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Dernière màj le 03/02/2023
Blog créé le 26/04/2010

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Le port de Boulogne-sur-Mer est un port maritime situé sur la façade ouest de la région Hauts-de-France, au bord du pas de Calais, le détroit le plus fréquenté du monde par le trafic maritime international.
C'est le premier port de pêche français avec une flottille diversifiée de près de 150 bateaux.
Il fut également un important port de liaison avec l'Angleterre jusqu'à la fin du 20e siècle.

Cet article servira de récapitulatif à notre balade à Boulogne :

-Le port (ici)

-Sentier du parcours impérial (voir le lien)

-Le calvaire des marins (voir le lien)

-La poudrière (voir le lien)

-Stèle de la légion d'honneur (voir le lien)

-Restaurant-self Le Calypso (voir le lien)

-Restaurant Le Bistrot du Vingt (voir le lien).

Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans les Hauts-de-France sur ce lien !


À notre arrivée, nous découvrons la vue de notre appartement sur le port et la vieille ville de Boulogne.


Au matin, le soleil nous a donné rendez-vous et nous avons une grande envie de balade !


De notre balcon, nous apercevons le pont barrage Marguet !
Situé place Frédéric-Sauvage, il tient son nom de l'ingénieur Jules Marguet qui l'a dessiné, au milieu du 19e siècle. Il a été reconstruit au milieu du 20e siècle.
Il remplace un "pont de service" et s'est substitué à l'ancienne écluse qui était au début du 19e siècle située plus en aval.


Allons ! Partons à la découverte....


Les pêcheurs s'installent.....


À partir des années 1850, la pêche industrielle s'organise à Boulogne autour de quelques familles d'armateurs. En 1868, plus de la moitié des harenguiers appartenaient à 4 maisons de pêche : Vidor, Huret-Dupuis, Bouclet et Ancel-Joly. C'est ainsi que ces pionniers vont considérablement développer l'industrie en s'inspirant du modèle anglais.


Au début du 20e siècle, Boulogne est le premier port de France en tonnage débarqué. C'est le hareng qui fait sa fortune, avec par exemple en 1921 plus de 30 000 tonnes débarquées (équivalent à cinquante millions de francs de l'époque).


Ces harengs étaient pêchés au filet en Manche/Mer du Nord de juillet à fin janvier par les « drifters » boulonnais, et également pêchés par les chalutiers envoyés dans la région des Small's, au Sud-Ouest de l'Irlande et à l'ouest du canal de Bristol, de juillet à décembre.


À Boulogne comme ailleurs en Europe, la pêche artisanale dès la fin du 19e siècle, puis pêche industrielle doivent faire face à l'épuisement de certaines ressources halieutiques induit par la surpêche et probablement plus tard exacerbé par le réchauffement climatique et la pollution.


Aujourd'hui, la valorisation optimale des captures, la diversification de l'exploitation des ressources sauvages et le développement de l'aquaculture figurent parmi les thématiques des programmes du pôle de compétitivité national Aquimer.


En 2020, le port de Boulogne est le premier port de pêche de France avec un tonnage de 27 859 tonnes.


C'est au port que nous avons fait la connaissance de Zabelle et de Batisse, deux figures emblématiques du folklore local. Lui, un pêcheur, évoque l'activité reine de Boulogne tandis que son épouse exhibe la toilette des dames de la marine.


Mais qui voilà ? Ti Pierre, le fils de Batisse et Zabelle !

À bientôt pour la suite de notre balade à Boulogne !



Situé sur la cime des falaises de Boulogne-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais, le calvaire des marins rend un vibrant hommage aux marins disparus en mer.
L'architecture du sanctuaire suggère la proue d'un bateau échoué. 


Vous pouvez voir ou revoir notre balade du sentier du parcours impérial depuis le début sur ce lien !


Perché sur la falaise de Boulogne-sur-Mer, dominant le port et la plage, le calvaire des marins célèbre la mémoire des marins disparus au large. 


Un calvaire existait déjà en 1721, mais il est renversé par une tempête en 1791. En 1793, comme toutes les croix élevées par la piété des habitants, elle est démontée à la demande du conseil général de la commune. C’est en 1817 que le calvaire est reconstruit. 


La chapelle est décorée d'ex-voto et de bouées noires et blanches en mémoire des navires perdus. Très sobre, le jardin des souvenirs arbore des plaques de marbre sur lesquelles sont inscrits plus de 3 000 noms.


En 1940, des bateaux de guerre français, pour limiter l’avancée des chars allemands postés au Chemin Vert, engagèrent le feu ce qui laissa le calvaire dans un triste état.


Il est reconstruit en 1947 et la chapelle est ouverte au public en 1974.
En 1995, une partie du monument a basculé dans le vide.
La reconstruction fut réalisée en 1996.
L’association du souvenir des marins, dont Pierre-André Barbe est le président depuis 15 ans, assure la gestion et les visites du site.


On accède au calvaire des marins par la rue de la Baraque de l'Empereur. 


Là haut, sur le promontoire naturel, le vent souffle plus fort, l'air est abrupt. Le panorama sur la rade est imprenable.



Wimille est une commune située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. C'est aussi sur cette commune que se situe la Colonne de la Grande Armée.

La colonne de la Grande Armée ou colonne Napoléon est une colonne commémorative élevée à Wimille, près de Boulogne-sur-Mer, entre 1804 et 1823. Œuvre de l’architecte Éloi Labarre, elle est haute de 54 mètres.

Une statue de Napoléon Bonaparte tournant le dos à la mer se trouve au sommet (selon certains, la statue tournerait le dos à son ennemi, l'Angleterre, alors que pour d'autres, elle est tout simplement orientée vers l'entrée du site.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade du sentier du parcours impérial depuis le début sur ce lien !


Le 16 août 1804 eut lieu la première distribution de la Légion d'honneur au camp de Boulogne. La décision d'élever un monument en hommage à Napoléon fut prise au lendemain de la distribution de la Légion d'honneur.
Le maréchal Soult annonça à l'empereur « le vœu des soldats » de mettre en place aux frais de la légion une colonne en marbre avec une statue de Napoléon. Les soldats ont donc dû faire le sacrifice d'une demi-journée de solde par mois et d'une journée entière pour les officiers.
Elle eut pour architecte Éloi Labarre qui avait aussi dessiné les plans du second théâtre de Boulogne.


Sous l’impulsion du Maréchal Soult, on décide de dresser un monument commémoratif du Camp de Boulogne. Une colonne haute de 54 mètres rayonnera sur le littoral et sur l’arrière-pays. Le début de la construction de la Colonne de la Grande Armée date de 1804.
Un trait d’Histoire de France suit alors sa construction. 17 ans de travaux séparent la pose de la première pierre au sol à celle de la statut de l’Empereur au sommet de la Colonne.
L’État Français fixe l’inauguration au 15 août 1821.


La Garde Nationale commande un poème à Victor Hugo. Il sera … refusé.
Les vers partisans du poète ne riment pas avec les bons usages de la diplomatie.
On ne désire plus froisser l’Anglais.
Une main clandestine place alors discrètement le parchemin entre deux pierres de l’ouvrage en construction.
“Comme un maléfice caché envers l’Anglais…”
En 1959, lors de la dépose de la statue de Napoléon pour réfection, un ouvrier retrouve cet écrit remarquable.


D'ici et à jamais, l'Empereur domine de sa hauteur le détroit.



Perchée sur la falaise, la Poudrière illustre la présence de la Grande Armée à Boulogne-sur-Mer tout comme la colonne érigée à la gloire de Napoléon et la Stèle de la Légion d'honneur.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade du sentier du parcours impérial depuis le début sur ce lien !


Dernier vestige militaire de la présence de la Grande Armée à Boulogne-sur-Mer, la Poudrière Napoléonienne ne se visite pas mais vaut le déplacement à la fois pour sa situation face à la mer, sa vue étonnante sur les côtes anglaises (quand la météo le permet) mais aussi pour son architecture très moderne et son système ingénieux d'aération.

Sur le plateau de la tour d'Ordre, l'édifice en pierre est, en effet, un modèle du genre.


Pendant le Camp de Boulogne, l'armée pouvait y stocker jusqu'à 12 tonnes de poudre à canon, soit 120 barils !

Une bombe à retardement à elle toute seule sauf que sa conception fut si ingénieuse, que la Poudrière se révélait d'une sûreté remarquable pour l'époque. Napoléon avait une telle confiance en elle qu'il y avait fait bâtir à seulement dix mètres une construction éphémère pour être au plus près de ses troupes : la Baraque de l'Empereur.


Les murs de la Poudrière sont percés de meurtrières d'aération. Ces trouées servaient à lutter contre l'humidité qui rendait les poudres inutilisables. Deux fenêtres en vis-à-vis sur chaque pignon, munie chacune d'un volet, permettaient l'éclairage intérieur. Le versant Nord comporte deux blocs de marbre, qui supportaient le paratonnerre (tige Franklin), ainsi que le mât porte-drapeau. Le mur d'enceinte, la guérite et la cour pavée ont été rajoutés en 1841, pour permettre une meilleure protection du bâtiment en cas d'attaque surprise par la mer.


Face aux côtes anglaises, ce pavillon en bois qui servait de poste de commandement, appartenait au « camp de droite », le centre stratégique de l'organisation militaire destinée à envahir l'Angleterre.

L'existence de cette construction est rappelée par une rue toute proche (« rue de la baraque de l'empereur ») et une pierre symbolisant son emplacement juste à côte de la Poudrière.



La balade du sentier du parcours impérial nous a mené sur la stèle de la légion d'honneur située à Boulogne-sur-Mer, commune du département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Je vous propose, aujourd'hui, de démarrer un parcours aux multiples facettes, chargé d’histoire qui va nous emmener sur les traces de l’empereur Napoléon 1er, venu à Boulogne-sur-Mer en vue de l’invasion de l’Angleterre.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade du sentier du parcours impérial depuis le début sur ce lien !


Le mémorial de la Légion d'honneur, aussi appelé stèle de la Légion d'honneur, pierre Napoléon et plus rarement pierre napoléone, est un monument en forme de pyramide rappelant la position exacte du trône de Napoléon 1er au jour du 16 août 1804, lorsque l'empereur distribue pour la première fois au camp de Boulogne les croix de la Légion d'honneur aux soldats de la Grande Armée.


La Légion d'honneur fut mise en place par Napoléon et un monument en raconte les origines à Boulogne-sur-Mer. Instituée le 19 mai 1802, elle récompense les services à la fois militaires et civils.


Le 16  août 1804, assis selon la tradition, sur le trône de Dagobert, installé sur un terrain semi-circulaire à la manière d’un temple antique, Napoléon décore, pendant toute une journée, 2 000 soldats et civils, dans un grand mouvement de liesse populaire.


Au bout d'une petite allée, à l'emplacement exact de l'estrade impériale, dans l'axe de la Colonne de la Grande Armée, la Stèle de la Légion d'Honneur se compose d'un obélisque en marbre de pays de quatre mètres de haut, posé sur un haut piédestal.


Cet obélisque se compose de quatre faces:

-à l'ouest : la distribution des troupes autour du trône de Napoléon lors de la cérémonie
-à l'est : le modèle d'une croix de la Légion d'Honneur
-au sud : un texte en français rappelant que cette stèle se trouve à l'emplacement du trône de Napoléon
-au nord : le même texte en latin.


Le Mémorial de la Légion d'Honneur érigé en l'honneur de Napoléon Ier a été bâtie à proximité du camp de Boulogne où Napoléon avait réuni des troupes en vue d'une éventuelle conquête de l'Angleterre.


Le 28 thermidor (15 août) est la fête de Napoléon.

C'est ce jour qui sera choisi pour la remise solennelle des décorations de la Légion d'Honneur, dont l'éclat dépassera encore celui de la cérémonie des Invalides.



Le Boulonnais est une région naturelle maritime et bocagère située sur le littoral de la Manche, dans le département du Pas-de-Calais.

La principale ville du territoire est Boulogne-sur-Mer, suivie de plusieurs villes de sa banlieue (Outreau, Saint-Martin-Boulogne et Le Portel) et d'autres villes plus éloignées qui font office de pôles secondaires (Desvres, Marquise et Samer).

Il se situe sur la côte d'Opale et fait partie du parc naturel régional des caps et marais d'Opale.

Je vous propose, aujourd'hui, de démarrer un parcours aux multiples facettes, chargé d’histoire qui va nous emmener sur les traces de l’empereur Napoléon 1er, venu à Boulogne-sur-Mer en vue de l’invasion de l’Angleterre.

Une multitude de paysages variés entre terre et mer, la pointe de la crèche et ses espaces naturels protégés se présentent à vous, entre les vallées du Denacre et du Wimereux.

Cet article servira de récapitulatif à cette balade !

-Sentier du parcours impérial (ici)

-Stèle de la légion d'honneur (voir le lien)

-Calvaire des marins (voir le lien)

-La poudrière(voir le lien)

-La colonne de la Grande Armée (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades dans les Hauts-de-France sur ce lien !


Stèle de la légion d'onneur (Boulogne-sur-Mer) !


Calvaire des marins (Boulogne-sur-Mer) !


La poudrière (Boulogne-sur-Mer) !


Colonne de la Grande Armée (commune de Wimille) !



Dol-de-Bretagne est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

La ville de Dol a conservé bon nombre de secrets au cours des siècles. La cité est aujourd’hui prête à les dévoiler et à emmener les visiteurs dans son aventure.


Cet article servira de récapitulatif à notre balade découverte de la ville de Dol-de-Bretagne !

-Hôtel-Restaurant de Bretagne (voir le lien)

-Balade en ville (voir le lien)

-Cathédrale Saint-Samson (I) - Salle d'art sacré (voir le lien)

-Cathédrale Saint-Samson (II) (voir le lien)

-CathédralOscope (voir le lien)

Je vous invite à voir ou à revoir nos balades en Bretagne en cliquant sur ce lien !



