiel.


Château-vieux !
Le château Vieux des archevêques de Tours est construit du 15e au 17e siècle en remplacement d'un château fort disparu. Il est jusqu'à la fin du 17e siècle une résidence estivale des archevêques de Tours.


Hôtel de la prévôté !
L'hôtel de la prévôté, des 15e et 16e siècles, était le siège du tribunal local jusqu'au 18e siècle sous la présidence de l'un des chanoines, élevé au rang de prévôt.


C'est au rythme des deux fleuves que s'est développé le village comme en témoignent la cale du bac et les ruelles fleuries qui descendent vers les rives.


La batellerie est l'activité essentielle du village jusqu’à la moitié du 19e siècle.


Maison de la garnison !
La maison de la garnison, du 15e siècle mais très remaniée ultérieurement, est intégrée au système défensif médiéval de Candes sur l'ancienne route de Fontevraud, au niveau de la porte de Torché.
Elle a servi de casernement pour la garnison de la ville.


Pont féodal !
Un pont, dit féodal et daté du 16e siècle, enjambe l'ancien fossé de la ville close au bas de la rue de la Douve.


Maison de charité ou maison du chanoine !
Fondée par un des chanoines de Candes dix ans avant la Révolution, la maison de charité, également dite maison du chanoine, est un lieu où se fait alors l'instruction des jeunes filles sous la conduite de religieuses de la congrégation des Sœurs de la Providence de Saumur. Ces dernières assurent également les soins aux indigents de la paroisse.


À bientôt pour la visite de la collégiale Saint-Martin de Candes !



Montsoreau est une commune située dans le département du Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.
Nous y sommes allés afin de visiter le château de Montsoreau, hélas fermé ce jour là!
Cela ne nous a pas empêché de faire une belle balade à Montsoreau, village classé parmi Les Plus Beaux Villages de France !
 
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Le château de Montsoreau est le seul château de la Loire à avoir été construit dans le lit de la Loire.
C'est un château français de style Renaissance, de transition entre la forteresse et la demeure de plaisance.
Il s'élève directement le long de la Loire à Montsoreau.


Le village de Montsoreau est situé au cœur du val de Loire, directement en bords de Loire, au confluent de la Loire et de la Vienne.
Il fait la frontière entre les départements d'Indre-et-Loire et de Maine-et-Loire, mais aussi des régions Pays de la Loire et Centre-Val de Loire.


Le village de Montsoreau est découpé en quatre quartiers avec notamment le vieux port ci-dessus......


.....et le village historique, autour du château.


De ce quartier, la vue sur le château est magnifique.


À bientôt pour une balade dans le charmant ville de Candes-Saint-Martin, commune du département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.



Le château de Langeais, situé dans le département d'Indre-et-Loire, se trouve sur un promontoire rocheux surplombant, en rive droite, le val de Loire.
Nous avons pris grand plaisir à visiter ce domaine et nous terminons, aujourd'hui, par un dernier petit tour du côté du musée des faïences.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
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Chambre des carreaux verts !
Cette pièce présente un superbe carrelage à dominante verte.


Cabinet des faïences !
Cette pièce présente une belle collection de faïences de Langeais datant du 19e siècle.


En 1839, âgé de 22 ans, Charles de Boissimon s’établit à Langeais avec son cousin Julien Boilesve. Ils fondent une société de produits céramiques avec pour raison sociale «Charles de Boissimon» (la production s’étendra de 1839 à 1909).


Présentées, en 1841, à l’Exposition ces faïences reçoivent une médaille d’argent. Mais c’est avec la confection des poteries ornées qu’il va créer son style. Il participera à de nombreuses expositions internationales et remportera de nombreuses médailles.



Salle de Luini !
La dernière salle de notre visite est consacrée à la Renaissance.


Un fragment de tapisserie, tissée à Bruxelles au 16e siècle, est représentative du retour à l'Antiquité pendant la Renaissance.


