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LES BONS RESTAURANTS

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MARC ET SYLVIE

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Dernière màj le 03/10/2022
Blog créé le 26/04/2010

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Le château de Saint-Vidal est une forteresse médiévale située dans la commune de Saint-Vidal, dans l'ancien Velay, à environ 7,5 km au Nord-Ouest du centre-ville du Puy-en-Velay, dans le département de la Haute-Loire.

L'article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !



Allègre est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Allègre se situe, à 1 040 mètres d'altitude, au cœur du Velay, massif qui possède le plus grand nombre de volcans : environ 500.

Allègre fut un bourg rural prospère par ses foires et marchés.

Il y avait presque un commerce par maison ! Les Allegras s’employèrent dans les dentelles puis dans les industries du bois, l’élevage et la culture raisonnés, l’enseignement et l’éducation.

L'article et toutes les photos sur ce lien !

Belle balade !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !



Saint-Paulien est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Nous nous y sommes arrêtés, lors de nos dernières vacances afin de visiter le très beau château de la Rochelambert.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !


Le Château de la Rochelambert est une demeure du 11e siècle. Adossé à une falaise de basalte, reste d'un ancien volcan, il était originellement destiné à contrôler la voie très fréquentée passant en face de sa position.


Le château est adossé à une coulée de basalte et cette roche est apparente dans certaines pièces. George Sand décrit le château au 19e siècle, saisissant l'essentiel de son aspect général :

« le petit manoir est, quant à l'extérieur, un vrai bijou d'architecture, assez large, mais si peu profond, que la distribution en est fort incommode. Tout bâti en laves fauves du pays, il ne ressemble pas mal, vu de l'autre côté du ravin, à un ouvrage découpé en liège, surtout à cause de son peu d'épaisseur, qui le rend invraisemblable… À droite et à gauche, le rocher vient le saisir de si près qu'il n'y a, faute d'espace aplani, ni cour, ni jardin, ni dépendances adjacentes… »


Nous remontons l’histoire du temps à travers différentes collections d’objets d’époque.


Entre armures, épées, et outils du quotidien moyenâgeux, sculptures, tapisseries et tableaux de la Renaissance, et autres curiosités en tout genre.....la visite est bien agréable.


Col de manteau de pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle. Cuir, coquilles et insignes de plomb et d'os. Il date du 16e siècle.


Tapisserie des Flandres en laine et soie. Elle représente Marie de Bourgogne et ses enfants et date du 15e siècle.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Polignac est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Cette jolie cité est connue par sa forteresse médiévale perchée sur son rocher volcanique depuis le 10e siècle. Par sa situation, elle domine l'ensemble de la vallée et est visible depuis une multitude d'endroits.

Cet article servira de récapitulatif à cette balade à Polignac:

-Forteresse de Polignac - La montée (ici)

-Forteresse dans les détails (voir le lien

-Église du village saint-Martin (voir le lien)

-Auberge du donjon (voir le lien)

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Chavaniac-Lafayette est une commune située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Le château de Chavaniac, dit château Lafayette, est une maison-forte située à Chavaniac-Lafayette. Elle est la maison natale du marquis de La Fayette.

Un petit mot sur le marquis de La Fayette:

Gilbert du Motier, marquis de La Fayette, né le 6 septembre 1757 au château de Chavaniac, à Saint-Georges-d'Aurac (Auvergne), et mort le 20 mai 1834 à Paris, est un officier et homme politique français, célèbre en raison de son engagement dans les rangs de l'armée des insurgés américains (1777-1783), puis dans l'aile libérale et réformiste de l'aristocratie française (1784-1792), enfin dans l'opposition libérale au régime de la monarchie de Juillet qu'il avait pourtant contribué à établir lors des Trois Glorieuses (juillet 1830).


Le château, devenu château Chavaniac-Lafayette, abrite le musée du général, homme d'État et humaniste Lafayette.

Cet article est un récapitulatif à cette visite.

-Château Chavaniac-Lafayette (voir le lien)

-Le parc (voir le lien)

À bientôt pour une nouvelle balade !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !



La Chaise-Dieu est une commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Lors de notre séjour dans cette région, nous nous y sommes arrêtés afin de visiter la très belle abbaye de La Chaise-Dieu !

Cet article servira de récapitulatif à cette visite:

-Abbaye de La Chaise-Dieu (ici)
-Abbatiale Saint-Robert (voir le lien)
-Danses macabres (voir le lien)
-Tentures du choeur (voir le lien)
-Le cloître (voir le lien)
-Historial des bâtisseurs et salle de l'écho (voir le lien)
-Hôtel restaurant de l'Écho (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !



La basilique Saint-Joseph-de-Bon-Espoir, située à Espaly-Saint-Marce, est érigé sur les fondations mêmes d'un ancien château-fort.

Vous pouvez voir ou revoir la visite du sanctuaire depuis le début sur ce lien !
(10 clichés)


En 1855, Anne-Marie Buffet, béate, en revenant de la messe à la cathédrale du Puy, trouve entre deux pavés près de la tour Pannessac une image représentant saint Joseph.

Elle la ramasse et la place dans une niche à l'intérieur d'une grotte naturelle dans le rocher d'Espaly, qui servait d'habitation troglodyte à son amie Pélagie Séjalon.

Toutes les deux prient régulièrement devant cette image. Les enfants dont elles s'occupent et les mères de ces derniers se joignent à elles.


Pour célébrer le mois de mars dédié à Saint-Joseph, les jésuites de Vals-près-le-Puy offrirent une statue en plâtre pour remplacer l'image trouvée par Anne-Marie Buffet.


En 1861, le pèlerinage a pris suffisamment d'importance pour que Mgr Auguste de Morlhon s'y rende à son tour.


En 1876, l'abbé Charles-Hector Fontanille (né en 1841), prêtre-custode à la cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay et connu pour sa dévotion à saint Joseph, vend tous ses biens reçus d'un héritage familial pour financer un sanctuaire en l'honneur de Saint Joseph. 


Le 16 novembre 1884, il achète le neck et les ruines de la forteresse.


En 2021, le pape François érige le sanctuaire en basilique.


La basilique est décorée de fresques..... 


......et au-dessus de l'autel d'une tapisserie représentant la vie de Joseph.


Panorama exceptionnel sur la ville du Puy-en-Velay.

À bientôt pour la suite de notre balade !



La grotte-chapelle du sanctuaire Saint-Joseph-de-Bon-Espoir se situe sous la statue monumentale de Saint-Joseph.

Vous pouvez voir ou revoir la visite du sanctuaire depuis le début sur ce lien !
(6 clichés)


Á l'intérieur de la grotte-chapelle, sous cette statue monumentale, les témoignages de grâces reçues par l'intercession de Saint Joseph sont nombreux!


La grotte-chapelle a été aménagée entre 1876 et 1880 dans les grottes naturelles découvertes après l'effondrement des fondations du château en ruine qui existait à cet emplacement.


Véritable coeur sanctuaire, la grotte-chapelle est partagée en deux chapelles.


 L'une est dédiée à Saint-Joseph.....


.....l'autre est dédiée à son épouse, la Vierge Marie !



La statue Saint-Joseph-de-Bon-Espoir d'Espaly haute de 22,40 mètres, est l'œuvre du frère jésuite André Besqueut, dont le projet fut retenu par le pape Pie X.

Elle représente saint Joseph tenant l'enfant Jésus debout sur un établi.

Le ciment est coulé dans un coffrage composé de 70 moules fabriqués par les ateliers Debert à Paris, chargés des opérations de modelage et de moulage.

Le poids total de la statue est estimé à environ 80 tonnes.

Elle a été solennellement inaugurée et bénie par l'évêque du Puy-en-Velay Monseigneur Boutry le 11 avril 19105.

Vous pouvez voir ou revoir la visite du sanctuaire depuis le début sur ce lien !


Elle domine la vallée de la Borne et est visible depuis le porche de la cathédrale du Puy-en-Velay.



Le sanctuaire Saint-Joseph-de-Bon-Espoir, situé à Espaly-Saint-Marcel, à côté du Puy-en-Velay, se compose:

-d'une chapelle dans une grotte (voir le lien)
-d'une statue monumentale de Saint Joseph (voir le lien)
-et d'une basilique (voir le lien)

Cet ensemble a été érigé sur les fondations mêmes d'un ancien château-fort.

Cet article servira de récapitulatif à cette visite !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !



Je vous propose, aujourd'hui, un dernier petit tour en ville afin d'y découvrir quelques maisons typiques du Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ici, vous pouvez admirer le logis des Reytout datant du 16e siècle.
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien!
(7 clichés)


Cet ancien grenier à sel date, lui aussi, du 16e siècle.


La rue Saulnerie était habité, au Moyen-Âge, par des saulniers, c'est à dire des marchands de sel.


L'hôtel de Nirande possède une tourelle datant du 16e siècle.


Ici, naquit en 1832 Jules Vallès, écrivain.


Hôtel de Bergonhon de Rachat où vécut Charles Calemard de Lafayette, le poète des champs (1815-1901).


Je finis cette balade par l'ancienne chapelle de la Visitation, siège du tribunal révolutionnaire où furent jugés les compagnons de Jéhu en 1788.



L’église Saint-Michel est une église romane située à Aiguilhe , commune limitrophe du Puy-en-Velay, dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes. 

Édifiée sur un piton volcanique, le rocher d’Aiguilhe, de 82 mètres de hauteur, l'église dédiée à Saint-Michel est accessible par un escalier de 268 marches.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !

(3 clichés)



Si le folklore humoristique local nomme le rocher « la fiente de Gargantua, la science explique très simplement qu'il s'agit d'u neck, dernier relief d'une éruption surtseyenne dégagé par l'érosion.

Un neck est unrelief volcanique résiduel de forme générale cylindrique ou conique.

Une éruption surtseyenne, tirant son nom du Surtsey, île islandaise, est un type d'éruption volcanique caractérisé par l'émission d'une lave à fleur d'eau lorsque le volcan est une île maritime ou lacustre de faible altitude.


L'évêque du Puy-en-Velay, Gotescalc,  premier pèlerin reconnu de Saint-Jacques-de-Compostelle, est à l’origine de la fondation d'une chapelle construite par le chanoine Truanus doyen de la cathédrale.
Elle est achevée en 961 dans un style Préroman prenant la forme d'un oratoire aulique.



Le Puy-en-Velay, anciennement Le Puy, est une commune, préfecture du département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Après avoir visité le cloître et la salle capitulaire, dirigeons-nous vers la salle du trésor.

Vous pouvez voir ou revoir la visite de la cathédrale depuis le début sur ce lien !
(10 clichés)


Le trésor de la cathédrale se trouve dans la sacristie qui est située à l’extrémité du collatéral sud, sur la droite du chœur, près du porche du For. 


On peut y remarquer, divers objets d’art sacré, sculptures, peintures et souvenirs liés au pèlerinage à la Vierge Noire.


Ces croix de procession datent du 16e siècle.


Cette chasuble au fond d'or et d'argent est originaire d'Espagne et date du 18e siècle.


Copie de la statue de Notre-Dame du Puy détruite à la Révolution.


Olifant dit "Huchet de Saint-Hubert". Il date de la fin du 11e siècle.


La balade se poursuit par la visite des vestiges de la Tour Saint-Mayol datant du 12e siècle.
Elle représente le symbole de la puissance féodale des chanoines de la cathédrale.


Ce très ancien passage a été identifié par les archéologues comme un vestige de "cryptoportique", une circulation souterraine antique.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Sanctuaire dédié à la vierge Marie depuis les premiers siècles du christianisme, le Puy devient peu à peu l'un des points de départ du pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le cloître de la cathédrale est tout à fait exceptionnel !

Vous pouvez voir ou revoir la visite de la cathédrale depuis le début sur ce lien !
(14 clichés)


Entre le 15e et le 18e siècle, le cloître subit diverses restaurations.


 De 1842 à 1853, l’architecte Mallay procède à de très importants travaux de démontage, de reconstruction et de restitution des décors romans, poursuivis par Mimey jusqu’au début du 20e siècle, conservant à l’architecture son esprit d’origine.


Bâti au 12e siècle contre le côté nord de la cathédrale, ce cloître aux arcades polychromes offre une grande diversité de sculptures romanes, au gré de ses 154 chapiteaux et de sa frise sculptée, en partie d’origine.


Véritable lieu de prière et de recueillement, le cloitre de la Cathédrale notre Dame de l'Annonciation est un lieu dégageant une haute spiritualité. 


De magnifiques arches en plein cintre entourent la cour intérieure rectangulaire.


Elles sont richement décorées de mosaïques et les colonnes qui les supportent sont merveilleusement sculptées.


Le cloitre a une position centrale par rapport à la cathédrale et ses bâtiments annexes et possède cinq niveaux. 


Le pourtour couvert du cloitre donne notamment accès à la cathédrale, mais également au bâtiment des mâchicoulis qui servait à la défense de l'Evêque, à la base de la tour Saint Mayol, à l'ancienne salle des gardes et enfin à la salle capitulaire.


Cette dernière est en contrebas du cloitre de quelques marches. 


