Henry Millon de MONTHERLANT
1895-1972 Personne n'a dénoncé plus durement que MONTHERLANT, le fléchissement moral de la France entre les deux guerres : sentimentalisme, chimérisme, goût de la facilité. En regard, il érigeait l'exemple de l'homme indépendant, lucide, énergique, au besoin cruel, ayant le sens de l'honneur, l'estime de soi et l'estime de l'autre, de la fraternité virile à la guerre ou dans le sport, et dédaignant 'l"Hamour" qu'il réduisait à n'être que sensualité. C'est même, selon Montherlant, parce que l'Occident moderne, et notamment la France, accordent trop aux féministes, qu'une morale de midinette et de l'ennnui s'est substituée à la morale du guerrier. A dénoncer la sentimentalité féministe (oui féministe), il a consacré les quatre volumes des Jeunes Filles. Donc, il faut recherche la grandeur !!!!! et tout ce qui exalte l'élan vital et le culte de l'énergie. Montherlant est en ce sens un brillant élève de Frédéric Nietzsche. Au titre d'ancien combattant il fut secrétaire général de l'ossuaire de Douaumont. Si nous apprécions MONTHERLANT, dans le même rayon, Michel de Saint-Pierre (les écrivains) et Jean de la Varende (les manants du roi). Et plus près de nous, dans la même tradition : Jean Raspail (Sire) à ne pas manquer.... (En livre de poche chez tous les bons bouquinistes)
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