Terminons par la boutique du château qui présente à la vente, là aussi, une belle collection de tapisseries.
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



La visite du très beau château de Langeais, situé dans le département d'Indre-et-Loire, se poursuit par le chemin de ronde.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
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La totalité du chemin de ronde est accessible à la visite.


Voici comment le décrivait Jacques Siegfried, propriétaire du château, dans son inventaire de 1904 : "Ce chemin de ronde n’a pas son pareil dans aucun château à ma connaissance. Il est entièrement couvert et intact."


Le chemin de ronde s'étend sur l'ensemble de la façade du château et offre une magnifique vue sur la ville de Langeais et sur la Loire.


De petites surprises marquent la visite de ce château et notamment de très beaux personnages qui nous racontent la vie du domaine de Langeais!


Derrière cette porte la surprise est tout autre.....


À bientôt pour la suite de cette visite !



Le château de Langeais est situé sur un promontoire rocheux surplombant, en rive droite, le val de Loire, dans le département d'Indre-et-Loire.
 
La visite n'est pas terminée! Suivez-moi !
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
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Chambres des enfants !
Dans cette chambre sont regroupés quelques jouets anciens.


Chambre de la dame !
Au 15e siècle, la spécialisation des espaces s'affirme. Si le seigneur occupe le 1er étage, la dame, quant à elle, occupe le second avec les enfants.


Dans cette pièce on peut admirer une grande tapisserie à Mille-fleurs.


Quelques vêtements sont présentés comme cette robe datant du 15e siècle.


Cabinet d'art sacré !
Cette pièce présente une belle collection d'objets liés au culte.


Cette châsse reliquaire date du 13e siècle.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Le château de Langeais présente le double aspect d'une forteresse du Moyen-Âge et d'un château de la Renaissance.
Poursuivons la visite par la salle du banquet !
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
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Dans la salle du banquet la table est dressée pour le repas seigneurial. Les tapisseries sont d'origine flamandes et présentent un décor profane.


La grande salle pouvait servir de cadre aux fonctions politiques.


Chambre privée !
La chambre de retrait ou chambre privée est destinée à accueillir les amis proches.


Chambre de parement !
Au Moyen-Âge, le mot "chambre" désigne indifféremment toute salle et pas seulement une chambre à dormir.


On y dort, on y travaille, on y mange, on y reçoit....
Ainsi la chambre de parement servait à la reception des invités de marque.


Salle du mariage !
Dans cette salle la scène reconstitue le mariage de Charles VIII et de la duchesse Anne de Bretagne, mariage qui a eu lieu au château de Langeais le  décembre 1491.


Tout au long du 15e siècle les rois de France souhaitaient intégrer le duché de Bretagne, alors complétement indépendant, à la couronne de France.


À bientôt  pour la suite de cette visite.



Après le 15e siècle, le château de Langeais est cédé à diverses personnes et n’est guère entretenu.
Jacques Siegfried, hommes d’affaires très actif et grand amateur d’art du Moyen Âge, l’acquiert en 1886.
Il passe alors presque vingt ans de sa vie à le restaurer et le remeubler, restituant ainsi le cadre de vie de la noblesse de la fin du Moyen Âge.
En 1904, il donne le château et sa riche collection à l’Institut de France, qui en est toujours propriétaire.
 
Vous pouvez voir ou revoir la visite du château de Langeais depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
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Débutons la visite par le salon des boiseries peintes !
Au Moyen-Âge, les seigneurs vivaient de manière itinérante et déménageaient très souvent.


Ils changeaient souvent de résidence pour se montrer et maintenir un contrôle sur leurs possessions.


Des intendants étaient chargés du déménagement. Le coffre servait aussi bien de malle que de banc.


Les murs sont ornés de boiseries qui ont été peintes au 19e siècle. Elles présentent des décors caractéristiques du 15e siècle.


Des bas-reliefs ornent les murs.


Salon des mille fleurs !
Les tapisseries faisaient partie du mobilier au Moyen-Âge. Elles isolaient la pierre froide, atténuaient les courants d'air et décoraient la pièce.
La somptuosité des couleurs et la variété des motifs des tapisseries indiquait la fortune du propriétaire.