Elle présente une somptueuse voute en berceau brisée et était un lieu d'étude et de discussion.


On y traitait notamment des questions administratives et organisationnelles.


Le mur sud de la salle capitulaire présente une fresque byzantine de la crucifixion.


La salle capitulaire a servi de lieu de sépulture à partir du 14e siècle puis sera utilisée comme chapelle funéraire.



La cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay est un monument majeur de l'art roman et de l'Occident chrétien.
Elle a été érigée en basilique mineure par un bref apostolique de Pie XI, le 11 février 1856.
Son titre complet est Notre-Dame-de-l'Annonciation du Puy-en-Velay.

Cet article servira de récapitulatif à cette visite:

-Cathédrale Notre-Dame du Puy, entre histoire et légende (ici)
-Cloître et salle capitulaire (voir le lien)
-Le trésor (voir le lien)
-L'intérieur (voir le lien)
-Statues et autres décorations (voir le lien)
-L'escalier (voir le lien)


Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !

(3 clichés) 



La légende de la pierre des fièvres !

Les légendes locales du Puy-en-Velay évoluent autour d'un dolmen qui occupait depuis plusieurs millénaires, sans doute, l'emplacement actuel de la cathédrale.
C'est sur ce dolmen que serait apparue au 3e siècle la Vierge à une matrone de Ceyssac souffrant d’une fièvre quarte, lui annonçant qu'elle serait guérie en allant s'étendre sur le dolmen.
À la suite de la guérison, la dame serait allée voir l'évêque 
Georges du Velay, considéré comme le premier apôtre du Velay, qui marque les plans d'un modeste oratoire à la Vierge sur l'emplacement décrit par un cerf.

Deux siècles plus tard, une autre guérison est mentionnée à l'évêque Vosy qui décide de construire une église-cathédrale.
La construction débute avec son successeur, l'évêque Sculaire.
Selon la tradition locale, l'église angélique est sanctifiée par des anges qui transfèrent de Rome des reliques.


Avec cette légende, le Puy-en-Velay est, avec Chartres, le plus ancien sanctuaire marial de la Gaule chrétienne.


La pierre des fièvres dans une abside de la cathédrale.



La statue de Notre-Dame de France est une œuvre monumentale en fonte située dans la ville du Puy-en-Velay en France.
Elle est située sur le rocher Corneille.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !
 
(4 clichés)


Construite entre 1856 et 1860, à partir de canons capturés lors du siège de Sébastopol et sur les plans de Jean-Marie Bonnassieux, elle est bénie solennellement par l'évêque du lieu, Monsigneur Auguste de Morlhon le 12 septembre 1860.


C'est un prédicateur jésuite, le Révérend Père Xavier de Ravignan (1795-1858), qui, le premier, a l'idée d'ériger une statue de la Sainte Vierge au sommet du « rocher Corneille ».


La statue représente la Vierge Marie couronnée d'étoiles, se tenant debout sur un demi globe terrestre où elle écrase du pied un serpent, et tenant sur son bras droit l'Enfant Jésus qui bénit la ville et la France.
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes présente un secteur sauvegardé s'étendant sur 35 hectares. La déambulation dans la vieille ville permet de parcourir plusieurs siècles d'architecture.

La fontaine dite "du choriste", construite au 15e siècle, est dans l’alignement de la rue des tables et de la Cathédrale Notre-Dame du Puy.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !
 
(11 clichés)


La célèbre rue des Tables et sa place où se trouve une vieille fontaine en pierre de Volvic monte vers la belle cathédrale Notre-Dame-de-l'Annonciation
du Puy-en-Velay.


La rue des Tables accueillait autrefois orfèvres et commerçants qui présentaient aux pèlerins des objets pieux sur des tables en bois de chaque côté de la rue.
D'où le nom de la rue, rue des Tables.


Sa montée s’effectue en continu avec les 134 marches qui permettent d’accéder à la nef de la cathédrale.


La montée est raide! Profitez pour vous arrêter et admirer les façades des maisons qui présentent des styles variés.


Encore un effort, et nus arrivons au parvis de la cathédrale.


Poursuivons notre balade et continuons de monter.


Le quartier cathédral, établi sur le flanc sud du rocher Corneille, comprenait la cathédrale et son cloître, le baptistère Saint-Jean, la tour Saint-Mayol, le logis des clergeons, l’Hôtel-Dieu et sa chapelle du Saint-Esprit.


Une partie de ces bâtiments communiquent entre eux.


Autour de ces édifices religieux, les membres du clergé et de la noblesse font construire de riches demeures, certaines fortifiées, dont le rez-de-chaussée est parfois loué à des commerçants et des artisans.


Le rocher Corneille est surmonté d'une statue de la Vierge Marie, la statue de Notre-Dame de France.
Elle mesure plus de 16 mètres, pèse 110 tonnes et est peinte en rouge.
Elle fut érigée en 1860 avec la fonte du fer de 213 canons venant de la prise de Sébastopol en 1855 pendant la guerre de Crimée et donnés par Napoléon III (sculpteur : Jean-Marie Bonnassieux ; fondeur : Prénat à Givors).

Le rocher Corneille est un neck en basalte de 132 mètres de haut culminant à 741 mètres d'altitude au Puy-en-Velay, dans le département français de la Haute-Loire, sur lequel est élevée la statue de Notre-Dame de France.

À bientôt !



C’est une véritable oasis de verdure et de fraîcheur qui s’offre aux ponots et aux ponotes !
Les élus de la Ville du Puy-en-Velay ont décidé d’installer cette année un jardin éphèmère devant l'Hôtel de Ville, qui s’est transformé presque d’un coup de baguette magique, en véritable poumon vert en plein centre-ville.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le débutsur ce lien !
 
(7 clichés)


Des îlots de verdure, des sentiers en bois, en gravier ou en sable, des bancs pour se reposer, et des brumisateurs pour prendre un coup de frais, la place de l'Hôtel de Ville se transforme ainsi en havre de verdure.


Flânez, observez, profitez !


Conçue de A à Z par l’équipe des Serres du Monteil, la version estivale du jardin éphémère est un petit coin de verdure des plus réussis !


Les jardiniers des serres du Monteil travaillent depuis longtemps à la création de ce jardin.


En effet, toutes les plantes ont été cultivées depuis plusieurs semaines sous serre au Monteil.


La version « printemps-été » du jardin éphémère du Puy est une belle réussite !



Poursuivons notre balade à travers les rues du Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !
 
(7 clichés)


La rue Raphaël !
Comme une douce transition vers les pentes conduisant vers le quartier de la cathédrale, la rue rue Raphaël avec la rue Chênebouterie constituent un axe de circulation privilégié au Moyen-Âge.


À l'époque la rue Raphaël accueille des orfèvres réputés.


Logis de Jean Titaud, bourgeois du Puy (18e siècle) !


Aujourd'hui, cette rue a gardé sa vocation artisanale et artistique...


...surtout avec la présence du Centre d'Enseignement de la dentelle au fuseau.


Logis des Alix Selliers (16e siècle) !
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le Puy-en-Velay, commune située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes, nous dévoile peu à peu, ses trésors !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Puy-en-Velay depuis le début sur ce lien !
 
(12 clichés)


Rue Courrerie!
Cette rue présente d'intéressantes façades du 16e siècle.


L'Hôtel des Arcis de Chazoune présente, sur sa façade Renaissance, un décor riche de référence à l'Antiquité.


L'Hôtel de Marminhac possèdent des baies en plein cintre dont les clef portent des masques sculptés.


Place du Plot !
Nous passons la fontaine...


...et admirons toutes ces façades colorées.


La balade est agrémentée de bien jolies sculptures.


Rue Chênebouterie !


La rue Chênebouterie présente une façade d'une maison d'aromateur comportant une sculpture scatologique.


Au numéro 9 de la rie Chênebouterie admirez la maison natale du maréchal Fayolle, héros de la Grande Guerre et dont la dépouille repose aux Invalides.


Logis de Pierre Bertrand, baron de Servissac.


Maison d'Orvy, baron d'Agrain !
 
À bientôt pour la suite de cette balade !



Le Puy-en-Velay, anciennement Le Puy, est une commune, préfecture du département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.
 
Capitale historique du Velay dans la partie sud-est du Massif central, la ville est réputée pour sa fabrication de la dentelle du Puy, la culture de la lentille verte du Puy et la production de verveine du Velay.
Elle est aussi connue pour être le départ de la Via Podiensis, un des quatre chemins de Compostelle français.
 
Cet article servira de récapitulatif à notre balade au Puy !
 
-Terre de foi et de spiritualité (ici)
-En parcourant la cité (voir le lien)
-En parcourant la cité II (voir le lien)
-En parcourant la cité III (voir le lien)
-Le jardin éphémère (voir le lien)
-Rue des Tables (voir le lien)
-Statue Notre-Dame-de-France (voir le lien)
-Cathédrale Notre-Dame de l'annonciation (v
oir le lien)
-Restaurant La Chamarlenc
(voir le lien)

-Aiguilhe (43) - Église Saint-Michel (voir le lien)
-Espaly-Saint-Marcel (43) - Sanctuaire Saint-Joseph-de-Bon-Espoir (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Auvergne-Rhône-Alpes sur ce lien !
 
(10 clichés)


Point de départ de la « Via podiensis » vers St-Jacques de Compostelle et de la Régordane, le Puy-en-Velay est avant tout un site exceptionnel.


Ville étape, lieu de séjour et de congrès, au coeur d'un département aux paysages variés, ses richesses en font une base idéale pour découvrir une région offrant toute la panoplie de loisirs de pleine nature, tout un éventail de visites d'édifices d'art roman.


Depuis 1998 deux monuments de la Ville sont classés patrimoine mondial de l'Humanité au titre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle ː l'ensemble cathédral et l'Hôtel-Dieu.


La renommée de la cité ponote est également liée à la dentelle à la main fabriquée durant des siècles et dont les gestes et la technique ont été préservés grâce à l'instauration d'un atelier-conservatoire national perpétuant une présence et une réalité.


La région vellave est aussi reconnue pour ses spécialités culinaires :
- la lentille verte du Puy, bénéficie d'une AOC depuis 1996 et d'une AOP depuis 2008,
- la Verveine, fameux digestif alcoolisé.


La promenade dans la vieille ville permet de parcourir plusieurs siècles d'architecture, depuis le baptistère Saint-Jean caché derrière la cathédrale datant du 10e siècle jusqu'aux immeubles de la rue Pannessac dont les façades permettent de parcourir l'architecture civile du 16e au 18e siècle.


Cette année, vous pourrez déambuler devant l'hôtel de ville....


....car un joli jardin éphémère était en train d'être mis en place lors de notre visite.


À bientôt pour la suite de cette balade !



L'étage de l'église abbatiale Saint-Philibert de Tournus, dénommé chapelle Saint-Michel, surplombe la salle du rez-de-chaussée.
C'est un lieu qu'il ne faut pas manquer de visiter !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien !


Sur le côté droit du narthex en entrant, un escalier permet d’accéder à la chapelle Saint-Michel bâtie juste au-dessus de l'abbatiale.


Dans cette chapelle, l’arc de pierre autour de la paroi en bois donnait accès à une abside voûtée contenant l’autel.


Elle se situait en encorbellement au-dessus de la nef de l’église, il est probable qu’elle fut démolie pour installer l’orgue de l’église abbatiale en 1627.


Une inscription gravée sur une des pierres de l’arc signifie "Gerlannus, disciple d’Isis et évêque, j’offre en reconnaissance cette magnifique église".


Les poutres de bois encastrées en travers de la nef sur le haut des murs maintiennent la poussée de la voute depuis plus de 900 ans.
 
À bientôt pour la suite de cette visite !



L'accès à la crypte se faisait primitivement par deux escaliers permettant un parcours processionnel à sens unique.
Celui du sud ayant été muré, on n'accède plus actuellement que par celui s'enfonçant dans le sol du bras nord du transept.
Cette crypte est composée de plusieurs espaces contigus et structurés pour la circulation liturgique : c'est une des plus anciennes de ce genre.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien !


Au milieu de la crypte se trouve une salle centrale à trois nefs voûtées de même hauteur, portées par deux files de cinq colonnes et les murs de pourtour. Ce voûtement supporte le chœur de l'église.


Cette salle est largement ouverte sur un déambulatoire, qui la circonscrit, par cinq portes et deux petites baies.


Au total il y a donc, au niveau de la crypte, sept chapelles, toutes accessibles par le déambulatoire inférieur.


À bientôt pour la suite de cette visite !



Saint-Philibert de Tournus est un ancien monastère bénédictin situé à Tournus, dans le département français de Saône-et-Loire et la région Bourgogne-Franche-Comté.
De nombreuses parties de ce monastère sont conservées (réfectoire, cellier, cloître, salle capitulaire, etc.), et son église abbatiale est l'un des plus grands monuments romans de France.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien !


Le cloître est accessible en passant par le parloir, qui a été transformé en musée lapidaire.



La galerie nord, de nos jours, est tout ce qu'il reste du cloître Saint-Ardain d'origine du 11e siècle.