Mont-Dol est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Situé à trois kilomètres de Dol-de-Bretagne, le Mont-Dol est un rocher granitique haut de 65 mètres qui a inspiré de nombreuses légendes. On raconte que saint Michel et le diable s’y seraient affrontés.

Ce tertre dominant les marais, à 65 mètres de hauteur (comparable au mont Saint-Michel qui se dessine à l'horizon) ne pouvait que cristalliser les manifestations du sacré. 

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bretagne sur ce lien!


Le mont Dol, d'une hauteur de 65 mètres, situé au centre de la commune à proximité de la ville de Dol-de-Bretagne, apparaît dans le marais de Dol, terre gagnée naturellement sur la mer, contrairement aux polders créés par l'homme. 


Le site est fréquenté dès le Paléolithique, il y a environ 70 000 ans, par des chasseurs néandertaliens. En 1872, des carriers exploitant le granit mettent au jour des os géants qu'ils crurent de baleine. L'archéologue Simon Sirodot (1825-1903) entreprend alors la première grande fouille archéologique de Bretagne et découvre de nombreux ossements (traces d'une cinquantaine de mammouths, d'une douzaine de rhinocéros, d'une cinquantaine de chevaux, de lions, de cerfs, de bœufs), silex taillés (racloirs, outils pour débiter la viande et travailler les peaux) qui font du Mont-Dol le plus important site paléolithique breton.

Ici, la tour Notre-Dame de l'espérance !

En 1857, la tour Notre-Dame-de-l'Espérance est édifiée. On installe à son sommet une statue monumentale de la Vierge, œuvre du sculpteur rennais Rouaux. Elle regarde au sud en signe de protection des gens de la terre. Mais elle d'appuie aussi sur une ancre de marine, pour la sauvegarde des marins.


Chapelle Saint-Michel !

Une chapelle aurait été édifiée par Saint Samson dès le 6e siècle. Tombant en ruines en 1802, elle est démolie et ses matériaux sont réutilisés pour la construction de la cage du télégraphe Chappe, un point clef de la ligne Paris-Brest. Le télégraphe électrique, basé sur le morse, ayant rendu obsolète le télégraphe optique de Chappe supprimé en 1854, la commune récupère le bâtiment désaffecté et le recteur du Mont-Dol, l'abbé Deminiac, décide en 1857 d'en faire une petite chapelle consacrée à Notre-Dame de l'Espérance, protectrice des laboureurs et des marins.


Du haut du Mont-Dol la vue est imprenable à la fois sur la Baie du Mont-Saint-Michel, sur les marais et la ville de Dol-de-Bretagne.


Le siège et les griffes du diable ! Une légende !

C’est sur le rocher, près de la Chapelle Notre-Dame de l’Espérance, que le Diable prenait siège pour observer l’un de ses ennemis Saint-Samson qui était en train de bâtir une grande église, aujourd’hui la Cathédrale de Dol-de-Bretagne. Et c’est depuis ce siège que le Diable ulcéré de voir construire ce monument, se saisit d’un rocher et le projeta sur l’édifice pour l’écraser mais il avait mal calculé sa trajectoire et la pierre ne détruisit que le haut de la tour nord. C’est pour cette raison qu’il manque la partie supérieure de la tour.


Le moulin du Tertre !


Construit en 1843, il n'est plus exploité depuis 1954, mais est encore en état de fonctionnement.


Il appartient à la commune et est géré par l'association des Courous d'pouchées (littéralement en gallo : « coureurs de sac »).


Une vue à 360° sur toute la Baie !

À bientôt pour une nouvelle balade !



Saint-Pair-sur-Mer est une commune située dans le département de la Manche en région Normandie. Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter la très jolie église du village dédiée à Saint-Pair !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades normandes sur ce lien !


Placée sous le vocable de saint Pair, l’église occupe l’emplacement d’un monastère fondé au VIe siècle par Pair et Scubilion, deux ermites évangélisateurs originaires du Poitou.
Le récit de la vie de Saint-Pair précise qu’il fonda d’autres abbayes avant de  devenir évêque d’Avranches.


L'article dans son entier et toutes les photos sur ce lien !

Belle balade !



Le musée Christian-Dior est un musée situé à Granville dans la Manche. Il prend place dans la villa Les Rhumbs, maison qui vit grandir le couturier français Christian Dior.

Aujourd'hui, je vous propose une balade dans le jardin Christian Dior !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien !


La villa Les Rhumbs doit son nom au terme de marine désignant les trente-deux divisions de la rose des vents , les parents de Christian Dior l'acquièrent en 1906.


Christian Dior affectionne particulièrement ce lieu. Il écrira : « la maison de mon enfance... j'en garde le souvenir le plus tendre et le plus émerveillé. Que dis-je ? ma vie, mon style, doivent presque tout à sa situation et à son architecture ». 


Dès 1925, le futur couturier décide de remplacer la serre à proximité de la villa par une pergola avec miroir d'eau. Ce salon de plein air est très inspiré des créations contemporaines de l'époque.


Dans le prolongement de la pergola, Madeleine Dior ajoute une roseraie appuyée sur le mur longeant le sentier des douaniers, bénéficiant ainsi d'une exposition abritée des vents salins.


Lorsqu'en 1932, peu après la mort de Madeleine Dior, le père industriel est ruiné par la crise, la propriété est mise en vente. 


Achetée par la ville de Granville, son jardin sera ouvert au public dès 1938.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Nous ne pouvions pas quitter Granville sans avoir été nous promener à la Pointe Du Roc de Granville, commune du département de la Manche en Normandie !

Par sa position à l'extrémité du promontoire, le site de la pointe est exceptionnel. Fermant au nord la baie du Mont-Saint-Michel, la pointe n'est reliée à la terre ferme que par un isthme rocheux très étroit.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien !


Notre balade débute près du phare de Granville.
Le phare de Granville, appelé aussi phare du Cap Lihou, est l'un des phares les plus anciens du premier plan de Rossel. C'est une tour grise en granit de Chausey et son sommet est peint en rouge.

La suite de cette balade et toutes les photos sur ce lien !


Belle balade !



La Haute Ville constitue le site historique de Granville. Ce sont les Anglais qui sont à l’origine de sa création au XVème siècle. La construction et la reconstruction des fortifications s’étendront sur plusieurs siècles, tandis que le développement urbain s’opérera vers l’Est.

Poursuivons notre balade autour des remparts du site historique de Granville.

La suite de cette balade et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien !

(place du parvis Notre-Dame)



Granville, commune située dans le département de la Manche en Normandie a été bâtie sur un promontoire rocheux.

Sur environ 450 mètres de long et une centaine de mètres de large, s'étendent les remparts de la Haute-Ville de Granville. En faire le tour à pies est l'une des balades à ne pas manquer.

Notre balade débute en face de l'église Notre-Dame du cap Lihou. Fièrement perchée sur le Roc de Granville, elle affronte sans cesse les embruns avec son corps de granit issu de Chausey.

La suite de cette balade et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien !



L'église Notre-Dame du Cap Lihou est un édifice catholique qui se dresse sur le territoire de la commune française de Granville dans le département de la Manche, en région Normandie.
Elle est située dans la haute ville de Granville, avec vue sur le port et la mer.

L'article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Granville depuis le début sur ce lien !



Granville est une commune du département de la Manche en Normandie. C'est une station balnéaire et climatique de la baie du mont Saint-Michel à l’extrémité de la Côte des Havres.

Il s'agit également d'un ancien port morutier. C'est par ailleurs le premier port coquillier de France.

De par sa situation sur un promontoire rocheux et par son lien avec la famille Grimaldi de Monaco qui eurent pendant 212 ans la charge de gouverneur de Granville, la ville de Granville est surnommée « La Monaco du Nord ».

Cet article servira de récapitulatif à notre balade granvillaise !

-Monaco du Nord (ici)
-Église Notre-Dame du Cap Lihou (voir le lien)
-Promenade du Roc et de la Haute-Ville (I) (voir le lien)
-Promenade du Roc et de la Haute-Ville (II) (voir le lien)
-La Pointe du Roc (voir le lien)
-Jardin Christian DIOR ( voir le lien)
-Restaurant Le Phare (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades normandes sur ce lien !


La Haute Ville constitue le site historique de Granville. Ce sont les Anglais qui sont à l’origine de sa création au 15e siècle. 


La construction et la reconstruction des fortifications s’étendront sur plusieurs siècles, tandis que le développement urbain s’opérera vers l’Est : modestes demeures, hôtels particuliers, dont les propriétaires arment les bateaux pour la Grande Pêche à Terre-Neuve ou pour les guerres de Courses, et qui feront notamment la prospérité de la Ville du 16e au 19e siècle. 


Cité corsaire et forteresse de défense du Mont Saint-Michel, elle devient dès le 19e siècle une station balnéaire fréquentée par de nombreux artistes....


À bientôt pour la suite de cette balade !



Ducey est une ancienne commune située dans le département de la Manche en région Normandie, devenue le 1er janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Ducey-les-Chéris.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades normandes sur ce lien !

Château des Montgommery!

C'est au début du 16e siècle, le château passe dans la famille de Montgommery à la suite du mariage de Claude de La Boissière avec Jacques 1er de Montgommery. Il s'agit d'un manoir médiéval, qui subsista jusqu'au début du 17e siècle, parallèlement à la construction du nouveau logis.


Blason de la ville de Ducey !

Au premier et au quatrième de gueules aux trois coquilles d'or, au deuxième et au troisième d'azur aux trois fleurs de lys d'or.
Ces armes seraient celles de la famille de Montgommery.


Église Saint-Pair !

L'église est composée de deux parties :
-le clocher, qui porte la date de 1828, est un vestige d'une église baroque du 18e siècle
-le corps principal, quant à lui a été mis en chantier en 1860, mais n'a jamais été achevé.


L’église Saint-Pair de Ducey, de style baroque, est un édifice qui date de la fin du 19ème siècle, à l’emplacement d’une précédente construction du 18ème siècle.


Le clocher présent aujourd’hui est l’un des derniers vestiges de l’ancienne église et porte la date de 1828.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Saint-Quentin-sur-le-Homme est une cité située dans le département de la Manche en Normandie, non loin du Mont-Saint-Michel !

Le déterminant « sur-le-Homme », fait référence aux du Homme, seigneurs au XVème siècle du fief de Saint-Quentin, qui tiraient leur nom des holmes (de l’anglo-scandinave / norrois holm: terrain environné d’eau douce, presqu’île) sur le cours de la Sélune.

L’église de Saint-Quentin-sur-le-Homme est l’une des plus belles et des mieux conservées de l’ancien diocèse d’Avranches.

L'article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades normandes sur ce lien !
 



Le moulin de Moidrey s'élève près du village du même nom, sur le territoire de la commune de Pontorson dans la Manche, à 5 km au sud de la baie du Mont-Saint-Michel.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!


Le moulin de Moidrey construit en 1806 et resté en activité jusqu'au début du 20e siècle. Transformé en fenil, il est abandonné après la Seconde Guerre mondiale. Il a été restauré en 2003 et remis en activité.


Il s'agit d'un moulin utilisant le vent pour produire de la farine, notamment farine de blé, de sarrasin, de seigle, d'orge, d'avoine, de mäis, de riz et de châtaigne. Le bâtiment est une construction cylindrique en pierre surmontée d'un toit conique en bardeaux de châtaignier. Il possède quatre ailes, inclinables pour offrir au vent une surface variable.


Situé face au Mont-Saint-Michel qui se dessine dans la brume, c'est le seul qui tourne encore dans la baie.



Le Mont-Saint-Michel est une commune située dans le département de la Manche en Normandie.
Elle tire son nom de l'îlot rocheux consacré à saint-Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.

Nous avons eu l'occasion de retourner, cette année, en Normandie et c'est cette balade que je vous propose à partir d'aujourd'hui.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade (photos et article détaillé) 2020 au Mont-Saint-Michel en cliquant sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquantsur ce lien!


L'article et toutes les photos sur ce lien !

Belle balade !



Le Mont-Saint-Michel est une commune située dans le département de la Manche en Normandie.
Elle tire son nom de l'îlot rocheux consacré à saint-Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.
 
L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et l'un des dix plus fréquentés en France.
 
Aujourd'hui, je débute une nouvelle série dans notre rubrique "voyage", le Mont-Saint-Michel!
Nous avons eu la chance de faire cette visite en groupe en septembre 2018.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:

Balade 2020
 
-Mont-Saint-Michel (ici)

-Chemin de ronde des fanils (voir le lien)

-Église abbatiale et cloître (voir le lien)

-Crypte des gros pilliers (voir le lien)

-De grandes façades (voir le lien)

La Caserne (commune située en face du Mont) - Le Relais Saint Michel (voir le lien)

Balade 2022:

-Le mont en 2022 (voir le lien)
-Auberge Saint-Pierre (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!

Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(11 clichés)


Les origines!
Le rocher granitique du Mont Saint-Michel s’appelait à l’origine Mont Tombe.
En l’an 708, l’archange Michel apparaît en songe à saint Aubert, évêque d’Avranches, et lui demande de construire un sanctuaire en son nom.
En 966, une communauté de Bénédictins s’établit et fait construire une première église.
À la même époque, un bourg commence à se développer en contrebas pour accueillir les premiers pèlerins.


Les prouesses des bâtisseurs!
Les pèlerins étant de plus en plus nombreux, l’église d’origine devient trop petite pour les accueillir.
Les bâtisseurs du 11e siècle accomplissent alors une véritable prouesse architecturale.
Ils édifient quatre cryptes tout autour de la pointe du rocher, puis bâtissent sur ces dernières une grande église abbatiale. 