Salle de la devise !
L'événement le plus marquant de la vie du château est le mariage royal de Charles VIII avec Anne de Bretagne.


On peut lire sur la peinture murale, à côté des initiales des époux royaux ( K : Kardus pour Charles ) la devise d'Anne " Potius mori quam foe dari " ( " La mort plutôt que le déshonneur " ).


À bientôt pour la suite de cette visite.



Nouvelle balade.....Nouveau château.....Le château de Langeais !
 
Le château de Langeais, reconstruit par Louis XI en 1465, se dresse dans la commune du même nom dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire, en France.
Il a remplacé un premier château fort édifié à la fin du Xe siècle par Foulques Nerra.
 
Foulques III, dit Foulques Nerra, en raison de son teint sombre, né vers 965/970 et mort à Metz le 21 juin 1040, fut comte d'Anjou de 987 à 1040. Il a marqué l'histoire de son temps par sa violence et les actions entreprises pour se racheter de ses crimes.
 
Cet article servira de récapitulatif à la visite du château de Langeais !
 
-Le château de Louis XI (ici)

-Salon des boiseries peintes (voir le lien)

-Salle du banquet (voir le lien)

-Quelques chambres (voir le lien)

-Le chemin de ronde (voir le lien)

-Un dernier tour (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
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En 1465, Louis XI décide la construction d’un château neuf à Langeais. Son architecture reflète les changements qui s’opèrent au tournant des XVe et XVIe siècles.


Côté ville, la façade possède tous les attributs du château fort : grosses tours, pont-levis, chemin de ronde sur mâchicoulis.


Pourtant l’édifice n’est plus une véritable forteresse.


Côté cour, la façade répond à ce qu’attend désormais un roi ou un grand seigneur de sa résidence.....


.....être un lieu de séjour agréable, ouvert sur l’extérieur par de belles fenêtres.


Les travaux sont confiés à Jean Bourré, fidèle conseiller du roi, et à Jean Briçonnet, autre proche du roi et alors maire de Tours.
Dès juillet 1466, Louis XI cède le château à son cousin, Dunois, fils du compagnon d’armes de Jeanne d’Arc.


Le mur restant de l'ancien donjon. Celui-ci est d’ailleurs l’un des plus anciens donjons en pierre qui subsistent aujourd’hui.
 
À bientôt pour la suite de cette visite.



Au sommet....se trouve la légende !
Voilà comment débute la visite du donjon du château d'Ussé !
 
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Le donjon d’Ussé est remarquable par sa tourelle octogonale et ses assommoirs à chaque angle, qui lui vaut l’appellation de donjon des chevaliers.


Mais ce donjon se trouve surtout au cœur de la légende de la Belle au Bois Dormant.....


.....et c’est naturellement ici que le chemin de ronde est agrémenté des plus belles scènes du conte de fée.
Nous voyons le roi et la reine qui ont oublié d'inviter la fée Carabosse au baptême d'Aurore.


La fée Carabosse annonce alors que leur fille mourra à l'âge de 16 ans en se piquant la main avec un fuseau.


On y aperçoit bien sûr la fée Carabosse, le prince charmant.....mai aussi les  trois fées bienveillantes marraines de la princesse Aurore.


Ainsi, les trois bonnes fées transforment cette malédiction en un sommeil de 100 ans.....


Alors que la vie suit son cours.....


Une vieille servante qui vit retirée au fond d'une vieille tour ne sait pas qu'il est interdit de filer avec un fuseau au château.
La princessse arrive...et la prédiction se réalise.


Au bout de 100 ans, la princesse est réveillée par le Prince Charmant !
 
Magnifique ! Non ?

À bientôt pour une nouvelle balade !



Poursuivons la découverte de l’histoire et de l’intérieur de l’un des plus beaux châteaux de la Loire, le château d'Ussé !
 
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(9 clichés)


Grande galerie !