Un portail du 13e siècle fait communiquer le cloître et l'église abbatiale.


Dans ce cloître, côté sud, est installée la bibliothèque municipale de Tournus, disposant d'un important fonds patrimonial où sont conservés notamment plusieurs manuscrits provenant de la bibliothèque de l'abbaye, ainsi qu'un manuscrit unique au monde consacré à la viole de gambe : Pour la basse de Jean de Sainte-Colombe.


Ancien refectoire des moines !
 
À bientôt pour la suite de cette visite !



L'église abbatiale de l'abbaye de Tournus est un monument complexe. Elle est constituée d'un chœur à déambulatoire avec quatre chapelles rayonnantes, d'un transept à chapelles orientées, d'une nef à trois vaisseaux augmentée de deux chapelles au nord et d'une avant-nef ou narthex, qui comporte un étage également à trois vaisseaux se superposant à ceux du rez-de-chaussée.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le débutsur ce lien !


La nef de l'abbatiale Saint-Philibert est une vaste salle haute, aérée et lumineuse.


Le chœur reprend le plan de la crypte.


Autour du déambulatoire rayonnent cinq chapelles.


Elle est subdivisée en cinq travées dans le sens est-ouest, et en trois vaisseaux dans le sens nord-sud. Toutes les maçonneries verticales, autrefois enduites d'un mortier de chaux et badigeonnées ou peintes, ont été décapées au début du 20e siècle par l'architecte Ventre, et les pierres apparentes jointées.


Une Vierge à l'Enfant !


Une icone représantant une Vierge à l'Enfant.


Le sol du déambulatoire supérieur était recouvert d'une splendide mosaïque (fin du 12e siècle) représentant les signes du zodiaque et les mois de l'année en alternance, symbolisés dans des médaillons circulaires.


Ce somptueux revêtement du sol a été usé par la circumambulation des pèlerins autour des reliques. Il suit le parcours du soleil.


Cette icone copte représente le Christ avec l'abbé Ména, abbé du monastère de Baouit en moyenne Égypte.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Saint-Philibert de Tournus est un ancien monastère bénédictin situé à Tournus, dans le département français de Saône-et-Loire et la région Bourgogne-Franche-Comté. De nombreuses parties de ce monastère sont conservées (réfectoire, cellier, cloître, salle capitulaire, etc.), et son église abbatiale est l'un des plus grands monuments romans de France.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Tournus depuis le début sur ce lien !


Construite par les moines fuyant Noirmoutier devant l’envahisseur normand, pour y abriter les reliques de leur Saint fondateur Philibert, l’abbatiale de Tournus est l’un des plus prestigieux sanctuaires du premier art roman.


Remarquablement préservée, elle domine de ses pierres roses et ocres la cité de Tournus sur la rive droite de la Saône.


C’est un chef d’oeuvre sur le chemin du compagnonnage.


Ici, nous passons devant l'ancienne salle capitulaire de l'abbaye !

À bientôt pour la suite de cette visite !




Tournus est une commune située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté.
Nous nous y sommes arrêtés alors que nous nous dirigions vers le Puy-en-Velay pour un court séjour.
Je vous en parlerai bientôt !

La commune de Tournus compte un grand nombre de monuments historiques, dont l'abbaye Saint-Philibert de Tournus, ancien monastère bénédictin et l'Hôtel-Dieu, un ancien hôpital, construit au 17e siècle.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Bourgogne depuis le début en cliquant sur ce lien !

Cet article servire de récapitulatif à cette balade:

-Cité monastique (ici)

-Abbaye saint-Philibert (voir le lien)

-Cloître (voir le lien)

-Église abbatiale (voir le lien)

-Crypte (voir le lien)

-Chapelle Saint-Michel (voir le lien)

-Retaurant Le Terminus (voir le lien)



Cette tour dit "logis du trésor" date du 17e siècle. Elle fut la demeure familiale d'Albert Thibaudet, critique littéraire français très apprécié de l'entre-deux-guerres, qui écrit pour La Nouvelle Revue française de 1912 à sa mort.


Anciennes maisons canoniales qui fut aussi la demeure de Pierre Juenin, historien né à Tournus en 1745.


Anciens bâtiments claustraux ! Ici, le réfectoire des moines.


Ancienne église Saint-Valérien bâtie par Bernier, abbé de Tournus de 1008 à 1028.


Au début du 16e sicle, cette maison fut la demeure de Grégoire Guérard, peintre flamand.


Hôtel de Sagy (13e siècle).


Ces maisons sont très jolies avec leurs balcons.


Rue de la cruche cassée !


Cette sculpture représente Thot, dieu lunaire de l'Égypte ancienne.


Le centre ville renferme de véritables trésors d'architecture.


Enfin, cette dernière photo a été prise devant l'ancien Hôtel Dieu. Louis XIV confirma son établissement en 1708. À cet institution de bien faisance se dévouèrent pendant 3 siècles les hospitalières de Sainte-Marthe.

À bientôt pour la suite de notre balade !




Dossenheim-sur-Zinsel est une commune de la plaine d'Alsace située au nord-ouest de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin en région Grand Est.
 
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter son église simultanée ainsi que son ouvrage fortifié !

Le refuge fortifié de Dossenheim est une enceinte défensive construite vers le 13e siècle autour de l'église paroissiale de Dossenheim-sur-Zinsel.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Dossenheim-sur-Zinsel depuis le début sur ce lien !
 
(12 clichés)


En 1702, l'ingénieur militaire Guillin parcourt l'Alsace et recense les lieux qui peuvent servir à défendre la contrée dans le cas d'une invasion par des forces militaires ennemies.
Dossenheim et plus particulièrement son refuge fortifié sont décrits en quelques mots.


D'après cette description, l'église est entourée par une muraille circulaire haute de 5,8 mètres et épaisse de 0,96 mètre.


À l'intérieur, des constructions s'élèvent contre la muraille et un chemin de ronde permet des tirs défensifs.


Un second mur, moins haut, de 1,30 mètres entoure le tout et permet un premier arrêt des forces assaillantes.


Au sein du Refuge fortifié de Dossenheim sur Zinsel, adossée à la muraille, probablement érigée au Moyen Age, et modifiée au 18e siècle, une maison présente un intérieur tel qu’il pouvait encore exister au début du 20e siècle.


Elle renferme meubles, ustensiles domestiques utiles à la vie des habitants. Des témoins « vivants » d’une vie somme toute encore récente.


Cette reconstitution permet de comprendre aussi l’évolution d’un site prévu à l’origine pour se défendre.


La maison a été habitée jusqu’au début des années 1950.


Le but était de rassembler et d'exposer des objets du quotidien pour les préserver de la disparition, de la destruction qui les menaçaient et pour présenter aux jeunes générations le cadre de vie intérieur de leurs aïeux qui vécurent dans le premier quart du 20e siècle.


Une cuisine a été reconstituée, avec sa cheminée à ciel ouvert, son évier en grès rose, son fourneau et tous les ustensiles de cuisine et de préparation des aliments.


Cette maison "musée est l’âme et la mémoire du village. Les Dossenheimois y sont fortement attachés.
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



Après avoir visité l'église simultanée Saint-Léonard de Dossenheim-sur-Zinsel, commune située dans le département du Bas-Rhin, nous poursuivons, aujourd'hui, notre balade par un petit tour en ville !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Dossenheim-sur-Zinsel depuis le début sur ce lien !
 
(10 clichés)


Église simultanée Saint-Léonard ! (voir l'article sur ce lien)
La réforme luthérienne fut introduite en 1524 et le simultaneum fut installé en 1693 sous le règne de Louis XIV, Roi de France.


École - Mairie !
Cet édifice fut construit en 1847, pour servir d’école communale.
Ce bâtiment est en pierre de grès rose des Vosges du Nord.
Le clocheton en toiture abrite la cloche annonçant le début des cours.
Ce remarquable bâtiment est orné des armoiries des Comtes de Rosen, Seigneur du village de 1752 à la Révolution.


La fontaine de la Grand-Rue !


Corps de garde !
Ce corps de Garde a été érigé au 19e siècle.
Le bâtiment est en pierre de grès rose des Vosges du Nord, avec façade et chaînage d’angle en pierre de taille.
Il abritait le local du Garde Champêtre, un cachot de prison, la balance publique.


Ancienne laiterie !
Au local de l’Ancienne Laiterie coopérative locale, les villageois y apportaient leur production laitière familiale matin et soir.
On y produisait du beurre.
Cette laiterie est restée en activité jusqu’au milieu des années 1960.


Partie de l'enceinte défensive construite vers le 13e siècle autour de l’église paroissiale et de son ancien fossé.


Maison à encorbellement du 16e siècle !

Elle fut construite en pierre de grès rose des Vosges du Nord avec linteaux, piédroits et appuis de fenêtres, de portes et chaînage d’angle en pierre de taille.

La porte est cintrée avec un encadrement en pierre de grès rose portant le blason de la Ville de Strasbourg. 



Nous suivons l'intérieur de l'enceinte fortifiée....


.....et nous arrivons au sein du refuge aménagé en petit musée !
 
À bientôt pour la suite de cette visite !



Dossenheim-sur-Zinsel est une commune de la plaine d'Alsace située au nord-ouest de Strasbourg, dans la circonscription administrative du Bas-Rhin en région Grand Est.
 
Nous nous y sommes arrêtés afin de visiter son église simultanée ainsi que son ouvrage fortifié !
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade !
 
-Église simultanée Saint-Léonard (ici)

-Richesse du patrimoine (voir le lien)
 
-Refuge fortifié (voir le lien)

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(10 clichés)


L'église simultanée, ou église Saint-Léonard pour les catholiques, a été élevée dans l'ancienne enceinte médiévale qui remonte au 14e siècle.
La voûte de l'ancienne tour et les murs latéraux de la nef sont reconstruits en 1743.
En 1811 le clocher est surélevé, et une nouvelle tour-porche ajoutée à l'Ouest en 1905-1906.
Le simultaneum est encore pratiqué aujourd'hui.


L'église, dédiée à Saint Léonard est située dans un ancien cimetière fortifié.
Elle fut dotée, construite et entretenue par la communauté villageoise.


Elle fut d'abord filiale de l'église Saint-Adelphe de Neuwiller puis, après l'introduction de la Réforme par la ville de Strasbourg, vers 1530, devint une paroisse luthérienne avec pasteur résident et avec Dettwiller comme filiale.


Le simultaneum fut introduit en 1692, le choeur fut réservé aux catholiques qui furent desservis par le curé de Neuwiller.
Le choeur et la sacristie remontent au 14e siècle, la nef fut reconstruite en 1744, élargie et légèrement prolongée vers l'ouest, en 1804.


L'ancienne tour clocher était voûtée au rez-de-chaussée selon un texte de la fin du 17e siècle.
L'étage supérieur, construit en pan de bois en 1576, fut refait en pierre en 1744 et ajouré de quatre baies en plein cintre.


Après plusieurs projets de remaniements de 1904, par l'architecte Heinrich Hannig de Saverne, la tour fut finalement reconstruite en 1906.


Vous pouvez, également, admirer de somptueuses tapisseries le long de la nef !


Ces tapisseries parlent d'elles-mêmes !


À bientôt pour la suite de cette balade !



Bouxwiller est une commune de la plaine d'Alsace située à 33,3 kilomètres au nord-ouest de Strasbourg, dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est.
Actuelle capitale du Pays de Hanau, Bouxwiller fut jadis le centreadministratif du comté de Hanau-Lichtenberg.

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C’est une des plus belles villes d’Alsace du Nord connue pour ses trésors
architecturaux et historiques.


Elle a su garder son charme d’antan avec ses maisons à colombages, ses oriels
remarquables, ses ruelles aux détours desquelles se cachent plus d’une curiosité.


Place au marché aux grains !
La place du Marché-aux-Grains est localisée dans le coin nord du centre historique de la ville de Bouxwiller.


La Kaufhaus et son pignon sur pilotis.


Au numéro 23, on peut admirer une très belle façade de maison.


Cour noble des Geyling d'Altheim du 16e siècle !


Écuries seigneuriales de 1688, actuellement La Poste !
Le bâtiment dénommé à l'origine Marstall fut construit en 1688 à l'emplacement de l'ancienne chancellerie. Au rez-de-chaussée se situaient les écuries et le parc à voitures, et à l'étage, les logements des palefreniers.
 


Lycée Adrien Zeller !
Cet édifice moderne d'une superficie à peu près égale à l'ancien château se situe non pas à l'emplacement exact de ce dernier mais un peu plus en retrait, en grande moitié sur ce qui fut le fossé de ses douves arrières.
 


Halle aux blés du 16e siècle actuel Musée du Pays de Hanau !


Remise des carosses et cour des comptes du 18e siècle !
La chancellerie se prolonge par une construction de 1702. Son rez-de-chaussée servait de remise à carrosses. On remarque encore les six arcs en plein cintre des ouvertures de stationnement. L'étage accueillait le personnel de la cour des comtes. Ce local abrite en 2010, entre autres, l'office de tourisme et le musée de Bouxwiller.