Au 13e siècle, une donation du roi de France Philippe Auguste à la suite de la conquête de la Normandie permet d’entreprendre l’ensemble gothique de la Merveille.


Début de la visite!
Au lieu de commencer la visite en suivant la Grande Rue sur la droite, ce jour là, notre circuit commence sur notre gauche.
En effet, après avoir passé la porte de l'Avancée nous suivons notre guide qui nous emmène vers le chemin de ronde, un dédale d'escalier qui arrive directement sur l'église abbatiale.


La tour Gabriel a été construite en 1524 par le Lieutenant Gabriel du Puy. Nous nous arrêtons un moment pour y admirer quelques habitués.


Le chemin de ronde et les parapets sont du 15e siècle ainsi que divers ouvrages de défense.


Aujourd'hui, le chemin de ronde est un lieu de promenade d'où l'on dispose de jolis points de vue sur la baie du Mont-Saint-Michel.


La courtine sud conserve des éléments de la fortification primitive des Fanils du 13e siècle.
Il s’agit, entre autres, de l’angle sud-ouest de la première enceinte parfaitement identifiable au droit de la Tour Gabriel et situé dans le prolongement de la courtine occidentale montant vers l’abbaye.


Les paysages magnifiques de la baie du Mont Saint-Michel dont le chemin de ronde commande un splendide horizon marin.


Et les arrêts permettent à Marc de se reposer!
Ce n'est pas facile et surtout ce n'est pas fini!
 
À bientôt pour la suite de cette aventure!



Beaune est une commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté et, cette année, nous avons eu la grande chance de pouvoir y retourner.

C'est la balade que je vous propose aujourd'hui ! Cet article servira de récapitulatif à cette visite !

L'article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Beaune depuis le début  
sur ce lien !




Bèze est une commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté ! Nous avons eu l'occasion de visiter cette charmante cité et c'est la balade que je vous propose aujourd'hui.

L'article et toutes les photos sur ce lien !

Belle balade !

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Le mont de Sène, ou montagne des Trois Croix, est un sommet situé à la limite des départements de la Côte-d'Or et de Saône-et-Loire en France.

Culminant à 521 mètres, il domine la côte de Beaune au nord, la vallée de la Saône à l’est, le Clunisois au sud et le Morvan à l’ouest.

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De nombreux vestiges, dont des dolmens fouillés plusieurs fois au 19e siècle, témoignent d’une occupation intense dès le Néolithique. 


Les Celtes y célébraient leurs cultes, puis les Romains y construisirent deux temples au sommet, l’un dédié à Mercure, l’autre à la divinité tutélaire de la source coulant au pied, le Terron. 


Tous deux furent détruits au 5e siècle. Un calvaire composé de trois croix fut érigé en 1767, sur l'initiative de Pierre Milliard, « marchand cordouanier » de Santenay. Toujours visible, il donna à l’endroit son nom populaire de montagne des Trois Croix.


Mais la montagne des Trois Croix est surtout réputée pour son belvédère qui offre un panorama exceptionnel sur le vignoble de la Côte de Beaune, la vallée de la Saône, le Jura et le Morvan !



Beaune, commune située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté, est une cité fortifiée située au cœur de la région viticole de Bourgogne en France.

Cet article servira de récapitulatif à cette balade :

Beaune 2010 !

-Les Hospices (voir le lien)
-Peinture murale "La grande vadrouille" (voir le lien)
-La moutarderie Fallot (voir le lien)
-Restaurant Le Belena (voir le lien)

Beaune 2022 !

-Brasserie Le Monge (voir le lien)
-Restaurant Brasserie le Carnot (voir le lien)
-Beaune, se promener en ville (voir le lien)

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Le château de Saint-Vidal est une forteresse médiévale située dans la commune de Saint-Vidal, dans l'ancien Velay, à environ 7,5 km au Nord-Ouest du centre-ville du Puy-en-Velay, dans le département de la Haute-Loire.

L'article et toutes les photos sur ce lien !

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Allègre est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Allègre se situe, à 1 040 mètres d'altitude, au cœur du Velay, massif qui possède le plus grand nombre de volcans : environ 500.

Allègre fut un bourg rural prospère par ses foires et marchés.

Il y avait presque un commerce par maison ! Les Allegras s’employèrent dans les dentelles puis dans les industries du bois, l’élevage et la culture raisonnés, l’enseignement et l’éducation.

L'article et toutes les photos sur ce lien !

Belle balade !

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Saint-Paulien est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Nous nous y sommes arrêtés, lors de nos dernières vacances afin de visiter le très beau château de la Rochelambert.

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Le Château de la Rochelambert est une demeure du 11e siècle. Adossé à une falaise de basalte, reste d'un ancien volcan, il était originellement destiné à contrôler la voie très fréquentée passant en face de sa position.


Le château est adossé à une coulée de basalte et cette roche est apparente dans certaines pièces. George Sand décrit le château au 19e siècle, saisissant l'essentiel de son aspect général :

« le petit manoir est, quant à l'extérieur, un vrai bijou d'architecture, assez large, mais si peu profond, que la distribution en est fort incommode. Tout bâti en laves fauves du pays, il ne ressemble pas mal, vu de l'autre côté du ravin, à un ouvrage découpé en liège, surtout à cause de son peu d'épaisseur, qui le rend invraisemblable… À droite et à gauche, le rocher vient le saisir de si près qu'il n'y a, faute d'espace aplani, ni cour, ni jardin, ni dépendances adjacentes… »


Nous remontons l’histoire du temps à travers différentes collections d’objets d’époque.


Entre armures, épées, et outils du quotidien moyenâgeux, sculptures, tapisseries et tableaux de la Renaissance, et autres curiosités en tout genre.....la visite est bien agréable.


Col de manteau de pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle. Cuir, coquilles et insignes de plomb et d'os. Il date du 16e siècle.


Tapisserie des Flandres en laine et soie. Elle représente Marie de Bourgogne et ses enfants et date du 15e siècle.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Polignac est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Cette jolie cité est connue par sa forteresse médiévale perchée sur son rocher volcanique depuis le 10e siècle. Par sa situation, elle domine l'ensemble de la vallée et est visible depuis une multitude d'endroits.

Cet article servira de récapitulatif à cette balade à Polignac:

-Forteresse de Polignac - La montée (ici)

-Forteresse dans les détails (voir le lien

-Église du village saint-Martin (voir le lien)

-Auberge du donjon (voir le lien)

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Chavaniac-Lafayette est une commune située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le château de Chavaniac, dit château Lafayette, est une maison-forte située à Chavaniac-Lafayette. Elle est la maison natale du marquis de La Fayette.

Un petit mot sur le marquis de La Fayette:

Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, né le 6 septembre 1757 au château de Chavaniac, à Saint-Georges-d'Aurac (Auvergne), et mort le 20 mai 1834 à Paris, est un officier et homme politique français, célèbre en raison de son engagement dans les rangs de l'armée des insurgés américains (1777-1783), puis dans l'aile libérale et réformiste de l'aristocratie française (1784-1792), enfin dans l'opposition libérale au régime de la monarchie de Juillet qu'il avait pourtant contribué à établir lors des Trois Glorieuses (juillet 1830).


Le château, devenu château Chavaniac-Lafayette, abrite le musée du général, homme d'État et humaniste Lafayette.

Cet article est un récapitulatif à cette visite.

-Château Chavaniac-Lafayette (voir le lien)

-Le parc (voir le lien)

À bientôt pour une nouvelle balade !

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La Chaise-Dieu est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Lors de notre séjour dans cette région, nous nous y sommes arrêtés afin de visiter la très belle abbaye de La Chaise-Dieu !

Cet article servira de récapitulatif à cette visite:

-Abbaye de La Chaise-Dieu (ici)
-Abbatiale Saint-Robert (voir le lien)
-Danses macabres (voir le lien)
-Tentures du choeur (voir le lien)
-Le cloître (voir le lien)
-Historial des bâtisseurs et salle de l'écho (voir le lien)
-Hôtel restaurant de l'Écho (voir le lien)

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La basilique Saint-Joseph-de-Bon-Espoir, située à Espaly-Saint-Marce, est érigé sur les fondations mêmes d'un ancien château-fort.

Vous pouvez voir ou revoir la visite du sanctuaire depuis le début sur ce lien !
(10 clichés)


En 1855, Anne-Marie Buffet, béate, en revenant de la messe à la cathédrale du Puy, trouve entre deux pavés près de la tour Pannessac une image représentant saint Joseph.

Elle la ramasse et la place dans une niche à l'intérieur d'une grotte naturelle dans le rocher d'Espaly, qui servait d'habitation troglodyte à son amie Pélagie Séjalon.

Toutes les deux prient régulièrement devant cette image. Les enfants dont elles s'occupent et les mères de ces derniers se joignent à elles.


Pour célébrer le mois de mars dédié à Saint-Joseph, les jésuites de Vals-près-le-Puy offrirent une statue en plâtre pour remplacer l'image trouvée par Anne-Marie Buffet.


En 1861, le pèlerinage a pris suffisamment d'importance pour que Mgr Auguste de Morlhon s'y rende à son tour.


En 1876, l'abbé Charles-Hector Fontanille (né en 1841), prêtre-custode à la cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay et connu pour sa dévotion à saint Joseph, vend tous ses biens reçus d'un héritage familial pour financer un sanctuaire en l'honneur de Saint Joseph. 


Le 16 novembre 1884, il achète le neck et les ruines de la forteresse.


En 2021, le pape François érige le sanctuaire en basilique.


La basilique est décorée de fresques..... 


......et au-dessus de l'autel d'une tapisserie représentant la vie de Joseph.


Panorama exceptionnel sur la ville du Puy-en-Velay.

À bientôt pour la suite de notre balade !



La grotte-chapelle du sanctuaire Saint-Joseph-de-Bon-Espoir se situe sous la statue monumentale de Saint-Joseph.

Vous pouvez voir ou revoir la visite du sanctuaire depuis le début sur ce lien !
(6 clichés)


Á l'intérieur de la grotte-chapelle, sous cette statue monumentale, les témoignages de grâces reçues par l'intercession de Saint Joseph sont nombreux!


La grotte-chapelle a été aménagée entre 1876 et 1880 dans les grottes naturelles découvertes après l'effondrement des fondations du château en ruine qui existait à cet emplacement.


Véritable coeur sanctuaire, la grotte-chapelle est partagée en deux chapelles.


 L'une est dédiée à Saint-Joseph.....


.....l'autre est dédiée à son épouse, la Vierge Marie !



La statue Saint-Joseph-de-Bon-Espoir d'Espaly haute de 22,40 mètres, est l'œuvre du frère jésuite André Besqueut, dont le projet fut retenu par le pape Pie X.

Elle représente saint Joseph tenant l'enfant Jésus debout sur un établi.

Le ciment est coulé dans un coffrage composé de 70 moules fabriqués par les ateliers Debert à Paris, chargés des opérations de modelage et de moulage.

Le poids total de la statue est estimé à environ 80 tonnes.

Elle a été solennellement inaugurée et bénie par l'évêque du Puy-en-Velay Monseigneur Boutry le 11 avril 19105.

Vous pouvez voir ou revoir la visite du sanctuaire depuis le début sur ce lien !


Elle domine la vallée de la Borne et est visible depuis le porche de la cathédrale du Puy-en-Velay.



Le sanctuaire Saint-Joseph-de-Bon-Espoir, situé à Espaly-Saint-Marcel, à côté du Puy-en-Velay, se compose:

-d'une chapelle dans une grotte (voir le lien)
-d'une statue monumentale de Saint Joseph (voir le lien)
-et d'une basilique (voir le lien)

Cet ensemble a été érigé sur les fondations mêmes d'un ancien château-fort.

Cet article servira de récapitulatif à cette visite !

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Je vous propose, aujourd'hui, un dernier petit tour en ville afin d'y découvrir quelques maisons typiques du Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ici, vous pouvez admirer le logis des Reytout datant du 16e siècle.
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(7 clichés)


Cet ancien grenier à sel date, lui aussi, du 16e siècle.


La rue Saulnerie était habité, au Moyen-Âge, par des saulniers, c'est à dire des marchands de sel.


L'hôtel de Nirande possède une tourelle datant du 16e siècle.


Ici, naquit en 1832 Jules Vallès, écrivain.


Hôtel de Bergonhon de Rachat où vécut Charles Calemard de Lafayette, le poète des champs (1815-1901).


Je finis cette balade par l'ancienne chapelle de la Visitation, siège du tribunal révolutionnaire où furent jugés les compagnons de Jéhu en 1788.



L’église Saint-Michel est une église romane située à Aiguilhe , commune limitrophe du Puy-en-Velay, dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes. 

Édifiée sur un piton volcanique, le rocher d’Aiguilhe, de 82 mètres de hauteur, l'église dédiée à Saint-Michel est accessible par un escalier de 268 marches.

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(3 clichés)



Si le folklore humoristique local nomme le rocher « la fiente de Gargantua, la science explique très simplement qu'il s'agit d'u neck, dernier relief d'une éruption surtseyenne dégagé par l'érosion.

Un neck est unrelief volcanique résiduel de forme générale cylindrique ou conique.

Une éruption surtseyenne, tirant son nom du Surtsey, île islandaise, est un type d'éruption volcanique caractérisé par l'émission d'une lave à fleur d'eau lorsque le volcan est une île maritime ou lacustre de faible altitude.


L'évêque du Puy-en-Velay, Gotescalc,  premier pèlerin reconnu de Saint-Jacques-de-Compostelle, est à l’origine de la fondation d'une chapelle construite par le chanoine Truanus doyen de la cathédrale.
Elle est achevée en 961 dans un style Préroman prenant la forme d'un oratoire aulique.



Le Puy-en-Velay, anciennement Le Puy, est une commune, préfecture du département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Après avoir visité le cloître et la salle capitulaire, dirigeons-nous vers la salle du trésor.