Au 15e siècle, il s'agissait d'un passage en arcades, ouvert sur la cour qui fut transformé en logis au cours des 17e et 19e siècles.



On peut y admirer une collection de tapisseries de Bruxelles, du 18e siècle, réalisées d'après des cartons de David Teniers le Jeune.


Escalier à la Mansard ou grand escalier !
Le grand escalier droit du château, à rampe en fer forgé, est d'inspiration italienne du 17e siècle.


En haut de l'escalier, une tapisserie de Beauvais du 18e siècle représente une scène mythologique.


Salle à manger !
Le mobilier Louis XV et l'argenterie armoriée donne vie à cette pièce toujours utilisée par les propriétaires.


Anti-chambre de la chambre du roi !
Réalisée au 17e siècle lors de l'aménagement des appartements royaux, elle est meublée d'un bureau de style Boulle, du 18e siècle. 


Chambre du roi !
Cette pièce a été restaurée en 1995. Les soieries du 18e siècle, aux motifs d'inspiration chinoise, ont été réalisées dans les manufactures de Tours.


À bientôt pour un dernier petit tour sur le chemin de ronde !



Il était une fois un château aux allures féeriques, surplombant l’Indre et la Loire… tellement merveilleux qu’il inspira Charles Perrault pour sa Belle au Bois Dormant.

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Hall d'entrée !
Il se situe dans la partie du château datant du 15e siècle.


L'escalier vis-à-vis a été réalisé au 19e siècle par Madame de la Rochejacquelein.


Salle des gardes !

La salle des gardes était l'entrée du château au 15e siècle. Elle était accessible par un pont-levis, aujourd'hui à l'emplacement d'une fenêtre.

Le plafond du 17e siècle est peint en faux marbre, selon une technique italienne de trompe-l'œil.

La salle des Gardes abrite la collection d'armes et objets orientaux, rapportés au 19e siècle par le comte Stanislas de Blacas.


Salon Vauban !

Il a été entièrement réaménagé pour la visite de Vauban à sa fille, la nouvelle marquise de Valentinay.



Les tapisseries de Bruxelles datent du 16e siècle.


Le cabinet florentin à tiroirs secrets du 17e siècle, est marqueté de marbre et de pierres précieuses.


Petite salle !
Cette pièce est la plus ancienne du château. Elle servait, au début du 20e siècle de petite salle à manger.


Souterrain !
Le site fortifié de Ussé possédait plusieurs souterrains qui correspondaient à différentes époques d'occupation et de construction du monument.

À bientôt !



Le château d'Ussé se trouve à Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire. Il fait partie des châteaux de la Loire et fait l’objet de multiples protections au titre des monuments historiques , notamment pour le parc.

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C’est Le Nôtre en personne, celui-là même qui réalisa les jardins de Versailles, qui dessina pour Ussé  les remarquables jardins à la Française.



Dès le 17e siècle une longue terrasse consolidée par Vauban domine l’Indre.

« Le jardinier du roi » bouleverse les règles de l’horticulture et joue avec les symétries, les figures géométriques et les perspectives.


A sa mise en scène des jardins, il ajoute la maîtrise des fontaines et des bassins.


Des agrumes, orangers et citronniers, se sont acclimatés avec succès puisqu’on peut encore en admirer aujourd’hui.



Deux cèdres du Liban, offerts par Chateaubriand à la duchesse de Duras, l’auteur de “Ourika”, se déploient majestueusement témoins des siècles passés.

À bientôt !



Les caves du château d'Ussé, situé à Rigny-Ussé en Indre-et-Loire, datent du 15e siècle.
 
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La grande galerie permet d'accéder aux différents caveaux destinés au stockage du vin en tonneaux et en bouteille.


Ces caves étaient à l'origine des carrières où l'on pratiquait l'extraction de la pierre de tuffeau.


Cette pierre était taillée sur place et servait à la construction du château.


Le pressoir était, à l'origine, un pressoir à levier dit "casse-cou". Le modèle actuel date de 1870.


