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LES BONS RESTAURANTS

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MARC ET SYLVIE

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Dernière màj le 03/07/2020
Blog créé le 26/04/2010

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Alors que nous nous promenions à Saint-Malo(35) nous sommes passés devant une enseigne de magasin qui m'a tout de suite fait penser à Françoise "grainedesucre"!

En effet, vous connaissez le goût de Françoise pour les enseignes de magasins aux de jeux de mots amusants!
 
Alors voici cette enseigne "jeux de mots" que nous avons trouvé à Saint-Malo!
 
Vous pouvez revoir d'autres enseignes sur ce lien.
 
Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Saint-Malo depuis le début en cliquant sur  sur ce lien!



Saint-Malo fut la plus grande cité corsaire des 16ème et 17ème siècles.
Ses corsaires ont écumé les océans, pillant, dévalisant, rançonnant l’Anglais, l’Espagnol, le Hollandais.


Robert Surcouf (né le 12 décembre 1773 à Saint-Malo - mort le 8 juillet 1827 à Saint-Servan) est un corsaire et officier sur un navire français.
Il harcèle les marines marchandes et militaires britanniques, non seulement sur les mers de l'Europe, mais aussi sur celles des Indes.
Ses activités le font reconnaître et il est nommé membre de la Légion d'honneur le 26 prairial an XII (14 juin 1804).
Il devient l'un des plus riches et puissants armateurs de Saint-Malo et un prospère propriétaire de huit cents hectares de terrain.


C'est en nous baladant sur les remparts de Saint-Malo que nous avons pu admirer sa maison natale.
 
Je vous invite à voir ou à revoir notre balade à Saint-Malo depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Vous pouvez voir ou revoir d'autres maisons natales en cliquant sur ce lien!



Pourquoi "Le retour"? Tout simplement parce que, Marc et moi avons déjà visité Saint-Malo lors d'un de nos séjours dans la région. Nous en gardons un souvenir exceptionnel!
 
Saint-Malo est une commune située dans le département de l'Ille et Vilaine et, ce jour là, nous avons eu la chance de pouvoir revenir sur nos pas par l'intermédiaire d'un voyage organisé.
 
Je vous livre donc quelques clichés pris à ce moment là et je vous invite à voir ou à revoir notre première balade à Saint-Malo sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(10 clichés)


La Ville close a été construite sur une île rocheuse située entre la pointe du Naye au sud et les prairies de Cézembre.

La particularité des remparts de Saint-Malo est qu'ils sont posés sans fondation sur le rocher et tiennent par le poids des pierres empilées.



La porte Saint-Vincent fut construite en 1708. C'est aujourd'hui, l'entrée principale de la ville.
Deux écussons apparaissent sur la façade:
-à gauche, les armoiries de la ville, une herse surmontée de l'hermine des ducs de Bretagne
-à droite, un écusson qui symbolise le Duché de Bretagne.


Nous commençons la visite de la ville de Saint-Malo "intra-muros" et nous arrivons place Chateaubriand! Nous pouvons admirer l'hôtel de ville.


La balade sur les remparts nous permettent d'admirer, au loin, le "Fort du Petit Bé", construit par Vauban.


Suivons le chemin des remparts.


Nous y faisons la connaissance de malouins célèbres! Ici, Surcouf!

Surcouf est l'un des plus illustres corsaires malouins. Ce hardi marin recevait du roi des "lettres de course" qui lui permettait d'attaquer les navires de guerre sans être traité de pirate.


La Sainte-Famille.


Jacques Cartier!

Jacques Cartier, né en 1491, est mandaté par le roi François 1er pour aller chercher de l'or dans la région de Terre-Neuve.
Il part en 1534 et découvre l'estuaire du Saint-Laurent et prend possession du Canada en 1534.


Très jolie vue de la ville de Dinard située juste face à Saint-Malo.

À bientôt pour la suite de notre séjour en Normandie!



Avranches, commune située dans le département de la Manche en Normandie, est une ville fleurie ayant obtenu trois fleurs au concours des villes et villages fleuris.

Sur une colline à l'ouest de la ville, le Jardin des Plantes s'est développé à partir de celui d'un ancien couvent de Capucins.

Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Avranches depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(6 clichés)


La réputation du jardin d’Avranches repose en grande partie sur sa situation privilégiée.


Belvédère suspendu entre ciel et terre d’où l’on embrasse d’un seul regard l’immense baie du Mont Saint-Michel.


En 2005, s’inscrivant dans l’opération Grand site du Mont Saint-Michel, un vaste chantier de réhabilitation démarre.
Les architectes paysagistes remodèlent le jardin pour lui redonner sa vocation de jardin des plantes.


Autour d'une table d'orientation, ce jardin offre un large panorama sur le cours de la Sée et la baie du Mont-Saint-Michel.


Cette vue sur la baie est décrite par Guy de Maupassant dans sa nouvelle Le Horla et André Gide parle du jardin des plantes dans son ouvrage Les Nourritures terrestres.
 
À bientôt our la suite de notre voyage!



La basilique Saint-Gervais est un édifice religieux néoclassique situé à Avranches dans le département de la Manche en région Normandie.
 
Alors que nous étions sur le chemin de retour vers notre hôtel, notre accompagnateur nous a proposé un arrêt pour faire quelques clichés de cette magnifique basilique!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Avranches depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(5 clichés)


La basilique affecte un plan en croix latine, les bras du transept se terminant en hémicycle.
La nef centrale, accostée de deux collatéraux, est rythmée par une colonnade toscane, par des frises et des corniches.


Une basilique est une église jouissant d'un privilège donné par le pape à une église où de nombreux fidèles viennent spécialement en pèlerinage pour prier Jésus-Christ, la Vierge Marie ou encore les reliques d'un saint particulièrement vénéré.


L’église Saint-Gervais attire chaque année de nombreux visiteurs grâce à son trésor et à la relique de Saint Aubert qui en constitue l’atout principal.
Saint Aubert (né vers 670, mort vers 725), fut un évêque d’Avranches qui a fondé le Mont Saint-Michel au 8e siècle.


Le chemin de croix de la basilique!

À bientôt pour la suite de cette balade!



Laissons, avec regret, le Mont-Saint-Michel et dirigeons-nous vers Avranches, commune située dans le département de la Manche en Normandie.
 
En ce début d'après-midi, nous sommes attendus au scriptorial d'Avranches.

Cet article servira de récapitulatif:

-Scriptorial (ici)

-Basilique Saint-Gervais (voir le lien)

-Jardin des plantes (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(14 clichés)


Le Scriptorial est le musée des manuscrits du Mont Saint-Michel, installé à Avranches.

Ouvert en août 2006, le Scriptorial est situé à l'abri des remparts de la ville d'Avranches.



Son objectif est de valoriser et faire découvrir l'exceptionnelle collection des manuscrits de l'ancienne abbaye du Mont-Saint-Michel.
 
(Blanche de Castille en bois polychrome du 15e siècle)


Le musée replace les manuscrits médiévaux dans leur contexte historique et local grâce à un parcours chronologique et thématique qui mène à la découverte des œuvres originales.
 
(Saint-Michel en bois du 18e siècle)


Un pélerin en pierre calcaire du 16e siècle.


La nativité de la Vierge, haut-relief datant de 1500.


Ce musée permet la découverte des différentes phases de réalisation des manuscrits, la calligraphie, l'enluminure.


Il aborde le contenu des textes anciens.....


.....puis évoque l'évolution vers l'imprimerie et la bibliothèque du fonds ancien et de ses 14 000 ouvrages.


Le Scriptorial est un musée moderne dédié à tout ce qui concerne l'écriture et les livres.


Le carré géométrique!
Dans l'antiquité gréco-romaine, les géomètres savent évaluer les distances grâce à des instruments tel que le carré géométrique.


La sphère armillaire!
Une sphère armillaire est un instrument anciennement employé en astronomie pour modéliser la sphère céleste. Elle était utilisée pour montrer le mouvement apparent des étoiles, du Soleil et de l'écliptique autour de la Terre.


Recueil de six traités, Mont-Saint-Michel par Saint-Amboise, année 1060!


Vite! Vite! Nous avons encore un moment avant de rejoindre notre bus....Allons faire un tour à la basilique d'Avranches!
 
À demain



10è jour au Japon!
Après avoir passé une nuit dans un ryokan, ces auberges traditionnelles et typiques du Japon, nous amis prennent la route en direction de Hakone.
 
Hakone est une cité perchée dans la très jolie région montagneuse où se trouve le Parc National du Fuji-Hakone-Izu.
Elle est connue pour ses sources d'eau chaudes.
 
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(9 clichés)


L'ascension du Mont Hakone se fait en téléphérique. Il part de Sounzan et survole Owakudani!


Le paysage très singulier de la vallée d'Owakudani a été créé suite à la dernière éruption du mont Hakone, il y a de cela environ 3 000 ans.
Située autour du cratère de ce volcan, Owakudani est une zone volcanique active où l'on peut trouver et admirer des sources et des rivières chaudes d'où émanent d'impressionnantes vapeurs sulfureuses.


Owakudani s'étend sur les hauteurs d'Hakone!


En plus de profiter d'une vue privilégiée sur les différents bassins d'eau chaudes d'où sortent ces fumées épaisses, il est possible de profiter d'une vue imprenable sur le Mont Fuji.


Quelle est la spécialité culinaire locale? Les Kuro Tamago !

Ici, vous pouvez acheter des œufs noirs cuits dans les sources chaudes de la vallée volcanique.

Cette couleur particulière qui fait la renommée de ces oeufs durs est dû au fait que les coquilles sont noircies par le soufre des sources d'Owakudani lors de la cuisson.

Une légende locale dit que manger ces oeufs noirs prolongeraient la vie de sept ans !



Il n'est pas rare, non plus, de pouvoir admirer, au détour d'un chemin..........de petits temples discrets ou des sanctuaires très expressifs!


Ce temple-ci peut-être dédié au dieu du volcan, afin que celui-ci ne se réveille pas.


À bientôt pour la suite de ce voyage!



L'architecture de l'abbaye du Mont Saint-Michel est étroitement liée à l'histoire spirituelle et intellectuelle du monastère, elle-même interdépendante des événements politiques.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Mont-Saint-Michel depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(14 clichés)


En 1204, lors du rattachement du duché de Normandie au royaume de France, l’abbaye est incendiée par les troupes bretonnes alliées au roi de France, Philippe-Auguste.


Le roi, soucieux de se racheter, fait alors une importante donation pour la reconstruction des bâtiments incendié
Cet événement marque le début de la construction de l’ensemble gothique appelé « la Merveille », achevé en 1228 sous l'abbatiat de Raoul II des Isles.


La Merveille est donc un ensemble gothique qui se compose de deux bâtiments adossés au versant septentrional du rocher sur trois niveaux.


Le Mont est naturellement devenu une place forte.


Avec sa hauteur de 80 mètres, il offre un point d’observation qui commande une baie dégagée de tout obstacle.


Nous sommes montés jusqu'à l'abbaye en suivant le chemin de ronde des fanils! Il était donc normal que nous redescendions en traversant le village.


La Grande-Rue, étroite et bordée de maisons anciennes est pittoresque, très animée, mais terriblement pentue!


Il faut imaginer, au temps des grands pélerinages du Moyen-Âge, une industrie locale tout aussi fervente.


La mère Poulard!
Anne Boutiaut, surnommée la « mère Poulard », est une cuisinière française née le 16 avril 1851 à Nevers et morte le 7 mai 1931 au Mont-Saint-Michel.


Elle doit sa renommée pour son auberge située Grande-Rue au Mont-Saint-Michel dont la spécialité est une omelette, l'omelette de la mère Poulard!


Après 20 ans d’études et de travaux, ce monument d’exception retrouve son caractère insulaire.

Avec la destruction de l’ancienne digue-route, le paysage de la baie se métamorphose un peu plus à chaque grande marée et la nature reprend ses droits.



Le barrage, mis en service en 2009, permet, en régulant les eaux du Couesnon et de la mer, de chasser les sédiments vers le large.
Des aménagements hydrauliques ont également été installés de part et d’autre du barrage pour accélérer le processus.


Le « pont-passerelle », inauguré en 2015, et le gué, complètent cet ensemble visant au rétablissement du caractère maritime du Mont Saint-Michel.



Poursuivons notre visite du Mont-Saint-Michel! Après avoir visité l'église abbatiale et le cloître, nous nous dirigeons vers la crypte des gros piliers!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Mont-Saint-Michel depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(9 clichés)


Notre circuit passe par un très joli jardin, "Le jardin du Suisse", qui se trouve être la roseraie du Mont-Saint-Michel.


La nouvelle église abbatiale comporte trois cryptes servant de fondations:
-la chapelle des Trente-Cierges
-la crypte des Gros Piliers, qui soutient le chœur
-la chapelle Saint-Martin, sous le bras du transept sud


Notre-Dame-du-Mont-Tombe!
Le mont Tombe est l'ancien nom du mont Saint-Michel, avant que Charlemagne ne choisisse saint Michel pour protecteur de son empire au 9e siècle.
Le nouveau nom complet était Mont-Saint-Michel-au-péril-de-la-Mer.

Ce choix viendrait d'un petit oratoire en forme de grotte construit en 708 par saint Aubert, évêque d'Avranches, dédié à l'archange saint Michel.

Les restes de cet oratoire ont été retrouvés et sont encore visibles dans la chapelle Notre-Dame-Sous-Terre, c’est-à-dire sous la nef de l’abbatiale.



De la crypte, on accède à une imposante roue qui occupe l’ancien ossuaire des moines.


Elle a été installée vers 1820 afin de monter la nourriture des détenus qui étaient enfermés dans l’abbaye alors transformée en prison.


Chapelle Saint-Étienne!


Prenons cet escalier!


Nous arrivons, alors à la salle dite des chevaliers!
La salle des Chevaliers ou scriptorium a été construite suite à la création de l'Ordre des Chevaliers de Saint-Michel par Louis XI.
Les moines y passaient une grande partie de leur temps à copier et enluminer de précieux manuscrits.

À bientôt pour la suite de cette visite!



L’abbaye du Mont-Saint-Michel est une abbaye, anciennement bénédictine et désormais confiée aux Fraternités monastiques de Jérusalem.
Elle est située sur l'îlot du mont Saint-Michel, qui se trouve lui-même sur le territoire de la commune française nommée Le Mont-Saint-Michel, dans le département de la Manche en région de Normandie.
 
Après avoir péniblement grimpé les escaliers qui mènent à l'abbatiale, nous sommes prêts pour la visite consacrée à l'église abbatiale du Mont-Saint-Michel.
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Mont-Saint-Michel depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(13 clichés)


Les agrandissements successifs de l’abbaye ont fini par absorber la totalité de l’église abbatiale d'origine, construite vers 900.
Les pèlerinages s’intensifiant, il est décidé d’agrandir l’abbaye en édifiant une nouvelle église abbatiale à la place des bâtiments abbatiaux.