Vous pouvez voir ou revoir la visite de la cathédrale depuis le début sur ce lien !
(10 clichés)


Le trésor de la cathédrale se trouve dans la sacristie qui est située à l’extrémité du collatéral sud, sur la droite du chœur, près du porche du For. 


On peut y remarquer, divers objets d’art sacré, sculptures, peintures et souvenirs liés au pèlerinage à la Vierge Noire.


Ces croix de procession datent du 16e siècle.


Cette chasuble au fond d'or et d'argent est originaire d'Espagne et date du 18e siècle.


Copie de la statue de Notre-Dame du Puy détruite à la Révolution.


Olifant dit "Huchet de Saint-Hubert". Il date de la fin du 11e siècle.


La balade se poursuit par la visite des vestiges de la Tour Saint-Mayol datant du 12e siècle.
Elle représente le symbole de la puissance féodale des chanoines de la cathédrale.


Ce très ancien passage a été identifié par les archéologues comme un vestige de "cryptoportique", une circulation souterraine antique.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Sanctuaire dédié à la vierge Marie depuis les premiers siècles du christianisme, le Puy devient peu à peu l'un des points de départ du pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le cloître de la cathédrale est tout à fait exceptionnel !

Vous pouvez voir ou revoir la visite de la cathédrale depuis le début sur ce lien !
(14 clichés)


Entre le 15e et le 18e siècle, le cloître subit diverses restaurations.


 De 1842 à 1853, l’architecte Mallay procède à de très importants travaux de démontage, de reconstruction et de restitution des décors romans, poursuivis par Mimey jusqu’au début du 20e siècle, conservant à l’architecture son esprit d’origine.


Bâti au 12e siècle contre le côté nord de la cathédrale, ce cloître aux arcades polychromes offre une grande diversité de sculptures romanes, au gré de ses 154 chapiteaux et de sa frise sculptée, en partie d’origine.


Véritable lieu de prière et de recueillement, le cloitre de la Cathédrale notre Dame de l'Annonciation est un lieu dégageant une haute spiritualité. 


De magnifiques arches en plein cintre entourent la cour intérieure rectangulaire.


Elles sont richement décorées de mosaïques et les colonnes qui les supportent sont merveilleusement sculptées.


Le cloitre a une position centrale par rapport à la cathédrale et ses bâtiments annexes et possède cinq niveaux. 


Le pourtour couvert du cloitre donne notamment accès à la cathédrale, mais également au bâtiment des mâchicoulis qui servait à la défense de l'Evêque, à la base de la tour Saint Mayol, à l'ancienne salle des gardes et enfin à la salle capitulaire.


Cette dernière est en contrebas du cloitre de quelques marches. 


Elle présente une somptueuse voute en berceau brisée et était un lieu d'étude et de discussion.


On y traitait notamment des questions administratives et organisationnelles.


Le mur sud de la salle capitulaire présente une fresque byzantine de la crucifixion.


La salle capitulaire a servi de lieu de sépulture à partir du 14e siècle puis sera utilisée comme chapelle funéraire.



La cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay est un monument majeur de l'art roman et de l'Occident chrétien.
Elle a été érigée en basilique mineure par un bref apostolique de Pie XI, le 11 février 1856.
Son titre complet est Notre-Dame-de-l'Annonciation du Puy-en-Velay.

Cet article servira de récapitulatif à cette visite:

-Cathédrale Notre-Dame du Puy, entre histoire et légende (ici)
-Cloître et salle capitulaire (voir le lien)
-Le trésor (voir le lien)
-L'intérieur (voir le lien)
-Statues et autres décorations (voir le lien)
-L'escalier (voir le lien)


Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !

(3 clichés) 



La légende de la pierre des fièvres !

Les légendes locales du Puy-en-Velay évoluent autour d'un dolmen qui occupait depuis plusieurs millénaires, sans doute, l'emplacement actuel de la cathédrale.
C'est sur ce dolmen que serait apparue au 3e siècle la Vierge à une matrone de Ceyssac souffrant d’une fièvre quarte, lui annonçant qu'elle serait guérie en allant s'étendre sur le dolmen.
À la suite de la guérison, la dame serait allée voir l'évêque 
Georges du Velay, considéré comme le premier apôtre du Velay, qui marque les plans d'un modeste oratoire à la Vierge sur l'emplacement décrit par un cerf.

Deux siècles plus tard, une autre guérison est mentionnée à l'évêque Vosy qui décide de construire une église-cathédrale.
La construction débute avec son successeur, l'évêque Sculaire.
Selon la tradition locale, l'église angélique est sanctifiée par des anges qui transfèrent de Rome des reliques.


Avec cette légende, le Puy-en-Velay est, avec Chartres, le plus ancien sanctuaire marial de la Gaule chrétienne.


La pierre des fièvres dans une abside de la cathédrale.



La statue de Notre-Dame de France est une œuvre monumentale en fonte située dans la ville du Puy-en-Velay en France.
Elle est située sur le rocher Corneille.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !
 
(4 clichés)


Construite entre 1856 et 1860, à partir de canons capturés lors du siège de Sébastopol et sur les plans de Jean-Marie Bonnassieux, elle est bénie solennellement par l'évêque du lieu, Monsigneur Auguste de Morlhon le 12 septembre 1860.


C'est un prédicateur jésuite, le Révérend Père Xavier de Ravignan (1795-1858), qui, le premier, a l'idée d'ériger une statue de la Sainte Vierge au sommet du « rocher Corneille ».


La statue représente la Vierge Marie couronnée d'étoiles, se tenant debout sur un demi globe terrestre où elle écrase du pied un serpent, et tenant sur son bras droit l'Enfant Jésus qui bénit la ville et la France.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes présente un secteur sauvegardé s'étendant sur 35 hectares. La déambulation dans la vieille ville permet de parcourir plusieurs siècles d'architecture.

La fontaine dite "du choriste", construite au 15e siècle, est dans l’alignement de la rue des tables et de la Cathédrale Notre-Dame du Puy.
 
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(11 clichés)


La célèbre rue des Tables et sa place où se trouve une vieille fontaine en pierre de Volvic monte vers la belle cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation
du Puy-en-Velay.


La rue des Tables accueillait autrefois orfèvres et commerçants qui présentaient aux pèlerins des objets pieux sur des tables en bois de chaque côté de la rue.
D'où le nom de la rue, rue des Tables.


Sa montée s’effectue en continu avec les 134 marches qui permettent d’accéder à la nef de la cathédrale.


La montée est raide! Profitez pour vous arrêter et admirer les façades des maisons qui présentent des styles variés.


Encore un effort, et nus arrivons au parvis de la cathédrale.


Poursuivons notre balade et continuons de monter.


Le quartier cathédral, établi sur le flanc sud du rocher Corneille, comprenait la cathédrale et son cloître, le baptistère Saint-Jean, la tour Saint-Mayol, le logis des clergeons, l’Hôtel-Dieu et sa chapelle du Saint-Esprit.


Une partie de ces bâtiments communiquent entre eux.


Autour de ces édifices religieux, les membres du clergé et de la noblesse font construire de riches demeures, certaines fortifiées, dont le rez-de-chaussée est parfois loué à des commerçants et des artisans.


Le rocher Corneille est surmonté d'une statue de la Vierge Marie, la statue de Notre-Dame de France.
Elle mesure plus de 16 mètres, pèse 110 tonnes et est peinte en rouge.
Elle fut érigée en 1860 avec la fonte du fer de 213 canons venant de la prise de Sébastopol en 1855 pendant la guerre de Crimée et donnés par Napoléon III (sculpteur : Jean-Marie Bonnassieux ; fondeur : Prénat à Givors).

Le rocher Corneille est un neck en basalte de 132 mètres de haut culminant à 741 mètres d'altitude au Puy-en-Velay, dans le département français de la Haute-Loire, sur lequel est élevée la statue de Notre-Dame de France.

À bientôt !



C’est une véritable oasis de verdure et de fraîcheur qui s’offre aux ponots et aux ponotes !
Les élus de la Ville du Puy-en-Velay ont décidé d’installer cette année un jardin éphèmère devant l'Hôtel de Ville, qui s’est transformé presque d’un coup de baguette magique, en véritable poumon vert en plein centre-ville.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le débutsur ce lien !
 
(7 clichés)


Des îlots de verdure, des sentiers en bois, en gravier ou en sable, des bancs pour se reposer, et des brumisateurs pour prendre un coup de frais, la place de l'Hôtel de Ville se transforme ainsi en havre de verdure.


Flânez, observez, profitez !


Conçue de A à Z par l’équipe des Serres du Monteil, la version estivale du jardin éphémère est un petit coin de verdure des plus réussis !


Les jardiniers des serres du Monteil travaillent depuis longtemps à la création de ce jardin.


En effet, toutes les plantes ont été cultivées depuis plusieurs semaines sous serre au Monteil.


La version « printemps-été » du jardin éphémère du Puy est une belle réussite !



Poursuivons notre balade à travers les rues du Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !
 
(7 clichés)


La rue Raphaël !
Comme une douce transition vers les pentes conduisant vers le quartier de la cathédrale, la rue rue Raphaël avec la rue Chênebouterie constituent un axe de circulation privilégié au Moyen-Âge.


À l'époque la rue Raphaël accueille des orfèvres réputés.


Logis de Jean Titaud, bourgeois du Puy (18e siècle) !


Aujourd'hui, cette rue a gardé sa vocation artisanale et artistique...


...surtout avec la présence du Centre d'Enseignement de la dentelle au fuseau.


Logis des Alix Selliers (16e siècle) !
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes, nous dévoile peu à peu, ses trésors !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !
 
(12 clichés)


Rue Courrerie!
Cette rue présente d'intéressantes façades du 16e siècle.


L'Hôtel des Arcis de Chazoune présente, sur sa façade Renaissance, un décor riche de référence à l'Antiquité.


L'Hôtel de Marminhac possèdent des baies en plein cintre dont les clef portent des masques sculptés.


Place du Plot !
Nous passons la fontaine...


...et admirons toutes ces façades colorées.


La balade est agrémentée de bien jolies sculptures.


Rue Chênebouterie !


La rue Chênebouterie présente une façade d'une maison d'aromateur comportant une sculpture scatologique.


Au numéro 9 de la rie Chênebouterie admirez la maison natale du maréchal Fayolle, héros de la Grande Guerre et dont la dépouille repose aux Invalides.


Logis de Pierre Bertrand, baron de Servissac.


Maison d'Orvy, baron d'Agrain !
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le Puy-en-Velay, anciennement Le Puy, est une commune, préfecture du département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
 
Capitale historique du Velay dans la partie sud-est du Massif central, la ville est réputée pour sa fabrication de la dentelle du Puy, la culture de la lentille verte du Puy et la production de verveine du Velay.
Elle est aussi connue pour être le départ de la Via Podiensis, un des quatre chemins de Compostelle français.
 
Cet article servira de récapitulatif à notre balade au Puy !
 
-Terre de foi et de spiritualité (ici)
-En parcourant la cité (voir le lien)
-En parcourant la cité II (voir le lien)
-En parcourant la cité III (voir le lien)
-Le jardin éphémère (voir le lien)
-Rue des Tables (voir le lien)
-Statue Notre-Dame-de-France (voir le lien)
-Cathédrale Notre-Dame de l'annonciation (v
oir le lien)
-Restaurant La Chamarlenc
(voir le lien)

-Aiguilhe (43) - Église Saint-Michel (voir le lien)
-Espaly-Saint-Marcel (43) - Sanctuaire Saint-Joseph-de-Bon-Espoir (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !
 
(10 clichés)


Point de départ de la « Via podiensis » vers St-Jacques de Compostelle et de la Régordane, le Puy-en-Velay est avant tout un site exceptionnel.


Ville étape, lieu de séjour et de congrès, au coeur d'un département aux paysages variés, ses richesses en font une base idéale pour découvrir une région offrant toute la panoplie de loisirs de pleine nature, tout un éventail de visites d'édifices d'art roman.


Depuis 1998 deux monuments de la Ville sont classés patrimoine mondial de l'Humanité au titre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle ː l'ensemble cathédral et l'Hôtel-Dieu.


La renommée de la cité ponote est également liée à la dentelle à la main fabriquée durant des siècles et dont les gestes et la technique ont été préservés grâce à l'instauration d'un atelier-conservatoire national perpétuant une présence et une réalité.


La région vellave est aussi reconnue pour ses spécialités culinaires :
- la lentille verte du Puy, bénéficie d'une AOC depuis 1996 et d'une AOP depuis 2008,
- la Verveine, fameux digestif alcoolisé.


La promenade dans la vieille ville permet de parcourir plusieurs siècles d'architecture, depuis le baptistère Saint-Jean caché derrière la cathédrale datant du 10e siècle jusqu'aux immeubles de la rue Pannessac dont les façades permettent de parcourir l'architecture civile du 16e au 18e siècle.


Cette année, vous pourrez déambuler devant l'hôtel de ville....


....car un joli jardin éphémère était en train d'être mis en place lors de notre visite.


À bientôt pour la suite de cette balade !



L'étage de l'église abbatiale Saint-Philibert de Tournus, dénommé chapelle Saint-Michel, surplombe la salle du rez-de-chaussée.
C'est un lieu qu'il ne faut pas manquer de visiter !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien !


Sur le côté droit du narthex en entrant, un escalier permet d’accéder à la chapelle Saint-Michel bâtie juste au-dessus de l'abbatiale.


Dans cette chapelle, l’arc de pierre autour de la paroi en bois donnait accès à une abside voûtée contenant l’autel.


Elle se situait en encorbellement au-dessus de la nef de l’église, il est probable qu’elle fut démolie pour installer l’orgue de l’église abbatiale en 1627.