L'utilisation de ce lieu en cave date du 16e siècle.


Une petite chapelle dédiée à Saint-Vincent, patron des vignerons se trouve à l'extémité du couloir.
 
À bientôt pour la suite de cette visite.



Avant de commencer la visite de ce très beau château d'Ussé, situé à Rigny-Ussé en Indre-et-Loire et surnommé "le château de la Belle au Bois Dormant", passons par la sellerie du domaine et ses écuries!
 
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Dans la sellerie, des harnais de toutes sortes sont alignés à la perfection sur leurs supports.


Ils paraissent encore prêts à l’emploi !


Jusqu’au siècle dernier, le château d’Ussé possédait de nombreuses voitures à cheval utilisées tant pour les besoins journaliers du château que pour les déplacements des propriétaires.


Dans les écuries, certains véhicules sont encore exposés.


La voiture à chien fait encore rêver les enfants !
 
Bonne journée !



Nous avons débuté une nouvelle balade, celle de la découverte du très beau château d'Ussé qui se trouve à Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire.
 
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Tout en flânant dans les jardins dits 'à la française" réalisés par Le Nôtre, celui-là même qui a réalisé les jardins de Versailles, vous passerez devant la chapelle de ce domaine, la Collégiale Notre-Dame !


La Collégiale Notre-Dame d'Ussé a été baptisée en hommage à Sainte-Anne, la mère de la Vierge Marie.


Construite entre 1521 et 1535 par Charles d'Espinay et son épouse Lucrèce de Pons, la collégiale d'Ussé fait office d'oratoire privé et de chapelle funéraire.


La chapelle de la Conception-de-la-Sainte-Vierge fut érigée en collégiale le 21 février 1538 par Antoine de la Barre, archevêque de Tours, et consacrée le 26 mars 1538, elle est ,alors  desservie par six chanoines.


Cette Vierge en faïence émaillée est de Luca della Robbia, sculpteur et céramiste florentin, né à Florence vers 1399 et mort en février 1482.


Le ressort de la paroisse de cette collégiale  était limité à l'enceinte du château et subsista jusqu'à la Révolution en concurrençant avec succès l'ancien centre paroissial de Rigny.
Il incluait le parc du château et la métairie du Belvédère, soit une superficie de plus de 200 ha.
Elle ne comprenait pas le village d'Ussé, qui appartenait à la paroisse de Rigny.


Les stalles du 16e siècle, de style gothique enrichies de décors « à l'Italienne », sont de Jean Goujon.


À bienôt pour la suite de cette balade !



Nouvelle balade....nouveau château.....le château d'Ussé !
Le château d'Ussé se trouve à Rigny-Ussé, en Indre-et-Loire (région Centre, France). Il fait partie des châteaux de la Loire et appartient au 7e Duc de Blacas.
 
Aujourd'hui, je commence une nouvelle série consacrée au château d'Ussé !
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
 
-Château de la belle au bois dormant (ici)

-La chapelle du château (voir le lien)

-La sellerie et les écuries (voir le lien)

-Les caves du château (voir le lien)

-Les jardins (voir le lien)

-Poussons la porte (voir le lien)

-Grande galerie et salle à manger (voir le lien)

-Le donjon ou au sommet se trouve la légende (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Centre Val-de-Loire depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
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Le château présente deux styles architecturaux, l'un d'inspiration médiévale et gothique et l'autre de la Renaissance.



La première partie des travaux de construction date du 15e siècle et réalisés par Jean V de Bueil.


Le château sera achevé sous l'aspect actuel aux 16e siècle.


Les jardins à la française ont été inspirés par Le Nôtre, le jardinier de Louis XIV.


Ce château est bâti au bord d'un bief qui prend l'eau dans l'Indre, un affluent de la Loire, et qui alimentait le moulin jusqu'au 26 novembre 1892.
Du château il y a un beau panorama sur la ville.