Nous nous promenons à travers les ruelles tortueuses, les placettes et autres impasses du centre historique et nous admirons de remarquables témoins de son prestigieux passé.


Maison du receveur écclésiastique datant de 1598 !
Cette maison à colombage est située à l'angle de la rue de l'Église, à côté de la Laube. La maison du prévot Roerich fut achetée en 1581 par les conseillers du gouvernement comtal pour en faire le logement de fonction du receveur ecclésiastique.


Église paroissiale luthérienne du 17e siècle !
La Niederkirche ou église basse tire son origine dans une petite chapelle dédiée à la Vierge Marie citée dès l'année 1335 quand un dénommé Gotzo d'Utweiler décide d'y entretenir un chapelain.
Elle passe au culte luthérien en 1542 par la volonté du comte Philippe IV de Hanau-Lichtenberg. Ce dernier décide de la remanier en 1546.


Dans cette maison, Johann Wolfgang Goethe séjourna chez son ami Friedrich Léopold Weyland en 1770 .
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



Situé à l'orée d'une forêt de plusieurs milliers d'hectares, à la sortie du village de Weiterswiller, le monastère Ryumon Ji comporte plusieurs bâtiments entourant une chapelle bouddhiste.
Il dispose d'un potager, d'un jardin d'herbes médicinales et d'un jardin de pierres.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Weiterswiller depuis le début sur ce lien !


Le monastère Ryumon Ji a été fondé en 1999 par Maître Reigen Wang-Genh grâce à l'aide et aux dons de nombreux pratiquants d'Alsace et d'Allemagne du sud.


Depuis lors, nonnes, moines et laïcs s'y sont installés pour suivre une vie monastique selon les règles de l'école zen sôtô.


Olivier Reigen Wang-Genh pratique le zen sôtô depuis 1973. Il reçoit l’ordination de moine de Maître Taisen Deshimaru en mars 1977 et le suit dans de très nombreuses sesshin (retraites) tant en France qu’à l’étranger jusqu’au décès de Maître Deshimaru en 1982. Pendant ces neuf années, il pratique au dojo de Strasbourg, dirigé alors par Jean Shogen Baby, et participe très activement à son développement. En 1986, il devient responsable du dojo de Strasbourg.


Le Ryumon Ji est officiellement reconnu par les plus hautes autorités de l'école zen sôtô comme lieu d'enseignement et de pratique.


En Alsace du Nord, le monastère bouddhiste zen de Weiterswiller attire des fidèles de toute l'Europe depuis 15 ans.


Toujours ouvert l'endroit insolite s'est imposé au fil du temps comme un lieu propice à la méditation.


Belle visite !



Weiterswiller est une commune située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le 1er janvier 2021, dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Ce jour là nous avions rendez-vous avec notre guide afin de visiter l'église protestante !

-Église protestante (ici)
-Temple Zen Taikosan Ryumonji (voir le lien)

Remarque !
Le lieu de culte traditionnellement utilisé par les communautés protestantes ou évangéliques est dénommé temple ou parfois église, notamment par les luthériens.

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En 1366, y fut fondé une prémissairie : la messe devait dès lors être dite plusieurs fois par semaine dans la chapelle.


La Réforme y fut introduite par les Fleckenstein vers 1543. L'église devint mixte en 1717 et le resta jusqu'en 1874, date de construction de la nouvelle église catholique paroissiale Saint-Michel.


L'église, orientée, est située à la sortie du village au milieu d'un enclos, vestige de l'ancien cimetière qui conserve l'ancien ossuaire.


Les murs de l'église, de style roman, portent un ensemble de fresques datant du début du 15e siècle.


Le mur nord retrace la Création et les tribulations de l'homme, le mur sud est réservé au Christ, sauveur de l'humanité.


La nef plus large s'appuie contre le mur ouest de la tour. Elle est percée de fenêtres gothiques et irrégulières.


Dans le chœur, au-dessus de l'arc triomphal, ne subsiste que le registre inférieur.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Graufthal est une commune située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est et, les maisons des rochers de Graufthal font partie des curiosités depuis le début du 19e siècle.

Des grottes naturelles creusées dans la falaise ont d'abord été utilisées comme entrepôts, puis aménagées en habitations semi-troglodytiques au 18e siècle. Habitées jusqu'en 1958, ces « Maisons des Rochers » peuvent aujourd'hui être visitées pendant la saison touristique.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.



Les trois habitations des rochers semi-troglodytiques habitées jusqu'en 1958, ont été restaurées et aménagées par du mobilier et une mise en ambiance autour des légendes qui lui sont liées.


Selon les archéologues Robert Forrer et Charles Spindler, qui ont fouillé les lieux en 1899, les premières grottes ont été aménagées dans les rochers de Graufthal au Moyen Âge. Elles étaient alors délimitées par de simples poteaux de bois plantés dans le sol, et dont les trous ont subsisté plusieurs siècles.


Elles servaient de grenier, avant d'être transformées en logements de fortune au 17e siècle puis en maisons d'habitation au 18e siècle. L'une des portes des actuelles maisons troglodytes est datée de 1760.


Les maisons ont accueilli trois familles au 20e siècle : la famille Weber, la famille Wagner et la famille Ottermann.


La famille Wagner fut la première à quitter les lieux après le décès de Joséphine Wagner. Le premier étage de la famille Weber s'écroula en 1931 et sa propriétaire mourut peu de temps après.


Les deux sœurs Ottermann, Madeleine et Catherine, restèrent. Madeleine mourut en 1947, à 89 ans, et Catherine, dite « Felsekaeth », soit “Cathy des rochers” en dialecte alsacien, fut la dernière habitante des maisons troglodytes jusqu'à sa mort en 1958.


Elle racontait aux touristes que sa maison avait hébergé jusqu’à dix-huit occupants en même temps, la cuisine étant commune à deux habitations.


À présent restaurées et aménagées, les trois habitations pittoresques permettent aux visiteurs de découvrir le cadre de vie de leurs occupants et le regard posé sur ce lieu depuis le 18ème siècle par des artistes : peintre, photographes, illustrateurs, lithographes.


Ces maisons ont une composition identique : on trouve au rez-de-chaussée une cuisine jouxtant la pièce d’habitation dans laquelle dorment les parents, et une étable repérable au fait que les murs internes ne sont pas recouverts d’enduit.


Au 1er étage, un espace dortoir est réservé aux enfants tandis que l’autre partie sert de fenil et grenier.

À bientôt pour une autre balade !




Graufthal est un écart de la commune d'Eschbourg situé dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est. Cet écart fait partie de la région naturelle connue sous le nom d'Alsace Bossue, à la lisière Sud du Parc naturel régional des Vosges du Nord.

La fontaine:

Ici, il y avait jadis 5 fontaines disséminées dans le hameau qui captaient une eau très pure et recherchée, notamment pour les besoins de l'abbaye fondée par le comte de Metz et de Lunéville Folmar 1er vers 1000. Cette fontaine en grès rose possède une colonne d'alimentation curieusement ronde.
L'eau, qui est potable, alimente 2 bassins rectangulaires donnant à penser que la fontaine pouvait aussi servir d'abreuvoir et de lavoir.


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Le temple ou église luthérienne:


En 1619, une petite église est construite avec les pierres de l'abbaye au bénéfice des protestants, à la demande du prince électeur du Palatinat, Frédéric V.


En 1742, la chapelle sera prolongée d'un chœur polygonal réservé aux catholiques.


Le simultaneum prendra fin au début du 20e siècle avec la construction de l'église catholique de l'Annonciation.


Depuis, cette église est luthérienne.


Le choeur catholique !


Abbaye :

La fondation de l'abbaye de Graufthal, enveloppée d'obscurité, est attribuée à saint Sigebaud, évêque de Metz.



En 1405, les seigneurs Bernard et Jean de Lutzelbourg reçoivent les villages d'Eschbourg et de Graufthal en fief de l'évêché de Metz.
La guerre des paysans vient porter un coup fatal à l'abbaye de Graufthal en 1525. Elle est alors délaissée par les bénédictins de Lixheim.
L'abbaye passe à une date indéterminée dans le domaine des comtes de la Petite-Pierre.


Les maisons des rochers:

Des grottes naturelles creusées dans la falaise ont d'abord été utilisées comme entrepôts, puis aménagées en habitations semi-troglodytiques au 18e siècle.

À demain pour la visite de ces maisons troglodytes !




Le monument Clarke est le monument funéraire du maréchal Henri-Jacques-Guillaume Clarke, situé à Neuwiller-lès-Saverne, dans le département du Bas-Rhin. Le monument a été édifié en 1823, soit cinq ans après la mort du maréchal.

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Le monument est situé dans le cimetière catholique de Neuwiller-lès-Saverne, la ville d’adoption du maréchal où il s’était retiré et où il est décédé après une longue maladie.


Le monument a été réalisé par l’architecte Paul Thomas Bartholomé, architecte à l’Hôtel des Invalides. Il a été convoyé de Paris à Neuwiller à l’aide d’un attelage de 24 chevaux pour être mis en place en été 1823.


Le monument se trouve dans le carré des officiers où reposent d’autres généraux ou barons d’Empire comme le général Dorsner dont la tombe est surmontée d’un canon qui pointe étrangement vers le monument Clarke.

Belle visite !



L'église Saint-Adelphe se situe dans la commune de Neuwiller-lès-Saverne, dans le département du Bas-Rhin.

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Vers 830, Drogon, évêque de Metz, envoie au monastère bénédictin Saints-Pierre-et-Paul de Neuwiller les reliques du 10e évêque de Metz, saint Adelphe, décédé en 410. Le don avait probablement pour but de rappeler que Neuwiller avait été fondé par un évêque de Metz, Sigebald. La légende attribuait à ces reliques de nombreux miracles.



L'afflux de pèlerins va nécessiter l'agrandissement de la chapelle initiale dédiée à Sain-Jean-Baptiste. La première mention de l'église date de 1147. L'église est alors fondée pour servir d'église paroissiale desservie par un chapitre de huit chanoines.



La reconstruction commence en 1190. Vers 1220, les reliques de saint Adelphe sont transférées dans la nouvelle église.


En 1800, l'église est rattachée à la paroisse protestante tandis que l'abbatiale saint-Pierre-et-saint-Paul devient la paroisse catholique.
Après 1800, le transept a servi de remise aux pompes à incendie. Il est réuni à la nef en 1835.

Belle balade !



La maison de garde de La Petite-Pierre, ou maison des païens, est un monument historique situé à La Petite-Pierre, dans le département français du Bas-Rhin.
 
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La maison a été construite en 1534, à l’initiative du Comte palatin Louis V, à l’emplacement d’une ancienne tour de guet de l'époque romaine, ce qui lui aurait donné son nom de « Maison des Païens », largement employé aujourd'hui.
Les traces des fondations romaines subsistent toujours dans la cave de l'actuelle maison. 


Ce lieu aurait toujours eu une fonction d'observation, la bâtisse étant construite sur un promontoire rocheux dominant les forêts des Vosges du Nord.
Ce lieu était aussi traversé par la route du sel au Moyen Âge, assurant la liaison entre les bourgs de plaine et d’Alsace bossue et qui empruntait le col de la Petite-Pierre.



L'abbatiale de Neuwiller a été agencée d'une manière peu commune.
Je vous parlais, hier, de la crypte ou chapelle basse.

En effet, la crypte située sous le choeur actuel le l'église n'est autre qu'une ancienne « confession ».
L'accès de cette chapelle basse était clos et les pèlerins pouvaient voir les reliques par les deux fenestrelles percées dans les flancs du caveau.
Cette pièce la plus ancienne contenait les reliques de Saint-Adelphe.

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Le chœur de l'église a été construit à l'étage, au dessus de la Confession. Cet endroit est entouré de panneaux de bois, enrichis de nombreux motifs sculptés.

Mais derrière l'autel se trouve une porte....suivez-moi!


Lorsque vous ouvrez la porte située derrière l'autel vous pénétrez dans la chapelle haute.
Alors que la chapelle basse est située au rez-de-chaussée, celle-ci est située à l'étage!


La chapelle haute se présente comme une véritable basilique avec une nef centrale très haute ainsi que de très beaux chapiteaux sculptés.


Les trois vaisseaux sont couverts d'une charpente.


Une très belle armoire contient quelques objets ayant appartenus aux prélats de l'abbatiale.

Mais c'est également dans cette chapelle que l'on peut admirer de très belles tapisseries....

À demain pour la suite de cette visite!

Bonne journée.



La visite de l'Abbatiale de Neuwiller située dans le Bas-Rhin se poursuit aujourd'hui avec la découverte de la crypte.

La crypte est une petite chambre rectangulaire située sous la partie centrale du chœur.
On y accède par quelques marches en contrebas du niveau de l'église.

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La crypte fait partie de l'ancienne basilique.
Ce vaste lieu a été construit vers 1050 et constitue une des parties les plus anciennes de l'Abbatiale.


Ce lieu a longtemps servi lors de pèlerinages.


Il faut savoir que la crypte fut construite sur une grande faille que l'on trouve au milieu de tout le bâtiment.