Une inscription gravée sur une des pierres de l’arc signifie "Gerlannus, disciple d’Isis et évêque, j’offre en reconnaissance cette magnifique église".


Les poutres de bois encastrées en travers de la nef sur le haut des murs maintiennent la poussée de la voute depuis plus de 900 ans.
 
À bientôt pour la suite de cette visite !



L'accès à la crypte se faisait primitivement par deux escaliers permettant un parcours processionnel à sens unique.
Celui du sud ayant été muré, on n'accède plus actuellement que par celui s'enfonçant dans le sol du bras nord du transept.
Cette crypte est composée de plusieurs espaces contigus et structurés pour la circulation liturgique : c'est une des plus anciennes de ce genre.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien !


Au milieu de la crypte se trouve une salle centrale à trois nefs voûtées de même hauteur, portées par deux files de cinq colonnes et les murs de pourtour. Ce voûtement supporte le chœur de l'église.


Cette salle est largement ouverte sur un déambulatoire, qui la circonscrit, par cinq portes et deux petites baies.


Au total il y a donc, au niveau de la crypte, sept chapelles, toutes accessibles par le déambulatoire inférieur.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Saint-Philibert de Tournus est un ancien monastère bénédictin situé à Tournus, dans le département français de Saône-et-Loire et la région Bourgogne-Franche-Comté.
De nombreuses parties de ce monastère sont conservées (réfectoire, cellier, cloître, salle capitulaire, etc.), et son église abbatiale est l'un des plus grands monuments romans de France.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien !


Le cloître est accessible en passant par le parloir, qui a été transformé en musée lapidaire.



La galerie nord, de nos jours, est tout ce qu'il reste du cloître Saint-Ardain d'origine du 11e siècle.


Un portail du 13e siècle fait communiquer le cloître et l'église abbatiale.


Dans ce cloître, côté sud, est installée la bibliothèque municipale de Tournus, disposant d'un important fonds patrimonial où sont conservés notamment plusieurs manuscrits provenant de la bibliothèque de l'abbaye, ainsi qu'un manuscrit unique au monde consacré à la viole de gambe : Pour la basse de Jean de Sainte-Colombe.


Ancien refectoire des moines !
 
À bientôt pour la suite de cette visite !



L'église abbatiale de l'abbaye de Tournus est un monument complexe. Elle est constituée d'un chœur à déambulatoire avec quatre chapelles rayonnantes, d'un transept à chapelles orientées, d'une nef à trois vaisseaux augmentée de deux chapelles au nord et d'une avant-nef ou narthex, qui comporte un étage également à trois vaisseaux se superposant à ceux du rez-de-chaussée.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le débutsur ce lien !


La nef de l'abbatiale Saint-Philibert est une vaste salle haute, aérée et lumineuse.


Le chœur reprend le plan de la crypte.


Autour du déambulatoire rayonnent cinq chapelles.


Elle est subdivisée en cinq travées dans le sens est-ouest, et en trois vaisseaux dans le sens nord-sud. Toutes les maçonneries verticales, autrefois enduites d'un mortier de chaux et badigeonnées ou peintes, ont été décapées au début du 20e siècle par l'architecte Ventre, et les pierres apparentes jointées.


Une Vierge à l'Enfant !


Une icone représantant une Vierge à l'Enfant.


Le sol du déambulatoire supérieur était recouvert d'une splendide mosaïque (fin du 12e siècle) représentant les signes du zodiaque et les mois de l'année en alternance, symbolisés dans des médaillons circulaires.


Ce somptueux revêtement du sol a été usé par la circumambulation des pèlerins autour des reliques. Il suit le parcours du soleil.


Cette icone copte représente le Christ avec l'abbé Ména, abbé du monastère de Baouit en moyenne Égypte.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Saint-Philibert de Tournus est un ancien monastère bénédictin situé à Tournus, dans le département français de Saône-et-Loire et la région Bourgogne-Franche-Comté. De nombreuses parties de ce monastère sont conservées (réfectoire, cellier, cloître, salle capitulaire, etc.), et son église abbatiale est l'un des plus grands monuments romans de France.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien !


Construite par les moines fuyant Noirmoutier devant l’envahisseur normand, pour y abriter les reliques de leur Saint fondateur Philibert, l’abbatiale de Tournus est l’un des plus prestigieux sanctuaires du premier art roman.


Remarquablement préservée, elle domine de ses pierres roses et ocres la cité de Tournus sur la rive droite de la Saône.


C’est un chef d’oeuvre sur le chemin du compagnonnage.


Ici, nous passons devant l'ancienne salle capitulaire de l'abbaye !

À bientôt pour la suite de cette visite !




Tournus est une commune située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.
Nous nous y sommes arrêtés alors que nous nous dirigions vers le Puy-en-Velay pour un court séjour.
Je vous en parlerai bientôt !

La commune de Tournus compte un grand nombre de monuments historiques, dont l'abbaye Saint-Philibert de Tournus, ancien monastère bénédictin et l'Hôtel-Dieu, un ancien hôpital, construit au 17e siècle.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bourgogne depuis le début en cliquant sur ce lien !

Cet article servire de récapitulatif à cette balade:

-Cité monastique (ici)

-Abbaye saint-Philibert (voir le lien)

-Cloître (voir le lien)

-Église abbatiale (voir le lien)

-Crypte (voir le lien)

-Chapelle Saint-Michel (voir le lien)

-Retaurant Le Terminus (voir le lien)



Cette tour dit "logis du trésor" date du 17e siècle. Elle fut la demeure familiale d'Albert Thibaudet, critique littéraire français très apprécié de l'entre-deux-guerres, qui écrit pour La Nouvelle Revue française de 1912 à sa mort.


Anciennes maisons canoniales qui fut aussi la demeure de Pierre Juenin, historien né à Tournus en 1745.


Anciens bâtiments claustraux ! Ici, le réfectoire des moines.


Ancienne église Saint-Valérien bâtie par Bernier, abbé de Tournus de 1008 à 1028.


Au début du 16e sicle, cette maison fut la demeure de Grégoire Guérard, peintre flamand.


Hôtel de Sagy (13e siècle).


Ces maisons sont très jolies avec leurs balcons.


Rue de la cruche cassée !


Cette sculpture représente Thot, dieu lunaire de l'Égypte ancienne.


Le centre ville renferme de véritables trésors d'architecture.


Enfin, cette dernière photo a été prise devant l'ancien Hôtel Dieu. Louis XIV confirma son établissement en 1708. À cet institution de bien faisance se dévouèrent pendant 3 siècles les hospitalières de Sainte-Marthe.

À bientôt pour la suite de notre balade !




Dossenheim-sur-Zinsel est une commune de la plaine d'Alsace située au nord-ouest de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin en région Grand Est.
 
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter son église simultanée ainsi que son ouvrage fortifié !

Le refuge fortifié de Dossenheim est une enceinte défensive construite vers le 13e siècle autour de l'église paroissiale de Dossenheim-sur-Zinsel.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Dossenheim-sur-Zinsel depuis le début sur ce lien !
 
(12 clichés)


En 1702, l'ingénieur militaire Guillin parcourt l'Alsace et recense les lieux qui peuvent servir à défendre la contrée dans le cas d'une invasion par des forces militaires ennemies.
Dossenheim et plus particulièrement son refuge fortifié sont décrits en quelques mots.


D'après cette description, l'église est entourée par une muraille circulaire haute de 5,8 mètres et épaisse de 0,96 mètre.


À l'intérieur, des constructions s'élèvent contre la muraille et un chemin de ronde permet des tirs défensifs.


Un second mur, moins haut, de 1,30 mètres entoure le tout et permet un premier arrêt des forces assaillantes.


Au sein du Refuge fortifié de Dossenheim sur Zinsel, adossée à la muraille, probablement érigée au Moyen Age, et modifiée au 18e siècle, une maison présente un intérieur tel qu’il pouvait encore exister au début du 20e siècle.


Elle renferme meubles, ustensiles domestiques utiles à la vie des habitants. Des témoins « vivants » d’une vie somme toute encore récente.


Cette reconstitution permet de comprendre aussi l’évolution d’un site prévu à l’origine pour se défendre.


La maison a été habitée jusqu’au début des années 1950.


Le but était de rassembler et d'exposer des objets du quotidien pour les préserver de la disparition, de la destruction qui les menaçaient et pour présenter aux jeunes générations le cadre de vie intérieur de leurs aïeux qui vécurent dans le premier quart du 20e siècle.


Une cuisine a été reconstituée, avec sa cheminée à ciel ouvert, son évier en grès rose, son fourneau et tous les ustensiles de cuisine et de préparation des aliments.


Cette maison "musée est l’âme et la mémoire du village. Les Dossenheimois y sont fortement attachés.
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



Après avoir visité l'église simultanée Saint-Léonard de Dossenheim-sur-Zinsel, commune située dans le département du Bas-Rhin, nous poursuivons, aujourd'hui, notre balade par un petit tour en ville !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Dossenheim-sur-Zinsel depuis le début sur ce lien !
 
(10 clichés)


Église simultanée Saint-Léonard ! (voir l'article sur ce lien)
La réforme luthérienne fut introduite en 1524 et le simultaneum fut installé en 1693 sous le règne de Louis XIV, Roi de France.


École - Mairie !
Cet édifice fut construit en 1847, pour servir d’école communale.
Ce bâtiment est en pierre de grès rose des Vosges du Nord.
Le clocheton en toiture abrite la cloche annonçant le début des cours.
Ce remarquable bâtiment est orné des armoiries des Comtes de Rosen, Seigneur du village de 1752 à la Révolution.


La fontaine de la Grand-Rue !


Corps de garde !
Ce corps de Garde a été érigé au 19e siècle.
Le bâtiment est en pierre de grès rose des Vosges du Nord, avec façade et chaînage d’angle en pierre de taille.
Il abritait le local du Garde Champêtre, un cachot de prison, la balance publique.


Ancienne laiterie !
Au local de l’Ancienne Laiterie coopérative locale, les villageois y apportaient leur production laitière familiale matin et soir.
On y produisait du beurre.
Cette laiterie est restée en activité jusqu’au milieu des années 1960.


Partie de l'enceinte défensive construite vers le 13e siècle autour de l’église paroissiale et de son ancien fossé.


Maison à encorbellement du 16e siècle !

Elle fut construite en pierre de grès rose des Vosges du Nord avec linteaux, piédroits et appuis de fenêtres, de portes et chaînage d’angle en pierre de taille.

La porte est cintrée avec un encadrement en pierre de grès rose portant le blason de la Ville de Strasbourg. 



Nous suivons l'intérieur de l'enceinte fortifiée....


.....et nous arrivons au sein du refuge aménagé en petit musée !
 
À bientôt pour la suite de cette visite !



Dossenheim-sur-Zinsel est une commune de la plaine d'Alsace située au nord-ouest de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin en région Grand Est.
 
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter son église simultanée ainsi que son ouvrage fortifié !
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade !
 
-Église simultanée Saint-Léonard (ici)

-Richesse du patrimoine (voir le lien)
 
-Refuge fortifié (voir le lien)

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(10 clichés)


L'église simultanée, ou église Saint-Léonard pour les catholiques, a été élevée dans l'ancienne enceinte médiévale qui remonte au 14e siècle.
La voûte de l'ancienne tour et les murs latéraux de la nef sont reconstruits en 1743.
En 1811 le clocher est surélevé, et une nouvelle tour-porche ajoutée à l'Ouest en 1905-1906.
Le simultaneum est encore pratiqué aujourd'hui.


L'église, dédiée à Saint Léonard est située dans un ancien cimetière fortifié.
Elle fut dotée, construite et entretenue par la communauté villageoise.


Elle fut d'abord filiale de l'église Saint-Adelphe de Neuwiller puis, après l'introduction de la Réforme par la ville de Strasbourg, vers 1530, devint une paroisse luthérienne avec pasteur résident et avec Dettwiller comme filiale.


Le simultaneum fut introduit en 1692, le choeur fut réservé aux catholiques qui furent desservis par le curé de Neuwiller.
Le choeur et la sacristie remontent au 14e siècle, la nef fut reconstruite en 1744, élargie et légèrement prolongée vers l'ouest, en 1804.


L'ancienne tour clocher était voûtée au rez-de-chaussée selon un texte de la fin du 17e siècle.
L'étage supérieur, construit en pan de bois en 1576, fut refait en pierre en 1744 et ajouré de quatre baies en plein cintre.


Après plusieurs projets de remaniements de 1904, par l'architecte Heinrich Hannig de Saverne, la tour fut finalement reconstruite en 1906.


Vous pouvez, également, admirer de somptueuses tapisseries le long de la nef !


Ces tapisseries parlent d'elles-mêmes !


À bientôt pour la suite de cette balade !



Bouxwiller est une commune de la plaine d'Alsace située à 33,3 kilomètres au nord-ouest de Strasbourg, dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est.
Actuelle capitale du Pays de Hanau, Bouxwiller fut jadis le centreadministratif du comté de Hanau-Lichtenberg.

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C’est une des plus belles villes d’Alsace du Nord connue pour ses trésors
architecturaux et historiques.


Elle a su garder son charme d’antan avec ses maisons à colombages, ses oriels
remarquables, ses ruelles aux détours desquelles se cachent plus d’une curiosité.


Place au marché aux grains !
La place du Marché-aux-Grains est localisée dans le coin nord du centre historique de la ville de Bouxwiller.


La Kaufhaus et son pignon sur pilotis.


Au numéro 23, on peut admirer une très belle façade de maison.


Cour noble des Geyling d'Altheim du 16e siècle !


Écuries seigneuriales de 1688, actuellement La Poste !
Le bâtiment dénommé à l'origine Marstall fut construit en 1688 à l'emplacement de l'ancienne chancellerie. Au rez-de-chaussée se situaient les écuries et le parc à voitures, et à l'étage, les logements des palefreniers.
 