Dans les jardins se trouve une chapelle, la collégiale Notre Dame d’Ussé.
Elle a été ainsi baptisée en hommage à Sainte Anne, la mère de la Vierge. Elle est en tous points conforme aux canons architecturaux de la Renaissance.
Nous aurons l'occasion d'en reparler.

À bientôt !



Le château de Villandry, bâti sur les bords de Loire au 16e siècle, est un ensemble de bâtiments et de jardins tout à fait exceptionnel.
Nous terminons, aujourd'hui, la visite de ce domaine par le donjon !
 
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Le donjon, orné de créneaux et merlons caractéristiques des constructions défensives bâties au Moyen-Âge, est l’unique élément médiéval encore en place qui rappelle que Villandry était une forteresse.


Buste de François 1er en armure !


De cette tour.....


.......l’œil embrasse l’ensemble des jardins et au-delà, il découvre la vallée où Cher et Loire coulent parallèlement l’un à l’autre sur près de quinze kilomètre.
Ce paysage extraordinaire est inscrit au Patrimoine Mondial de l’Humanité (UNESCO).


À bientôt pour une nouvelle balade !



Villandry, ce château situé dans le département français d'Indre-et-Loire, n'en finit pas de nous étonner!
 
Il y a une pièce inattendue au sein d’un château de la Loire.....le salon oriental !
 
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Le salon oriental est remarquable pour son plafond hispano-mauresque provenant du palais des ducs de Maqueda, construit au 15e  siècle à Tolède.
La reconstitution de ce plafond, fait de 3600 pièces de bois polychrome demanda un an de travail.


De style mudejar, réalisé par des artisans maures pour le compte de commanditaires espagnols, il mêle les éléments décoratifs représentatifs des arts chrétien et mauresque.


La chambre du Prince Jérôme !
Sous le Premier Empire, le château de Villandry appartint brièvement au frère benjamin de Napoléon I, le Prince Jérôme.
Une chambre rappelle cet épisode de l’histoire du château de Villandry par son mobilier en acajou, ses soieries rouges et moirées, ses drapés et son décor militaire.


La chambre de Joachim Carvallo !
Médecin d’origine espagnole, Joachim Carvallo sauve Villandry de la destruction en l’achetant en 1906.
À travers la restauration du bâti et la création des jardins, il exprime sa personnalité : l’attachement à rendre au château son état Renaissance.


La bibliothèque rassemble ouvrages et objets concernant Joachim Carvallo et Ann Coleman.


Les fenêtres ouvrent sur les jardins et la vue y est magnifique.


La chambre des douves !
Ann Coleman, épouse de Joachim Carvallo, avait choisi comme chambre cette pièce aménagée au 18e siècle.
Les boiseries d’un tendre vert, la soie blanche rehaussée de fleurs colorées et d’oiseaux évoquant les jardins et la musique, tout ici évoque la féminité et la maternité.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Le château de Villandry est un ensemble entremêlant architecture et jardins situé dans le département français d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.
 
Nous poursuivons le visite en passant par la galerie du château !
 
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Joachim Carvallo et sa femme, Ann Coleman, ont passionnément collectionné les tableaux anciens, avec une prédilection pour le Siècle d’Or de la peinture espagnole, le XVIIe siècle.

"Saint-Jean de Matha distribuant les aumônes" !
Huile sur toile de l'école espagnole datant du 18e siècle.


C’est d’ailleurs en vue d’exposer leur collection qu’ils achetèrent Villandry en 1906.

"Saint-François recevant les stigmates" !
Huile sur toile attribuée à Alonso Cano (Grenade 1601-1667).


Leurs toiles avaient en effet acquis une grande notoriété avant la guerre mais elle fut ensuite dispersée par l’effet des héritages.

"Élément d'un tabernacle" datant du 17e siècle.


Malgré cela, Villandry possède encore aujourd’hui une très belle collection de tableaux que Henri Carvallo, arrière-petit-fils de Joachim, tente aujourd’hui de reconstituer.

"Élément d'un chemin de croix", Espagne 17e siècle.