De plus, une veine d'eau circule sous l'église, depuis le parvis, dans l'axe de la nef, jusqu'au milieu de la seconde travée.
Une autre venant du choeur la rejoint et toutes les deux tombent dans un puits naturel pour, quelques mètres plus bas se diriger vers le choeur et la crypte.

Et lorsque l'on se place a un certain endroit de la crypte et que l'on tend les mains, on sent comme des fourmillements dans les bras...


C'est ainsi que, pendant plusieurs années, la crypte servit à soigner les malades.


En effet, cet endroit redonnait des forces à ceux qui les avaient perdues.


Cette crypte est construite comme une petite église et des vitraux sont encore visibles.


Cet instrument en forme de "S" est un serpent!

Dans ses écrits l'abbé Jean Leboeuf(1687-1760) attribue l'invention du serpent à un chanoine d'Auxerre, Edme Guillaume.

Nous serions encore bien resté dans cette crypte si calme et bien reposante, mais la visite n'est pas terminée.

Bonne journée!



Neuwiller-lès-Saverne est une commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace.
Ce petit village possède une très jolie abbatiale.

Vous vous souvenez, hier, vous nous aviez aidé à pousser les portes de l'église?

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La porte d'entrée est entourée d'un superbe entourage en bois sculpté.


Des instruments de musique se mêlent à des fleurs!
Ce sont généralement les décors qui vont avec les orgues qui se trouvent juste au-dessus de la porte.


Ces orgues Dupont datent de 1778.
Les tourelles se terminent par des corniches garnies de fleurs du style Louis XVI.
On aperçoit également de petits angelots.


Cette tombe dite "haute" est une tombe reliquaire.


Ce reliquaire se trouvait dans la chapelle Saint-Adelphe qui se trouve juste à côté de l'Abbatiale et qui est, aujourd'hui, protestante.


La chaire à prêcher est très sculptée.
On y trouve notamment les armoiries de la ville ainsi que saint-Adelphe.


Les armoiries sur les clés de voûtes sont très nettes.


Le baptistère est de style roman.

Nous vous retrouvons demain pour la suite de cette visite.



L'Abbatiale de Neuwiller-lès-Saverne, située à une quarantaine de kilomètres de Strasbourg, est un des sites à ne pas manquer si vous êtes de passage dans la région.

Lors de notre visite dans ce que l'on appelle l'Alsace Bossue, nous avons pu nous y arrêter et l'admirer d'un peu plus près!

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L'histoire de l'Abbaye est liée au couvent des moines Augustins, venus dans la région vers 630.


Ce couvent fut converti en Abbaye Bénédictine en 726 par l'évêque de Metz, Siegebaud.


L'église fut commencée au 9e siècle afin d'y recevoir les reliques de saint-Adelphe, évêque de Metz.


Un portail  latéral arrière est flanqué de colonnes de chaque côté.
Elles ont été construites en un seul bloc.


L'abbatiale représente, grâce à sa grande diversité de styles, une des églises les plus remarquables d'Alsace.


La façade avant est splendide.


L'horloge située à son sommet est remarquable.


Sur la façade avant nous apercevons deux statues: celle de Saint-Pierre et celle de Saint-Paul.

À demain pour la suite de cette visite!



Nous sommes bien arrivés à Neuwiller et la visite de cette très belle abbatiale a débuté sous un beau soleil.
Mais, alors que je furetai ici et là, j'ai entendu un son inimitable...
Vous avez déjà entendu une cigogne claqueter?

Au sommet d'un arbre situé non loin de la cour du chapitre se trouve un nid de cigognes!

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Ces beaux oiseaux se préparent à un ballet digne d'un opéra!


Les cigognes parfois ont un comportement un peu particulier!


Une cigogne approche une autre cigogne....elle déploie ses ailes....


Puis elle jette rapidement sa tête vers l'arrière de telle sorte que sa calotte touche son dos, avant de ramener lentement sa tête vers l'avant, le tout à plusieurs reprises....


C'est un moyen de communication entre deux individus...
Monsieur fait sa cour....et madame a bien l'air d'approuver!



Notre balade à travers l'Alsace Bossue (voir le lien) a débuté dans la charmante commune de La Petite-Pierre.
Nous avons eu le plaisir de vous la faire découvrir tout au long de ces derniers jours.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Mais la balade ne s'est pas arrêtée là!

Nous avons repris le bus qui nous a conduit à Neuwiller-lès-Saverne.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Neuwiller-lès-Saverne est une commune située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.


Le village de Neuwiller-lès-Saverne doit son origine à une abbaye de bénédictins fondée en 723 par Saint Sigebaud, évêque de Metz.


Cette abbaye est placée sous le vocable de Saint-Pierre et de Saint-Paul.


L'un des plus illustres prélats dont peut se glorifier l'église de Metz est Drogon, fils naturel de Charlemagne.
Il reconstruisit le monastère qui avait été réduit en cendres.

Sur cette photo on aperçoit le portail d'entrée actuel et le portail qui servait d'entrée à l'abbaye.


Portail d'entrée de la cour intérieure de l'abbaye bénédictine.


Un puits situé au milieu de la cour sert de décoration.


Maisons canoniales.
Ce sont des maisons qui ont été occupées par des généraux du premier empire.


De grands bâtiments encadrent la cour du chapitre.


L'église abbatiale représente, grâce à sa grande diversité de styles, une des églises les plus remarquables de Basse Alsace.


L'abbatiale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques.

Bonne journée.



Après avoir visité cette jolie commune de La Petite-Pierre, nous avions décidé de suivre le sentier de l'Altenbourg (voir le lien).

Ce sentier nous a conduit tout droit au "Jardin des Poètes"!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Le jardin des poètes a été inauguré le 1er avril 2000 en collaboration avec la Municipalité, l'association Sports Loisirs et Culture et le Club Vosgien.


Le nom du lieu-dit ou se situe le jardin s'appelle l'Altenbourg, ce qui signifie "Haut Mont" car c'est un des points culminants de la région.


Le jardin, à l'origine, était l'ancien jardin des instituteurs du village.


Ce jardin est parsemé de panneaux en bois sur lesquels des enfants ont sculpté de bien jolis poèmes.


De petits animaux en bois nous racontent l'histoire de la région!


Chut!
Vous les entendez?


Le site est agréable et la vue sur le village superbe....À demain pour la suite de cette nouvelle découverte.

Bonne journée!



Lorsque vous venez visiter La Petite-Pierre, commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace, vous pouvez réaliser une très belle balade dans la vieille ville.
Vous y découvrirez la rue du Château, le château ou même l'église simultanée.

Mais vous pouvez aussi, découvrir un arrière pays bien vallonné ainsi qu'une nature toujours en mouvement en suivant les circuits pédestres qui vous sont proposés à l'entrée du village.

C'est ainsi que nous avons suivi une partie du sentier de l'Altenberg.

C'est la balade que nous vous proposons aujourd'hui!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


La balade commence et nous sommes entourés par remparts de Vauban.


Le sentier se nomme, l'Altenbourg ou l'Altenberg, ce qui signifie, le haut-mont ou le vieux château.


Ce point culminant de la région est un dédale de vieux jardins.


Ces jardins sont de petites parcelles de terrain qui étaient, autrefois, cultivées par les habitants du "staedel", "la vieille ville fortifiée".


La nature a repris ses droits et les lupins, ces jolies fleurs bleues s'en donnent à coeur joie.


Ces jardins ne sont plus cultivés mais ce sentier reste un lieu de témoignage comme cette superbe croix de chemin.


Au loin, il n'est pas rare d'appercevoir de gros pieds de rhubarbe....cela ne vous dit rien?
Moi, j'y vois de succulente tartes!


La terre est vallonnée...


Un dernier virage et nous approchons de notre prochain arrêt....

À demain pour la suite de cette balade.



Une manière de découvrir la vieille ville de La Petite Pierre, c'est en faisant le tour de ses remparts !
 
Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.


Citernes souterraines, point de vue à couper le souffle, ce petit sentier de 40 min vous réserve bien des surprises.


C'est aussi une belle balade pour découvrir l'ampleur des murailles de la vieille ville.


Ce sentier est une boucle qui longe les remparts de la vieille ville.


Par beau temps la balade est bien agréable.


Mais le temps passe vite !


Je vous emmène, à présent.....


.....sur le sentier de l'Altenbourg !



La Petite-Pierre, charmant village alsacien, dévoile peu à peu tous ces secrets!

Après avoir fureté, ici et là, dans la cour du château, nous nous dirigeons vers l'église simultanée Notre-Dame de l'Assomption qui se trouve juste à côté!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

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(8 clichés)


Mais qu'est-ce qu'une église simultanée?

Une église simultanée est une église qui accueille les cultes de deux confessions chrétiennes différentes.
En général on y retrouve la confession catholique et la confession protestante.


Il s’agit en France d’une spécificité alsacienne répondant à la mixité religieuse de bourgs et villages ne pouvant s’offrir deux églises.

C'est le compte Burckhardt de La Petite-Pierre qui a fait ériger cette église en 1417.
On aperçoit encore maintenant, à l'entrée de l'église, les pierres tombales de Burckhardt et de sa seconde épouse Gilda de Viler.


Lorsque l'on pénètre dans l'église, on est immédiatement frappé par la différence entre la nef et le choeur!
L'un est très sobre, l'autre plutôt travaillé.


La spécificité de cette église est que la partie catholique se trouve dans le choeur.


Le choeur polygonal est la seule partie datant du XVe siècle. Le restant de l’édifice date de 1885.
Vous pouvez encore admirer des fresques datant du xv siècle au plafond du coeur.




Et la partie protestante se situe dans la nef.

Bonne journée!



Le château de la Petite-Pierre se situe au coeur de la vieille ville de La Petite-Pierre dans le département du Bas-Rhin.
Il est le siège du Parc naturel des Vosges du Nord au coeur de l'Alsace Bossue.

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Un premier site défensif est établi par les comtes d'Éguisheim-Dabo et le fief est érigé en comté de La Petite Pierre dès la fin du 12e siècle.


En 1403, Bourcard de Lutzelstein, évêque de Strasbourg et dernier héritier mâle du château, cède le quart de la Petite-Pierre au comte palatin Robert III devenu empereur germanique.


Ce dernier, en 1403, lui accorde, en échange de transmettre ces biens par voie d'héritage par les femmes.


Mais en 1452, le comte palatin Frédéric Ier s'empare de la totalité du château.


Les traités de Westphalie placent le comté sous influence française et l'armée royale occupe le château dès 1677.


C'est en 1681 que  le comté est réuni à la France.


Vauban est alors chargé d'améliorer les fortifications, encore en grande partie visibles aujourd'hui.


Je vous invite, demain, à prendre un peu de hauteur!

Bonne journée!



La Petite-Pierre est une commune située dans le département du Bas-Rhin en Alsace.
La commune fait partie du Parc naturel régional des Vosges du Nord, dont le siège se trouve dans le château de la ville.

La Petite-Pierre se situe, également, au coeur de l'Alsace Bossue.
je vous en parlais déjà hier et je vous invite à revoir cet article sur ce lien.

Région vallonnée, bosselée, elle apparaît effectivement "bossue" à l'oeil du visiteur.
Mais sa spécificité linguistique est que c'est la seule aire francique d'Alsace.

Aujourd'hui, nous allons vous balader dans la vieille ville de La Petite-Pierre et parcourir avec vous la rue du château!

Vous pouvez revoir la balade depuis le début en cliquant  sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


À son origine, La petite-Pierre était le siège d'une principauté ayant rang de comté, et dépendant du saint-Empire germanique.
Au 17e siècle, la ville occupée par la France est fortifiée par Vauban.

Tout en haut de la rue du château, vous pouvez encore voir la maison du gardien qui était située à l'entrée de la ville.


La rue du château est une très jolie rue piétonne qui nous permet d'admirer les jolies maisons de caractère de la région.


Les maisons de cette partie de l'Alsace, l'Alsace Bossue, ressemblent plus à des maisons Lorraines.


Cette région conserve un patrimoine ancien exceptionnel!


Nous descendons tranquillement la rue du château et vous pouvez déjà apercevoir la très jolie église simultanée Notre-Dame de l'Assomption.

Pourquoi simultanée?
Car cette église a l'originalité d'accueillir les cultes de deux confessions chrétiennes différentes: les catholiques et les protestants.


Le chemin de ronde a pris des airs de renouveau.


La rue du château s'étend à travers le village.


La chapelle Saint-Louis est devenue le très beau musée du sceau alsacien.


Les maisons sont imposantes mais elles ont gardé un charme qui leur est propre.


Celle-ci possède d'ailleurs une bien jolie jardinière!


Cette porte donne sur un jardin public.
Elle constituait une des portes de la ville.


Bâtisses, portes et fenêtres....Une histoire riche et un paysage magnifique au coeur d'une région que nous avons découvert avec beaucoup de plaisir!


Une des personnalité de la ville, François Antoine Louis Bourcier est né le 23 février 1760 à La Petite-Pierre.
C'était un général de division français.

Je vous attends demain pour la suite de cette belle balade.

Bonne journée.