La nouvelle église abbatiale comporte trois cryptes servant de fondations:
-la chapelle des Trente-Cierges
-la crypte des Gros Piliers, qui soutient le chœur, à l'est
-la chapelle Saint-Martin, sous le bras du transept sud


L'élévation de la nef, à trois niveaux, est rendue possible par le plafonnement en lambris léger.
Cette élévation est de pur style normand et se généralisera en pierre de taille au 12e siècle.


La nef, côté ouest, repose sur Notre-Dame-Sous-Terre, première église abbatiale édifiée au 10e siècle.


À la suite d'un incendie en 1776, les trois travées occidentales de la nef sont démolies et une nouvelle façade est édifiée en 1780.
Elle sera édifiée dans l'esprit de l'époque, c'est-à-dire en architecture néo-classique.


La visite se poursuit et nous arrivons au niveau du cloître.


L'architecte ayant cherché à donner au cloître la plus grande étendue possible, il construit un quadrilatère irrégulier dont la galerie sud empiète sur le croisillon nord de l'Église.


Mais le cloître n'est pas situé, comme le veut l'usage, au centre du monastère occupé par l'église.
Il ne communique donc pas avec toutes ses composantes comme c'est le cas ailleurs, la plupart du temps.
Sa fonction est donc purement spirituelle : celle d'amener le moine à la méditation.


Le réfectoire des moines occupe le troisième et dernier niveau de cette partie orientale de la Merveille.


La salle est délimitée en un seul volume par deux murs parallèles dont l'axe longitudinal voûté en berceau, bien que rien ne le souligne, conduit le regard vers la place de l'abbé.


La salle des Hôtes est une salle à croisées d'ogives, à deux nefs séparées par six colonnes.
Cette salle princière est clairement destinée à la réception des hôtes de marque, qui trouvaient là le luxe de latrines suspendues, ainsi qu'une double et monumentale cheminée, pour les réchauffer et les restaurer.


Chapelle Sainte-Madeleine!
Elle se situe au deuxième étage du bâtiment appelé La Merveille, au sud-est de la Salle des Hôtes.
 
À bientôt pour la suite de cette visite!



Le Mont-Saint-Michel est une commune située dans le département de la Manche en Normandie.
Elle tire son nom de l'îlot rocheux consacré à saint Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.
 
Comme je vous l'ai dit hier, l'itinéraire le plus tranquille pour atteindre l'abbaye est le chemin de ronde des fanils.
Il doit son nom aux anciens greniers à foin du monastère, établit au 11e siècle au pied du rocher!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade au Mont-Saint-Michel depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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(11 clichés)


Ce jour là, nous avons eu la chance d'assister à un spectacle inoubliable.....


"150 parachutistes américains ont sauté au-dessus de la baie du Mont-Saint-Michel ce samedi 18 juin.
Ce saut a lancé les festivités organisées pour la commémoration du 75 ème anniversaire du Débarquement en Normandie"!


Après avoir passé la tour Gabriel, le chemin des fanils grimpe en lacet vers l'abbaye!


C'est un véritable chemin de croix pour Marc! J'en ai les larmes aux yeux lorsque je visionne ces photos!


Que je vous fasse les présentations:
-le chauffeur de notre bus était tous les jours présent afin d'aider Marc pour les grimpettes, les escaliers...
-une amie, Marlyse, tenait ses bâtons
-et moi, les deux sacs à dos


Marc ne voulait pas nous suivre et avait décidé de nous attendre en bas du Mont! C'était sans compter tous nos amis....qui ont réussi à le décider!
Jean-Paul, l'organisateur de ce voyage a eu cette phrase:
"Nous sommes tous arrivés au pied du Mont! Nous y arriverons tous en haut"!
 
Merci à tous!


Du chemin de ronde, l'ensemble des anciens logis abbatiaux donne une impression de puissance.


Au sommet, l'archange Saint-Michel veille sur nous!


Au terme du chemin de ronde, nous arrivons place de la Barbacane, juste devant l'abbaye.....


....place de la Barbacane d'où la vue sur la baie est magnifique!



Hakone, ce bourg du Japon, situé dans la préfecture de Kanagawa, possède beaucoup de onsen (sources chaudes), accompagnés de nombreux ryokans (auberges).
 
Ce jour là, Nicolas et ses amis se préparent à passer une nuit dans un ryokan avec onsen privatif!
 
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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(6 clichés)


Hakone prit de l'importance au 17e siècle avec l'avènement de la route du Tōkaidō qui reliait Kyoto à Edo.
Déjà à cette époque, les onsen (sources chaudes) faisaient la renommée de la ville.


Les ryokan sont des auberges traditionnelles et typiques du Japon.

Elles sont souvent constitués de matériaux traditionnels: bois, bambou, papier de riz.

Les chambres sont de style japonais, munies de cloisons coulissantes, d’une table basse au milieu de la pièce et d'une alcôve décorative affichant des rouleaux suspendus  ou un arrangement floral.


Au menu, ce soir-là, un shabu shabu!
Le shabu-shabu est une variante japonaise de la fondue chinoise, proche du sukiyaki.
Shabu-shabu est l’onomatopée japonaise correspondant au bruit de la viande plongée dans le bouillon chaud.


La suite du menu se compose de poisson frit sauce au citron.


Et pourquoi ne pas accompagner ce menu d'un nabe!

Le nabe ou nabemono, que l'on peut traduire par "marmite  ou casserole" en traduction littérale, est un mets familial de l'hiver au Japon.

Le nabe représente plus un concept qu'une recette.
 
À bientôt!



Hakone se situe dans une partie montagneuse à l'ouest de la préfecture de Kanagawa, dans le centre du pays, sur l'axe du Tōkaidō reliant Tōkyō et Ōsaka.
 
Depuis cette cité, la vue sur le Mont Fuji est magnifique! Un arrêt s'impose!
 
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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(4 clichés)


Le mont Fuji est une montagne située au sud-ouest de l'agglomération de Tokyo.
Avec 3 776 mètres d'altitude, il est le point culminant du Japon.
Situé dans une région où se rejoignent les plaques tectoniques pacifique, eurasienne et philippine, la montagne est un stratovolcan toujours considéré comme actif, sa dernière éruption certaine s'étant produite fin 1707, bien que le risque éruptif soit actuellement considéré comme faible.


Cette montagne est une destination extrêmement populaire en particulier pour les Japonais, qu'ils soient shintoïstes ou bouddhistes, en raison de sa forme caractéristique et du symbolisme religieux traditionnel qu'il représente.


Aussi, le 22 juin 2013, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO sous le titre « Fujisan, lieu sacré et source d'inspiration artistique ».



Le Mont-Saint-Michel est une commune située dans le département de la Manche en Normandie.
Elle tire son nom de l'îlot rocheux consacré à saint-Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.
 
L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et l'un des dix plus fréquentés en France.
 
Aujourd'hui, je débute une nouvelle série dans notre rubrique "voyage", le Mont-Saint-Michel!
Nous avons eu la chance de faire cette visite en groupe en septembre 2018.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette balade:
 
-Mont-Saint-Michel (ici)

-Chemin de ronde des fanils (voir le lien)

-Église abbatiale et cloître (voir le lien)

-Crypte des gros pilliers (voir le lien)

-De grandes façades (voir le lien)

La Caserne (commune située en face du Mont) - Le Relais Saint Michel (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Normandie en cliquant sur ce lien!

Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(11 clichés)


Les origines!
Le rocher granitique du Mont Saint-Michel s’appelait à l’origine Mont Tombe.
En l’an 708, l’archange Michel apparaît en songe à saint Aubert, évêque d’Avranches, et lui demande de construire un sanctuaire en son nom.
En 966, une communauté de Bénédictins s’établit et fait construire une première église.
À la même époque, un bourg commence à se développer en contrebas pour accueillir les premiers pèlerins.


Les prouesses des bâtisseurs!
Les pèlerins étant de plus en plus nombreux, l’église d’origine devient trop petite pour les accueillir.
Les bâtisseurs du 11e siècle accomplissent alors une véritable prouesse architecturale.
Ils édifient quatre cryptes tout autour de la pointe du rocher, puis bâtissent sur ces dernières une grande église abbatiale. 


Au 13e siècle, une donation du roi de France Philippe Auguste à la suite de la conquête de la Normandie permet d’entreprendre l’ensemble gothique de la Merveille.


Début de la visite!
Au lieu de commencer la visite en suivant la Grande Rue sur la droite, ce jour là, notre circuit commence sur notre gauche.
En effet, après avoir passé la porte de l'Avancée nous suivons notre guide qui nous emmène vers le chemin de ronde, un dédale d'escalier qui arrive directement sur l'église abbatiale.


La tour Gabriel a été construite en 1524 par le Lieutenant Gabriel du Puy. Nous nous arrêtons un moment pour y admirer quelques habitués.


Le chemin de ronde et les parapets sont du 15e siècle ainsi que divers ouvrages de défense.


Aujourd'hui, le chemin de ronde est un lieu de promenade d'où l'on dispose de jolis points de vue sur la baie du Mont-Saint-Michel.


La courtine sud conserve des éléments de la fortification primitive des Fanils du 13e siècle.
Il s’agit, entre autres, de l’angle sud-ouest de la première enceinte parfaitement identifiable au droit de la Tour Gabriel et situé dans le prolongement de la courtine occidentale montant vers l’abbaye.


Les paysages magnifiques de la baie du Mont Saint-Michel dont le chemin de ronde commande un splendide horizon marin.


Et les arrêts permettent à Marc de se reposer!
Ce n'est pas facile et surtout ce n'est pas fini!
 
À bientôt pour la suite de cette aventure!



Je vous propose, aujourd'hui, une seconde série de photos prises lors de notre visite du Parc Botanique de Haute-Bretagne situé sur la commune du Châtellier en Ille-et-Vilaine.
 
Vous pouvez voir ou revoir cette visite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos  pour les agrandir!
(11 clichés)


Le jardin botanique de Haute-Bretagne regroupe des milliers d’espèces végétales sur un domaine de vingt-cinq hectares.



On y recense des arbres fruitiers, des plantes vivaces, des arbres remarquables, des arbres d’alignement.


En mars, le climat est favorable à la floraison de certaines plantes comme les camélias, les magnolias campbellii, les daphnés ou les narcisses.


En avril, ce sont les jacinthes des bois ou les azalées qui fleurissent à leur tour.


Particulièrement bien adaptée, cette collection comprend principalement rhododendrons, érables du Japon, camélias, embothriums, magnolias, kalmias, ou des hydrangeas.


Les jardins se succèdent et sollicitent tous nos sens.


Ils sont bercés par la musique de l'eau, les couleurs des fleurs et les fragances.


La promenade s'ouvre sur une pièce d'eau, la source bleue, bordée de vivaces aux multiples nuances de bleus.


La diversité des plantes, des fleurs, des points de vue nous offre une promenade de charme totalement dépaysante.


Le parc botanique de Haute-Bretagne est créé à partir de1994 autour du château de la Foltière.
L’édifice est un ancien manoir qui fut le quartier général du Comte Joseph de Puisaye, lequel tenta de soulever les départements de l’Ouest pendant la Révolution française.
 
À l'heure du déjeuner....nous sommes attendus au restaurant du parc, "Le café casse-graines"!
 
À tout de suite!



Située à 10 kilomètres de Fougères, Le Châtellier commune située dans le département d'Ille-et-Vilaine, est connue pour le superbe Parc Botanique de Haute Bretagne.

-Parc botanique (I) (ici)
-Parc botanique (II) (voir le lien)
-Restaurant "Le café casse-graines (voir le lien)
 
Je vous invite à voir ou à revoir nos balades en Bretagne en cliquant sur ce lien!
 
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(11 clichés)


Le parc botanique de Haute-Bretagne est un parc privé ouvert au public d’une superficie de vingt-cinq hectares.



Il comprend 24 jardins conçus à partir de 1994 par le propriétaire des lieux, Alain Jouno.


Les jardins thématiques mettent en scène plus de 7000 espèces botaniques provenant de tous les continents.


Ces jardins sont inspirés par des poèmes, des souvenirs de voyages ou encore l'histoire même des jardins.


Le jardin "La cité antique"!


Les jardins thématiques sont de styles japonisant, italien, français, anglais, perse...


Ils sont le reflet d'un monde multiple!


"Le jardin secret"!


"Le jardin des rosiers anglais"!


À demain pour la suite de cette balade!



Après avoir visité le marché aux poissons de Yaizu, au 9e jour de leur séjour au Japon, Nicolas et ses amis se sont dirigés vers Shizuoaka, commune japonaise située sur la côte pacifique du Japon!
Shizuoka est connue pour sa production de thé vert, le thé Shizuoka.
 
Vous pouvez suivre les aventures de Nicolas au Pays du Soleil Levant depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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(9 clichés)


Gyokuro no sato est une maison de thé entourée d'un jardin japonais traditionnel.


L'entrée se fait par une porte en bois qui donne dans un jardin zen à la végétation luxuriante.


Le gyokuro est un thé vert japonais de haute qualité, très estimé au Japon.


Il est riche en théanine et pauvre en tanins, ce qui lui confère un goût très doux. Sa teneur en caféine en fait un substitut du café.


Le salon de thé est situé au milieu du jardin japonais.


Nicolas et ses amis ont alors pu déguster un authentique thé vert gyokuro.


Le déjeuner qui a suivi s'est traduit par un plateau composé de pâtes soba et de thé vert de gyokuro.


Une glace au thé matcha? Une exprérience à ne pas manquer!



Fougères, cette commune située dans les Marches de Bretagne, au nord-est du département d'Ille-et-Vilaine, n'en finit pas de nous éblouir!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade à Fougères depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Cliquez sur les photos pour les agrandir!
(6 clichés)


Car Fougères, c’est aussi de nombreux espaces verts comme le jardin public qui surplombe le quartier médiéval autour de l’église Saint-Sulpice ou les deux hectares du Val Nançon, auquel on accède depuis le château par la ruelle des Vaux.


Ce jardin est un lieu incontournable du circuit découverte de la ville de Fougères.


Il est établi sur trois niveaux.....


.....et donne une vue exceptionnelle et panoramique sur le quartier médiéval et son Château, situés en partie basse de la ville.


Bel endroit pour se ressourcer, vous pourrez profiter de son calme, sa plénitude, et de ses espaces ombragés.



Saint-Léonard de Fougères est une des églises paroissiales de Fougères, en France. Elle est située dans la haute ville au voisinage immédiat de l'hôtel de ville et du jardin public.
 
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(8 clichés)


L'église Saint-Léonard a été érigée au 12e siècle par les moines de Pontlevoy sur le plateau qui domine le château de Fougères. Très vite, Saint-Léonard est devenu la paroisse du bourg-neuf de Fougères.