Lycée Adrien Zeller !
Cet édifice moderne d'une superficie à peu près égale à l'ancien château se situe non pas à l'emplacement exact de ce dernier mais un peu plus en retrait, en grande moitié sur ce qui fut le fossé de ses douves arrières.
 


Halle aux blés du 16e siècle actuel Musée du Pays de Hanau !


Remise des carosses et cour des comptes du 18e siècle !
La chancellerie se prolonge par une construction de 1702. Son rez-de-chaussée servait de remise à carrosses. On remarque encore les six arcs en plein cintre des ouvertures de stationnement. L'étage accueillait le personnel de la cour des comtes. Ce local abrite en 2010, entre autres, l'office de tourisme et le musée de Bouxwiller.


Nous nous promenons à travers les ruelles tortueuses, les placettes et autres impasses du centre historique et nous admirons de remarquables témoins de son prestigieux passé.


Maison du receveur écclésiastique datant de 1598 !
Cette maison à colombage est située à l'angle de la rue de l'Église, à côté de la Laube. La maison du prévot Roerich fut achetée en 1581 par les conseillers du gouvernement comtal pour en faire le logement de fonction du receveur ecclésiastique.


Église paroissiale luthérienne du 17e siècle !
La Niederkirche ou église basse tire son origine dans une petite chapelle dédiée à la Vierge Marie citée dès l'année 1335 quand un dénommé Gotzo d'Utweiler décide d'y entretenir un chapelain.
Elle passe au culte luthérien en 1542 par la volonté du comte Philippe IV de Hanau-Lichtenberg. Ce dernier décide de la remanier en 1546.


Dans cette maison, Johann Wolfgang Goethe séjourna chez son ami Friedrich Léopold Weyland en 1770 .
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



Situé à l'orée d'une forêt de plusieurs milliers d'hectares, à la sortie du village de Weiterswiller, le monastère Ryumon Ji comporte plusieurs bâtiments entourant une chapelle bouddhiste.
Il dispose d'un potager, d'un jardin d'herbes médicinales et d'un jardin de pierres.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Weiterswiller depuis le début sur ce lien !


Le monastère Ryumon Ji a été fondé en 1999 par Maître Reigen Wang-Genh grâce à l'aide et aux dons de nombreux pratiquants d'Alsace et d'Allemagne du sud.


Depuis lors, nonnes, moines et laïcs s'y sont installés pour suivre une vie monastique selon les règles de l'école zen sôtô.


Olivier Reigen Wang-Genh pratique le zen sôtô depuis 1973. Il reçoit l’ordination de moine de Maître Taisen Deshimaru en mars 1977 et le suit dans de très nombreuses sesshin (retraites) tant en France qu’à l’étranger jusqu’au décès de Maître Deshimaru en 1982. Pendant ces neuf années, il pratique au dojo de Strasbourg, dirigé alors par Jean Shogen Baby, et participe très activement à son développement. En 1986, il devient responsable du dojo de Strasbourg.


Le Ryumon Ji est officiellement reconnu par les plus hautes autorités de l'école zen sôtô comme lieu d'enseignement et de pratique.


En Alsace du Nord, le monastère bouddhiste zen de Weiterswiller attire des fidèles de toute l'Europe depuis 15 ans.


Toujours ouvert l'endroit insolite s'est imposé au fil du temps comme un lieu propice à la méditation.


Belle visite !



Weiterswiller est une commune située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le 1er janvier 2021, dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Ce jour là nous avions rendez-vous avec notre guide afin de visiter l'église protestante !

-Église protestante (ici)
-Temple Zen Taikosan Ryumonji (voir le lien)

Remarque !
Le lieu de culte traditionnellement utilisé par les communautés protestantes ou évangéliques est dénommé temple ou parfois église, notamment par les luthériens.

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En 1366, y fut fondé une prémissairie : la messe devait dès lors être dite plusieurs fois par semaine dans la chapelle.


La Réforme y fut introduite par les Fleckenstein vers 1543. L'église devint mixte en 1717 et le resta jusqu'en 1874, date de construction de la nouvelle église catholique paroissiale Saint-Michel.


L'église, orientée, est située à la sortie du village au milieu d'un enclos, vestige de l'ancien cimetière qui conserve l'ancien ossuaire.


Les murs de l'église, de style roman, portent un ensemble de fresques datant du début du 15e siècle.


Le mur nord retrace la Création et les tribulations de l'homme, le mur sud est réservé au Christ, sauveur de l'humanité.


La nef plus large s'appuie contre le mur ouest de la tour. Elle est percée de fenêtres gothiques et irrégulières.


Dans le chœur, au-dessus de l'arc triomphal, ne subsiste que le registre inférieur.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Graufthal est une commune située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est et, les maisons des rochers de Graufthal font partie des curiosités depuis le début du 19e siècle.

Des grottes naturelles creusées dans la falaise ont d'abord été utilisées comme entrepôts, puis aménagées en habitations semi-troglodytiques au 18e siècle. Habitées jusqu'en 1958, ces « Maisons des Rochers » peuvent aujourd'hui être visitées pendant la saison touristique.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.



Les trois habitations des rochers semi-troglodytiques habitées jusqu'en 1958, ont été restaurées et aménagées par du mobilier et une mise en ambiance autour des légendes qui lui sont liées.


Selon les archéologues Robert Forrer et Charles Spindler, qui ont fouillé les lieux en 1899, les premières grottes ont été aménagées dans les rochers de Graufthal au Moyen Âge. Elles étaient alors délimitées par de simples poteaux de bois plantés dans le sol, et dont les trous ont subsisté plusieurs siècles.


Elles servaient de grenier, avant d'être transformées en logements de fortune au 17e siècle puis en maisons d'habitation au 18e siècle. L'une des portes des actuelles maisons troglodytes est datée de 1760.


Les maisons ont accueilli trois familles au 20e siècle : la famille Weber, la famille Wagner et la famille Ottermann.


La famille Wagner fut la première à quitter les lieux après le décès de Joséphine Wagner. Le premier étage de la famille Weber s'écroula en 1931 et sa propriétaire mourut peu de temps après.


Les deux sœurs Ottermann, Madeleine et Catherine, restèrent. Madeleine mourut en 1947, à 89 ans, et Catherine, dite « Felsekaeth », soit “Cathy des rochers” en dialecte alsacien, fut la dernière habitante des maisons troglodytes jusqu'à sa mort en 1958.


Elle racontait aux touristes que sa maison avait hébergé jusqu’à dix-huit occupants en même temps, la cuisine étant commune à deux habitations.


À présent restaurées et aménagées, les trois habitations pittoresques permettent aux visiteurs de découvrir le cadre de vie de leurs occupants et le regard posé sur ce lieu depuis le 18ème siècle par des artistes : peintre, photographes, illustrateurs, lithographes.


Ces maisons ont une composition identique : on trouve au rez-de-chaussée une cuisine jouxtant la pièce d’habitation dans laquelle dorment les parents, et une étable repérable au fait que les murs internes ne sont pas recouverts d’enduit.


Au 1er étage, un espace dortoir est réservé aux enfants tandis que l’autre partie sert de fenil et grenier.

À bientôt pour une autre balade !




Graufthal est un écart de la commune d'Eschbourg situé dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est. Cet écart fait partie de la région naturelle connue sous le nom d'Alsace Bossue, à la lisière Sud du Parc naturel régional des Vosges du Nord.

La fontaine:

Ici, il y avait jadis 5 fontaines disséminées dans le hameau qui captaient une eau très pure et recherchée, notamment pour les besoins de l'abbaye fondée par le comte de Metz et de Lunéville Folmar 1er vers 1000. Cette fontaine en grès rose possède une colonne d'alimentation curieusement ronde.
L'eau, qui est potable, alimente 2 bassins rectangulaires donnant à penser que la fontaine pouvait aussi servir d'abreuvoir et de lavoir.


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Le temple ou église luthérienne:


En 1619, une petite église est construite avec les pierres de l'abbaye au bénéfice des protestants, à la demande du prince électeur du Palatinat, Frédéric V.


En 1742, la chapelle sera prolongée d'un chœur polygonal réservé aux catholiques.


Le simultaneum prendra fin au début du 20e siècle avec la construction de l'église catholique de l'Annonciation.


Depuis, cette église est luthérienne.


Le choeur catholique !


Abbaye :

La fondation de l'abbaye de Graufthal, enveloppée d'obscurité, est attribuée à saint Sigebaud, évêque de Metz.



En 1405, les seigneurs Bernard et Jean de Lutzelbourg reçoivent les villages d'Eschbourg et de Graufthal en fief de l'évêché de Metz.
La guerre des paysans vient porter un coup fatal à l'abbaye de Graufthal en 1525. Elle est alors délaissée par les bénédictins de Lixheim.
L'abbaye passe à une date indéterminée dans le domaine des comtes de la Petite-Pierre.


Les maisons des rochers:

Des grottes naturelles creusées dans la falaise ont d'abord été utilisées comme entrepôts, puis aménagées en habitations semi-troglodytiques au 18e siècle.

À demain pour la visite de ces maisons troglodytes !




Le monument Clarke est le monument funéraire du maréchal Henri-Jacques-Guillaume Clarke, situé à Neuwiller-lès-Saverne, dans le département du Bas-Rhin. Le monument a été édifié en 1823, soit cinq ans après la mort du maréchal.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.


Le monument est situé dans le cimetière catholique de Neuwiller-lès-Saverne, la ville d’adoption du maréchal où il s’était retiré et où il est décédé après une longue maladie.


Le monument a été réalisé par l’architecte Paul Thomas Bartholomé, architecte à l’Hôtel des Invalides. Il a été convoyé de Paris à Neuwiller à l’aide d’un attelage de 24 chevaux pour être mis en place en été 1823.


Le monument se trouve dans le carré des officiers où reposent d’autres généraux ou barons d’Empire comme le général Dorsner dont la tombe est surmontée d’un canon qui pointe étrangement vers le monument Clarke.

Belle visite !



L'église Saint-Adelphe se situe dans la commune de Neuwiller-lès-Saverne, dans le département du Bas-Rhin.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.


Vers 830, Drogon, évêque de Metz, envoie au monastère bénédictin Saints-Pierre-et-Paul de Neuwiller les reliques du 10e évêque de Metz, saint Adelphe, décédé en 410. Le don avait probablement pour but de rappeler que Neuwiller avait été fondé par un évêque de Metz, Sigebald. La légende attribuait à ces reliques de nombreux miracles.



L'afflux de pèlerins va nécessiter l'agrandissement de la chapelle initiale dédiée à Sain-Jean-Baptiste. La première mention de l'église date de 1147. L'église est alors fondée pour servir d'église paroissiale desservie par un chapitre de huit chanoines.



La reconstruction commence en 1190. Vers 1220, les reliques de saint Adelphe sont transférées dans la nouvelle église.


En 1800, l'église est rattachée à la paroisse protestante tandis que l'abbatiale saint-Pierre-et-saint-Paul devient la paroisse catholique.
Après 1800, le transept a servi de remise aux pompes à incendie. Il est réuni à la nef en 1835.

Belle balade !



La maison de garde de La Petite-Pierre, ou maison des païens, est un monument historique situé à La Petite-Pierre, dans le département français du Bas-Rhin.
 
Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.


La maison a été construite en 1534, à l’initiative du Comte palatin Louis V, à l’emplacement d’une ancienne tour de guet de l'époque romaine, ce qui lui aurait donné son nom de « Maison des Païens », largement employé aujourd'hui.
Les traces des fondations romaines subsistent toujours dans la cave de l'actuelle maison. 


Ce lieu aurait toujours eu une fonction d'observation, la bâtisse étant construite sur un promontoire rocheux dominant les forêts des Vosges du Nord.
Ce lieu était aussi traversé par la route du sel au Moyen Âge, assurant la liaison entre les bourgs de plaine et d’Alsace bossue et qui empruntait le col de la Petite-Pierre.



L'abbatiale de Neuwiller a été agencée d'une manière peu commune.
Je vous parlais, hier, de la crypte ou chapelle basse.

En effet, la crypte située sous le choeur actuel le l'église n'est autre qu'une ancienne « confession ».
L'accès de cette chapelle basse était clos et les pèlerins pouvaient voir les reliques par les deux fenestrelles percées dans les flancs du caveau.
Cette pièce la plus ancienne contenait les reliques de Saint-Adelphe.

Vous pouvez revoir cette balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!



Le chœur de l'église a été construit à l'étage, au dessus de la Confession. Cet endroit est entouré de panneaux de bois, enrichis de nombreux motifs sculptés.

Mais derrière l'autel se trouve une porte....suivez-moi!


Lorsque vous ouvrez la porte située derrière l'autel vous pénétrez dans la chapelle haute.
Alors que la chapelle basse est située au rez-de-chaussée, celle-ci est située à l'étage!


La chapelle haute se présente comme une véritable basilique avec une nef centrale très haute ainsi que de très beaux chapiteaux sculptés.


Les trois vaisseaux sont couverts d'une charpente.


Une très belle armoire contient quelques objets ayant appartenus aux prélats de l'abbatiale.

Mais c'est également dans cette chapelle que l'on peut admirer de très belles tapisseries....

À demain pour la suite de cette visite!

Bonne journée.



La visite de l'Abbatiale de Neuwiller située dans le Bas-Rhin se poursuit aujourd'hui avec la découverte de la crypte.

La crypte est une petite chambre rectangulaire située sous la partie centrale du chœur.
On y accède par quelques marches en contrebas du niveau de l'église.

Vous pouvez revoir cette balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!



La crypte fait partie de l'ancienne basilique.
Ce vaste lieu a été construit vers 1050 et constitue une des parties les plus anciennes de l'Abbatiale.


Ce lieu a longtemps servi lors de pèlerinages.