Nouveau voyage......nouvelle féerie....direction l'Alsace
En effet, nous allons passer quelques jours à Riquewihr, ce petit village alsacien que nous avons visité dernièrement lors de notre balade sur les marchés de Noël!

Cet article servira de récapitulatif à cette balade alsacienne:

-C'est Noël (ici)

-Une décoration de fête (voir l'article sur ce lien)

-Féerie de Noël (voir l'article sur ce lien)

-Quelques gourmandises pour le Réveillon (voir l'article sur ce lien)

-Noël aux fenêtres(I) (voir l'article sur ce lien)

-Noël aux fenêtres (II) (voir l'article sur ce lien)

-Des façades en fêtes (voir l'article sur ce lien)

-Restaurant Le Sarment d'Or (voir l'article sur ce lien)

Vous pouvez voir ou revoir d'autres marchés de Noël en cliquant sur ce lien.

Cliquez sur les photos pour les agrandir!


Certaines photos ont pris l'eau.....mais elles étaient trop belles pour ne pas les faire figurer dans mon histoire!


Riquewihr, qui a su conjuguer depuis des siècles la qualité de son architecture à celle de son patrimoine est une étape incontournable de la découverte de l’Alsace.


Au moment de Noël, la ville ruisselle de lumière.


Et le décor féérique de la cité allie l’esprit de Noël à tout ce qui fait le charme de l’Alsace!


Le Dolder, qui signifie en alsacien « le point le plus haut » était la porte d'entrée de la ville de Riquewihr construite en même temps que l'enceinte fortifiée au 13e siècle.


Les rues se parent de décors scintillants.


Les façades et les monuments s‘illuminent.


Les échoppes du marché de Noël s’animent ….


Le tout dans une ambiance bien sympathique!


La balade ne fait que commencer!


À demain pour la suite!



Mettlach est une commune allemande du Land de Sarre, arrondissement de Merzig-Wadern. Elle est le siège de la faiencerie Villeroy & Boch qui occupe l'ancienne abbaye dont la façade baroque orne la rive droite de la Sarre, au débouché de la boucle de la Sarre.

Aujourd'hui, je vous propose une balade à Mettlach !

-L'article dans son entier et toutes les photos sur ce lien !

-Église Saint-Lutwinus (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir toutes nos balades allemandes en cliquant sur ce lien!

Belle balade !




Orbec est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie.

L'église Notre-Dame d'Orbec, dédiée à la Sainte Vierge dans le mystère de son assomption, a été reconstruite après la guerre de Cent Ans sur l'emplacement de la chapelle Saint-Jean.

 

L'article et toutes les photos sur ce lien !

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Beaumont-en-Auge est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie. Du haut de ses 90 m d’altitude, Beaumont-en-Auge surplombe la Vallée de la Touques.
 
L'article et toutes les photos sur ce lien !

La boîte à lire (sur ce lien)
 

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Crèvecœur-en-Auge est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie.  Cette cité est connue pour son château de Crèvecœur, un ancien château fort des 11e et 12e siècles qui a été restauré  en 1972.
 
L'article et toutes les photos sur ce lien !
 

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Saint-Pierre-sur-Dives est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie, devenue le 1er  janvier 2017 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Saint-Pierre-en-Auge.

-Circuit découverte (sur ce lien)

-Abbatiale et cloître (sur ce lien)

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Fervaques est une ancienne commune située dans le département du Calvados en région Normandie. C'est lors d'une de nos balades dans cette région que nous avons eu l'occasion de visiter le château le Kinnor.

Le château de Fervaques aussi appelé château le Kinnor est un édifice construit essentiellement aux 16e et 17e siècles, il a été remanié en particulier les intérieurs au 19e siècle.

Toutes les photos sur ce lien !

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Cambremer est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie.
Cette commune est connue pour ses très beaux jardins du Pays d'Auge !
Les jardins du Pays d'Auge font partie des plus beaux jardins du Calvados.
 
Toutes les photos sur ce lien !

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Lisieux est une commune située dans le département du Calvados en région Normandie ! Nous y avons passé une journée en juin cette année afin de suivre les pas de Sainte-Thérèse !

La ville de Lisieux est célèbre à travers le monde grâce à Thérèse Martin, plus connue sous le nom de Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus. Lisieux est considérée comme étant la seconde ville de pèlerinage en France (après Lourdes) avec un million de visiteurs chaque année.

Pour les amateurs de voyages, je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Lisieux sur les liens ci-dessous :

 

-Le sanctuaire (ici)

-Les Buissonnets (voir le lien)

-Basilique Sainte-Thérèse (voir le lien)

  *la crypte (voir le lien)

  *le cloître de la miséricorde (voir le lien)

-Cathédrale Saint-Pierre (voir le lien)

-Le Carmel (voir le lien)

-Jardin de l'Évêché (voir le lien)

-Restaurant La Coupe d'Or (voir le lien)

 

La balade débute aux Buissonnets, maison d'enfance de Sainte-Thérèse à Lisieux.

Après son départ d'Alençon, la famille Martin s'installe aux Buissonnets en novembre 1877, maison trouvée, en location, par l'oncle Isidore Guérin, pharmacien à Lisieux. Thérèse y habitera dès l'âge de 4 ans et demi jusqu'à son entrée au Carmel à 15 ans. Si pour M. Martin le changement de résidence et de ville équivalait à un déracinement, il n'en était pas de même pour Thérèse qui ne ressentait « aucun chagrin en quittant Alençon.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!

(6 clichés)



De style romano-byzantin, la Basilique de Lisieux est l'une des plus grandes églises du XXème siècle.
Édifiée pour commémorer sainte Thérèse, la basilique fut bénite en 1937 et consacrée en 1954.


La Cathédrale Saint-Pierre fue édifiée entre la fin du 12e siècle et le milieu du 13e siècle. Elle abrite la tombe de l’évêque Cauchon. C’est dans cette église que Thérèse Martin assistait à la messe.


Au cœur de la ville de Lisieux, rue du Carmel se trouve le Carmel, fondé en 1838 par les demoiselles Gosselin (originaires de Pont-Audemer). La jeune Thérèse Martin y entre 50 ans plus tard. S'y trouve la statue de la Vierge du Sourire. Il s'agit de celle qui était dans la chambre de Thérèse, aux Buissonnets, lorsque la future sainte fut miraculeusement guérie en 1883. La façade de la chapelle est en pierre de l'Oise.


L'église Sainte-Jacques est un édifice de style gothique. Comme la construction a été faite sur une pente et dans le sens de l'axe de l'église, le chœur se trouve au niveau du sol, tandis que la façade est élevée sur un perron subdivisé en plusieurs volées, ce qui contribue à l'embellissement du grand portail.

Elle est désacralisé en 1965, lors de la fusion des communes de Lisieux et de Saint-Jacques, dont elle constituait l'église paroissiale. Elle est fermée au culte. Elle est devenue un lieu culturel et est ouverte seulement quand elle accueille une exposition.



Le jardin de l'Évêché, qui aurait été dessiné par Le Nôtre, est situé en plein cœur de la ville. Ne quittza pas la ville sans avoir été y faire un petit tour !
Cliquez vite sur les liens pour plus de détails !



La boîte à lire de Beaumont-en-Auge ou un petit clin d'oeil à notre amie Dely !



La Cavalerie est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

Ce village du circuit Larzac Templier et Hospitalier mérite le détour. Son enceinte fortifiée et sa porte imposante, ses maisons du XVIIIème siècle, ses hôtels du XVIIème siècle, son église du XVIIIème siècle se dévoilent au fil des vieilles ruelles.

Vous pouvez voir cet article et toutes les photos sur ce lien !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

Belle balade !




Rattaché à la commune de Millau, dans l'Aveyron, Saint-Martin-du-Larzac est un tout petit village à l'architecture typiquement caussenarde !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !



Pourtant ce village a bien failli disparaître sous les obus de l'armée !


En effet, dans les années 1970, il était inclus dans le périmètre d'extension du camp militaire du Larzac.


Saint-Martin a repris vie après une lutte qui dura 10 ans. Après mai 1981, date de l'abandon du projet d'extension, le village a poursuivi sa renaissance.


L'église Saint-Martin-du-Larzac date des 11e et 12e siècles.


Les vitraux contemporains sont l'oeuvre de Claude Bouillon.


Cette verrière date de 1937 et représente une Vierge au Sacré Coeur.


Cette verrière date certainement de la première moitié du 20e siècle. Elle représente Saint-Martin, soldat romain, partageant son manteau en deux pour en donner une partie à un mendiant.

L'église est ouverte en permanence....N'hésitez pas !


À bientôt !




Située sur le lieu-dit Le Pinet à quelques kilomètres de Millau, nous avons eu la chance de visiter la brasserie du Larzac.
Aujourd'hui, après quelques mois d'arrêt, la brasserie a été reprise par Camille Foulquié et Rémi Vignollet qui viennent d’installer leur outil de production chez eux, à La Blaquière du Larzac, au sein d’une vieille maison caussenarde.
 
Les photos ont été prises dans le premier local !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !
 
(7 clichés)


L'exploitation, avant tout agricole produit une bière brassée à l'ancienne par infusion de pur malt et de houblon, produits en partie sur la ferme.


La bière du Larzac est artisanale, de fermentation haute, non filtrée et non pasteurisée.


La distribution se fait en bouteille de 33 ou 75 cl et également en fut de 30 litres.



La ferme produit également un vinaigre de bière.


Les recettes ont évolué petit à petit au fil des saisons suivantes.


Les héritiers n'ont qu'une idée en tête...faire honneur à l’héritage que lui a laissé son père.



Le hameau des Baumes s’accroche au flanc d’un chaos dolomitique du Causse du Larzac, en bordure d’une éminence calcaire formée de rochers ruiniformes aujourd’hui ceinturée d’un massif forestier de pins sylvestres.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade sur Millau et sa région depuis le début en cliquant sur ce lien !


Favorable aux cultures et à l'élevage, le sol qui s'étend à leurs pieds a conditionné la fixation de l'habitat.
Cet abri troglodyte est un abri sous roche clos d'un mur, appelé "baume" en occitan et qui a certainement donné naissance au hameau actuel.


L’abri des Baumes ne semble pas antérieur au XVe-XVIe siècle.
Le domaine appartient alors à un tisserand et relève des bénédictins de Notre-Dame de l’Espinasse et de la commanderie hospitalière de Saint-Jean de Jérusalem.


La Communauté de Communes, dans le cadre de sa politique de développement touristique, a engagé des travaux de réhabilitation. Quelle belle initiative que d'assurer la longévité de ce site exceptionnel !



Versols-et-Lapeyre est une commune du sud Aveyron, en région Occitanie. Elle est constituée de deux bourgs, Lapeyre et Versols, mentionnés dès le 10e siècle.

Aujourd'hui, promenons-nous à Versols.

La suite de cette balade et toutes les photos ici !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!




L'ancienne église de Peyre a été fortement remaniée au fil des siècles. La nef, orientée est-ouest, à la forme d'un rectangle dont le nord est constitué par le rocher de la falaise contre lequel s'appuie l'église. La base du mur sud est d'époque romaine.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(4 clichés)


Cette église rupestre romaine, en partie ruinée pendant les guerres de religion, a été fortement remaniée entre les années 1594 et 1773. L'église a été judicieusement aménagée et fortifiée dans ses parties hautes pour servir de refuge à la population de Peyre.


Selon une tradition locale, quand le village était attaqué, les Peyrelins pouvaient pénétrer à couvert jusqu'à l'église par un système de communication de maison à maison.

Les vitraux de l’église ont été réalisés en 2001, par Emmanuel Chauche, maître verrier à Millau.


A la fin des années 1980, deux associations (Sauvegarde du Rouergue et les Amis du Château de Montaigu) ont réalisé des travaux de confortement et de rénovation, permettant de sauver cet édifice de la ruine.
En 1998, la Communauté de Communes Millau Grands Causses s’est rendu acquéreur de l’église et a réalisé des travaux de préservation et de mise en valeur : couverture du toit en lauzes, création de vitraux contemporains …



Peyre, commune située dans l'Aveyron, possède deux églises !
L'église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien) et l'église paroissiale Sain-Christophe (ici) !
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Peyre depuis le début sur ce lien !
(8 clichés)


En 1857, les membres du Conseil de fabrique s'engagent à payer l'architecte qui serait envoyé sur les lieux pour constater que l'église actuelle (église troglodyte) est insuffisante pour la population, insalubre et irrégulière.


En 1862, la Vicomtesse de Gualy donne le terrain nécessaire à l'emplacement de la nouvelle église, ainsi que le désire la population de la paroisse.


L'horloge électrique et le mécanisme de sonnerie des cloches (angélus, carillon, glas) ont été financés par 42 donateurs résidants ou originaires de Peyre, les Amis pour la Sauvegarde de Peyre et la commune.


M. le Vicomte d'Albis de Gissac décise de se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à St Joseph.....


.....c'est-à-dire de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.


C'est Monsieur Jean Joseph Lavabre de Peyre qui se charger de l'ornementation de la chapelle dédiée à la Sainte Vierge, c'est-à-dire la confection de l'autel et de tout ce qui concerne son ornementation, du vitrail de la chapelle en verre de couleur et personnage du milieu.