Elle a été reconstruite de 1407 à 1636 dans un style gothique flamboyant afin de satisfaire aux exigences de l'accroissement démographique que connaissait alors la cité.


Saint-Léonard de Fougères constitue un exemple typique des édifices religieux construits en Haute-Bretagne à la fin du Moyen Âge.
Dépourvue de transept, terminée par un chevet plat, son ample nef est accostée d'une enfilade de chapelles construites au gré des fondations et des besoins d'une population croissante.


La majeure partie des vitraux de l'église Saint-Léonard date de 1959.
Le bombardement de la ville en 1944 ayant soufflé les anciennes verrières, François Lorin (1900-1972), maître-verrier à Chartres, a pourvu les fenêtres des collatéraux et du chevet de figures en pied de saints bretons.


L'édifice s'apparente à une église halle, le douvis couvrant la nef principale ayant cependant été porté à une hauteur supérieure aux voûtes des nefs secondaires au cours du 19e siècle.


L'éclairage directe de la nef reste parcimonieux: si la maîtresse-vitre occidentale et la rosace orientale y concourent, ce sont bien plus les fenêtres des collatéraux qui permettent d'assurer indirectement une certaine luminosité au vaisseau central.


À bientôt pour la suite de cette balade à Fougères!



Le château de Fougères est l'un des plus imposants châteaux forts français, occupant une superficie de deux hectares, et constituant un ensemble médiéval érigé du 12e au 15e siècle.
 
Situé non loin de l'église Saint-Sulpice, nous n'avons pas hésité à franchir le pas et partir à sa découverte!
 
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(14 clichés)


Le château est construit sur le site naturellement protégé d'un rocher émergeant du marécage cerné d'une boucle du Nançon, affluent du Couesnon, faisant office de douves naturelles.


À la fin du 10ème siècle, au fond de la vallée du Nançon, sur un îlot rocheux, enserré entre les marais, s'est installé un simple donjon de bois.



En 1166, il est détruit par le roi anglais Henri II Plantagenêt.
C'est Raoul II, baron de Fougères, qui reconstruit aussitôt une forteresse de pierre.


Ses défenses adaptées (onze tours, fossé, créneaux, machicoulis, meurtrières, merlons, courtines et chemin de ronde) et améliorées pendant 400 ans font du château de Fougères un grand livre d'histoire et d'architecture militaire.


Le château reste aujourd'hui dans sa configuration à peu près tel qu'il était dans la seconde moitié du 15ème siècle.


Le puits!


Son plan se présente comme une organisation traditionnelle des défenses médiévales en trois enceintes :


- la première enceinte doit permettre de filtrer les entrées.
- la seconde, appelée basse cour, est une zone où s'organise la vie quotidienne en temps de paix et qui sert de refuge à la population en temps de guerre.
- la troisième enceinte, le réduit, domine l'ensemble. C'est l'espace le mieux défendu, censé abriter le donjon d'où l'on commande l'ensemble du château.


La tour du gobelin !


Le tour Mélusine !


La promenade des remparts nous permet d'avoir une belle vue sur le site.


Marc n'a pas pu me suivre durant ce parcours ! Pavés et escaliers.....c'est un peu dur !


L'église Saint-Sulpice que je vous ai montrée hier.

À bientôt pour la suite de cette balade à Fougères !



Après avoir suivi notre guide à travers les rues de Fougères, commune  située dans le département d'Ille-et-Vilaine, nous nous apprêtons à visiter l'église Saint-Sulpice!

L'église Saint-Sulpice de Fougères située au pied du château de Fougères, à l'extérieur des remparts de la ville, a été élevée entre les douves du château et l'ancien cours du Nançon, dans le quartier médiéval des tanneurs, elle constitue le cœur du bourg-vieil.
 
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(15 clichés)


Porte en accolade de la chapelle Saint-Guillaume, ornée de culots sculptés et de choux frisés.


Fondée au 11ème siècle au sud du château, reconstruite au 15ème dans un style gothique flamboyant, achevée pour le chœur au 18ème siècle, l'église Saint-Sulpice est l'une des plus riches de Bretagne.


Statue de Notre-Dame-des-Marais!
Saint-Sulpice abrita le culte de Notre-Dame-des-Marais, lequel perdure encore de nos jours.
La tradition veut que la statue de Notre-Dame-des-Marais ait-été vénérée dès le 11e siècle dans la chapelle castrale Sainte-Marie et qu'elle ait disparu après la prise du château de Fougères par Henri II Plantagenêt en 1166.
Elle aurait été exhumée à l'occasion de la reconstruction de l'église Saint-Sulpice, au tournant des 13e et 14e siècles.


La statue est entourée d'une vénération particulière de la part des Fougerais.
Elle a été portée en procession en 1855 après la proclamation du dogme de l'Immaculée-Conception.
Lors de la mission de 1900, Notre-Dame-des-Marais a été couronnée le 8 septembre 1923 par le cardinal Charost.
Le pardon se tient chaque année le premier dimanche d'octobre.


L'ensemble de la vitrerie de Saint-Sulpice a été réalisé entre 1885 et 1926.


Pour autant, sans être classées, les baies de l'église présentent un intérêt certain tant du point de vue de l'art que des dévotions auxquelles elles se rapportent.


Nous nous laissons aller à détailler ces magnifiques vitraux!


Quatre tableaux sont encastrés dans les lambris du chœur, sur les murs de refend, côté est.
Peints vers 1770 par l'école de Nicolas Coypel, ils ont pour thèmes l'Annonciation, l'Adoration des bergers, l'Adoration des mages et la Résurrection.


Cet édifice est tout en clarté!


Fonts baptismaux de style Louis XV.


Magnifique Piéta.


Vitrail relatif à Notre-Dame de Lourdes.


Le fond de ce vitrail montre le château de Fougères.


Viviane passe pour être martyre à l'époque de l'empereur Julien l'Apostat. Elle est condamnée à être enfermée dans une maison de prostitution où elle reste inébranlable dans sa foi et sa virginité. Devant un tel échec, le préteur la fait attacher à une colonne où elle est battue à mort à coups de cordes plombées.



Fougères est une commune  située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.
Lors de notre dernier séjour dans cette région, nous n'avons pas résisté à nous arrêter dans cette jolie cité médiévale et partir à la découverte de cette cité très sympathique!
 
Cet article servira de récapitulatif à notre balade du côté de Fougères!
 
-Fougères la médiévale (ici)

-Église Saint-Sulpice (voir le lien)

-Le château-fort (voir le lien)

-Église Saint-Léonard (voir le lien)

-Jardin public (voir le lien)
 
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(15 clichés)


La promenade découverte de la ville de Fougères commence par l'église Notre-Dame de Bonabry.
Le quartier ouvrier de Bonabry est situé à l'extérieur de l'enceinte médiévale dans un quartier qui s'est développé en lien avec l'industrie de la chaussure et autour de l'église Bonabry, érigée à la fin du 19e siècle.


Cette église, de style romano-byzantin, est l'euvre des architectes Henri Mellet et Charles Coüasnon.


Nous arrivons devant les premières fortifications! La création de Fougères remonte au Moyen Âge. 


On retrouve la première mention du château de Fougères vers la fin du 9e siècle.
C'était à l'époque une simple fortification en bois située sur une crête rocheuse, dont la position dominait avantageusement la vallée du Nançon et les marais environnants.


Située aux portes de la Bretagne, Fougères devient au Moyen-Age une place militaire stratégique.
Anglais et Français se disputent la ville jusqu’en 1488, date de la célèbre bataille de Saint-Aubin-du-Cormier.


La Porte Notre-Dame, également appelée Porte Saint-Sulpice ou du Chesnay, est l'unique porte conservée de l'enceinte urbaine de Fougères qui en a compté quatre jusqu'à la fin de l'Ancien Régime.


L'actuelle Porte Notre-Dame a été érigée à compter de 1477 à l'emplacement d'anciens moulins. Cet ouvrage défensif devint la Porte de la Convention pendant la période révolutionnaire.


La ville basse est le plus vieux quartier de Fougères.
Ce quartier était celui des artisans : tanneurs, drapiers et teinturiers qui puisaient l'eau du Nançon pour leurs activités.


Dès le 11ème siècle, la rivière Nançon dont la pente est rapide favorise l’installation de moulins.....moulins à farine, à tan, à foulons, puis plus tard à papier.
L’ensemble appelé « les Quatre Moulins » ou « Moulin de la Tranchée » serait le moulin banal des Seigneurs de Fougères.


Place du Marchix!
Premier lieu de commerce de cette ville frontalière, on y pratiquait le négoce des bêtes à cornes.


Le traditionnel lavoir accueillait également les lavandières qui utilisaient les cendres de fougères pour laver leur linge.


L'escalier de la reine!
"Voici l'escalier de la Reine que dévale en torrent la robe de Marie à la recherche du Gars -voici la masse de l'énorme château chevauchant le ressac figé des blocs de schiste!"
Honoré de Balzac - Les chouans


Anomalie?


Maison de Savigny!
Cette maison du  14e siècle a été soigneusement restaurée dans les années 1990.
Les ouvertures larges du rez de chaussée laissent supposer une activité artisanale, toiles ou tanneries.
Elle sert actuellement à des activités culturelles et est le siège d'associations.
 
À bientôt pour la suite de cette visite!



Ce jour là, Nicolas et ses amis, après une bonne nuit réparatrice, se sont dirigés vers Yaizu.
Yaizu est une ville située au bord de la baie de Suruga, sur l'île de Honshū, au Japon.
 
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(5 clichés)


Yaizu est l'un des plus importants ports de pêche du Japon.
Le port de Yaizu brasse plus de 210 000 tonnes de poissons, ce qui le place en tête du classement japonais.


Une partie de la production du port de Yaizu se retrouve au Yaizu Sakana Center, le marché aux poissons situé en plein centre ville.


Plus de 70 échoppes vendent des poissons d'une fraîcheur incomparable. Des stands proposent aussi des dégustations de sushis tout juste découpés!


Mais! Comment? Pas de sushis pour Nicolas?

À bientôt pour la suite de ce séjour!



Chartres, commune située dans le département français d'Eure-et-Loir, ne se visite pas sans avoir pousser la porte de sa cathédrale.
 
Grand lieu de pèlerinage, elle domine la ville de Chartres et la plaine de la Beauce, se dévoilant au regard à plus de dix kilomètres de distance.
 
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(17 clichés)


Les vitraux de la cathédrale sont considérés comme l'un des ensembles les plus complets et les mieux préservés de l'époque médiévale.


Ils présentent une collection unique de 172 baies illustrant la Bible et la vie des saints ainsi que celle des corporations de l'époque.


La plupart des vitraux furent réalisés pour l'église actuelle reconstruite après l'incendie de 1194.
Leur origine peut être datée des années 1205 à 1240.


Les vitraux de Chartres sont célèbres pour leur bleu qui a fait la renommée de la ville et de sa cathédrale, le « bleu de Chartres ».


Ce « bleu roman » très lumineux, mis au point dans les années 1140 sur le chantier de la basilique Saint-Denis, fut utilisé par la suite dans la cathédrale de Chartres et celle du Mans.


Le labyrinthe de Chartres, œuvre du 12e siècle, est une figure géométrique circulaire de 12,89 mètres de diamètre inscrite dans toute la largeur du pavage de la nef principale, entre les troisième et quatrième travées.


Une des particularités de ce labyrinthe réside dans son cheminement.
Que l'on parte du centre ou de l'extérieur, le chemin parcouru présente exactement le même enchaînement de tournants et d'arcs de cercle.


La clôture ou tour de chœur est un mur entourant le chœur, destiné à mieux isoler ce dernier du déambulatoire. Entièrement sculpté, il est formé d’un ensemble de 40 groupes totalisant 200 statues.


À l'intérieur du choeur, le maître-autel monumental date de la fin du 18e siècle. Ce groupe en marbre réalisé en 1772 par Charles-Antoine Bridan représente l'Assomption de Marie.


Je vous parlais, hier, de l'horloge astronomique de la cathédrale de Chartres. Voici le cadran intérieur de cette horloge située dans le chœur de la cathédrale.


L’architecture de la cathédrale Notre-Dame de Chartres est fascinante, une véritable dentelle de pierre où se croisent arcs-boutants, flèches des tours, pinacles, gargouilles, roses et rosaces.


Détail de la clôture du choeur!
Le tour du chœur est un projet des chanoines qui se basent sur un programme déjà bien établi suivant les épisodes de la vie de Jésus et de la Vierge Marie.


Le baptême de Jésus.


Vierge à l'Enfant dite Notre-Dame du Pilier!


Notre-Dame du Pilier est une vierge en bois de poirier sculptée vers 1540. Elle était autrefois adossée au jubé qui a lui-même été détruit en 1763 par les chanoines.


Je terminerai par le voile de la Vierge qui est une relique qui aurait été envoyée de Byzance par l'empereur d'Orient à Charlemagne.

À bientôt pour une nouvelle aventure!



Hier, je vous parlais du Petit Chart'Train de la ville de Chartres, un moyen tout à fait charmant de visiter le centre historique de la ville!
 
Si vous nous connaissez, vous savez que nous ne quittons pas un lieu sans avoir visité son église!
Aujourd'hui, donc, je vous emmène visiter la cathédrale Notre-Dame de Chartres!
 
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(9 clichés)


La cathédrale Notre-Dame de Chartres est une cathédrale catholique romaine située au coeur de la ville de Chartres.
Siège du diocèse de Chartres, elle est l'un des monuments emblématiques de l'architecture gothique.


Elle est traditionnellement considérée comme la cathédrale gothique la plus représentative, la plus complète ainsi que la mieux conservée de France par ses sculptures, vitraux et dallage pour la plupart d'origine.


Le tympan de gauche illustre l'Ascension du Christ.
Certains spécialistes voient toutefois dans ce tympan une représentation de la descente aux Limbes ou ne se prononcent pas sur son sujet.


La façade occidentale constitue la porte d'entrée principale de l'édifice religieux. Encadrée par deux tours, elle présente un programme sculpté important : 24 grandes statues (il en reste 19 aujourd'hui) et plus de 300 figures forment un décor en harmonie avec l'architecture de la cathédrale.


Cette façade large de 47,65 mètres est percée d'une rosace de 12 mètres de diamètre.


La cathédrale Notre-Dame de Chartres comporte, au niveau du « tour du chœur » (enceinte du chœur), une horloge astronomique.
Cette horloge astrolabique date de 1528 et son auteur est resté anonyme. Le mécanisme d'origine a été remplacé en 2009 par un système électrique.


Le tympan central illustre le quatrième chapitre de l'Apocalypse. Le Christ est représenté en majesté trônant dans une mandorle et tenant le livre des sept sceaux de l'Apocalypse.