Il faut savoir que la crypte fut construite sur une grande faille que l'on trouve au milieu de tout le bâtiment.


De plus, une veine d'eau circule sous l'église, depuis le parvis, dans l'axe de la nef, jusqu'au milieu de la seconde travée.
Une autre venant du choeur la rejoint et toutes les deux tombent dans un puits naturel pour, quelques mètres plus bas se diriger vers le choeur et la crypte.

Et lorsque l'on se place a un certain endroit de la crypte et que l'on tend les mains, on sent comme des fourmillements dans les bras...


C'est ainsi que, pendant plusieurs années, la crypte servit à soigner les malades.


En effet, cet endroit redonnait des forces à ceux qui les avaient perdues.


Cette crypte est construite comme une petite église et des vitraux sont encore visibles.


Cet instrument en forme de "S" est un serpent!

Dans ses écrits l'abbé Jean Leboeuf(1687-1760) attribue l'invention du serpent à un chanoine d'Auxerre, Edme Guillaume.

Nous serions encore bien resté dans cette crypte si calme et bien reposante, mais la visite n'est pas terminée.

Bonne journée!



Neuwiller-lès-Saverne est une commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace.
Ce petit village possède une très jolie abbatiale.

Vous vous souvenez, hier, vous nous aviez aidé à pousser les portes de l'église?

Vous pouvez revoir cette balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!



La porte d'entrée est entourée d'un superbe entourage en bois sculpté.


Des instruments de musique se mêlent à des fleurs!
Ce sont généralement les décors qui vont avec les orgues qui se trouvent juste au-dessus de la porte.


Ces orgues Dupont datent de 1778.
Les tourelles se terminent par des corniches garnies de fleurs du style Louis XVI.
On aperçoit également de petits angelots.


Cette tombe dite "haute" est une tombe reliquaire.


Ce reliquaire se trouvait dans la chapelle Saint-Adelphe qui se trouve juste à côté de l'Abbatiale et qui est, aujourd'hui, protestante.


La chaire à prêcher est très sculptée.
On y trouve notamment les armoiries de la ville ainsi que saint-Adelphe.


Les armoiries sur les clés de voûtes sont très nettes.


Le baptistère est de style roman.

Nous vous retrouvons demain pour la suite de cette visite.



L'Abbatiale de Neuwiller-lès-Saverne, située à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg, est un des sites à ne pas manquer si vous êtes de passage dans la région.

Lors de notre visite dans ce que l'on appelle l'Alsace Bossue, nous avons pu nous y arrêter et l'admirer d'un peu plus près!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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L'histoire de l'Abbaye est liée au couvent des moines Augustins, venus dans la région vers 630.


Ce couvent fut converti en Abbaye Bénédictine en 726 par l'évêque de Metz, Siegebaud.


L'église fut commencée au 9e siècle afin d'y recevoir les reliques de saint-Adelphe, évêque de Metz.


Un portail  latéral arrière est flanqué de colonnes de chaque côté.
Elles ont été construites en un seul bloc.


L'abbatiale représente, grâce à sa grande diversité de styles, une des églises les plus remarquables d'Alsace.


La façade avant est splendide.


L'horloge située à son sommet est remarquable.


Sur la façade avant nous apercevons deux statues: celle de Saint-Pierre et celle de Saint-Paul.

À demain pour la suite de cette visite!



Nous sommes bien arrivés à Neuwiller et la visite de cette très belle abbatiale a débuté sous un beau soleil.
Mais, alors que je furetai ici et là, j'ai entendu un son inimitable...
Vous avez déjà entendu une cigogne claqueter?

Au sommet d'un arbre situé non loin de la cour du chapitre se trouve un nid de cigognes!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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Ces beaux oiseaux se préparent à un ballet digne d'un opéra!


Les cigognes parfois ont un comportement un peu particulier!


Une cigogne approche une autre cigogne....elle déploie ses ailes....


Puis elle jette rapidement sa tête vers l'arrière de telle sorte que sa calotte touche son dos, avant de ramener lentement sa tête vers l'avant, le tout à plusieurs reprises....


C'est un moyen de communication entre deux individus...
Monsieur fait sa cour....et madame a bien l'air d'approuver!



Notre balade à travers l'Alsace Bossue (voir le lien) a débuté dans la charmante commune de La Petite-Pierre.
Nous avons eu le plaisir de vous la faire découvrir tout au long de ces derniers jours.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Mais la balade ne s'est pas arrêtée là!

Nous avons repris le bus qui nous a conduit à Neuwiller-lès-Saverne.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Neuwiller-lès-Saverne est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.


Le village de Neuwiller-lès-Saverne doit son origine à une abbaye de bénédictins fondée en 723 par Saint Sigebaud, évêque de Metz.


Cette abbaye est placée sous le vocable de Saint-Pierre et de Saint-Paul.


L'un des plus illustres prélats dont peut se glorifier l'église de Metz est Drogon, fils naturel de Charlemagne.
Il reconstruisit le monastère qui avait été réduit en cendres.

Sur cette photo on aperçoit le portail d'entrée actuel et le portail qui servait d'entrée à l'abbaye.


Portail d'entrée de la cour intérieure de l'abbaye bénédictine.


Un puits situé au milieu de la cour sert de décoration.


Maisons canoniales.
Ce sont des maisons qui ont été occupées par des généraux du premier empire.


De grands bâtiments encadrent la cour du chapitre.


L'église abbatiale représente, grâce à sa grande diversité de styles, une des églises les plus remarquables de Basse Alsace.


L'abbatiale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques.

Bonne journée.



Après avoir visité cette jolie commune de La Petite-Pierre, nous avions décidé de suivre le sentier de l'Altenbourg (voir le lien).

Ce sentier nous a conduit tout droit au "Jardin des Poètes"!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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Le jardin des poètes a été inauguré le 1er avril 2000 en collaboration avec la Municipalité, l'association Sports Loisirs et Culture et le Club Vosgien.


Le nom du lieu-dit ou se situe le jardin s'appelle l'Altenbourg, ce qui signifie "Haut Mont" car c'est un des points culminants de la région.


Le jardin, à l'origine, était l'ancien jardin des instituteurs du village.


Ce jardin est parsemé de panneaux en bois sur lesquels des enfants ont sculpté de bien jolis poèmes.


De petits animaux en bois nous racontent l'histoire de la région!


Chut!
Vous les entendez?


Le site est agréable et la vue sur le village superbe....À demain pour la suite de cette nouvelle découverte.

Bonne journée!



Lorsque vous venez visiter La Petite-Pierre, commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace, vous pouvez réaliser une très belle balade dans la vieille ville.
Vous y découvrirez la rue du Château, le château ou même l'église simultanée.

Mais vous pouvez aussi, découvrir un arrière pays bien vallonné ainsi qu'une nature toujours en mouvement en suivant les circuits pédestres qui vous sont proposés à l'entrée du village.

C'est ainsi que nous avons suivi une partie du sentier de l'Altenberg.

C'est la balade que nous vous proposons aujourd'hui!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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La balade commence et nous sommes entourés par remparts de Vauban.


Le sentier se nomme, l'Altenbourg ou l'Altenberg, ce qui signifie, le haut-mont ou le vieux château.


Ce point culminant de la région est un dédale de vieux jardins.


Ces jardins sont de petites parcelles de terrain qui étaient, autrefois, cultivées par les habitants du "staedel", "la vieille ville fortifiée".


La nature a repris ses droits et les lupins, ces jolies fleurs bleues s'en donnent à coeur joie.


Ces jardins ne sont plus cultivés mais ce sentier reste un lieu de témoignage comme cette superbe croix de chemin.


Au loin, il n'est pas rare d'appercevoir de gros pieds de rhubarbe....cela ne vous dit rien?
Moi, j'y vois de succulente tartes!


La terre est vallonnée...


Un dernier virage et nous approchons de notre prochain arrêt....

À demain pour la suite de cette balade.



Une manière de découvrir la vieille ville de La Petite Pierre, c'est en faisant le tour de ses remparts !
 
Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.


Citernes souterraines, point de vue à couper le souffle, ce petit sentier de 40 min vous réserve bien des surprises.


C'est aussi une belle balade pour découvrir l'ampleur des murailles de la vieille ville.


Ce sentier est une boucle qui longe les remparts de la vieille ville.


Par beau temps la balade est bien agréable.


Mais le temps passe vite !


Je vous emmène, à présent.....


.....sur le sentier de l'Altenbourg !



La Petite-Pierre, charmant village alsacien, dévoile peu à peu tous ces secrets!

Après avoir fureté, ici et là, dans la cour du château, nous nous dirigeons vers l'église simultanée Notre-Dame de l'Assomption qui se trouve juste à côté!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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(8 clichés)


Mais qu'est-ce qu'une église simultanée?

Une église simultanée est une église qui accueille les cultes de deux confessions chrétiennes différentes.
En général on y retrouve la confession catholique et la confession protestante.


Il s’agit en France d’une spécificité alsacienne répondant à la mixité religieuse de bourgs et villages ne pouvant s’offrir deux églises.

C'est le compte Burckhardt de La Petite-Pierre qui a fait ériger cette église en 1417.
On aperçoit encore maintenant, à l'entrée de l'église, les pierres tombales de Burckhardt et de sa seconde épouse Gilda de Viler.


Lorsque l'on pénètre dans l'église, on est immédiatement frappé par la différence entre la nef et le choeur!
L'un est très sobre, l'autre plutôt travaillé.


La spécificité de cette église est que la partie catholique se trouve dans le choeur.


Le choeur polygonal est la seule partie datant du XVe siècle. Le restant de l’édifice date de 1885.
Vous pouvez encore admirer des fresques datant du xv siècle au plafond du coeur.




Et la partie protestante se situe dans la nef.

Bonne journée!



Le château de la Petite-Pierre se situe au coeur de la vieille ville de La Petite-Pierre dans le département du Bas-Rhin.
Il est le siège du Parc naturel des Vosges du Nord au coeur de l'Alsace Bossue.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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Un premier site défensif est établi par les comtes d'Éguisheim-Dabo et le fief est érigé en comté de La Petite Pierre dès la fin du 12e siècle.


En 1403, Bourcard de Lutzelstein, évêque de Strasbourg et dernier héritier mâle du château, cède le quart de la Petite-Pierre au comte palatin Robert III devenu empereur germanique.


Ce dernier, en 1403, lui accorde, en échange de transmettre ces biens par voie d'héritage par les femmes.


Mais en 1452, le comte palatin Frédéric Ier s'empare de la totalité du château.


Les traités de Westphalie placent le comté sous influence française et l'armée royale occupe le château dès 1677.


C'est en 1681 que  le comté est réuni à la France.


Vauban est alors chargé d'améliorer les fortifications, encore en grande partie visibles aujourd'hui.


Je vous invite, demain, à prendre un peu de hauteur!

Bonne journée!



La Petite-Pierre est une commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace.
La commune fait partie du Parc naturel régional des Vosges du Nord, dont le siège se trouve dans le château de la ville.

La Petite-Pierre se situe, également, au coeur de l'Alsace Bossue.
je vous en parlais déjà hier et je vous invite à revoir cet article sur ce lien.

Région vallonnée, bosselée, elle apparaît effectivement "bossue" à l'oeil du visiteur.
Mais sa spécificité linguistique est que c'est la seule aire francique d'Alsace.

Aujourd'hui, nous allons vous balader dans la vieille ville de La Petite-Pierre et parcourir avec vous la rue du château!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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À son origine, La petite-Pierre était le siège d'une principauté ayant rang de comté, et dépendant du saint-Empire germanique.
Au 17e siècle, la ville occupée par la France est fortifiée par Vauban.

Tout en haut de la rue du château, vous pouvez encore voir la maison du gardien qui était située à l'entrée de la ville.


La rue du château est une très jolie rue piétonne qui nous permet d'admirer les jolies maisons de caractère de la région.


Les maisons de cette partie de l'Alsace, l'Alsace Bossue, ressemblent plus à des maisons Lorraines.


Cette région conserve un patrimoine ancien exceptionnel!


Nous descendons tranquillement la rue du château et vous pouvez déjà apercevoir la très jolie église simultanée Notre-Dame de l'Assomption.

Pourquoi simultanée?
Car cette église a l'originalité d'accueillir les cultes de deux confessions chrétiennes différentes: les catholiques et les protestants.


Le chemin de ronde a pris des airs de renouveau.


La rue du château s'étend à travers le village.


La chapelle Saint-Louis est devenue le très beau musée du sceau alsacien.


Les maisons sont imposantes mais elles ont gardé un charme qui leur est propre.


Celle-ci possède d'ailleurs une bien jolie jardinière!


Cette porte donne sur un jardin public.
Elle constituait une des portes de la ville.


Bâtisses, portes et fenêtres....Une histoire riche et un paysage magnifique au coeur d'une région que nous avons découvert avec beaucoup de plaisir!


Une des personnalité de la ville, François Antoine Louis Bourcier est né le 23 février 1760 à La Petite-Pierre.
C'était un général de division français.

Je vous attends demain pour la suite de cette belle balade.

Bonne journée.



Nouveau voyage......nouvelle féerie....direction l'Alsace
En effet, nous allons passer quelques jours à Riquewihr, ce petit village alsacien que nous avons visité dernièrement lors de notre balade sur les marchés de Noël!

Cet article servira de récapitulatif à cette balade alsacienne:

-C'est Noël (ici)

-Une décoration de fête (voir l'article sur ce lien)

-Féerie de Noël (voir l'article sur ce lien)

-Quelques gourmandises pour le Réveillon (voir l'article sur ce lien)

-Noël aux fenêtres(I) (voir l'article sur ce lien)

-Noël aux fenêtres (II) (voir l'article sur ce lien)

-Des façades en fêtes (voir l'article sur ce lien)

-Restaurant Le Sarment d'Or (voir l'article sur ce lien)

Vous pouvez voir ou revoir d'autres marchés de Noël en cliquant sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Certaines photos ont pris l'eau.....mais elles étaient trop belles pour ne pas les faire figurer dans mon histoire!