La grande majorité de ces œuvres appartient au courant réaliste espagnol.


De nombreuses œuvres rassemblées dans cette galerie ou présentées dans les autres pièces du château sont des peintures religieuses.

"Mariage mystique du Christ et de l'Église" !
Huile sur panneau datant du 16e siècle de Giovanni Francesco.


"Baiser de Judas", 16e siècle.


"L'Ascension" !
Huile sur panneau, école flamande du 17e siècle.


"Saint-Michel terrassant le dragon" !
Statue en bois polychrome d'Alonso Berruguete, Espagne (1490-1551).

À bientôt pour la suite de cette visite !



À travers son mobilier, son décor, son atmosphère, le château de Villandry est un témoignage vivant du patrimoine français.
Lorsque Jean Le Breton fait l’acquisition du domaine de Villandry, la bâtisse est alors une forteresse médiévale.
Poussons la visite jusqu'aux cuisines.
 
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Les cuisines !
La cuisine, en tant que pièce réservée au service, présente un aspect rustique.....tomettes en terre cuite, mur de pierre apparente et bien sûr l’indispensable cheminée imposante.


Une batterie de cuisine en cuivre et un tournebroche rappellent la fonction de cette pièce. 


Les légumes disposés sur la table en chêne massif sont un clin d’œil au Potager de Villandry.


L'escalier d'honneur !
L’escalier d’honneur est un ouvrage d’une grande légèreté jouant sur le contraste de la blancheur de la majestueuse volée de marches en pierre de tuffeau avec les volutes de rampe de fer forgé, de couleur sombre mais d’une grande délicatesse.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Nous quittons avec regret les jardins de Villandry, château situé dans le département français d'Indre-et-Loire, et nous suivons notre guide pour la visite tout à fait extraordinaire de ce château Renaissance.
 
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Le château de Villandry est construit en 1536 par le ministre des finances de François 1er, Jean le Breton.
Celui-ci utilise un ancien site médiéval pour y élever un château Renaissance.


Cette tapisserie représentant Diane chasseresse date du 17e siècle.


Salon !
Il se dégage du salon situé au rez-de-chaussée une atmosphère familiale.
Organisé autour du piano à queue sur lequel sont disposés des portraits de famille, le mobilier du 18e siècle est recouvert d’une soie produite par une manufacture tourangelle encore en activité de nos jours.


Cabinet de travail !
Le cabinet de travail se situe dans le rez-de-chaussée du donjon.
Dans cette pièce, Joachim Carvallo composait entre autre, les plans de culture du potager.
Derrière le bureau, une porte-fenêtre permet d’accéder directement au jardin d’Amour, conçu comme un salon de plein air.


Superbe Vierge à l'Enfant datant du 17e siècle.


Salle à manger !
La salle à manger du château de Villandry au décor chatoyant de boiseries rose saumoné et sa fontaine rappellent les origines provençales du marquis de Castellane qui possédait le domaine au 18e siècle.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Villandry est un château Renaissance situé dans le département français d'Indre-et-Loire.

C’est le dernier des grands châteaux Renaissance bâti sur les bords de la Loire.

Remarquable par l’harmonie de son architecture et de ses jardins, le site est surtout connu pour ses jardins, répartis sur quatre niveaux, qui allient esthétisme, diversité et harmonie.

 
Suivez-nous et allons au jardin !
 
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Les jardins de la Renaissance française sont un style de jardin inspiré à l'origine par ceux de la Renaissance italienne, qui a évolué par la suite pour donner naissance au style plus grandiose et plus formel du jardin à la française sous le règne de Louis XIV, à partir du milieu du 17e siècle.


Les jardins de la Renaissance française sont caractérisés par des plates-bandes ou parterres symétriques et géométriques, des plantes en pots, des allées de sable et gravier, des terrasses, des escaliers et des rampes, des eaux courantes sous forme de canaux, de cascades et de fontaines monumentales, et par l'usage extensif de grottes artificielles, de labyrinthes et des statues de personnages mythologiques.