Sur ce portail nous apercevons la figuration de la Vierge en majesté. L’enfant occupe toujours une position centrale, qu’il soit élevé sur le lit de sa mère, debout sur l’autel du temple, annonciateur de son sacrifice ou sur les genoux de sa mère - trône de la sagesse.

À demain!



Chartres est une commune située dans le département de l'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.
Ce jour là, nous nous y sommes arrêtés surtout pour visiter la cathédrale Notre-Dame mais aussi pour visiter la ville à bord du Petit Chartr'Train!
 
Cet article servira de récapitulatif à notre balade à Chartres:
 
-le Petit Chart'Train (ici)
 
-cathédrale Notre-Dame - Extérieur (voir le lien)
 
-cathédrale Notre-Dame - Intérieur (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade découverte de La Vallée des Rois depuis le début en cliquant sur ce lien!

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(14 clichés)


À Chartres, le Petit Chart'Train fait partie du paysage! Avec son côté rétro,  il nous propose un voyage dans le temps.
Le départ, près de la Cathédrale nous permet, déjà, d'admirer le parvis de l'une des plus grandes cathédrales gothiques dédiées à la Vierge dans la France septentrionale.


La ville de Chartres a eu un vrai rôle dans l'histoire de France puisque elle fut occupée dès le Néolithique, et beaucoup de grands hommes qui ont forgé l'histoire de France, d'Henri IV à Jean Moulin sont passés dans la ville de Chartres.


Maison à colombages dite maison du Saumon!
Au sein de la vieille ville, la place de la Poissonnerie constitue un exemple architectural caractéristique qui regroupe la maison du Saumon et la maison de la Truie qui file.
Ce quartier est attesté comme lieu de vente du poisson depuis le début du 15e siècle jusque dans les années 1950.


Nous passons sur l'Eure.....


.....et nous y découvrons quelques beaux lavoirs.


Nous sommes dans un autre temps....et le petit train suit son parcours.


Nous tournons autour de la cathédrale! Elle semble veiller sur la ville.


J'ai eu un coup de coeur pour cette maison à colombages.


Sur notre parcours, un artiste a déposé sa marque!


Médiathèque l'Apostrophe!
Elle est reconnue comme une pièce maîtresse de l’architecture urbaine chartraine.


L'ancienne poste de Chartres de style art déco actuellement médiathèque.


Préfecture de l'Eure et Loir!


Le Monument à Louis Pasteur (1903), situé rue Danièle-Casanova en face de la préfecture de Chartres, est une œuvre de Paul Richer (1849-1933).
Il est composée d'un buste et d'un haut-relief rendant hommage aux travaux de Louis Pasteur.
 
À demain pour la suite de notre balade à Chartres!



En attendant l'ouverture de tous ces sites qui nous font rêver, passons encore un moment à Vaux-le-Vicomte, ce château qui fit le bonheur....ou le malheur?... du surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet.
 
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(7 clichés)


La salle des buffets!
Cette pièce est probablement l'ancienne salle à manger de Fouquet.
Cette "chambre" était innovante pour l'époque car elle servait à tenir au chaud les plats qui venaient de la cuisine.


Aujourd'hui, nous y découvrons de magnifiques costumes de l'époque.


La chambre du maréchal!
La chambre où résida le Maréchal de Villars est meublé d'un lit brodé d'époque Louis XIV qui dépeint l'histoire de Psyché.


La grande cuisine!
Le sous-sol comprend la salle à manger du personnel.....


......puis de la cuisine!


À bientôt pour une autre aventure!



Depuis sa création au 17e siècle, le domaine de Vaux-le-Vicomte a appartenu à quatre familles successives.
Demeure privée et maison avant d’être ouvert au public en 1968, le château a gardé une âme habitée.
Je vous invite à nous suivre pour la suite de cette visite.....Aujourd'hui, les appartements du roi!
 
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L'antichambre du roi!
Elle est marquée par l’alternance de peintures et de bas-reliefs.
Le corps de bibliothèque en acajou date du 18e siècle.
Le bureau plat attribué à André-Charles Boulle provient de la bibliothèque de Pierre Randon de Boisset (1709-1777), grand amateur des meubles de cet ébéniste, de son hôtel parisien de la rue Neuve des Capucines, acquis en 1768.


Le saviez-vous?
Une scène du filme "Moonraker" a été tournée dans cette pièce en 1978 avec Roger Moore dans le rôle de James Bond.


La chambre du roi!
Il s'agit de la pièce la plus richement décorée du château.
Louis XIV n'y a pourtant jamais dormi.
Sur la frise de palmettes à la base de la corniche du plafond, des coquilles Saint-Jacques alternent avec les écureuils, élément du blason des Fouquet.


La mise en scène de cette pièce insiste sur l’aspect habité de ces pièces.


Elle est décorée avec les œuvres d’art préférées des maîtres des lieux, constituant ainsi une véritable immersion dans la vie quotidienne d’une grande demeure au 17e siècle.


Le cabinet du roi!


À demain pour la suite de cette visite!



Le château de Vaux-le-Vicomte comprend une centaine de pièces pour une surface de 2 500 m2, réparties sur trois niveaux.
Il conserve du plan féodal français traditionnel la plateforme rectangulaire entourée de larges douves.
 
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La visite débute et nous découvrons le salon dit « en rotonde ».
Cette disposition permet au visiteur d'avoir une vue traversante dans l'axe cour d'honneur-perron-vestibule-allée en perspective des jardins situés de l'autre côté. 


La chambre carrée!
La chambre carrée aurait appartenu à l'appartement de Fouquet.


Le buste que l'on voit sur cette photo est un buste de Richelieu! Un bronze réalisé par Jean Warin.


Sur les murs de cette pièce nous pouvons admirer des tapisseries racontant l'histoire de Diane.


Tout est merveille dans ce château!


Chambre des Muses!
La chambre des Muses qui était la chambre de Fouquet, est décorée d'un plafond et d'une voussure de Le Brun.
Ce décor représente Le Triomphe de la Fidélité, allusion de la fidélité de Nicolas Fouquet au roi durant la Fronde.


Les murs sont couverts par un lambris « d’appui » et par cinq tapisseries qui composent la tenture de L’Histoire de Diane.


Cabinet des jeux!
Le petit cabinet des jeux fut celui de Fouquet.


Il y a une innovation à Vaux, car le château français comporte une suite de pièces allant d’une extrémité à l’autre du bâtiment, disposition dite « corps simple » ou « en enfilade ».
À Vaux, l'architecte fait preuve d'innovation en organisant l'espace intérieur avec une double enfilade de pièces parallèles avec des portes alignées ou « corps double ».


Antichambre d'Hercule!
Le salon d’Hercule, antichambre de l’appartement de Fouquet, est orné d'un plafond peint d'une scène représentant un Hercule accueilli par l’Olympe. Les médaillons et les panneaux ornant la voussure représentent les douze travaux d’Hercule par Le Brun.

À demain!



Aujourd'hui, je débute une nouvelle série "voyage" consacrée à ce très beau château de Vaux-le-Vicomte!
 
Le château de Vaux-le-Vicomte, situé sur la commune de Maincy  dans le département de la Seine-et-Marne, est un château du 17e siècle  construit pour le surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet.
Il appartient désormais à une branche cadette des marquis de Vogüé.
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite:
 
-Châteaux de Vaux-le-Vicomte (ici)

-Majestueusement meublé et décoré (voir le lien)

-Les appartements du roi (voir le lien)

-La salle des buffets et la cuisine (voir le lien)

-Restaurant Le Relais de l'Écureuil (voir le lien)
 
Vous pouvez retrouver d'autres châteaux en cliquant sur ce lien!
 
Vous pouvez voir ou revoir nos balades en Île de France sur ce lien!
 
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Partons pour un petit voyage dans le temps!
Le 1er février 1641, grâce à la dot de son épouse Louise Fourché, Nicolas Fouquet achète les terres seigneuriales de Vaux à un conseiller au Parlement de Paris, François Nicolas Lotin de Charny.


Il choisit ce site en raison de sa position stratégique à mi-chemin entre le château de Vincennes et le château de Fontainebleau, deux résidences royales, et parce qu'il lui confère le titre de vicomte de Vaux.


Nicolas Fouquet fait appel à l'architecte Louis Le Vau pour la construction de son château.
Louis Le Vau, premier architecte du roi, est considéré comme le meilleur ambassadeur de style italien en France.


Un hélicoptère à Vaux-le-Vicomte?


Mais oui!
Cet hélicoptère est le véritable appareil qui a servi au tournage de Moonraker, film franco-britannique réalisé par Lewis Gilbert et sorti en 1979.
Moonraker est le onzième opus de la série des films de James Bond.


La construction du château progresse rapidement, mais elle nécessite la destruction de plusieurs maisons et l'arasement des collines.


Nous profitons au maximum de cette balade!


En 1653-1654, Nicolas Fouquet charge le jardinier André Le Nôtre de modifier le jardin préexistant.


En 1891, Alfred Sommier fit installer au-dessus du bassin de la Gerbe une reproduction de grand format en bronze doré par Joseph Tournois et fondue par Thiébaud, du célèbre Hercule Farnèse, qui constitue le point de vue final de la longue perspective axiale.


C'est en 1655 que le parc est entièrement clôturé.....


.....et que le petit canal, les fontaines, quelques parterres de fleurs et la grande allée en terrasse sont réalisés.


Vaux-le-Vicomte, possède un style qui lui est propre, un style qui deviendra le socle de l'architecture française pour les siècles à venir!
 
À bientôt!



Le parc national d’Ise-Shima, réputé pour sa richesse spirituelle, comprend les villes d’Ise, de Shima ou encore de Toba.
Un vaste territoire qui se caractérise tant par ses forêts à l’intérieur des terres, que par son littoral composé de nombreux rias, d’anciens lits de fleuves inondés par la mer qui forment aujourd’hui une côte très découpée, propice à la culture des perles.
 
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Dans la baie de Toba, au sud-est d'Ise, autour de l'île de Mikimoto, se pratique à grande échelle la culture des huitres pour la production de perles.
Introduit au Japon par Mikimoto Kokichi, l'ensemencement artificiel des huitres afin de leur faire produire des perles est aujourd'hui bien maîtrisé.

ikimoto Kōkichi (1858-1954) est un entrepreneur japonais, inventeur de la technique Mise/Nishikawa pour la production de perles de culture sphériques.
Il est listé comme l'un des « Dix grands inventeurs japonais » en 1985 par l'office des brevets du Japon.


Autre figure emblématique d’Ise-Shima : les ama.


Les ama sont des femmes plongeuses à la coiffe blanche.


Elles perpétuent une tradition millénaire en plongeant en apnée, à la recherche de fruits de mer.


Si ce métier difficile et dangereux disparaît peu à peu.....


.....on compte encore plusieurs centaines d’ama dans la péninsule, notamment dans les régions de Toba et d’Osatsu.


Cette tradition est à découvrir au musée d’Osatsu Ama Bunka Shiryokan.


La visite est instructive....


Ce musée célèbre aujourd’hui l’œuvre de Mikimoto à travers quelques salles d’exposition....


Après la visite du musée, nos amis reprennent le bus et se dirigent vers Toyohashi, commune bordée par la baie de Mikawa, où un dîner dans un restaurant local les attendent.


Le menu se présente sous la forme d'un buffet.....


.....ce qui fait le bonheur de Nicolas!


À bientôt pour la suite de ce séjour!



Champeaux est une commune située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.
 
Lors d'un de nos séjours dans cette région, nous nous sommes arrêtés à Champeaux pour pouvoir admirer la très jolie collégiale Saint-Martin!

La collégiale remplace une église abbatiale plus ancienne, où un chapitre de douze chanoines séculiers s'était substitué aux religieux au début du 12e siècle.
 
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En dépit de ses dimensions, la collégiale n'avait pas vocation d'église paroissiale entre 1242 et 1790, et servait donc uniquement aux célébrations des chanoines, qui étaient au nombre de vingt-trois entre 1208 et 1594.
La Révolution française met un terme à l'existence du chapitre, et Champeaux perd son rôle de chef-lieu de la prévôté du chapitre, qui s'étend sur un certain nombre de seigneuries.
La collégiale devient église paroissiale.


Franchis le seuil de la collégiale, nous sommes saisis par l'ampleur du bâtiment, sa relative homogénéité stylistique, et sa luminosité.


D'après l'inventaire des vitraux par le chanoine Martin Sonnet en 1653, soixante-douze panneaux de verre peints décoraient la collégiale et garnissaient quarante fenêtres parmi les cinquante-deux que compte la collégiale.


Une vingtaine présentent aujourd'hui des fragments des vitraux originaux qui datent de la fin du 15e.


En architecture, un cul-de-lampe est une console d'encorbellement constituée d'une pierre saillante dont la forme rappelle le dessous d'une lampe d'église, servant à supporter une base de colonne.


La collégiale en possède de bien jolies.


La restauration de ce site n'intervient que tardivement à la fin du 19e siècle, et sauve de justesse l'immense édifice de la ruine!


L'ancien maître-autel et son grand retable de bois datant du 17e siècle, situés autrefois au fond du chœur.


À bientôt pour une autre balade!



À Bourré, petit village troglodytique situé en Touraine au cœur des Châteaux de la Loire, se trouve la Cave des Roches, une champignonnière hors du commun!
Je vous en ai parlé hier!
 
Nichée au sein de cette cave champignonnière des Roches, se trouve une ville souterraine incroyable!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre visite à Bourré depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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(12 clichés)


À 50 m sous terre, c’est de cette ancienne carrière de tuffeau qu’a été extrait la pierre qui a servi à bâtir les joyaux de la Renaissance : Chambord, Cheverny et Chenonceaux, entre autres.



Cette pierre offre l’originalité unique de durcir et blanchir à l’air.


Aujourd’hui, la Carrière de Tuffeau vous replonge dans cet univers étrange et secret des perriers et tailleurs de pierres d’autrefois....


..... métier oublié d’une vie de labeur en souterrain mystérieuse et captivante.


Près de 1500 m2 de fresques sculptées dans la masse en bas et hauts reliefs nous accueillent!


Une ville souterraine est née pour témoigner de manière inaltérable de l’esprit du village au 19ème siècle.....


.....d’un épisode de notre ruralité perdue, un témoignage pour nos générations futures.


Cette visite est un livre visuel vivant de notre architecture rurale.


Deux hommes ont mené à bien ce projet durant deux ans et demi : l’un était sculpteur, l’autre tailleur de pierre.


La minutie du travail effectué nous laisse sans voix.


Pour plus d'informations:
Cave des Roches 
40 route des Roches
41400 BOURRÉ



Bourré est une commune située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
Cette commune est connue pour ce lieu tout à fait extraordinaire, la Cave des Roches!
 