Merci aux Amis pour la Sauvegarde de Peyre pour cette belle visite !



Adossé a la falaise du Causse Rouge, le village de Peyre se situe sur la rive droite de la rivière Tarn dans le Massif central en aval de la commune de Millau.
Nous avons eu l'occasion de le découvrir lors de notre balade en bateau sur le Tarn à partir de Creissels (voir le lien) !

Cet article servira de récapituatif à notre balade à Peyre:
-Village troglodyte (ici)
-Église troglodyte Saint-Christofol (voir le lien)
-Église Saint-Christophe de Peyre (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!
(10 clichés)


Peyre offre une vue magnifique sur le viaduc de Millau.


Les maisons de pierres claires s'étirent le long d'une falaise abrupte.


L'ancien four à pain du village.


Le hameau offre plusieurs panoramas imprenables sur l’ouvrage d’art.


Le point de vue sur le village côté Tarn n'est pas mal non plus ! Voir la première photo.


Peyre est construit au pied d’une falaise de tuf sur laquelle il semble prendre appui, hors d’atteinte des eaux du Tarn. Les maisons se concentrent le long de la paroi de travertin, une roche sédimentaire poreuse et légère.


Fontaine gazottes !
La fontaine passe dans la Maison de Ferdinand Cazottes et Marie. Partis à Paris pour activités professionnelles ils ne revenaient à Peyre que quelques jours dans l’année, puis cessèrent tout déplacement, c’était avant le deuxième conflit mondial.
La maison se détériorait, se délabrait et le toit s’écroulait.
En juin 1949, le maire Gabriel Miquel, écrivait aux dits Cazottes pour leur demander une cession du bâtiment afin de capter la source pour alimenter les habitants de ce quartier du village.


Église troglodyte Saint-Christophe (voir le lien)!


Église paroissiale Saint-Christophe (voir le lien) !
À bientôt pour la suite de cette balade !



Mostuéjouls est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Située à la limite de l'Aveyron et de la Lozère, à l'entrée des gorges du Tarn et de la Jonte, la commune de Mostuéjouls est associée au Parc Naturel Régional des Grands Causses !

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(10 clichés)



Plongeons au coeur du Moyen-âge en découvrant ce village avec ses calades et ses maisons enchevêtrées.


Le village, qui s'élève en amphithéâtre, tire son nom du latin Monte-Jacere, comme semble l'indiquer sa position sur un monticule.


Mostuéjouls est la porte d’entrée des gorges du Tarn qu’elle pénètre de quelques kilomètres.


À bientôt pour une nouvelle balade !



Peyreleau est une commune située dans le département de l'Aveyron, en régi Occitanie .

Petite cité de caractère situé en Aveyron, à la limite de la Lozère, Peyreleau est dans un nid de verdure au confluent du Tarn et de la Jonte.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !

(10 clichés)


Peyreleau se situe dans un cadre naturel magnifique, fait de hautes falaises, véritables monuments naturels.


Tout le charme de ce village réside dans le dédale de ses petites ruelles.


Tout village possède sa légende !

Peyreleau a la sienne, la légende de l'Ogre de Malbouche !

"Sur les bords du Causse Noir, dans le ravin de Malbouche, vivait Jean Grin. Retiré loin du village faute de pouvoir payer l'impôt et auteur d'incivilités, on le dit mi-homme mi-bête, à force de vivre à l'état sauvage... Accusé de s'en prendre aux enfants et de les faire rôtir dans le four de son repère avant de les manger, ce personnage hante encore les mémoires des caussenards. Mais était-il réel ? S'agissait-il du diable ? Ainsi naquit la légende de celui que l'on nomme l'Ogre de Malbouche."



À Peyreleau, on ne peut que monter, irrésistiblement attiré par le point culminant du village !


La tour carré ou tour de l'horloge !

On la doit à Simon d’Albignac, qui la fit bâtir en 1621, sur les ruines du vieux château de Peyreleau, comme symbole de sa puissance. Elle n’a jamais eu aucun caractère ni défensif ni offensif.



La terrasse de la tour permet de bénéficier d’une vue imprenable sur les gorges du Tarn et de la Jonte et les falaises des grands Causses.


Ruelles et escaliers....


.....il ne faut pas manquer les points de vue !


Terminons pas cette jolie église romane du 12e siècle, l'église Saint-Sauveur et Sainte-Croix !



Paulhe est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Durant notre séjour dans cette région, nous sommes passés à Paulhe, surtout pour visiter son musée consacré à la cerise.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(9 clichés)


La Maison de la Cerise est installée dans les murs d'une ancienne demeure paysanne, au coeur du village de Paulhe.


Cette maison témoigne de l'économie de la Vallée des Gorges du Tarn liée à la culture de "l'or rouge".


La cerise est probablement présente dans cette région depuis plusieurs siècles.


En 1750, le poète millavois Claude Peyrot cite les femmes de Paulhe venant vendre leurs cerises à la criée dans les rues de Millau :
«Qual vol des cerieras ! tres sous lo quilo ! »
« Qui veut des cerises ! Trois sous le kilo !



Après être passée de complément de ressource agricole à production principale, la cerise est aujourd’hui, avec le vin, la production majeure de la Vallée.


Grâce à des panneaux informatifs, de vieux outils et un programme multimédia, les différents thèmes de la cerise sont développés en privilégiant l’esthétique, l’ambiance, la qualité de vie et la valorisation du travail de l’homme.


Une des salles du musée est consacrée au cerisier en général et à sa physiologie.
Sympa ! Non ?


À bientôt pour une nouvelle balade !



Reprenons le fil nos balades en Occitanie et arrêtons-nous à Aguessac, juste pour vous parler d'un très beau rond-point !

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à La Roque Sainte-Marguerite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Vous pouvez retrouver d'autres ronds-points sur ce lien.
 
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Ce rond-point met en valeur des personnages qui travaillent la vigne.


Les sculptures, réalisées avec des pots de terre, sont très expressives.


À bientôt !



La Roque-Sainte-Marguerite est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Je vous ai déjà parlé de la cité de pierres situé sur cette commune, ce chaos rocheux ruiniforme du causse Noir, bordé au sud par les gorges de la Dourbie!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à La Roque Sainte-Marguerite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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Ce village où les maisons s'étagent à flanc de montagne est situé en bordure de la Dourbie et du ravin du riou Sec.


Nous apprécions l'atmosphère sympathique de ce village situé dans un cadre naturel unique.


Le village est dominé par le château.


Du château, il ne subsiste qu'une tour circulaire.


Les plaques de maison sont très jolies....


......toutes aussi belles les unes que les autres !


L'église Sainte-Marguerite d'Antobe!


Attenante au château, elle serait la chapelle du château.


Une décoration simple mais très profonde !


Sainte-Marguerite...priez pour nous !


À bientôt pour une autre balade !



La Dourbie est une rivière du Sud de la France coulant dans les départements du Gard et de l'Aveyron, en région Occitanie.
Elle est un affluent gauche du Tarn, donc un sous-affluent du fleuve la Garonne.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

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Les gorges de la Dourbie se situent majoritairement dans le département de l'Aveyron. C'est au pied du village de Dourbies que la rivière s'enfonce dans un défilé aux pentes très boisées.


La Dourbie est une rivière abondante, bien alimentée par les fortes précipitations de son bassin.
Quelques terrasses, sur le parcours, sont aménagées afin d'admirer quelques édifices comme le moulin de Corp.


Le moulin de Corp !
Ce moulin a servi durant des siècles, à moudre le grain pour faire la farine à tous les paysans du Causse Noir et du Causse du Larzac qui descendaient pour s’y rendre par des chemins muletiers à travers la montagne.


Il est reconnaissable à son pont en dos d'âne.


Moulin à farine et moulin à huile, il a été transformé en centrale hydroélectrique au début du 20e siècle, puis en résidence secondaire.
 
À bientôt !



L'observatoire Météo France du Mont Aigoual est situé à 1567 mètres d'altitude.
Il est le point culminant du département du Gard et domine le versant sud de l'arc cévenol.

Je vous invite à voir ou à revoir notre visite du Mont Aigoual depuis le début sur ce lien !
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Les météorologues nous ont invités à une "petite" initiation à la science météo et à l'observation du temps.


C'est au sommet du Mont Aigoual qu'a été inauguré en 1894 l'observatoire météorologique Météo France qui permet d'étudier les différents phénomènes météorologiques de la région.



Capteur de foudre !
Un détecteur de foudre est un appareil qui permet de capter l'onde électromagnétique des parasites atmosphériques générés par un éclair provenant d'un orage.


Abri météorologique !
Un abri météorologique désigne un boîtier utilisé en météorologie pour protéger les instruments de mesure contre les précipitations ainsi que les radiations directes de chaleur de sources extérieures, tout en continuant à permettre la libre circulation de l'air autour de ces instruments de mesure.


À travers 350m² d'expositions, on découvre les différents outils, les métiers et phénomènes météorologiques grâce à des supports ludiques et variés.


Girouette enregisteur Rédier !
Le cylindre enregistreur est solidaire de la girouette. Tous ces déplacements sont inscrits sur le cylindre.


Roue des moyennes du vent !


Galerie André Lebeau !
Nous terminons notre visite par cette galerie qui porte le nom de André Lebeau qui fut directeur général de Météo France de 1986 à 1995.


À bientôt pour un autre voyage !



Le mont Aigoual est un sommet situé dans le Sud du Massif central, à la limite entre les départements du Gard et de la Lozère. Il culmine à 1 565 mètres d'altitude.
Bastion sud-est du Massif central, le mont Aigoual est remarquable par son panorama, son climat et son observatoire météorologique.

-Le Mont Aigoual (I) (ici)
-Le Mont Aigoual (II) (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(10 clichés)



La station météorologique du mont Aigoual a été construite entre 1887 et 1894 avec beaucoup de peine en raison de la rudesse du climat et sur le modèle original d'un « château fort », avec une puissante tour crénelée sur laquelle fut installée la grande table d'orientation par le service des armées à 1 571 mètres d'altitude.


Mais le Mont Aigoual...c'est déjà un panorama exceptionnel !


Par temps clair, le panorama permet d'avoir une vue qui s’étend des Alpes aux Pyrénées, du puy de Sancy à la Méditerranée.
Cette possibilité de visibilité est rare et souvent de courte durée car le sommet est soumis à des conditions climatiques rudes, violentes et soudaines.


À plus grande échelle, le massif de l'Aigoual comprend au sud-ouest les sommets du Lingas (1 445 mètres) qui s'achèvent par le dôme rocheux du Saint Guiral (1 366 mètres).....


.....le plateau de l'Espérou directement en face au sud (1 415 mètres ).....


.....et s'étend vers l'ouest jusqu’aux plateaux calcaires des Grands Causses en passant par le col de Prat Peyrot.


Après avoir flâné au sommet du Mont Aigoual...il est temps d'aller visiter l'observatoire !


Et cela commence par une question !


À bientôt pour la suite de cette balade !



Situé dans l’Aveyron, à une trentaine de kms de Millau, Cantobre, qui fait partie de la commune de Nant, est classé parmi les plus beaux villages de France.
Son nom viendrait du celte, « Canto Briga » qui signifierait Citadelle brillante.
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

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Le village est construit sur un éperon rocheux, en calcaire dolomitique. C’est un petit village haut perché à 558 m d’altitude qui fut choisi comme poste de guet par les Gaulois puis par les Romains.


Les rues sont étroites et l'on passe des portes fortifiées pour entrer dans le centre historique.


Ce village a un air très médiéval qui lui colle à la peau.


La Cardabelle, appelée aussi Carline à feuilles d'acanthe, appartient à la famille des artichauts.
La cardabelle une fois séchée est, dit-on, un porte bonheur. On l'accroche volontiers à la porte de sa demeure.
Les éleveurs du Larzac l'appelaient "le soleil des herbes". Ils la clouaient à l'entrée des granges et des étables, elle veillait ainsi sur les animaux! 


Au centre du village la fontaine coule.....coule.....


Quelques escaliers pour grimper encore plus haut!


Toutes les rues mène à l'église....


L'église saint-Étienne date du 12e siècle.


Arrêtons-nous devant cette splendide vue sur la vallée de la Dourbie et de Trévézel.


Le pont de Prade qui enjambe la Dourbie en deux arches date du 14e siècle.

À bientôt !



L'abîme de Bramabiau est une cavité d'où surgit une rivière souterraine par une diaclase de 70 mètres de hauteur.

C'est un site naturel classé situé sur la commune de Saint-Sauveur-Camprieu dans le département du Gard, en région Occitanie.

Bramabiau provient de l'occitan languedocien bramabuòu qui signifie le « bœuf qui brame », ce qui est justifié par le fracas d'une chute de 10 mètres de hauteur en fortes eaux.

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

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Entre le mont Aigoual et les gorges du Tarn se situe l'abîme de Bramabiau.

Au fond du canyon Hypogée, la rivière du Bonheur y continue son intense travail d'érosion.