Riquewihr, qui a su conjuguer depuis des siècles la qualité de son architecture à celle de son patrimoine est une étape incontournable de la découverte de l’Alsace.


Au moment de Noël, la ville ruisselle de lumière.


Et le décor féérique de la cité allie l’esprit de Noël à tout ce qui fait le charme de l’Alsace!


Le Dolder, qui signifie en alsacien « le point le plus haut » était la porte d'entrée de la ville de Riquewihr construite en même temps que l'enceinte fortifiée au 13e siècle.


Les rues se parent de décors scintillants.


Les façades et les monuments s‘illuminent.


Les échoppes du marché de Noël s’animent ….


Le tout dans une ambiance bien sympathique!


La balade ne fait que commencer!


À demain pour la suite!



Mettlach est une commune allemande du Land de Sarre, arrondissement de Merzig-Wadern. Elle est le siège de la faiencerie Villeroy & Boch qui occupe l'ancienne abbaye dont la façade baroque orne la rive droite de la Sarre, au débouché de la boucle de la Sarre.

Aujourd'hui, je vous propose une balade à Mettlach !

-L'article dans son entier et toutes les photos sur ce lien !

-Église Saint-Lutwinus (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir toutes nos balades allemandes en cliquant sur ce lien!

Belle balade !




Orbec est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie.

L'église Notre-Dame d'Orbec, dédiée à la Sainte Vierge dans le mystère de son assomption, a été reconstruite après la guerre de Cent Ans sur l'emplacement de la chapelle Saint-Jean.

 

L'article et toutes les photos sur ce lien !

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Beaumont-en-Auge est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie. Du haut de ses 90 m d’altitude, Beaumont-en-Auge surplombe la Vallée de la Touques.
 
L'article et toutes les photos sur ce lien !

La boîte à lire (sur ce lien)
 

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Crèvecœur-en-Auge est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie.  Cette cité est connue pour son château de Crèvecœur, un ancien château fort des 11e et 12e siècles qui a été restauré  en 1972.
 
L'article et toutes les photos sur ce lien !
 

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Saint-Pierre-sur-Dives est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie, devenue le 1er  janvier 2017 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Saint-Pierre-en-Auge.

-Circuit découverte (sur ce lien)

-Abbatiale et cloître (sur ce lien)

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Fervaques est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie. C'est lors d'une de nos balades dans cette région que nous avons eu l'occasion de visiter le château le Kinnor.

Le château de Fervaques aussi appelé château le Kinnor est un édifice construit essentiellement aux 16e et 17e siècles, il a été remanié en particulier les intérieurs au 19e siècle.

Toutes les photos sur ce lien !

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Cambremer est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie.
Cette commune est connue pour ses très beaux jardins du Pays d'Auge !
Les jardins du Pays d'Auge font partie des plus beaux jardins du Calvados.
 
Toutes les photos sur ce lien !

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Lisieux est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie ! Nous y avons passé une journée en juin cette année afin de suivre les pas de Sainte-Thérèse !

La ville de Lisieux est célèbre à travers le monde grâce à Thérèse Martin, plus connue sous le nom de Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus. Lisieux est considérée comme étant la seconde ville de pèlerinage en France (après Lourdes) avec un million de visiteurs chaque année.

Pour les amateurs de voyages, je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Lisieux sur les liens ci-dessous :

 

-Le sanctuaire (ici)

-Les Buissonnets (voir le lien)

-Basilique Sainte-Thérèse (voir le lien)

  *la crypte (voir le lien)

  *le cloître de la miséricorde (voir le lien)

-Cathédrale Saint-Pierre (voir le lien)

-Le Carmel (voir le lien)

-Jardin de l'Évêché (voir le lien)

-Restaurant La Coupe d'Or (voir le lien)

 

La balade débute aux Buissonnets, maison d'enfance de Sainte-Thérèse à Lisieux.

Après son départ d'Alençon, la famille Martin s'installe aux Buissonnets en novembre 1877, maison trouvée, en location, par l'oncle Isidore Guérin, pharmacien à Lisieux. Thérèse y habitera dès l'âge de 4 ans et demi jusqu'à son entrée au Carmel à 15 ans. Si pour M. Martin le changement de résidence et de ville équivalait à un déracinement, il n'en était pas de même pour Thérèse qui ne ressentait « aucun chagrin en quittant Alençon.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!

(6 clichés)



De style romano-byzantin, la Basilique de Lisieux est l'une des plus grandes églises du XXème siècle.
Édifiée pour commémorer sainte Thérèse, la basilique fut bénite en 1937 et consacrée en 1954.


La Cathédrale Saint-Pierre fue édifiée entre la fin du 12e siècle et le milieu du 13e siècle. Elle abrite la tombe de l’évêque Cauchon. C’est dans cette église que Thérèse Martin assistait à la messe.


Au cœur de la ville de Lisieux, rue du Carmel se trouve le Carmel, fondé en 1838 par les demoiselles Gosselin (originaires de Pont-Audemer). La jeune Thérèse Martin y entre 50 ans plus tard. S'y trouve la statue de la Vierge du Sourire. Il s'agit de celle qui était dans la chambre de Thérèse, aux Buissonnets, lorsque la future sainte fut miraculeusement guérie en 1883. La façade de la chapelle est en pierre de l'Oise.


L'église Sainte-Jacques est un édifice de style gothique. Comme la construction a été faite sur une pente et dans le sens de l'axe de l'église, le chœur se trouve au niveau du sol, tandis que la façade est élevée sur un perron subdivisé en plusieurs volées, ce qui contribue à l'embellissement du grand portail.

Elle est désacralisé en 1965, lors de la fusion des communes de Lisieux et de Saint-Jacques, dont elle constituait l'église paroissiale. Elle est fermée au culte. Elle est devenue un lieu culturel et est ouverte seulement quand elle accueille une exposition.



Le jardin de l'Évêché, qui aurait été dessiné par Le Nôtre, est situé en plein cœur de la ville. Ne quittza pas la ville sans avoir été y faire un petit tour !
Cliquez vite sur les liens pour plus de détails !



La boîte à lire de Beaumont-en-Auge ou un petit clin d'oeil à notre amie Dely !



La Cavalerie est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Ce village du circuit Larzac Templier et Hospitalier mérite le détour. Son enceinte fortifiée et sa porte imposante, ses maisons du XVIIIème siècle, ses hôtels du XVIIème siècle, son église du XVIIIème siècle se dévoilent au fil des vieilles ruelles.

Vous pouvez voir cet article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

Belle balade !




Rattaché à la commune de Millau, dans l'Aveyron, Saint-Martin-du-Larzac est un tout petit village à l'architecture typiquement caussenarde !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !



Pourtant ce village a bien failli disparaître sous les obus de l'armée !


En effet, dans les années 1970, il était inclus dans le périmètre d'extension du camp militaire du Larzac.


Saint-Martin a repris vie après une lutte qui dura 10 ans. Après mai 1981, date de l'abandon du projet d'extension, le village a poursuivi sa renaissance.


L'église Saint-Martin-du-Larzac date des 11e et 12e siècles.


Les vitraux contemporains sont l'oeuvre de Claude Bouillon.


Cette verrière date de 1937 et représente une Vierge au Sacré Coeur.


Cette verrière date certainement de la première moitié du 20e siècle. Elle représente Saint-Martin, soldat romain, partageant son manteau en deux pour en donner une partie à un mendiant.

L'église est ouverte en permanence....N'hésitez pas !


À bientôt !




Située sur le lieu-dit Le Pinet à quelques kilomètres de Millau, nous avons eu la chance de visiter la brasserie du Larzac.
Aujourd'hui, après quelques mois d'arrêt, la brasserie a été reprise par Camille Foulquié et Rémi Vignollet qui viennent d’installer leur outil de production chez eux, à La Blaquière du Larzac, au sein d’une vieille maison caussenarde.
 
Les photos ont été prises dans le premier local !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(7 clichés)


L'exploitation, avant tout agricole produit une bière brassée à l'ancienne par infusion de pur malt et de houblon, produits en partie sur la ferme.


La bière du Larzac est artisanale, de fermentation haute, non filtrée et non pasteurisée.


La distribution se fait en bouteille de 33 ou 75 cl et également en fut de 30 litres.



La ferme produit également un vinaigre de bière.


Les recettes ont évolué petit à petit au fil des saisons suivantes.


Les héritiers n'ont qu'une idée en tête...faire honneur à l’héritage que lui a laissé son père.



Le hameau des Baumes s’accroche au flanc d’un chaos dolomitique du Causse du Larzac, en bordure d’une éminence calcaire formée de rochers ruiniformes aujourd’hui ceinturée d’un massif forestier de pins sylvestres.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !


Favorable aux cultures et à l'élevage, le sol qui s'étend à leurs pieds a conditionné la fixation de l'habitat.
Cet abri troglodyte est un abri sous roche clos d'un mur, appelé "baume" en occitan et qui a certainement donné naissance au hameau actuel.


L’abri des Baumes ne semble pas antérieur au XVe-XVIe siècle.
Le domaine appartient alors à un tisserand et relève des bénédictins de Notre-Dame de l’Espinasse et de la commanderie hospitalière de Saint-Jean de Jérusalem.


La Communauté de Communes, dans le cadre de sa politique de développement touristique, a engagé des travaux de réhabilitation. Quelle belle initiative que d'assurer la longévité de ce site exceptionnel !



Versols-et-Lapeyre est une commune du sud Aveyron, en région Occitanie. Elle est constituée de deux bourgs, Lapeyre et Versols, mentionnés dès le 10e siècle.

Aujourd'hui, promenons-nous à Versols.

La suite de cette balade et toutes les photos ici !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!




L'ancienne église de Peyre a été fortement remaniée au fil des siècles. La nef, orientée est-ouest, à la forme d'un rectangle dont le nord est constitué par le rocher de la falaise contre lequel s'appuie l'église. La base du mur sud est d'époque romaine.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(4 clichés)


Cette église rupestre romaine, en partie ruinée pendant les guerres de religion, a été fortement remaniée entre les années 1594 et 1773. L'église a été judicieusement aménagée et fortifiée dans ses parties hautes pour servir de refuge à la population de Peyre.


Selon une tradition locale, quand le village était attaqué, les Peyrelins pouvaient pénétrer à couvert jusqu'à l'église par un système de communication de maison à maison.

Les vitraux de l’église ont été réalisés en 2001, par Emmanuel Chauche, maître verrier à Millau.


A la fin des années 1980, deux associations (Sauvegarde du Rouergue et les Amis du Château de Montaigu) ont réalisé des travaux de confortement et de rénovation, permettant de sauver cet édifice de la ruine.
En 1998, la Communauté de Communes Millau Grands Causses s’est rendu acquéreur de l’église et a réalisé des travaux de préservation et de mise en valeur : couverture du toit en lauzes, création de vitraux contemporains …



Peyre, commune située dans l'Aveyron, possède deux églises !
L'église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien) et l'église paroissiale Sain-Christophe (ici) !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(8 clichés)


En 1857, les membres du Conseil de fabrique s'engagent à payer l'architecte qui serait envoyé sur les lieux pour constater que l'église actuelle (église troglodyte) est insuffisante pour la population, insalubre et irrégulière.


En 1862, la Vicomtesse de Gualy donne le terrain nécessaire à l'emplacement de la nouvelle église, ainsi que le désire la population de la paroisse.


L'horloge électrique et le mécanisme de sonnerie des cloches (angélus, carillon, glas) ont été financés par 42 donateurs résidants ou originaires de Peyre, les Amis pour la Sauvegarde de Peyre et la commune.


M. le Vicomte d'Albis de Gissac décise de se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à St Joseph.....


.....c'est-à-dire de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.


C'est Monsieur Jean Joseph Lavabre de Peyre qui se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à la Sainte Vierge, c'est-à-dire la confection de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.


Merci aux Amis pour la Sauvegarde de Peyre pour cette belle visite !



Adossé a la falaise du Causse Rouge, le village de Peyre se situe sur la rive droite de la rivière Tarn dans le Massif central en aval de la commune de Millau.
Nous avons eu l'occasion de le découvrir lors de notre balade en bateau sur le Tarn à partir de Creissels (voir le lien) !

Cet article servira de récapituatif à notre balade à Peyre:
-Village troglodyte (ici)
-Église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien)
-Église Saint-Christophe de Peyre (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(10 clichés)


Peyre offre une vue magnifique sur le viaduc de Millau.


Les maisons de pierres claires s'étirent le long d'une falaise abrupte.


L'ancien four à pain du village.


Le hameau offre plusieurs panoramas imprenables sur l’ouvrage d’art.


Le point de vue sur le village côté Tarn n'est pas mal non plus ! Voir la première photo.


Peyre est construit au pied d’une falaise de tuf sur laquelle il semble prendre appui, hors d’atteinte des eaux du Tarn. Les maisons se concentrent le long de la paroi de travertin, une roche sédimentaire poreuse et légère.


Fontaine gazottes !
La fontaine passe dans la Maison de Ferdinand Cazottes et Marie. Partis à Paris pour activités professionnelles ils ne revenaient à Peyre que quelques jours dans l’année, puis cessèrent tout déplacement, c’était avant le deuxième conflit mondial.
La maison se détériorait, se délabrait et le toit s’écroulait.
En juin 1949, le maire Gabriel Miquel, écrivait aux dits Cazottes pour leur demander une cession du bâtiment afin de capter la source pour alimenter les habitants de ce quartier du village.


Église troglodyte Saint-Christophe (voir le lien)!


Église paroissiale Saint-Christophe