Cet article servira de récapitulatif à notre visite du site "La Cave des Roches":
 
-La cave des riches (ici)
 
-La ville souterraine (voir le lien)
 
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(12 clichés)


À Bourré, la Cave des Roches est la seule cave au monde à cultiver intégralement les différents champignons à 50 mètres sous terre.


L’exploitation s’étend sur 120 kilomètres de galeries réparties sur 7 étages.


Les cultures à l’ancienne dans leur atmosphère naturelle à 12°C permet d’obtenir un champignon incomparable de saveurs, garanti en vitamines.


La production globale s’élève à plus de 100 tonnes de champignons par an, cueillie entièrement à la main.


Spécialisée dans le champignon haut de gamme, la Cave des Roches dispose d’une gamme de champignons variés:
-Le pleurote jaune
-Le pied bleu
-Le champignon de Paris
-Le shii také


Par exemple, La Cave des Roches produit 40% de la production mondiale de pieds bleus, destinée principalement aux restaurants étoilés et gastronomiques français.


La production est également exportée vers New York, Tokyo, Londres, Genève... et vers de nouveaux marchés d’Europe et du Canada.


La cave des roches, c'est 4 siècles d'histoire!
À la fin du 15ème siècle, grâce à son exceptionnelle qualité, la pierre utilisée à la construction des châteaux de la Loire est extraite de la Cave des Roches à Bourré.


À partir de 1893, parallèlement à l’extraction de la pierre, Louis Fay et Emirin Buchet commencent la culture des champignons de Paris.


Dès 1930, la culture de champignons se modernise, La Cave des Roches produit 200 tonnes de champignons de Paris par mois....


Bon! Je vous laisse! J'ai des courses à faire!
 
À bientôt!



Le grand sanctuaire intérieur d'Ise est le site shinto le plus vénéré du Japon. Il est réputé abriter les esprits des empereurs du Japon.
Le style des bâtiments est simple et dépouillé et caractéristique de ce lieu: c'est le yuitsu shimmei-zukuri.
En gage de pureté, ces sanctuaires de bois et de chaume sont entièrement détruits et reconstruits à l'identique tous les vingt ans depuis l'an 690!
 
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(11 clichés)


Le sanctuaire intérieur Naikû, qui daterait du 3e siècle, est la demeure d'Amaterasu Omikami, déesse du soleil, la plus haute divinité du shintoïsme dont descendent tous les empereurs japonais.


Le Naikû est encore plus sacré que le Gekû puisqu'il renferme le miroir sacré de l'empereur Yata-no-Kagami, l'un des trois attributs du pouvoir impérial.


Pour y accéder, franchissez le pont Uji, surmonté de deux torii, qui vous conduit à l'intérieur du lieu saint.


Un sentier bordé d'une forêt de cèdres géants continue jusqu'au Goshôden, le bâtiment principal.


La visite se poursuit et nos amis se dirigent vers Toba, petite ville située au bord de la baie d'Ise.
Toba a acquis une renommée internationale grâce à l'île aux perles de Mikimoto!
 
Je vous en parlerai dimanche prochain!


En effet, pour le moment....il est l'heure de déjeuner!


C'est le restaurant du musée de Mikimoto qui accueille Nicolas et ses amis.


Makis, sushis, tofu, saumon cuit et saumon cru.....


Sans oublier le bol de riz collant....


....et la soupe miso!

À bientôt pour la suite de cette visite!



Nous ne pouvions quitter Montrichard sans avoir été faire un petit tour à l'église.....
 
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(6 clichés)


L'église Sainte-Croix se situe au pied du château. Elle était sa chapelle avant de devenir église paroissiale au 16e siècle.


Les éléments les plus anciens de l'église datent du 11e siècle. Le chœur et les chapelles gauches ont été construites au 17e siècle.


La tour-clocher, le collatéral droit et le porche ont été élevés au 19e siècle.


Elle est, avec le château, un témoin de deux mariages royaux.


Il s'agit de ceux d'Anne de France et de Jeanne de France, deux filles de Louis XI.



Montrichard, commune située dans le département du Loir-et-Cher, est une cité médiévale bien sympathique!
Et je n'ai pas pu m'empêcher de m'arrêter sur ces quelques enseignes qui vont agrandir ma collection!
 
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(3 clichés)


Cette cité possède un charme fou!


Vous pouvez revoir d'autres enseignes sur ce lien.

Bonne journée!



Montrichard est une commune située dans le département du Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
Notre séjour au Pays des Châteaux de la Loire nous a permis, aussi, de visiter quelques belles communes, dont celle de Montrichard!
 
Attention à la prononciation!
Particularité : la prononciation est « MON-TRICHARD ». La prononciation « MONT-RICHARD » est parfois usitée à tort par des personnes étrangères à la région, par méconnaissance de cette particularité.

Cet article servira de récapitulatif à notre balade à Montrichard!

-Au bord du Cher (ici)

-Boutique et enseignes (voir le lien)

-Église Sainte-Croix (voir le lien)
 
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(12 clichés)


La maison du Prêche!

Cette maison romane du 12e siècle a été mentionnée comme synagogue dans un mémoire de monsieur d'Epinay, publié en 1870.



Maison de l'Ave Maria!
La splendide "Maison de l'Ave Maria" est une maison en bois du 16e siècle.
Les sablières portant les étages supérieurs, sont ornées de sculptures.
Sur le poteau de coin est représenté une Annonciation qui a donné son appellation à la maison.


Les maisons à pans de bois!
Les maisons à pans de bois de la seconde moitié du 15e siècle furent protégées par le clocher de l'église et résistèrent lors de l’effondrement des logis royaux sur l’église et les maisons voisines.
Une cheminée à l’intérieur de l’une d’elles évoque le passage d’Anne de Bretagne dans la ville de Montrichard.


La tour du 13e siècle!
Elle faisait partie de l'enceinte de la ville et abritait le four banal.


La maison du 16e siècle!
Elle offre un beau témoignage des façades qui bordaient la Rue Royale à cette époque.


L'Hôtel de Ville!


La fontaine Saint-Célerin!
Cette fontaine, reconstruite, a primitivement été établie par l'intendant général Jacques de Beaune-Semblançay, dont les armoiries sont encore sculptées dans un bas-relief en pierre.


Cette authentique cité médiévale du 11e siècle nous invite à une balade bien agréable.


Hôtel d'Effiat!
L'Hôtel d'Effiat a été construit par Jean de Beaune Semblançay pour la partie gothique, et par son fils, Guillaume de Beaune pour la partie Renaissance.


Le marquis d'Effiat qui le possédait l'offrit à la ville en 1717 pour y installer un hospice.
Il est resté un hôpital local jusqu'en 1977.


Église sainte-Croix!
L'Église Sainte-Croix située au pied du château était la chapelle du château avant de devenir église paroissiale au 16e siècle.
 
À demain!



La fin de la visite du château de Chambord passe par la galerie Marion Schuster où est exposée une belle série de trophées de chasse.
 
Je vous invite à voir ou à revoir la visite du château de Chambord depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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(8 clichés)


La collection présentée ici est un don de Marion Schuster au château de Chambord.


Au début du 20e siècle, Marion Schuster, épouse du Baron Rothschild. Passionnée de chasse, elle offrit l'intégralité de ses trophées au château de Chambord.


Salles des voûtes à caisson!
Quatre salles à caisson sont organisées en croix autour de l’escalier central.


Elles offrent un magnifique décor, sculptés de la salamandre et des monogrammes royaux, qui recouvrent le plafond.
Idéales pour organiser de grandes fêtes, il est possible d’utiliser les grandes cheminées afin de recréer une ambiance digne des festins les plus fastueux des cours de la Renaissance.


Grand fauteuil d'apparat du comte de Chambord!
Le bois est sculpté et doré.
Les coussins sont de velours de soie rouge rebrodée de fils d'or.


«Je me nourris du bon feu, j’éteins le mauvais» était la devise de François Ier.


À bientôt pour un autre voyage!



Le château de Chambord, situé sur la commune de Chambord, dans le département de Loir-et-Cher, n'a jamais été autant habité qu'au 18e siècle!
 
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(11 clichés)


Ces appartements ont été occupés par Stanislas Leszczynski, dernier duc de Lorraine, puis par les gourverneurs de Chambord.


Les critères de confort ont bien changé depuis François 1er! Afin de parvenir à se chauffer, on diminue les volumes des salles en les cloisonnant.


Restituée en 2013 d'après des photographies anciennes, la salle du trône du château de Chambord avait été aménagée par les Princes de Bourbon-Parme au 19e siècle.


Le trône d'Henri V est de style Renaissance.




Ce couloir mène à la chapelle.


Madame Élisabeth!
Une sculpture réalisée en plâtre en 1873 par Masson!
Cette statue représente Élisabeth de France, la plus jeune des deux soeurs de Louis XVI.


La construction de la chapelle commencée par François 1er n'est terminée que sous le règne de Louis XIV.


De dimensions exceptionnelles, c'est la plus grande pièce du château.


À demain pour une dernière visite, celle de la galerie ouest!



Construit au cœur du plus grand parc forestier clos d’Europe, Chambord est l'un des plus vaste des châteaux de la Loire.
Il bénéficie d'un jardin d'agrément et d'un parc de chasse classés monuments historiques.
Chambord est le seul domaine royal encore intact depuis sa création.
 
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(12 clichés)


Occupé successivement par Marie-Thérèse d'Autriche et Madame de Maintenon, l'appartement de la reine est situé dans la tour adjacente à l'appartement du roi.
Il servira plus tard de salle à manger au 19e siècle pour la duchesse de Berry.


Initialement chambre de François 1er, cette pièce devint, au 17e siècle, la chambre de la reine, Marie-Thérèse d'Autriche, première épouse de Louis XIV.


L'appartement "étiquette" de la reine est identique à celui du roi.


Cette pièce fait partie de l'appartement privé de l'appartement de parade!
Si ce dernier était "officiel", l'appartement privé était réservé à la vie intime du visiteur.


Cette pièce sert de cabinet de travail aux différents occupants de l'appartement de parade.


C'est dans cette chambre que Louis XIV dort le plus souvent.


Au 17e siècle, sur ordre du roi, cette pièce devient une anti-chambre, aussi désignée comme "salle des nobles".
Elle témoigne du profond respect de l'étiquette que Louis XIV exige de la part de son entourage.


Lors des séjours effectués à Chambord par Louis XIV, cette pièce est la première anti-chambre de l'appartement du roi.



Selon l'étiquette de la cour, l'anti-chambre accueille toutes les personnes admises à y pénétrer et qui espèrent s'entretenir avec le roi ou simplement le cotoyer.


Cabinet dit "De Wagram"!
Transformé en prison pendant la Révolution, le château de Chambord est laissé à l'abandon jusqu'au Premier Empire.
Sur décision de Napoléon 1er, Chambord devient alors le siège de la Légion d'Honneur.


La chambre du Gouverneur!
Sous Louis XVI, l'entretien du domaine revient au Duc de Polignac. Alors très en faveur à la cour, il se voit confier la charge de Gouverneur de Chambord.
Le Duc installe alors ses appartements ici.

À bientôt pour la suite de cette visite!



Aujourd'hui, je vous propose une balade en bateau! Mais pas n'importe quelle balade...la traversée de la baie d'Ise en Ferry!
 
La baie d'Ise est une anse naturelle le long de la côte nippone dans la préfecture d'Aichi et de Mie. Le fleuve Kiso s'y jette!

La péninsule d'Ise fait partie de la vaste péninsule de Kii.
 
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(8 clichés)


La péninsule d'Ise est réputée pour la beauté de ses paysages côtiers.


Elle est aussi réputée pour sa richesse spirituelle.


Le temps semble s'arrêter!


Le soleil joue à cache-cache!


Les rochers mariés!
Dans la baie d'Ise, sur la plage de Futamigaura, se dressent les deux célébres "rochers mariés".
Ils représentent Izanami et Izanagi, les dieux fondateurs du pays.


Les deux rochers sont liés par une corde sacrée shimenawa.
Le shimenawa est constitué de grosses torsades de paille de riz tressées de gauche à droite, délimitant une enceinte sacrée et particulièrement l'aire de pureté d'un sanctuaire shintô ou entourant un rocher, un arbre, montrant qu'il s'agit d'un territoire du domaine du kami et donc que tout type de pollution doit en être exclu.


Ces deux pierres sont situées dans l’eau, à hauteur du sanctuaire d’Okitama.

À bientôt!



Fleuron de l’architecture édifié à partir de 1519 à la demande de François 1er, amoureux des arts et de la chasse, le château de Chambord est aujourd’hui devenu l’emblème de la Renaissance française à travers l’Europe et le monde.
 
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Escalier François 1er!
Au centre du donjon s'élève le célèbre escalier à doubles révolutions desservant les trois étages du château.
Cet escalier est constitué de l'imbrication de deux escaliers en vis évoluant autour du noyaux creux central.


Horloge de la façade du château de Chambord!
Installée dans la fenêtre centrae de la façade sud du donjon en 1683, la pendule du château a rythmé la vie du monument pendant trois siècles.


La salle des carrosses!
Ces voitures à cheval qui ne furent jamais utilisées, ont été réalisées pour le comte de Chambord en 1871 par le carrossier Binder!


La sellerie fut commandée à la célèbre maison parisienne Hermès.


Reprenons l'escalier François 1er!
À chaque étage autour de l'escalier se déploient 4 vestibules formant une croix.
Ces salles distribuent 4 quartiers d'habitation parfaitement identiques.


Les appartements François 1er!


Le logis royal se compose d'une chambre, d'une garde-robe, d'un cabinet, d'une salle de conseil et d'un oratoire.


Appartement de parade!
Le décor de et appartement est celui réalisé pour le maréchal de saxe (18e siècle).


L'oratoire!
Cette surprenante construction vient s'insérer entre le mur extérieur de la tour royale et la galerie. Elle date de 1541.


Le décor de cette pièce a été réalisé à la gloire de François 1er!


"F" comme François!


Ces plaques de bronze relatent la bataille de Marignan! 1515!
 
À bientôt!



Hier nous vous avions quitté avec une belle vue sur l'église paroissiale de Chambord, vue que j'ai prise d'une terrase du château!
 
Aujourd'hui, nous vous invitons à pousser la porte de cette église située dans le département français du Loir-et-Cher, sur la commune de Chambord et à proximité du Château de Chambord.
 
Je vous invite à voir ou à revoir la visite du château de Chambord depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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Bien qu'existant avant le château, l'église actuelle est construite en 1666 sous le vocable de saint Louis à la demande de Louis XIV.


Au 19e siècle, elle est restaurée et remaniée pour la duchesse de Berry et pour le « comte de Chambord », les travaux durent de 1830 à 1855. Le clocher-porche est achevé en 1855.


L'église est la propriété de la Maison de Bourbon-Parme jusqu'en 1932 quand l'État français leur achète 11 millions de francs.