Le ruisseau du Bonheur prend sa source près du col de la Serreyrède. Il coule au fond d'une petite vallée longue de quelque cinq kilomètres avant de s'enfoncer dans le causse de Camprieu en de multiples pertes.



Le ruisseau se scinde alors en plusieurs rivières souterraines qui creusent un véritable labyrinthe de plusieurs kilomètres avant de resurgir à l'air libre en prenant le nom de Bramabiau.


Édouard-Alfred Martel découvrit l'abîme de Bramabiau en septembre 1884, année où il explora la grotte de Dargilan, l'aven Armand et le gouffre de Padirac.
La description qu'il fit des galeries souterraines, « un caprice de la nature tel qu'on n'en connait pas de semblable », rendit rapidement Bramabiau célèbre.


Les spéléologues ont découvert, par la suite, un complexe de galeries disposées en labyrinthes développant environ 4 km et riches en préhistoire et qu'ils ont appelé "réseau Félix-Mazauric" en hommage à celui qui avait réalisé en 1893 un plan topographique représentant à l'époque la caverne la plus étendue de France.


Dans ce réseau, ont été découvertes, relevant de la préhistoire récente, des empreintes de pieds nus humains dans l'argile et une nécropole.....


......et, par la suite.....


.....des dizaines de contre-empreintes de pattes de dinosauriens datant d'environ 200 millions d'années.
 
À bientôt pour une nouvelle balade !



La commune de Creissels est riche en sites naturels remarquables. Nous avons eu la chance de parcourir le sentier des cascades de Creissels qui constitue l'un des joyaux du patrimoine naturel de Creissels.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Creissels depuis le début sur ce lien !
 
(9 clichés)


On suit le ruisseau depuis le village.


Depuis les corniches du Larzac jusqu’au Tarn nous admirons les cascades en une chute de 23 mètres de haut.


Le sentier est agréable à suivre et la balade tout à fait charmante.


C'est le ruisseau de Cabrières qui descend des versants du Larzac et qui donne naissance à ce site enchanteur.


Habitations, cachettes....


....irrigations des champs....


Depuis la préhistoire les hommes occupent, utilisent et apprécient ce lien.


La boucle est bouclée et la balade se termine au coeur de cette jolie cité !



Poursuivons notre balade dans l'Aveyron avec cet arrêt bien sympathique dans la jolie commune de Creissels !
Creissels, je vous en ai déjà parlé, notamment lors de cette "aventure au fil de l'eau" !
 
Cet article servira de récapitulatif à nos visites à Creissels:
 
-Balade en ville (ici)
-L'aventure au fil de l'eau (sur ce lien)
-Balade des cascades (voir le lien)
-Hôtel-Restaurant Château de Creissels (sur ce lien)
-Restaurant Le Diapason (sur ce lien)
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien!

(10 clichés)



Fontaine....


.....et lavoir ! La balade est tout à fait charmante.


Le village s'étend sur une partie du causse du Larzac et ses contreforts et comprend une partie de la vallée de la rivière Tarn qui borde le bourg.


La commune est drainée par le Tarn, le ruisseau de Saint-Martin, le ruisseau d'Issis et par divers petits cours d'eau.


Nichée entre le causse du Larzac et la rivière du Tarn, Creissels jouit aussi d’un atout considérable pour son développement.....


.....l’eau omniprésente sur son territoire.


Le village, tout en longueur, montre que Creissels fut une place forte du commerce au Moyen-Âge.


Des passages souterrain sont faits de belles surprises.....Ce bâtiment appelé "Le Prieuré" est situé au coeur du village.


Il faut savoir trouver le point de vue sur le viaduc de Millau ! Magnifique !
 
À bientôt !



L'église Sainte-Eulalie de Sainte-Eulalie-de-Cernon est une église située sur la commune de Sainte-Eulalie-de-Cernon, dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien!
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L'ordre des Templiers possédait une grande partie du Larzac, qui leur avait été donné afin qu'ils élevassent les chevaux robustes nécessaires aux missions des Chevaliers de l'Ordre du temple.
Pour commander l'entrée sur leurs domaines en venant de Millau, les chevaliers bâtirent, à la fin du 12e siècle, un couvent à Sainte-Eulalie-de-Cernon.


Ils commencent par construire une église qu'ils consacrent à Sainte Eulalie jeune martyre espagnole morte pour défendre sa foi.


Vers milieu du 13e siècle, l'église est intégrée à un couvent fortifié dont la construction se poursuit jusqu'au 17e siècle.


Elle constitue la dernière ligne de défense de la plus puissante commanderie templière du Larzac, chargée de tenir la route de Millau.


Au 15e siècle, le couvent devient le château des fortifications qui entourent le village qui s'est développé à l'entour.


À bientôt pour un nouveau voyage !



Sainte-Eulalie-de-Cernon, capitale des sites templiers hospitaliers du Larzac, possède une commanderie qui fut le siège des Templiers et des Hospitaliers et qui témoigne à elle seule de 600 ans de présence continue des ordres religieux et militaires en Occident.
 
Poursuivons la découverte d'un riche patrimoine historique qui nous transporte au quotidien de ces moines soldats.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien!
 
(10 clichés)


Chambre des capucins !
Les Frères capucins forment l'une des trois branches masculines du premier ordre religieux de la famille franciscaine.
Ils sont ainsi nommés du capuce ou capuchon dont ils couvrent leur tête.


Dans une fortification, une échauguette est une petite pièce carrée, polygonale ou cylindrique, le plus souvent construite en encorbellement et dotée de mâchicoulis et de meurtrières, destinée à abriter un guetteur et à lui permettre d'avoir un champ de vision complet sur le secteur.


Un escalier nous mène au....


Dortoir des moines !
Le dortoir des moines est l'une des salles incontournables de la commanderie. La charpente, en forme de coque de vaisseau renversée, est époustouflante.


Les moines y dormaient, tout habillés, sur de simples paillasses espacées.


Les templiers !


Les hospitaliers !


Salle d'honneur de l'ancienne Commanderie Templière.


Arrivés au niveau de la terrasse, encore une fois, le panorama est magnifique !
 
À bientôt !



Sainte-Eulalie-de-Cernon est une commune située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
En visitant la Commanderie la mieux préservée de France, on plonge dans 600 ans d’histoire et on découvre le cadre de vie de ces moines-soldats.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Sainte-Eulalie-de-Cernon sur ce lien !
 
(9 clichés)


Qu'est-ce qu'une commanderie ?
Il s’agit de la maison mère des Templiers, l’endroit où vit le Commandeur, référent des différents sites du Larzac, avec les moines soldats.
La commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon est l’une des mieux conservées en France.


Cour intérieure !


L'histoire des Templiers sur le Larzac débute en 1151 lorsque l'abbé de Saint-Guilhem-le-Désert, Raimond, fait don de l'église de Sainte-Eulalie.


À partir de 1159, les Templiers vont donc commencer à rebâtir l'église puis ils vont construire les bâtiments de la commanderie.


Au 15e siècle, des suites de l'insécurité liée à la guerre de Cent Ans, les Hospitaliers vont faire ériger l'enceinte fortifiée autour du village. 


Salle des fresques !


Dans cette salle on peut admirer des fresques authentiques du 17e siècle et des gravures mystérieuses non élucidées.


À bientôt pour la suite de cette balade !



Sainte-Eulalie-de-Cernon est une commune située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.

La Commanderie, siège des Templiers et des Hospitaliers témoigne à elle seule de 600 ans
de présence continue des ordres religieux et militaires en Occident.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade dans cette cité historique:
 
-Siège des templiers et hospitaliers (ici)
-La commanderie (I) (sur ce lien)
-La commanderie (II) (sur ce lien)
-Église Sainte-Eulalie (sur ce lien)
-Auberge La Cardabelle (sur ce lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
(12 clichés)


Sainte-Eulalie-de-Cernon, capitale des sites templiers hospitaliers du Larzac, possède une des commanderies les mieux conservées en France. 


Avant de découvrir la commanderie, promenons-nous dans le village.


Place du Sacré-Coeur !


Ce site est exceptionnel !


Porte principale !
Entrée de l'enceinte protégeant le village.


Place de la fontaine !


Muraille nord !
La logue courtine nord est la mieux préservée.


Véritable village médiéval, son atmosphère méditerranéenne avec ses arbres et sa fontaine en font une oasis au milieu du Larzac.


Ce lieu apparaît comme une surprise, après l’aridité du Larzac, c’est un bijou niché dans son écrin de verdure. 


Pour les Templiers, c’est un lieu stratégique sans failles, ils donneront à Sainte-Eulalie-de-Cernon, une place importante dans l'histoire.


Maison du 15e siècle !
Sa terrasse à balustre, son escalier extérieur et sa tourelle d'escalier à vis en font un bel exemple d'architecture de Sainte-Eulalie-de-Cernon.

À bientôt pour la suite de cette visite !



Après la dissolution de l’ordre des Templiers en 1312, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem héritent de leurs possessions sur le Larzac.

Vous pouvez voir ou revoir la visite de la tour de Viala depuis le début sur ce lien !

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À partir de 1315, ils entreprennent de regrouper quelques exploitations éparses  autour du Logis des Chevaliers et de l’église qu’ils bâtissent et consacrent à St-Jean Le Baptiste : le village du Viala est né.


Un siècle plus tard, pendant  la Guerre de Cent Ans, des bandes de pillards et de routiers écument le pays des grands causses.
À la demande des habitants du village, les chevaliers érigent cette tour-refuge, où la population peut stocker ses récoltes et se mettre à l’abri en cas de danger.


L’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, appelé aussi ordre des Hospitaliers, est un ordre religieux catholique hospitalier et militaire qui a existé de l'époque des croisades jusqu'au début du 19e siècle.


L'ordre de la Maison de Sainte-Marie-des-Teutonique, plus connu sous le nom d’ordre des Chevaliers teutoniques est un ordre militaire chrétien apparu au Moyen Âge.


Quelques marches et nous arrivont sur la terrasse de la tour.


Du haut du toit terrasse, les paysages du Larzac à 360°.....


Arrivés au sommet, en voyant l’étendue du paysage de part et d’autre de la tour, on se rend bien compte que l’on pouvait voir arriver l’assaillant de loin et préparer la défense de la tour et la protection des habitants.
 
À bientôt pour un nouveau voyage !



Viala-du-Pas-de-Jaux est une commune située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
La Tour Hospitalière est un des cinq sites Templiers et Hospitaliers du Larzac.

-Un panorama exceptionnel (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
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L’impressionnante tour hospitalière de 30 m de haut située sur le célèbre causse du Larzac est la plus grande tour-grenier construite en Aveyron.
Elle servait à abriter la population du Viala-du-Pas-de-Jaux.
Ce site unique nous invite à voyager dans le temps et à accéder à un panorama exceptionnel.


Avant la construction de cette tour en 1430, les habitants du Viala-du-Pas-de-Jaux, en cas de danger, devaient se rendre avec leurs biens, leurs familles et leurs troupeaux à Sainte-Eulalie-de-Cernon, à une dizaine de kilomètres.


Cet éloignement a conduit les habitants à solliciter du Grand Prieur de Saint-Gilles, Bertrand d’Arpajon, l’autorisation d’élever cette imposante tour, à l’origine séparée du logis déjà existant.


À chaque étage nous faisons des découvertes grâce à de belles expositions !


Cet étage propose une exposition concernant la fabrication du fromage de Roquefort !


Cette tour grenier haute de 30 mètres se compose de 6 étages.....


Cet étage, lui, propose une exposition sur la vie du blé de ses origines à nos jours !


Au Viala, ne cherchez pas les remparts, car les Chevaliers Hospitaliers ont trouvé une solution plus économique: une tour refuge haute de 30 m.
 
À demain !



Saint-Jean-et-Saint-Paul est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Occitanie.
Situé au pied du Causse du Larzac, à 10 minutes des caves de Roquefort, le fort cistercien de Saint-Jean-d’Alcas est une perle médiévale.

Dans le restaurant situé au centre du fort,nous avons pu satisfaire nos papilles en découvrant la gastronomie de la région. C'est dans un cadre superbe que sont mis à l'honneur farçous, tripous, flaune et autres spécialités locales savamment cuisinées.

-Restaurant La Poutarnelle (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en région Occitanie sur ce lien !
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Le village fortifié de Saint-Jean-d'Alcas, dont les remparts sont presque intacts, possèdent quatre tours d'angle.


Appartenant à l'abbaye cistercienne de Nonenque, la cité est fortifiée vers 1439, selon un plan rectangulaire avec des tours rondes aux angles. L'église de la Conversion-de-Saint-Paul de Saint-Paul-de-Fonts. plus ancienne et déjà fortifiée, a été intégrée aux fortifications.


La porte d'entrée de l'église côté "intérieur de la cité".


L’église, charmante, nous séduit par sa sobriété, son côté accueillant, chaleureux.....


.....et protecteur.


En déambulant dans les rues pavées, nous admirons les maisons du 15e siècle, témoignant du pouvoir et de la richesse des ordres religieux au Moyen-Âge.


La portanelle !
Située à l'opposé de la porte principale, la portanelle constitue la seconde porte d'entr&eacut