Dans le chœur, se trouve le prie-dieu et les fauteuils aux chiffres du « comte » et de la « comtesse » "H et M-T" (Henri et Marie-Thérèse).


L'autel central en pierre est surmonté d'un tableau de saint Louis peint par Le Hénaff en 1854.


L'autel en bois de la chapelle gauche vient de l'oratoire privé du « comte de Chambord ». Il est surmonté d'une tapisserie montrant le vœu de Louis XIII.


L'autel de la chapelle droite est dédié à la Vierge.


À bientôt pour la suite de cette visite!



Le château de Chambord est un château situé dans la commune de Chambord, dans le département du Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
 
Construit au cœur du plus grand parc forestier clos d’Europe il s'agit du plus vaste des châteaux de la Loire.
Chambord est le seul domaine royal encore intact depuis sa création.
 
Cet article servira de récapitulatif à notre visite du Château de Chambord:
 
-Le plus vaste des châteaux de la Loire (ici)

-Église Saint-Louis de Chambord (sur ce lien)

-Commençons la visite (sur ce lien)

-Les appartements royaux (voir le lien)

-Les appartements du 18e siècle (voir le lien)

-Un dernier petit tour (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade découverte de La Vallée des Rois depuis le début en cliquant sur ce lien!

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Le site a d'abord accueilli une motte féodale, ainsi que l'ancien château des comtes de Blois.
L'origine du château actuel remonte au 16e siècle et au règne du roi de France François 1er qui supervise son édification à partir de 1519.


En 1516, François 1er, roi de France depuis 1515, auréolé de sa victoire à Marignan, décide la construction d'un palais à sa gloire, à l'orée de la forêt giboyeuse de Chambord.


Dès lors s'ouvre sur le site de Chambord le chantier d'une immense création architecturale, qui doit initialement servir non pas d'une résidence permanente, mais d'un nouveau château de chasse en annexe du château de Blois et que le roi n'habitera que 42 jours en 32 ans de règne.


Cette nouvelle "merveille du monde" est destinée à immortaliser son constructeur, François 1er, "prince architecte"!


Les travaux sont interrompus par la mort de François 1er en 1559 et la période qui suit ne bénéficie pas au château.


Des travaux de consolidation sont réalisés en 1566 sous le règne de Charles IX, mais Chambord se révèle trop éloigné des lieux de séjours habituels de la Cour et semble promis à une lente disparition. 
Henri III, puis Henri IV, n'y résident pas et n'y entreprennent pas de travaux.


Il faut attendre l'avènement de Louis XIV pour que soit achevé le projet de François 1er.
Le Roi-Soleil comprend le symbole que représente Chambord, manifestation du pouvoir royal, dans la pierre et dans le temps.


Mis sous séquestre pendant la Première Guerre mondiale, le domaine de Chambord est acheté onze millions de francs-or le 13 avril 1930, par l'État français au prince Élie de Bourbon, frère du « duc de Parme » Henri de Bourbon.


Du château, la vue sur l'église Saint-Louis de Chambord est exceptionnelle! Elle est accéssible à pied du château! Allons-y....dans le prochain article!



Le mont Koya est une montagne sacrée de la péninsule de Kii, localisée au sud d'Osaka.
Koya-san est un lieu de pèlerinage bouddhiste reconnu, où les voyageurs viennent effectuer une retraite religieuse dans l'un des 117 temples du complexe et à travers le magnifique parc quasi-national de Ryujin.
 
Après avoir visité une partie du Mont Koya, Nicolas et ses amis se préparent à passer une nuit dans un monastère!
 
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Le Shukubo, qui signifie littéralement "dormir chez les moines" est une expérience de voyage unique au Japon.

Dormir dans un temple japonais permet de s'immerger dans l'atmosphère mystérieuse de la vie monastique.



L'hébergement dans les temples est une tradition aussi vieille que les temples eux-mêmes puisque les pèlerins y ont toujours été accueillis.
Il faut juste respecter certaines règles.....le calme.....l'horaire des repas....le bain.....


Cette expérience d'hébergement dans un temple bouddhiste permet de découvrir le quotidien des moines japonais, de s'initier à la cuisine végétarienne shôjin ryôri, et parfois d'assister aux rituels religieux du matin.


Malgré l'image spartiate parfois associée aux monastères japonais, nos amis ont trouvé un minimum de confort.....tatami, futon, couverture, lampe à coucher.....



Il est aussi de tradition d'assister au rituel liturgique du matin qui constitue pour beaucoup le charme premier du shukubo.


La participation au rituel du matin n'a toutefois rien d'obligatoire.


Pour les personnes intéressées, sachez néanmoins qu'il vaut faudra vous lever tôt, vers 5h du matin !


Il se peut que l'on vous demande de laisser vos chaussures à l'accueil et d'enfiler des Setta, claquettes japonaises, ainsi qu'un Yukata comme signe d'une nouvelle vie!
 
À bientôt!



Saint-Dyé-sur-Loire est une commune située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.

Localisée au centre-est du département, la commune fait partie de la petite région agricole « les Vallée et Coteaux de la Loire » et nous y avons passé un moment très sympathique!
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade découverte de La Vallée des Rois depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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Maison Fonteneau!
Elle date du 18e siècle! Elle abrite, actuellement, la maison de la Loire du Moir-et-Cher ainsi que le musée des métiers oubliés.


Rue Saint-Sauveur!
Elle tire son nom du bâtiment, situé côté sud, ayant appartenu avant la révolution au Chapitre de la Collégiale du saint-Sauveur de Blois.


Maison de l'évêque!
La maison de l'évêque est appelée ainsi car une tête mitrée, aujourd'hui disparue, était sculptée a-dessus de la fenêtre du 1er étage.


Rue de l'église!
Elle fut aussi baptisée rue du four...rue du Port de l'église....et chemin de l'abreuvoir!


L'église, qui date du 15e siècle, était un lieu de pèlerinage sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle.


L'édifice se compose d'un clocher-porche, d'une nef avec deux bas-côtés, d'un transept et d'un choeur qui se termine par une abside semi-circulaire à cinq pans.


À bientôt pour une autre balade....un autre château....Chambort!



Aérocom Montgolfières, c’est la conviction d’un passionné, Bruno PAREY,  qui a fait de son loisir sa profession.
 
L’entreprise est située entre Blois et Amboise, face au château de Chaumont-sur-Loire en bord de Loire.

Vous pouvez voir le rond-point d'Onzain sur ce lien!

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(8 clichés)


Après avoir visité le château de Chaumont-sur-Loire, nous nous sommes arrêtés sur l'autre rive afin d'assister à un beau spectacle.....le vol de deux montgolfières!


Prendre un ticket pour voler dans une montgolfière d’Aérocom, c'est porter un autre regard sur la Vallée de la Loire et ses châteaux.


Nous assistons à la préparation de deux ballons.


Le vol se fait au fil du vent durant une heure, c’est lui qui décide de la distance et de la direction.


Les ballons se préparent à quitter le sol et à faire un beau voyage.


Bon voyage!


Et il ne reste que ces deux petits points dans le ciel!



Onzain est une commune située dans le département de Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire.
Aujourd'hui, elle intègre la commune nouvelle de Veuzain-sur-Loire.
 
Nous étions en vacances dans cette région il y a quelques temps, et nous passions souvent ce magnifique rond-point!

-Les montgolfières d'Onzain (sur ce lien)

Vous pouvez voir ou revoir notre balade découverte de La Vallée des Rois depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
Vous pouvez retrouver d'autres ronds-points sur ce lien.


Le rond-point d’Onzain qui se situe face au château de Chaumont-sur-Loire, est une véritable ode à la gloire des vendangeurs.


C'est l'association Onzain événements, avec le concours du vigneron Cédric Chollet, président de l’AOC Touraine-Mesland, qui organise les vendanges de ce rond-point.


Les personnages en fer forgé que l'on découvre à tailler la vigne et récolter le raison sont l'oeuvre de Patrick Meriguet, sculpteur à Onzain.


Sur ce rond-point, prenez le temps, aussi, de lire la légende de Meslande....
 
À la fin du premier millénaire, la sécheresse sévit aux alentours de Mesland.
La terre est craquelée.
C’est la famine.
Des charlatans annoncent la fin du monde.
La Loire est à sec.
 
Les paysans abandonnent leurs terres mais pas les vignerons.
Ils s’y refusent.
 
Un jour, comme par magie, à Mesland, la Loire rejaillit encore plus forte qu’avant.
Elle a créé un grand cercle, laissant apparaître le fond du fleuve.
 
Curieux, les vignerons s’approchent de cet endroit.
Un étrange phénomène se produit.
Une forme nébuleuse s’échappe du cercle et elle se mue doucement en une silhouette fine.
Lorsqu’elle arrive à la hauteur des vignerons, elle a définitivement terminé sa transformation.
C’est en une superbe naïade aux formes sculpturales, à la chevelure abondante, comme une immense grappe de raisins.


Elle s’adresse aux vignerons:
«Je suis la favorite de Dionysos et je renais pour vous.
Je vous apporte cette eau aux vertus incomparables pour vous sauver de la faim.
Si Dionysos m’a envoyée ici, c’est parce que votre terre est en harmonie avec la vigne, que votre terroir est digne d’un grand cru et qu’il faut le préserver et le chérir.
Cette vigne, c’est un peu notre enfant, à moi et à Dionysos.
Enfant que vous allez élever chaque année. »
 
Depuis, chaque année, il paraît que la muse Meslande revient voir ce qu’il en est…



Le Festival international des Jardins de Chaumont-sur-Loire réunit chaque année depuis 1992, dans une partie du Domaine de Chaumont-sur-Loire, en Loir-et-Cher une sélection de créations paysagères en lien avec un thème particulier.

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Le festival des Jardins se présente comme étant un panorama étonnant de l’état de la création paysagère dans le monde.


Les jardins présentés à chaque édition (une vingtaine) sont les lauréats du concours international organisé en amont par le Festival.


En vingt saisons, ce sont près de cinq cents jardins qui ont été créés, prototypes des jardins de demain.


Depuis 2009, grâce au partenariat entre Philips, Citéos et Neo Light, les jardins de Chaumont peuvent, pendant une partie de l'été, être visités le soir à la lueur de diodes électroluminescentes.....


..... révélant par leurs couleurs, leurs lumières et leurs reflets, des aspects inédits, des ambiances insolites et mystérieuses, mais aussi par des bandes sonores.


Ces visites nocturnes sont appelées les "Jardins de Lumière".


Pour créer le parc, le Prince Henri-Amédée de Broglie, à partir de 1884, achète puis fait démolir toutes les constructions sises devant le Château.


Il finance ensuite la reconstruction d’un nouveau village en bord de Loire.


L’église actuelle et son presbytère sont conçus au même moment sur les plans de l’architecte Paul-Ernest Sanson. Le cimetière même est déplacé.


Des espèces persistantes assurent, en hiver, la pérennité de ces tracés et des contours des bosquets.


La rivière des sens!


Une sorte de rivière végétale!


Le jardin des rizières!


Cherchez l'intrus!


Les diverses essences ont été choisies afin de créer d’harmonieux tableaux de couleurs, particulièrement en automne.


Par d’habiles perspectives, le parc intègre la Loire et les vastes terres agricoles et boisées qui constituent le domaine des Broglie.


À bientôt pour un autre voyage!



Acquis par la Région Centre en 2007, le Domaine de Chaumont-sur-Loire est devenu un lieu incontournable dans le domaine de l’art et des jardins.
La triple identité du domaine : patrimoniale, artistique et jardinistique en fait un lieu singulier dans le circuit des châteaux de la Loire.
 
Cette année là, nous y étions pour un festival des jardins tout à fait extraordinaire!
Commençons par le jardin de porcelaine!
 
Vous pouvez voir ou revoir cette visite depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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(10 clichés)


Le Domaine de Chaumont-sur-Loire offre l’opportunité de présenter pour la première fois les cinq ensembles réunis.


Ce sont cinq mises en scènes sensorielles, émaillées par la sensibilité de cinq artistes, tout au long d'un parcours boisé.


Ici, l'oeuvre de Rainer Gross, "Toi(t) en perspective et toi(t) par terre"!


La balade est agréable et nous permet d'avoir une belle vue sur l'église du village.


Les aires de repos sont tout à fait à notre goût!


C'est en Caroline du Nord, aux États-Unis, que le sculpteur américain Patrick Dougherty a passé son enfance.


Son imaginaire s'est construit dans ces paysages de nature.


La serre!


La serre tropicale permet de découvrir de luxuriantes plantes déclinées en de multiples nuances de vert!

À bientôt!



En 1875, Marie-Charlotte-Constance Say (1857-1943), fille et héritière du raffineur de sucre de canne Constant Say, acquiert le domaine de Chaumont et épouse le prince Henri-Amédée de Broglie (1849-1917).
Ensemble, ils agrandissent et aménagent leur domaine!
 
Un projet de ferme est alors dessiné par Paul-Ernest Sanson. Ce projet s’inspire des traités sur l’architecture rurale du 19e siècle.
 
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(7 clichés)


L’architecture de la ferme fait écho à l’architecture rustique à l’italienne, très en vogue dans les constructions rurales au 19e siècle.


La ferme du château de Chaumont témoigne donc de l’ambition de ses propriétaires, de leur goût pour la modernité architecturale rationnelle et de leur souci de posséder un outil capable de produire de grandes quantités de produits agricole.


Il s’agit avant tout d’une ferme liée au château, conçue dans la lignée de l’hygiénisme moderne et du luxe des aménagements réalisés sur le reste du domaine.


Acquis par la Région Centre en 2007, le Domaine de Chaumont-sur-Loire est devenu un lieu incontournable dans le domaine de l’art et des jardins.


La triple identité du domaine : patrimoniale, artistique et jardinistique en fait un lieu singulier dans le circuit des châteaux de la Loire.


À bientôt pour un petit tour dans les jardins!



Le mont Koya est un massif montagneux du Japon, situé dans le bourg de Koya, au sud-est d'Osaka.
Nous l'avons vu dimanche dernier, le mont Koya a donné son nom à un complexe de 117 temples bouddhistes.
 
Okuno-in qui signifie « temple du fond » est un vaste cimetière et un espace sacré situé au mont Kōya.
 
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(11 clichés)


Okuno-in est un cimetière impressionnant qui regroupe près de 200 000 pierres tombales de samouraïs, de seigneurs, de moines, mais aussi de gens ordinaires, sous une forêt de cyprès centenaires.



C’est un des lieux les plus sacrés du Japon et une destination de pèlerinage très populaire.


Lorsque l’on pénètre dans son enceinte, le calme du cimetière appelle à sa contemplation.


Le cimetière Okuno-in est illuminé par des lanternes.


Les tombes, plus ou moins bien préservées, shintô (on les reconnait aux petits Torii qui se dressent devant elles) ou bouddhistes, sont toutes recouvertes d’une fine mousse d’un vert presque fluo.


En l'an 819, le moine Kūkai, appelé Kobo Daishi, a choisi le mont Kōya comme quartier général du bouddhisme shingon.
La légende dit que Kūkai n'est jamais mort, mais qu'il a obtenu le Nirvana et reste silencieux, méditant éternellement sur le mont Kōya.

À l'extrémité du cimetière, Kobo Daishi demeure dans son mausolée (Kobo Daishi Gobyo) dans sa méditation, en se concentrant sur la libération de tous les êtres.



Au cœur du cimetière se trouve le temple des lanternes, le Tōrō-dō, où deux flammes brûlent sans interruption depuis un millier d'années.


Okuno-in est un lieu spirituel fort.....


.....magnifique le jour grâce à la lumière pénétrant les grands arbres majestueux.....


.....mais qui peut être visiter la nuit, éclairé de centaines de lanternes au bord des chemins.

Une nuit au monastère? Bientôt!



Nous sommes à Chaumont-sur-Loire, dans le département du Loir-et-Cher, où nous visitons le Domaine de Chaumont-sur-Loir qui comprend le château, les écuries, la ferme et les jardins!
Tout un programme!
 
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(8 clichés)


Les écuries!
Les écuries furent édifiées en 1877 par Paul-Ernest Sanson, architecte du Prince et de la Princesse de Broglie.


Elles étaient considérées à la fin du 19e siècle comme les plus luxueuses et les plus modernes d’Europe.


La sellerie renferme de somptueux harnais réalisés notamment par la maison Hermès.


Les écuries s’organisent autour de deux cours d’inégales grandeurs et pouvant communiquer entre-elles, la plus vaste à l’usage des châtelains, l’autre réservée à leurs invités.


Des voitures hippomobiles, réunies dans le hall, nous font rêver.


Elles sont toutes la propriété de la famlle Broglie.


Le manège!
Afin d'édifier ce manège, l'architecte Paul-Ernest Sanson réutilise la structure du four à poterie de la fabrique Jacques Donatien Le Ray de Chaumont!
 
À bientôt pour une balade dans la ferme!



Chaumont-sur-Loire est une commune située dans le département de Loir-et-Cher en région Centre-Val de Loire.
Et le patrimoine architectural de la commune comprend un bâtiment porté à l'inventaire des monuments historiques : le château de Chaumont-sur-Loire.
 
Notre visite continue avec un arrêt dans la chapelle et un petit tour dans les cuisines!

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(8 clichés)


La chapelle!
La chapelle, construite et dotée d’un décor sculpté gothique flamboyant du début du 16e siècle a est restaurée en 1884-1886.


Les vitraux, réalisés par le maître verrier Georges Bardon, ont été posés en 1888 et illustrent l’histoire de Chaumont depuis ses origines jusqu’à la famille de Broglie.


Les cuisines:
La visite des cuisines est surprenante!


Un système de poutres soutenant de grosses cloches nous attend! Une manière, pour les habitants du château de se faire entendre des cuisines!


Tout est en l'état!


La vie de château, quoi!


Nous sortons dans le jardin et nous allons nous diriger vers les écuries!
 
À demain!



Le Domaine de Chaumont-sur-Loire est un établissement public qui a pour mission d’assurer, la protection et la mise en valeur de l’ensemble des composantes immobilières et mobilières du Domaine, comprenant, notamment, le Château de Chaumont-sur-Loire!

Le château se visite et nous vous invitons à poursuivre cette balade en nous dirigeant vers la terrasse!

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(11 clichés)


La bibliothèque!
La bibliothèque a été reconstituée à l’identique, même si elle a perdu une partie de son décor lors d’un incendie survenu au mois de juin 1957.


Elle présente un ensemble mobilier époque Napoléon III: indiscret, canapé et fauteuils.
Les tapisseries tissées à Aubusson au 17e  siècle illustrent trois épisodes de la vie d’Alexandre le Grand (L’Entrée triomphale d’Alexandre dans la ville de Babylone, La Soumission de la famille de Darius et La Rencontre de Porus et d’Alexandre).


La salle de billard!
Cette salle possède un rare plafond polychrome commandé par le Prince et la Princesse de Broglie, avec sur la poutre maîtresse, diverses vues du Château à la fin du 19e siècle.


Le grand salon!
Le grand salon est aménagé au milieu du 19e siècle dans le goût inspiré du Château royal de Blois.
Le mobilier date de l’époque Napoléon III.


La terrasse!
La grande cour intérieure présente un style gothique.


Nous sommes attirés par le puits...


...tout à fait splendide.


La cour intérieure offre un beau panorama sur la Loire.


Le temps s'arrête! Nous prenons le temps de flâner!


Sur la façade, l'emblème du porc-épic.



Le Domaine de Chaumont-sur-Loire est un établissement public de coopération culturelle, propriété depuis 2008 de la région Centre-Val de Loire.
Il y a quelques temps, nous avons eu la chance de pouvoir visiter château et jardins, une balade entre enchantement et charme!
 
Je vous propose, aujourd'hui, la suite de cette visite, et, cette visite se poursuit dans la chambre du roi!

La chambre dite du Roi, située dans la tour Ouest du châtelet d’entrée, présente sur les boiseries et sur le plafond un décor polychrome de style historiciste, en vogue à l’époque romantique.
 
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L'escalier d'honneur!
L’escalier d’honneur, à vis, traduit l’assimilation progressive du style italien par les artistes français autour de 1500.


Les motifs gothiques trilobés font place à des feuillages Renaissance et des arabesques italianisantes couvrant le fût des colonnettes.


Cet escalier permet d’accéder aux divers espaces du Château consacrés à l’art contemporain, non meublés et nouvellement réouverts, parmi lesquels l’ancienne chambre de la princesse de Broglie, devenue galerie d’art.


La Salle à manger!
La salle à manger possède deux tapisseries : Le Jugement de Paris du 16e  siècle et L’Histoire d’Énée du 17e siècle, ainsi qu’un coffre du 16e siècle illustrant sur un cuir le combat de David et Goliath.


La salle à manger possède aussi une remarquable cheminée réalisée par Antoine Margotin, élève de l’architecte Paul-Ernest Sanson, où figure l’essentiel du répertoire sculpté présent sur les façades extérieures du Château.


Si vous avez un doute pour la mise du couvert pour vos banquets!


À bientôt pour la suite de cette visite!



Nouvelle balade! Nouveau château!
Depuis hier, nous visitons le Domaine de Chaumont-sur-Loire, cette forteresse bâtie vers l’an 1000 pour surveiller la frontière entre les comtés de Blois et d’Anjou.
 
Situé dans le département du Loir-et-Cher, ce château, aujourd'hui, nous ouvre ses portes!
 
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Après avoir franchi le pont-levis, nous nous dirigeons vers la chambre dite de Ruggieri.
Elle est ainsi nommée en raison d’un signe figurant sur le manteau de la cheminée : la lettre grecque delta –initiale de Diane– et trois cercles ou trois lunes pleines.


Cette sculpture a d’abord été interprétée comme un signe cabalistique de Ruggieri, l’un des astrologues de la reine Catherine de Médicis, mais il pourrait être également une évocation de Diane de Poitiers, puisque dans la mythologie romaine, Diane est la déesse lunaire.


Chambre dite de Catherine de Médicis!
Ancienne chambre d’apparat, elle présente la plus ancienne tapisserie conservée dans les collections du château, tissée à Tournai à la fin du 15e siècle.


La salle du conseil!
Elle possède une table à allonges à l’italienne du 16e siècle, une taque de cheminée de la fin du 17e siècle provenant du château de Ménar ainsi qu’un exceptionnel ensemble de tapisseries enrichissent l’agencement de cette pièce.


Le porc-épic, emblème royal du roi Louis XI.


La salle des gardes!
La salle des gardes, située dans le châtelet d’entrée, possède une position stratégique, car elle est placée au-dessus du porche du Château.


La chambre de Diane!
Dans ette chambre, nous avons pu admirer une tapisserie du 16e siècle qui évoque un épisode de la vie de Cimon, général athénien.


Détail du vitrail d'une des fenêtres!
 
À demain!



Le Domaine de Chaumont-sur-Loire est un établissement public de coopération culturelle, propriété depuis 2008 de la région Centre-Val de Loire.
En raison de son passé et de son exceptionnelle situation en bord de Loire, le Domaine de Chaumont-sur-Loire est particulièrement prestigieux.

Cet article servira de récapitulaif à cette visite!

-Le Domaine de Chaumont-sur-Loire (ici)

-Début de la visite (voir le lien)

-Chambre du roi, escalier d'honneur et salle à manger (voir le lien)

-Vers la terrasse (voir le lien)

-Chapelle et cuisines (voir le lien)

-Les écuries (voir le lien)

-La cour de la ferme (voir le lien)

-Le jardin de porcelaine (voir le lien)

-Festival des jardins (voir le lien)

-Restaurant La Madeleine de Proust (voir le lien)

Vous pouvez voir ou revoir notre balade découverte de La Vallée des Rois depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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(6 clichés)


À l'origine, le château de Chaumont-sur-Loire est une forteresse qui fut bâtie vers l’an 1000 pour surveiller la frontière entre les comtés de Blois et d’Anjou.


En 1465, Louis XI fait brûler et raser le château qui sera reconstruit quelques années plus tard. 
Propriété de la famille d’Amboise durant 500 ans, c’est Charles II d’Amboise qui inaugure sa métamorphose en château d’agrément dans le style Renaissance.


En 1550, Catherine de Médicis acquiert le domaine, mais ne lance pas de grands chantiers sur le château, dont elle se sépare en 1560, au profit de Diane de Poitiers.
L’ancienne favorite du roi met en œuvre les travaux qui lui confèrent sa physionomie actuelle.


En 1875, Marie-Charlotte-Constance Say achète le château et se marie avec le prince Henri-Amédée de Broglie.
Elle décore les pièces avec du mobilier Renaissance et supervise de nombreux travaux pour rendre la demeure digne des plus grandes réceptions.


Cédé à l’État en 1938 par la Princesse d'Orléans et Bourbon, le Domaine de Chaumont-sur-Loire est la propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007 et Établissement Public de Coopération Culturelle depuis janvier 2008.
 
Allez! Êtes-vous prêts pour la visite?



Le château de Chenonceau, ce château situé en Touraine, sur la commune de Chenonceaux, nous a-t-il dévoilé tous ses secrets?  
Pas tous!
 
En sortant du château on découvre les deux jardins qui l'encadrent.
À droite celui de Diane de Poitiers dont l'entrée est commandée par la maison du régisseur.
À gauche celui de Catherine de Médicis plus intime, avec un bassin central.

Vous pouvez voir ou revoir notre visite à Chenonceau depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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Le jardin de Diane de Poitiers, possède une entrée commandée par la maison du Régisseur.

En son centre se trouve un jet d'eau.

D'une conception surprenante pour l'époque, le jet d'eau jaillit d'un gros caillou taillé en conséquence et retombe « en gerbe » vers un réceptacle pentagonal de pierre blanche.

Ce jardin est protégé des crues du Cher par des terrasses surélevées depuis lesquelles on a de beaux points de vue sur les parterres de fleurs et le château.



Le jardin de Catherine de Médicis!

Ce jardin est plus intime. 



La décoration florale des jardins, renouvelée au printemps et en été, nécessite la mise en place de 130 000 plants de fleurs cultivés sur le domaine.


La ferme du 16e siècle!


La ferme du château est un superbe ensemble qui ouvre sur le potager.


Courgettes...


Tomates...


Le château est un écrin d’exception pour ses jardins, tous remarquables.


La ferme comprend, en son centre, l'atelier floral!
Partie intégrante du charme du château, la mise en fleurs de chaque pièce du château est assurée quotidiennement.


En passant près du parc aux ânes nous avons fait la connaissance d'un des protégés du château.


Le charme opère!


Le labyrinthe!
Souhaité par Catherine de Médicis, le labyrinthe de style italien est composé de 2000 ifs sur plus d'un hectare.


Une gloriette est aménagée au centre. Sa position surélevée permet une vue d'ensemble.


Le labyrinthe est entouré d'une charmille où on retrouve les Cariatides de Jean Goujon qui ornaient autrefois la façade du château.
 
À bientôt pour une nouvelle balade.....un autre château!



Le mont Kōya est un massif montagneux du Japon, situé dans le bourg de Kōya, au sud-est d'Osaka. Il a donné son nom à un complexe de 117 temples bouddhistes.
 
Après avoir déjeuné, en ce 7e jour de voyage au Japon, nos amis prennent le bus et se dirigent vers le Mont Koya!
En voici un petit aperçu!

Ici, la grande porte du Daimon.
La grande porte de Daimon a servi d’entrée vers le Mt. Koya. On suppose que le temple original a été transporté de sa place initiale et ceci aux alentours de 1100. L’actuel bâtiment a été reconstruit en 1705.
 
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Le mont Koya est une montagne sacrée de la péninsule de Kii, localisée à 100 kilomètres au sud d'Osaka.

Koya-san est un lieu de pèlerinage bouddhiste reconnu, où les voyageurs viennent effectuer une retraite religieuse ou spirituelle dans l'un des 117 temples du complexe.


Le Danjōgaran saitō, pagode de l'ouest!
Le Saitō ou Pagode de l'Ouest fut érigée en 887 sur ordre de l'empereur Kōkō par Shinzen Daitoku, premier successeur de Kūkai.


Selon un document historique, lorsqu'au début du 9e siècle, le moine bouddhiste Kūkai demande aux autorités impériales la permission d'établir un monastère bouddhique dans le Nord de la province de Kii, il décrit l'endroit comme une plaine d'altitude difficile d'accès, située au sud de la région du mont Yoshino et entourée de quatre montagnes distribuées aux quatre points cardinaux.


Plus tard, le massif montagneux est représenté, selon l'iconographie bouddhique, comme le piedestal du Bouddha.


Le Danjōgaran fudōdō, trésor national!
Le Garan ou Danjōgaran est le complexe principal des temples du Kōyasan.
Il contient plusieurs pavillons et pagodes.


Le Danjōgaran tōtō, pagode de l'est.

Le cœur de la visite de ce site réside notamment dans la sublime balade jusqu'à Okuno-in, la mausolée de Kobo Daishi, l'un des fondateurs au IXe siècle du bouddhisme tel qu'on le connaît au Japon.

À voir dimanche prochain!



Le château de Chenonceau, château de la Loire situé en Touraine, a été construit, aménagé et transformé par des femmes très différentes de par leur tempérament.
Il est édifié par Katherine Briçonnet en 1513, enrichi par Diane de Poitiers et agrandi sous Catherine de Médicis.
Il devient un lieu de recueillement avec la reine blanche Louise de Lorraine, puis il est sauvegardé par Louise Dupin au cours de la Révolution française et enfin, métamorphosé par madame Pelouze...
 
Je vous invite à finir la visite du château avant d'aller nous promener dans les jardins!
 
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(10 clichés)


Chambre de César de Vendôme!
Cette pièce rappelle le souvenir de César de Vendôme, fils légitime du roi Henri IV et de Gabrielle d'Estrée, qui devint propriétaire de Chenonceau en 1624.


Chambre de Gabrielle d'Estrées!
Cette chambre évoque, elle, le souvenir de Gabrielle d'Estrées favorite du Roi Henri IV, et mère de son fils légitime César de Vendôme.


Les chambres ont une belle vue sur les jardins. Profitons-en!


Vestibule du second étage!
Ce vestibule a gardé intactes les restaurations effectuées au 19e siècle.


Chambre de Louise de Lorraine!
après l'assassinat de son époux le Roi Henri III, Louise de Lorraine se retire à Chenonceau dans le recueillement et la prière.
Toujours vêtue de blanc selon l'étiquette du deuil royal, elle sera surnommée "la Reine Blanche".


Autour du plafond d'origine sa chambre à pu être reconstituée.
Elle s'orne d'attribut de deuil: larmes d'argent, cordelières des veuves, couronnes d'épines et de la lettre grecque lambda initiale de Louise, entrelacée du H de Henri III.
Le mobilier est du 16e siècle.


Suivez-nous pour une dernière visite dans ce magnifique château, la galerie Médicis!


Magnifique salle d'exposition.... il faut pourtant savoir que le Cher, qui passe sous cette galerie, matérialisait la ligne de démarcation.
L'entrée du château, rive droite, se trouvait ainsi en zone occupée...


La galerie, dont la porte sud donnait accès à la rive gauche, permit à la Résistance de faire passer de nombreuses personnes en zone libre!

À bientôt pour une balade dans les jardins!



Chef-d'oeuvre de la Renaissance, le château de Chenonceau ne nous laisse pas indifférents!
Après avoir admiré les cuisines, la visite se poursuit avec les cabinets et autres salons!
 
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Salon Louis XIV!
En souvenir de la visite qu'il fit à Chenonceau le 14 juillet 1650 Louis XIV offrit à son oncle le Duc de Vendôme son portrait.
Sur la cheminée renaissance la salamandre et l'hermine évoquent François 1er et la Reine Claude de France.


Portrait de Louis XIV.


Le salon offre un bel ensemble de peintures, essentiellement des portraits.


L'escalier!
Il est remarquable car c'est un des premiers escaliers droits -ou rampe sur rampe- construit en France sur le modèle Italien.


Il est recouvert d'une voute rampante à nervures se coupant à angle droit. Les joints de rencontre sont ornés de clefs, les caissons sont décorés de figures humaines, de fruits et de fleurs.


Vestibule de Catherine Briçonnet!
il est pavé de petits carreaux de terre cuite timbrés d'une fleur de lys traversée par une dague.
Le plafond est à solives apparentes.
Une suite de six tapisseries représente des scènes de chasse.


Chambre des cinq reines!
Cette chambre est ainsi nommée en souvenir des deux filles et des trois belles filles de Catherine de Médicis.
Le plafond à caisson du 16e siècle arbore les armoiries des cinq reines.

Les murs sont tendus d'une suite de tapisseries des Flandres du 16e siècle.
Le mobilier se compose d'un grand lit à baldaquin, de deux crédences gothiques surmontées de deux têtes de femmes en bois polychrome et d'un coffre de voyage clouté.


Chambre Catherine de Médicis!
Cette chambre possède un beau mobilier sculpté du 16e siècle.
À droite du lit " l'éducation de l'amour" peinture sur bois.


La pièce s'orne d'un ensemble de tapisseries des Flandres du 16e siècle retraçant la vie de Samson.


Cabinet d'Estampes!
Je terminerai, aujourd'hui, par ces petits appartements ornés d'un plafond et d'une cheminée du 18e siècle dans la première partie.....


La seconde pièce réunit une collection de dessins et de gravures de Chenonceau qui s'étend de 1560 jusqu'au 19e siècle.
 
À demain!



Depuis quelques jours, le château de Chenonceau, situé dans le département d'Indre-et-Loire, retient toute notre attention.
 
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(8 clichés)


La galerie!
De la chambre de Diane de Poitiers, on rejoint la galerie par un petit passage.
En 1576, Catherine de Médicis fait construire une galerie sur le pont de Diane de Poitiers.
Longue de 60 mètre; large de 6 mètres éclairée de 18 fenêtres, avec un sol carrelé de Tuffeau et d'ardoise et son plafond à solives apparentes, c'est une magnifique salle de bal.


Les cuisines!
Elles sont installées dans les énormes soubassements que forment les deux premières piles assises dans le lit du Cher.


L'office!
C'est une salle basse aux deux voûtes sur croisées d'ogives.


L'office dessert à la fois :
-la salle à manger réservée au personnel du château
-la boucherie dans laquelle on voit encore les crochets pour suspendre le gibier et les billots pour le dépecer.
-le garde manger


La salle à manger réservée au personnel du château et autrefois aux gentilshommes entourant Louise de Lorraine.


Le garde-manger!
Il assure le stockage des denrées.


La boucherie!
On y voit encore les billots pour dépecer le ginier et les crochets pour le suspendre!

À demain pour la suite de cette balade!



Le château de Chenonceau est un château de la Loire situé en Touraine, sur la commune de Chenonceaux, dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire.
 
Chenonceau avec sa célèbre galerie à deux étages qui domine le Cher est l'un des fleurons de l'architecture du Val de Loire.
Ses emprunts à l'Italie et ses caractéristiques françaises sont clairement perceptibles.
 
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(10 clichés)


L'avant-cour et le Tour des Marques!
En construisant Chenonceau sur le Cher au 16e siècle, Thomas Bonier rase le château fort et le moulin fortifié de la famille des Marques et n'en garde que le donjonla Tour des marques dans le goût renaissance.
L'avant cour reproduit le plan de l'ancien château médiéval.


La porte d'entrée monumentale!
Nous avançons vers le château, construit sur les piles de l'ancien moulin fortifié, et l'on découvre la porte d'entrée monumentale.
D'époque François 1er, en bois sculpté et peint, elle porte à gauche, les armes de Thomas Bohier à droite, celles de son épouse Katherine Briconnet, les constructeur de Chenonceau, surmonté de la salamandre de François 1er et de l'inscription :
"François, par la grâce de Dieu, Roi de France et Claude, Reine des Français"!


La salle des gardes!
Dans cette pièce, à l'origine se tenaient les hommes d'armes chargés de la protection royale.
Aux murs une suite de tapisseries des Flandres du 16e siècle représente des scènes de la vie de château.


Chambre de Diane de Poitiers!
Cette pièce fut la chambre de la favorite du roi Henri II, Diane de Poitiers, à laquelle il avait fait don de Chenonceau.
 
Deux tapisseries des Flandres du 16e siècles aux dimensions considérables représentent le triomphe de la force, le triomphe de la charité.


La chapelle!
La chapelle a été sauvegardée durant la révolution française grâce à l'idée de la propriétaire de l'époque Madame Dupin d'en faire une réserve à bois.
Les vitraux modernes 1954, les originaux ayant été détruits en 1944.


Dans la loggia à droite, ne manquez pas une Vierge à l'enfant en marbre de carrare.


Ce tableau a été réalisé par Alonso Cano (1601-1667).
Il représente Jésus prêchant devant Ferdinand et Isabelle.


Le cabinet vert!
Il fut le cabinet de travail de Catherine de Médicis, devenue régente du royaume à la mort de son époux Henri II.
Elle gouverna la France depuis cette pièce.


Aux murs nous retrouvons une belle collection de peintures.
 
À bientôt pour la suited e cette visite!



Pour la petite histoire! Chenonceau ou Chenonceaux?
 
Chenonceaux pour la commune, Chenonceau pour le château!
À qui le doit-on ?

Claude Dupin, fermier général, acheta le château en 1733 au duc de Bourbon. Sa seconde femme, Louise Dupin, y tint salon.

Propriétaire du château pendant la Révolution française et grande amie des villageois de Chenonceaux, Louise Dupin voulut faire un geste pour différencier la royauté, dont le château était un symbole fort, de la république.
Elle aurait ainsi changé l'orthographe de Chenonceaux en supprimant le « x » final.


Vous l'avez compris!
Aujourd'hui, nous allons plonger dans nos souvenirs et nous allons nous remémorer la visite du château de Chenonceau que nous avons eu la chance de faire il y a quelques temps!
 
Cet article servira de récapitulatif à cette visite!
 
-Château de Chenonceau ou château des Dames (ici)

-Début de la visite (voir le lien)

-Les cuisines (voir le lien)

-Cabinets et autres salons (voir le lien)

-Quelques chambres (voir le lien)

-Les jardins et la ferme (voir le lien)
 
Vous pouvez voir ou revoir notre balade découverte de La Vallée des Rois depuis le début en cliquant sur ce lien!
 
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(8 clichés)


Le château des Dames!
 

Chenonceau a été construit, aménagé et transformé par des femmes très différentes de par leur tempérament.

Il est édifié par Katherine Briçonnet en 1513, enrichi par Diane de Poitiers et agrandi sous Catherine de Médicis.

Il devient un lieu de recueillement avec la reine blanche Louise de Lorraine, puis il est sauvegardé par Louise Dupin au cours de la Révolution française et enfin, métamorphosé par madame Pelouze.

De par le grand nombre de personnalités féminines qui en ont eu la charge, il est surnommé le château des Dames.



Le premier château édifié à Chenonceau remonte au 13e siècle, ainsi qu’un moulin fortifié datant de 1230, date à laquelle il est aux mains de la famille Marques.
L’un des successeurs, Pierre Marques, épouse Martine Bérart, fille d’un trésorier de France et maître d’hôtel de Louis XI.
Une mauvaise gestion du domaine entraine la famille dans de graves difficultés financières, qui conduisent à la saisie du fief le 3 juin 1496. Thomas Bohier, bourgeois de Tours récemment anobli, s'en porte acquéreur.


En construisant Chenonceau sur le Cher au 16e siècle, Thomas Bonier rase le château fort et le moulin fortifié de la famille des Marques et n'en garde que le donjon.


Thomas Bohier meurt dans l'année 1524 en Italie. Sa veuve disparaît deux ans après, le 3 novembre 1526.
Un contrôle des comptes publics met en évidence des détournements de fonds de Thomas Bohier.
François 1er impose alors une forte amende à ses héritiers.


Le 28 mai 1535 à Abbeville, Antoine II Bohier cède au roi les domaines de Chenonceau.
Ainsi, Chenonceau, propriété de la Couronne, devient résidence royale.


Chenonceau avec sa célèbre galerie à deux étages qui domine le Cher est l'un des fleurons de l'architecture du Val de Loire.
 
Aujourd'hui, le domaine privé de Chenonceau appartient à la famille Menier depuis 1913 et il est ouvert à la visite.
 
Alors! En route!



Comme chaque dimanche nous partons au Japon, à la découverte des sites visités par Nicolas lors de son voayge au Pays du Soleil Levant!
Aujourd'hui nous sommes à Nara afin de visiter le Kasuga-taisha, sanctuaire shinto de la ville de Nara situé dans la préfecture du même nom au Japon.
 
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Établi en 768 et reconstruit plusieurs fois au cours des siècles, c'est le sanctuaire tutélaire de la famille Fujiwara.
L'extérieur se distingue par ses nombreuses lanternes de pierre qui mènent au monument alors que.....


.....l'intérieur est célèbre pour ses nombreuses lanternes de bronze.
Ces petites lanternes de bronze suspendues par centaines, offertes par les fidèles, ornent cette dominante vermillon propagée par les sanctuaires du lieu.


On dit parfois que dans un voyage, l'important n'est pas la destination mais le chemin pour y arriver.


Cette maxime s'applique relativement bien au grand sanctuaire Kasuga, tant sa visite démarre bien avant d'arriver sur le lieu même.


Cette balade matinale se termine par un petit tour dans un restaurant présentant, comme dans les autres restaurants, un menu de plats locaux!

À bientôt!



Notre voyage en région Paca se termine et, bientôt, je vous emmènerai vers d'autres horizons!
Mais, pour l'instant, faisons une toute dernière balade et allons fouler le sentier des ocres situé à Roussillon-en Provence!
 
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Le cadran hémicylindrique de Jean Raffegeau, situé près de l'entrée des carrières d'ocre, comporte les lignes horizontales pour les changements de mois et une courbe en 8 pour les corrections de l'équation du temps.

Le cadran est gradué comme une horloge ordinaire mais l'heure se lit de gauche à droite.
 
Le cadran sert également de calendrier et c'est l'ombre de la boule qui indique approximativement le jour.


Très jolie vue sur le village de Roussillon-en-Provence.


L’ocre est un pigment naturel mêlé aux sables des falaises. L’oxyde de fer le colore du jaune au violacé.
Ce paysage minéral a été façonné par la main de l’homme et par l’érosion.


Ce sentier aménagé et balisé permet de découvrir la flore particulière des collines d'ocres ainsi que les étonnants paysages formés par les anciennes carrières.


Véritable curiosité géologique, les carrières aux multiples couleurs naturelles, contribuent à faire de Roussillon un des sites le plus renommé du Luberon.


À bientôt pour une autre balade!



Le village de Roussillon-en-Provence possède un moulin à huile, aujourd'hui transformé en un beau musée!
 
Visitons-le ensemble!
 
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Jusqu'à un passé très récent, on fabriquait de l'huile d'olive dans tous les villages de Provence où existait un moulin comme celui-ci.


Au début de l'hiver, aux gestes de la récolte, se succédait le bruit sourd du moulin où s'affairaient les familles du village qui, chacune apportaient sa récolte d'olives.


Ce savoir-faire n'a pas changé depuis l'Antiquité.


Mémoire d'un modeste moulin situé au coeur de son village!



Nous ne pouvions pas quitter ce très beau village perché, situé dans le département du Vaucluse, sans aller faire un petit tour du côté de l'église Saint-Michel!
 
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L'église Saint-Michel se trouve tout en haut du village à l'intérieur des fortifications.
À la fin du 11e siècle l'église du village est reconstruite en pierres de taille.


Le sculpteur Roussillonnais, Alexis POITEVIN, crée de nombreuses œuvres d’art en 1791dont des Fonts Baptismaux aujourd'hui classés, le Christ en croix et la chapelle de Saint Michel.


Elle est dédiée à Saint-Michel archange, Saint patron de la commune.
La façade telle que nous la connaissons aujourd'hui date du 17e siècle.


L'église est bien aérée et très lumineuse.


Un tableau représentant Saint-Michel l'Archange.


Les vitraux sont, eux aus